Palestine occupée

De l'inexistence de l'Etat d'Israël en droit international


"Nul ne colonise innocemment. (…) Une nation qui colonise, une civilisation qui justifie la colonisation - donc la force - est déjà une civilisation malade, une civilisation moralement atteinte, qui, irrésistiblement, de conséquence en conséquence, de reniement en reniement, appelle son Hitler, je veux dire son châtiment."
Aimé Césaire


Aline et Manuel de Diéguez
Jeudi 7 Octobre 2010

De l'inexistence de l'Etat d'Israël en droit international

A l'heure où Benjamin Netanyahou sillonne la planète afin de tenter de convaincre la communauté internationale de ce qu'Israël doit être reconnu en tant qu'"Etat juif", l'Europe est appelée à mesurer les conséquences de l'émergence d'une classe de simples techniciens du droit que leur formation rudimentaire a rendus inaptes à prendre la mesure des problèmes de survie de notre civilisation que pose le Moyen Orient.

Dans cet esprit, il faut rappeler, primo, que le droit international ne connaît pas d'Etat dont la définition se fonderait sur la religion ou la race et qu'il appartient donc à Israël de proposer au monde civilisé les critères qui permettraient aux jurisconsultes de préciser la nature d'un "Etat juif", afin d'introduire un concept soit tribal , soit de nature religieuse dans le droit des "gentes", puisque le droit international public s'appelle également le "droit des gens", le jus gentium, au sens latin de gens, la nation, le peuple; secundo, que la reconnaissance d'Israël en tant qu'Etat à laquelle Yasser Arafat s'est résigné 1988 étant étrangère à ses compétences, l'invalidité de sa signature a ouvert la voie dans laquelle se sont engouffrés des successeurs bien décidés non seulement à collaborer avec l'occupant, mais à oublier qu'une telle décision n'a aucun fondement possible en droit international public, du simple fait qu'aucun peuple ne dispose du pouvoir absurde de parapher son propre auto-anéantissement.

Autrement dit, pour que le "droit des peuples à disposer d'eux-mêmes" accède à son sens juridique, il faut que les peuples préexistent en tant que sujets de droit, donc en tant que "personnes morales", ce qui exclut que leur "liberté" puisse aller jusqu'à se rayer de la carte de leur propre chef et d'un trait de plume. On ne saurait " disposer de soi" si le "soi" en question se trouve réduit à un fantôme par le prétendu effet de la volonté d'un faux négociateur.

Dans une analyse juridique serrée, mais étrangère à l'analyse des fondements transcendantaux du droit, Mme Monique Chemillier-Gendreau, Professeur de droit international à l'université Paris-VII (Denis-Diderot) souligne qu'"aucune procédure n'a jusqu'ici ôté légalement aux Palestiniens le titre inaliénable qu'ils détiennent sur leur territoire".

Mais l'expression "jusqu'ici" présuppose qu'une telle procédure pourrait exister, autrement dit, qu'un droit déclaré inaliénable pourrait cependant se trouver légalement aliéné. Mme Chemillier-Gendreau ajoute que "l'occupation militaire et la colonisation juives de la Palestine sont illégales" et que seuls les Palestiniens "disposent d'un titre légitime, bien que la violence les ait jusqu'ici empêchés de l'exercer". [1]

Que peut bien signifier l'expression " titre légitime" si l'on ne s'interroge pas sur l'origine métaphysique du droit positif et de la notion de légitimité? Car ou bien l'adjectif "illégal" signifie qu'une proposition n'a pas d' existence juridique et qu'elle demeure étrangère à la planète mentale qu'on appelle "le droit" ou bien elle est contradictoire, ce qui revient au même, aucune science ne pouvant se fonder sur des propositions contraires à la logique supposée la soutenir.

C'est ainsi qu'une foule de jugements ou d'arrêts de simples laborantins du droit sont contradictoires en ce qu'ils croient pouvoir renier sans dommage la cohérence interne de la science juridique qu'ils invoquent pourtant dans leurs attendus ou leurs considérants ; et, dans cet esprit, ils prétendent "annuler" des actes qui ne sauraient se trouver "annulés" en droit, puisqu'ils n'ont jamais existé en droit et qu'il convient de les déclarer "nuls et non avenus".

C'est ainsi que la Déclaration de 1988 est simplement "nulle et non avenue" en ce qu'elle n'a jamais débarqué dans la science juridique, du seul fait que M. Yasser Arafat ne disposait nullement du pouvoir de fonder en droit l'acte extra-juridique par nature et par définition que l'occupant lui demandait de signer. S'il est absurde d' "aliéner" un droit qu'on a proclamé "inaliénable" par définition, donc consubstantiel à l'existence spécifique d'un peuple et de conférer la légitimité à une nation inventée par un colonisateur, on comprend pourquoi Mme Golda Meir a toujours prétendu que le peuple palestinien n'existait pas, parce que cette condition est nécessaire pour qu'Israël puisse s'attribuer le statut d'un Etat.

Un "gouvernement" palestinien ne saurait donc pas davantage se dessaisir librement d'une certaine surface de son étendue territoriale au profit d'une masse d'immigrants débarqués sur ses arpents qu'un gouvernement français ne dispose de la capacité juridique d' offrir son sol ou une parcelle de celui-ci à une puissance étrangère. Il y faut une procédure en usage au seul profit des ambassades étrangères et que régit le droit diplomatique.

On a pu constater l'usage abusif que les Etats-Unis en ont fait le 6 juin 2009 : il a suffi que le cimetière français de Colleville/sur/mer, fût devenu à titre perpétuel un lopin de la nation américaine pour que M. Barack Obama pût inviter le Président de la République française à se rendre auprès du souverain étranger campé sur son territoire à lui soixante-cinq ans après son débarquement.



Barack Obama, le Prince Charles, le premier ministre britannique Gordon Brown, son homologue canadien Stephen Harper, et Nicolas Sarkozy, au cimetière de Colleville-Sur -Mer, près de Caen, samedi 6 juin (Photo Mori/AP).

Certes, une guerre et un traité de paix peuvent se conclure par le rapt d'une portion du sol d'un Etat à son propriétaire ; mais ce coup de force n'est jamais légitimable en droit pur et demeure toujours récusable - sinon ce serait en violation du droit international que la France aurait reconquis l'Alsace et la Lorraine par la force des armes en 1918.

Aussi, tous les traités internationaux reconnaissent-ils expressément que leur champ d'application demeure seulement de l'ordre du temporel, donc du provisoire, et n'accède en rien au statut transcendantal du droit - ce qu'exprime la formule obligatoirement ajoutée à titre de codicille contraignant à l'égard des Etats signataires: Rebus sic stantibus qu'il faut traduire par: "les clauses du présent traité ne sont valables que le temps que durera l'équilibre des forces actuellement en présence".

Du reste, ses propres missiles, rodomontades, pressions, massacres, corruptions de dirigeants palestiniens convainquent si peu Israël lui-même de ce que la Palestine disposerait du pouvoir souverain de légitimer l'implantation d'un Etat étranger et souverain sur son propre territoire que Tel-Aviv refuse à la résistance palestinienne son statut de guerre de libération nationale, statut pourtant aussi connu des historiens que celui de l'Espagne contre les Maures, qui a duré de 711 à 1492, ou celui de l'Islam contre le Royaume latin de Jérusalem, qui a duré de 1100 à 1291, ou celui du Général de Gaulle, qui n'a jamais reconnu l'ombre d'une existence juridique au Gouvernement de Vichy.

La tragique régression mentale de la civilisation européenne lui a fait abandonner l'enseignement de la philosophie du droit et même de la philosophie du droit pénal, ce qui signifie que notre malheureux continent ne dispose plus d'aucun centre de réflexion institutionnel sur les fondements philosophiques et anthropologiques du droit.

Or, un droit déclaré "inaliénable" trouvait son fondement dans le sacré, terme qui signifie séparé, du latin sacer . C'était encore sur ce modèle que la loi de 1957 sur la propriété littéraire et artistique édictait que la propriété d'un auteur sur son œuvre est inaliénable, ce qui signifiait - et signifie encore - que les éditeurs n'acquièrent jamais qu'un droit d'exploitation, donc d'usage ou d'usufruit, et toujours dans des conditions expressément convenues avec l'auteur. Mais si le droit est fondé en dernier ressort sur le sacré, c'est qu'il est lié à une philosophie de l'éthique, donc du "spirituel".

De quel prix politique payons-nous le naufrage de la pensée philosophique de l'Europe ? Car le droit inaliénable dont les Palestiniens demeurent détenteurs leur donne le pouvoir de révoquer le prétendu "acquiescement" de M. Yasser Arafat, puisque cet "acquiescement" est aussi illusoire, donc nul et non avenu qu'aurait été le retrait par Rome, de sa qualité d'évêque à Mgr Gaillot. Le Saint Siège s'est vu contraint d'en faire l'évêque de Parthenia - c'est-à-dire de nulle part; mais il demeure évêque en tant que son titre est consubstantiel au sacré qui l'a oint, donc étranger au profane, transcendant au monde et "absolu", au sens latin de "solutus", détaché du temporel, dénoué, délivré.

C'est ce fondement métaphysique de la Liberté que le Général de Gaulle et le Hamas ont compris, l'un au nom d'une France transcendante au monde, l'autre au nom de la spiritualité religieuse.

Pour l'instant, la Palestine occupée est un Parthenia où Israël croit reléguer physiquement une nation palestinienne qui, dans son fondement spirituel, n'est pas corporelle - et c'est pour cela que son invisibilité et son immatérialité chasseront les corps qui prétendent usurper physiquement son statut transcendantal.

Mais Israël se trouve en position de faiblesse. Ce prétendu Etat est à la recherche désespérée de sa légitimation. Il est réconfortant que le droit international et son éthique soient fondés sur le sacré ; sinon il n'y aurait pas de civilisation de l'esprit et des bombes en nombre suffisant finiraient par légitimer des pseudo Etats à la pelle.

[1] http://www.monde-diplomatique.fr/1999/04/CHEMILLIER_GENDREAU/11901



Vendredi 8 Octobre 2010


Commentaires

1.Posté par ARMAGEDDON le 07/10/2010 10:24 | Alerter
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la plus grande colonisation est la colonisation islamique.
arabisation-islamisation de peuplement et idéologique du Maghréb à l'océan indien.
(demandez aux Berbères)
contrairement à ISRAEL qui est historiquement chez lui en palestine.

2.Posté par redk le 07/10/2010 12:24 | Alerter
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armagedcon, c'est cela puanteur sionazi, c'est bien pour cela que le nom des légitimes habitants de Palestine se nomment Palestiniens et non isr'ahelchiens, le troll infecte retourne au labo qui ta crée, t'es pas encore fini!!

3.Posté par ARMAGEDDON le 07/10/2010 14:15 | Alerter
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révise l'histoire plutôt que de la refaire REDK

http://fr.wikipedia.org/wiki/Palestine

Le terme "Palestine" fut privilégié par les Romains qui, après la révolte de Bar Kokhba vaincu par l'empereur Hadrien, sont désireux d'annihiler toute trace de vie juive au sein de cette partie du monde

4.Posté par anna le 07/10/2010 14:27 | Alerter
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Redk, il se prend au serieux le @1. Salut quand meme. je ne vois plus de commentaires d'Aigle et Virgile. Savez-vous pourquoi ?

5.Posté par StarsWanderer le 07/10/2010 14:44 | Alerter
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statut pourtant aussi connu des historiens que celui de l'Espagne contre les Maures

Waou!!!
Quel rapport y-a-t-il entre les andalous qui avaient accepté l'Islam et "celui de l'Islam contre le Royaume latin de Jérusalem," ?!!!!!
Les Ibères ont accepté l'Islam comme leur frères du sud les Berbères sans grandes batailles.
L'Andalousie n'a jamais été occupée par des étrangers que je sache?! Ce sont les autochtones qui se sont approppriés l'Islam. La majorité écrasante des musulmans ibériques étaient autochtones. Contrairement à l'invasion de Jérusalem par les barbares Croisés!
Cet article perd tout son intérêt du fait de cette bourde monumentale que vous commettez.
Essayez au moins de lire des références historiques sérieuses au lieu de nous rapporter la propagande islamophobe de l'Église Romaine, de l'Inquisition et de l'Occident.
Je vous recommande de lire les œuvres de l'historien espagnol Rodrigo de Sayez.

6.Posté par Arthur Gohin le 07/10/2010 15:02 | Alerter
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Argamedon occulte une dimention capitale d'Israël: cette invasion exproprie les autochtones pour mettre des juifs à la place, ce que l'Islam de l'Espagne à 'Inde n'a pas fait, pour l'essentiel, et ... ce que les romains n'on pas fait en Judée Samarie et Galilée, là où habitaient la moitié des hébreux de l'empire.

On peut leur répéter tant qu'on voudra, les sionistes ont une surdité pathologique: la Palestine est la terre historique de la religion judaïque, mais pas des ancêtres des juifs actuels. Les hébreux de Palestine de l'époque se sont convertis au christianisme puis à l'Islam, très peu sont restés judaïsants.

L'invasion arabe à certes imposé son alphabet et sa domination musulmane, mais les peuples sont restés en place, idée insupportable pour Israël. Allez voir le type magrébin des musulmans d'Inde et d'Indonésie!!

Ce que n'avait pas prévu le sionisme de départ c'est que les mentalités évoluent, et que le nationalisme, le colonialisme et le racisme sont des valeurs qui disparaissent, Israël est en train de disparaître de la page du temps, comme l'a prédit l'ayatollah Khomeiny

7.Posté par machiavélamitiés le 07/10/2010 15:32 | Alerter
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redk, ne nous prêtons pas au jeu de ce hasbarite à la solde des sionistes usurpateurs de la terre de Palestine dont le seul but est de noyer le poisson dans l'eau. Aline et Manuel de Diéguez posent dans cet article une très fine question sur la légitimité de l'occupation de la Palestine par cette horde de terroristes et de mercenaires au regard du Droit international . Par ce biais, ils provoquent un dilemme chez ceux qui tentent désespérément de passer la question palestinienne, l'escroquerie du XXème siècle, par pertes et profits . Armageddon veut une histoire sur mesure, toute faite pour sa communauté sioniste et il semble oublier que jusqu'à 1948, la carte du monde ne contenait aucun pays appelé "Israël" . Dire que parce qu'il y a 3000, 4000 ans, il y avait des hébreux puis après, des juifs, en terre de canaan, l'extermination des descendants des philistins et leur déportation de leur pays pour y installer un Etat fantoche sont totalement légitimes, relève à notre sens d'une pure aberration de l'esprit . C'est aussi, une manière, malheureuse bien sûr, de coller à une monstrueuse opération de colonisation de la Palestine, un caractère religieux donc sacré, qui ôterait à cette barbarie sa nature génocidaire et illégitime au yeux du Droit international .

8.Posté par redk le 07/10/2010 15:46 | Alerter
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Charte du réseau international juif anti-sioniste:

Nous formons un réseau international de Juifs et de Juives qui s'engagent de façon inconditionnelle en faveur de la lutte pour l'émancipation des êtres humains. Nous considérons que la libération du peuple palestinien et de sa terre forme un volet essentiel de cette émancipation. Notre engagement porte sur le démantèlement du régime d'apartheid israélien, le retour des réfugiés palestiniens et la fin de la colonisation israélienne sur la Palestine historique.

Qu'ils soient de Pologne ou d'Iraq, d'Argentine ou d'Afrique du Sud, de Brooklyn ou du Mississipi, des Juifs en quête de justice et d'un monde plus juste se sont joints aux mouvements de lutte collective. Ainsi, des Juifs ont participé de façon notable à la lutte ouvrière pendant la période de la Grande dépression, à la lutte pour les droits civiques aux Etats Unis, à la lutte contre le régime d'apartheid en Afrique du Sud, à la lutte contre le fascisme en Europe, et à bien d'autres mouvements encore en faveur du changement social et politique

Le nettoyage ethnique historique et toujours en cours perpétré par Israël à l'encontre du peuple palestinien sur sa propre terre vient contredire et trahir cette longue histoire de la participation juive à des mouvements collectifs de libération.

Le sionisme - idéologie fondatrice de l'Etat d'Israël et qui en est le soutien actuel, est issu du colonialisme européen et s'est diffusé à la suite du génocide nazi. Le sionisme s'est nourri des épisodes les plus violents et oppressifs de l'histoire du dix neuvième siècle, marginalisant ainsi l'engagement de nombreux Juifs dans les mouvements de libération. Pour retrouver une place au sein des vibrants mouvements populaires actuels, il faut mettre fin au sionisme sous toutes ses formes

C'est la priorité des priorités, en raison des conséquences du sionisme sur les Palestiniens et les peuples de l'ensemble de la région; en raison aussi du fait que le sionisme porte préjudice à la mémoire de la persécution et du génocide des Juifs d'Europe en l'exploitant pour justifier et perpétuer le racisme européen et le colonialisme. Le sionisme est, par ailleurs, responsable du déplacement massif des Juifs mizrahi (originaires d'Afrique et d'Asie), et du détournement de leurs Histoires, langages, traditions et cultures. L'histoire des Juifs mizrahi remonte à plus de 2000 ans et le sionisme, en s'implantant, en a dévié le cours au profit d'une ségrégation parmi les Juifs imposée par l'État d'Israël.

En conséquence, le sionisme nous implique dans l'oppression du peuple palestinien et porte préjudice à notre propre héritage, à nos luttes pour la justice et à nos alliances avec nos semblables.

Nous nous engageons à : Nous opposer au sionisme et à l'État d'Israël

Le sionisme est raciste. Il exige l'allégeance à un ordre politique, juridique et économique qui privilégie et valorise les Juifs ainsi que les Européens et leurs cultures par rapport aux peuples autochtones et à leurs cultures. Le sionisme n'est pas seulement raciste, il est aussi antisémite. Il reprend à son compte l'imagerie européenne et antisémite du "Juif de la diaspora" efféminé, cupide et faible, et y lui oppose celle d'un "Nouveau Juif", violent, militariste et sexiste, un Juif qui est l'auteur d'une violence raciale plutôt que d'en être une victime.

Par-là, le sionisme fait des Juifs des blancs, en adoptant un racisme de blancs à l'encontre du peuple palestinien. Malgré la nécessité pour Israël d'intégrer les Mizrahi afin de maintenir une majorité juive, ce racisme peut aussi être constaté dans la marginalisation et l'exploitation économique des masses déshéritées des Mizrahi. Cette violence raciale inclut l'exploitation des travailleurs migrants

Les sionistes diffusent le mythe de la démocratie israélienne. En réalité, Israël a établi et renforcé des politiques et des pratiques qui sont discriminatoires à l'égard des Juifs mizrahi et qui excluent les Palestiniens et restreignent leurs droits. Israël, en coopération avec les États-Unis, sape tout mouvement arabe de libération.

Le sionisme perpétue l'exception juive. Pour justifier ses crimes, le sionisme présente une version de l'histoire juive déconnectée de l'histoire et de l'expérience d'autres peuples. Il promeut un narratif selon lequel l'holocauste nazi est exceptionnel dans l'histoire de l'humanité. Il place les Juifs à part, par rapport aux victimes et aux survivants d'autres génocides, au lieu de nous unir à eux.

Israël fait cause commune avec des Chrétiens fondamentalistes et d'autres qui appellent à la destruction des Juifs, sur la base d'une islamophobie partagée et d'une volonté de contrôler le Moyen Orient et plus largement l'Asie occidentale. Ensemble, ils appellent à la persécution des Musulmans. Cette promotion commune de l'islamophobie a pour but de diaboliser la résistance opposée à la domination économique et militaire occidentale. Elle s'inscrit dans une longue histoire de collusion du sionisme avec des régimes répressifs et violents, de l'Allemagne nazie au régime d'apartheid d'Afrique du Sud jusqu'aux dictatures réactionnaires d'Amérique du Sud.

Le sionisme prétend que la sécurité des Juifs repose sur un état juif militarisé. Mais Israël ne met pas les Juifs en sécurité. Sa violence garantit l'instabilité et la peur pour ceux qui sont sous sa sphère d'influence, et met en danger la sécurité de tous, y compris des Juifs, et ce bien au-delà de ses frontières. Le sionisme a volontairement participé à créer les conditions qui ont conduit à la violence à l'encontre des Juifs dans les pays arabes. L'hostilité née de la violence israélienne et de la domination militaire sur les Juifs vivant en Israël et ailleurs est utilisée pour justifier encore plus de violence sioniste.

Nous nous engageons à : Rejeter l'héritage colonial et l'expansion colonialiste en cours.

Dès l'instant où le mouvement sioniste a décidé de bâtir un état juif en Palestine, il est devenu un mouvement de conquête. A l'instar de tous les mouvements de conquête et des idéologies colonialistes en Amérique ou en Afrique, le sionisme s'appuie sur la ségrégation entre les peuples ; par la confiscation de la terre, il s'engage dans le nettoyage ethnique qui repose sur une violence militaire implacable.

Les sionistes ont travaillé main dans la main avec l'administration coloniale britannique, contre le peuple indigène de la région et contre son espoir légitime de liberté et d'autodétermination. L'imaginaire sioniste d'une Palestine "vide" et pauvre a justifié la destruction de la vie palestinienne à l'instar du racisme qui a justifié l'extermination des peuples autochtones d'Amérique, la traite atlantique des esclaves et bien d'autres atrocités encore.

Avec l'expansion permanente des colonies et le Mur d'apartheid, l'engagement colonialiste d'Israël l'a amené à détruire l'environnement ainsi que les paysages de la Palestine. Cette politique, qui n'a pas réussi à stopper la résistance palestinienne, conduit l'Etat d'Israël à toujours plus de violence et à des politiques qui, lorsqu'elles sont menées à leur point ultime, finissent en génocide. A Gaza, l'État d'Israël dénie l'accès à la nourriture, à l'eau, à l'électricité, à l'aide humanitaire et aux fournitures médicales, c'est l'arme qu'il utilise contre les fondements même de toute vie humaine.

Israël, qui a été en son temps l'outil favori des Britanniques et des Français contre l'unité arabe et l'indépendance, est devenu le plus jeune associé de l'alliance US pour le contrôle militaire, économique et politique au niveau mondial, qui vise plus particulièrement la domination de la région stratégique du Moyen Orient/Asie du Sud-ouest. Le danger d'une guerre nucléaire représenté par une attaque israélo-américaine sur l'Iran nous rappelle qu'Israël est une bombe atomique qui devrait faire l'objet d'un démantèlement urgent, en vue de sauver les vies de toutes ses victimes actuelles et potentielles.

Nous nous engageons à: Nous opposer aux organisations sionistes.

Non content de donner forme à l'Etat d'Israël, le sionisme a fondé sa politique internationale de domination militaire et d'hostilité envers ses voisins et a instauré un réseau mondial complexe d'organisations, de lobbys politiques, d'entreprises de relations publiques, de clubs universitaires, et d'écoles pour appuyer et propager les idées sionistes au sein des communautés juives et dans l'opinion publique de façon générale.

Un flot de milliards de dollars américains abreuve Israël année après année, pour soutenir l'occupation et la brutalité de son armée hyper moderne. La machine de guerre qu'ils financent fait partie intégrante de l'industrie mondiale de l'armement qui, à elle seule, draine les ressources dont manque une humanité désespérément privée d'eau, de nourriture, de soins sanitaires, de logement et d'éducation. Pendant ce temps-là, L'Europe, le Canada et les Etats-Unis soutiennent l'infrastructure d'occupation israélienne sous couvert d'aide humanitaire au peuple palestinien. Ensemble, les Etats-Unis et leurs alliés coopèrent au renforcement de la domination de la région et à l'écrasement des mouvements populaires.

Un réseau international d'institutions et d'organisations sionistes appuie l'armée israélienne par des financements directs. De plus, ces organisations fournissent un soutien politique nécessaire à la légitimation et à la promotion de leurs visées politiques et de leurs projets humanitaires. Dans certains pays, ces organisations censurent toute critique envers Israël et ciblent des individus et des organisations qui sont mis sur listes noires et sont victimes de violences, d'emprisonnement, de déportation, de privation d'emploi et d'autres sanctions économiques.

Ces organisations diffusent l'islamophobie. Agitant l'épouvantail de la guerre à l'étranger, elles instaurent une législation répressive dans leurs propres pays. Aux Etats-Unis et au Canada les groupes sionistes ont aidé à faire passer la législation « antiterroriste », exposant ainsi à des poursuites judiciaires pour aide au terrorisme et trahison, toute activité favorable au boycott, au désinvestissement et aux sanctions contre Israël ainsi que le soutien aux organisations palestiniennes, iraniennes, iraquiennes, libanaises et musulmanes. En Europe et aux Etats-Unis, des groupes soit disant « juifs » sont désormais au premier rang de l'appel à la guerre contre l'Iran.

Mais l'édifice sioniste et celui de la suprématie mondiale des Etats-Unis se fissurent. A la suite de l'extraordinaire résistance de la Palestine et du sud-Liban à l'agression et à l'occupation israélienne et américaine, qui ont tenu en dépit de ressources limitées et de nombreuses trahisons, le mouvement international de solidarité avec les Palestiniens en lutte contre la politique des USA et d'Israël prend de l'élan.

En Israël, cet élan est visible dans une contestation croissante qui ouvre la voie à la revendication d'un double héritage des années 60 : celui du Matzpen, organisation israélo-palestinienne, juive et antisioniste et celui du parti mizrahi des Panthères Noires. Plus largement, le refus de la conscription obligatoire dans l'armée israélienne est croissant dans la jeunesse.

Au sein du gouvernement et dans des discussions publiques aux Etats-Unis et en Europe le coût de l'aide inconditionnelle à Israël est de plus en plus remis en cause. C'est pourquoi Israël et les Etats-Unis sont à la recherche de nouveaux alliés au sud pour qui puissent se joindre à leurs conquêtes économiques et militaires. La relation croissante entre Israël et l'Inde en est un exemple frappant. Partageant l'intérêt occidental pour le contrôle politique et le profit économique de quelques-uns au détriment du plus grand nombre, l'élite indienne aussi bien que celles du Moyen Orient et plus largement de l'Asie occidentale sont de connivence avec le programme économique et militaire de l'Ouest dans la région

La propagande de la guerre occidentale contre le terrorisme sert de caisse de résonance à l'islamophobie de l'élite indienne et fournit aux régimes du Moyen Orient et de l'Asie du Sud-ouest une opportunité pour réprimer sévèrement toute dissidence. Malgré cela, des soulèvements populaires et des chapitres glorieux des luttes anti-coloniales remettent en question cette alliance et devraient lui porter un coup fatal.

Avec nos alliés, notre but est d'aider à élargir ces fissures jusqu'à ce que le mur tombe et qu‘Israël soit isolé comme l'a été l'Afrique du sud de l'apartheid. Nous nous engageons à lutter contre ces groupes qui prétendent parler à notre place et à les vaincre.

Nous nous engageons à : Etre solidaires et à travailler pour l'apaisement et la justice.

Nous sommes engagés aux côtés du peuple palestinien pour sa libération et son autodétermination. De tout notre cœur, notre volonté et notre énergie politique nous soutenons la résistance du peuple palestinien dans toute sa diversité et sa vaillance et nous faisons front à l'injustice dont sont coupables les pays où nous vivons.

Nous soutenons sans équivoque le Droit au Retour des Palestiniens sur leur terre. Nous appelons à l'abrogation du droit au retour raciste israélien qui privilégie le droit de toute personne se déclarant juive de s'installer en Palestine tout en privant les réfugiés palestiniens de ce droit.

Nous sommes de tout cœur avec l'appel de la Palestine au boycott, au désinvestissement et aux sanctions contre Israël.

Nous soutenons la revendication de libération de tous les prisonniers politiques palestiniens et dénonçons la pratique consistant à incarcérer des leaders politiques palestiniens, des jeunes et la population en général, comme méthode de contrôle et de terreur.

Ce n'est pas à nous de prescrire quel chemin doit prendre le peuple palestinien pour définir son avenir. Nous ne prétendons pas nous substituer à ses choix. Nos stratégies et nos actions naîtront de notre relation avec ceux qui sont engagés dans tout l'éventail des luttes de libération en Palestine et dans la région. Nous soutiendrons leur lutte pour survivre, pour garder leur terre et pour faire avancer leur mouvement comme ils l'entendent, selon leurs propres termes.

Nous sommes partenaires des grands mouvements de résistance populaire de notre époque qui défendent et chérissent les vies de tous les peuples et de toute la planète, conduits par ceux qui souffrent le plus de la conquête impériale, de l'occupation, du racisme et de la domination mondiale, de l'exploitation des hommes et des ressources. Nous sommes pour la protection de la nature. Nous défendons les droits des peuples indigènes sur leur sol et pour leur souveraineté. Nous défendons les droits des migrants et des réfugiés pour qu'ils puissent se déplacer librement et en toute sécurité à travers les frontières. Nous défendons le droit des travailleurs - y compris des immigrés en Israël amenés pour prendre la place des Palestiniens et des Mizrahi - à la justice économique et à l'autodétermination. Nous défendons l'égalité raciale et l'expression culturelle. Nous défendons le droit des femmes, des enfants et de toutes les minorités exploitées à se libérer de toute domination. Et nous défendons le droit universel à la terre, à l'eau, à la nourriture, au logement, à l'éducation, aux soins et à être libérés de la violence : c'est le seul moyen pour que la société humaine puisse survivre et s'épanouir.

Nous nous engageons à soutenir la justice pour guérir les blessures infligées par la force et par le droit colonial en Palestine et dans l'ensemble de la région; pour guérir les traumatismes qu'ont subi les Juifs en Europe et dont se sert le projet sioniste, pour guérir les peurs et privations endurées dans des massacres au fil des années ainsi que les manipulations de la culture et des ressources exercées dans le but d'exploiter les Juifs Mizrahi et de les séparer des Palestiniens.

La justice pour laquelle nous travaillons est à construire par ceux, partout en Palestine, y compris en Israël et par les réfugiés palestiniens, dont la lutte pour l'autodétermination leur apportera l'égalité et la liberté ainsi qu'aux autres habitants des alentours.

Nous vous appelons à nous rejoindre.

Ces engagements nécessitent la construction d'un mouvement juif uni à l'échelle internationale, qui s'oppose au sionisme et à sa volonté de vouloir parler au nom de tous les Juifs. Face à un adversaire international il ne suffit pas de travailler au niveau local, ni au niveau national. Nous devons trouver des moyens d'agir ensemble par delà les frontières géographiques, sectorielles et linguistiques. Il y a place pour toutes sortes d'initiatives et d'organisations, existantes ou nouvelles, qui puissent travailler en toute indépendance et conjointement, en soutien mutuel et en collaboration.

Etes-vous contre le racisme sous toutes ses formes ? Alors, nous vous appelons à nous rejoindre pour mettre fin à l'apartheid israélien.

Soutenez-vous la souveraineté et les droits des peuples indigènes à leur terre ? Alors, nous vous appelons à nous rejoindre pour la défense des droits souverains à la terre des Palestiniens.

Croyez-vous que nos vies sont dépendantes de la durabilité économique et environnementale ? Etes-vous en colère devant le vol et la destruction des ressources de la planète ? Alors, nous vous appelons à nous rejoindre pour arrêter le vol de la terre et de l'eau, la destruction de l'agriculture, de la terre palestiniennes des villages et des oliveraies par Israël.

Voulez-vous en finir avec les guerres interminables pour le pétrole et pour la domination militaire des Etats-Unis et de leurs alliés ? Voulez-vous en finir avec les cultures militarisées, avec la conscription des jeunes et le pillage des ressources destinées à financer l'armée plutôt que les besoins vitaux ? Alors, nous vous appelons à nous rejoindre pour démanteler une pièce cruciale de la machine de guerre mondiale.

Voulez-vous vous désolidariser du nettoyage ethnique de la Palestine, de la destruction de son histoire, de sa culture et de son autodétermination ? Croyez-vous qu'il n'y ait de paix qu'avec la justice ? Etes-vous à la fois triste et en colère contre le fait que le génocide des Juifs soit utilisé pour perpétrer d'autres atrocités ? Alors, nous vous appelons à nous rejoindre pour en finir avec le colonialisme sioniste.

Pour que sur cette planète on puisse vivre dans la sécurité, la justice et la paix, il faut mettre fin au projet colonial israélien. C'est avec joie que nous nous lançons dans le travail de sape collective d'un système de conquête et de destruction qui a fait souffrir notre monde pendant trop longtemps.

© International Jewish Anti-Zionist Network Listen to Invincible

Tu vois le sionazi Armagedcon, je préfère les écrits sage et juste des vrais juifs, plutôt que d'un descendent khazar usurpateur de leur identité!!!

http://www.ijsn.net/atranslation/234/

9.Posté par ARMAGEDDON le 07/10/2010 15:51 | Alerter
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Les hébreux de Palestine de l'époque se sont convertis au christianisme puis à l'Islam

Arthur.
Faudrait expliquer l'amnésie générale.
Comment les arabes de palestine, ex-juifs convertis à l'islam ont ils pu tout oublier de ce qui serait leur histoire ?
les arabes de palestine se revendiquent arabes, de culture, de religion...
en réalité, les arabes de palestine ont revendiqué le terre d'ISRAEL lorsque les Juifs ont réclamé leur du, leur terre
les arabes de palestine ont été manipulé par tous ceux qui ne voulaient plus de Juifs en palestine...à l'instar des Romains.

10.Posté par Pestifis le 07/10/2010 16:00 | Alerter
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Voltaire, article "Guerre" (Dictionnaire Philosophique, 1764)
Pour le plaisir et pour la culture....

"Un généalogiste prouve à un prince qu'il descend en droite ligne d'un comte dont les parents avaient fait un pacte de famille, il y a trois ou quatre cents ans avec une maison dont la mémoire même ne subsiste plus. Cette maison avait des prétentions éloignées sur une province dont le dernier possesseur est mort d'apoplexie : le prince et son conseil concluent sans difficulté que cette province lui appartient de droit divin. Cette province, qui est à quelques centaines de lieues de lui, a beau protester qu'elle ne le connaît pas, qu'elle n'a nulle envie d'être gouvernée par lui ; que, pour donner des lois aux gens, il faut au moins avoir leur consentement : ces discours ne parviennent pas seulement aux oreilles du prince, dont le droit est incontestable. Il trouve incontinent un grand nombre d'hommes qui n'ont rien à perdre ; il les habille d'un gros drap bleu à cent dix sous l'aune, borde leurs chapeaux avec du gros fil blanc, les fait tourner à droite et à gauche et marche à la gloire.

Les autres princes qui entendent parler de cette équipée y prennent part, chacun selon son pouvoir, et couvrent une petite étendue de pays de plus de meurtriers mercenaires que Gengis Khan, Tamerlan, Bajazet n'en traînèrent à leur suite.
Des peuples assez éloignés entendent dire qu'on va se battre, et qu'il y a cinq à six sous par jour à gagner pour eux s'ils veulent être de la partie : ils se divisent aussitôt en deux bandes comme des moissonneurs, et vont vendre leurs services à quiconque veut les employer.

Ces multitudes s'acharnent les unes contre les autres, non seulement sans avoir aucun intérêt au procès, mais sans savoir même de quoi il s'agit.
Il se trouve à la fois cinq ou six puissances belligérantes, tantôt trois contre trois, tantôt deux contre quatre, tantôt une contre cinq, se détestant toutes également les unes les autres, s'unissant et s'attaquant tour à tour ; toutes d'accord en seul point, celui de faire tout le mal possible.

Le merveilleux de cette entreprise infernale, c'est que chaque chef des meurtriers fait bénir ses drapeaux et invoque Dieu solennellement avant d'aller exterminer son prochain."

Certains aspects me rappellent quelque chose ;)
Un petit air de déjà vu....

11.Posté par Azuma le 07/10/2010 16:04 | Alerter
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@ Armageddon
Les arabes musulmans ont fait des conquêtes comme les francs, les saxons, ou même les hébreux quand ils ont pris le pays de Canaan aux habitants qui y vivaient déjà.
Je tiens à vous préciser que le plus grand pays musulman du monde est l'Indonésie et qu'aucun soldat arabe n'y est jamais entré.
Ensuite les berbères n'ont jamais été réduits à vivre dans des camps ou des ghettos et ont eu des grands chefs et des grands dirigeants. Même les Juifs avaient accès aux plus hautes fonctions au Maghreb et en Andalousie alors qu'ils étaient persécutés et victimes de pogroms en Europe où ils vivaient dans des ghettos.
Plus grande colonisation?! Permettez moi de vous poser quelques questions:

-Où sont passés les "indiens" d'Amérique?
-Qui leur a donné des couvertures avec la tuberculose?
-Qui les a massacré après avoir été nourris par eux lors de Thanks Giving?
-Où sont passés les Tasmaniens?
-Quid des conditions de vie des aborigènes en Australie?
-Qui a crée les Bantoustans?
-Qui sont les geôliers de la prison à ciel ouvert de Gaza?
-Qui a inoculé volontairement la syphilis aux guatémaltèques et a fait la même chose aux Noirs de l'Alabama en faisant semblant de les soigner avec des placebos?
-Qui sont les états qui se sont partagé l'Afrique et l'Asie jusqu'au 20ème siècle en faisant des populations autochtones des citoyens de seconde zone?
-Qui attaque sans avoir été attaqué des états en basant leur attaque sur des mensonges? mensonges présentés au conseil de sécurité de l'ONU sans honte aucune.
-Qui détruit des maisons au bulldozer et rase des villages afin d'y implanter des colonies de gens venus de Russie, de France, des USA , d'Éthiopie?
-Qui a crée des armes aussi diaboliques et inhumaines que la bombe nucléaire ou les armes bactériologiques et chimiques?
-Qui a balancé des bombes nucléaires sur Nagazaki et Hiroshima?
-Qui a mis des Juifs des Tziganes et des Handicapés dans des camps en 39?

Sont-ce les Arabes et les musulmans qui ont fait tout cela?! Alors avant de parler de plus grande colonisation, regardez plutôt le monde d'aujourd'hui et questionnez vous plutôt sur ceux qui l'ont façonné par leurs guerres et leurs colonisations intempestives.
Les états d'occident (pas les peuples) ont fait beaucoup de tort à cette planète et ont passé leur temps à s'entretuer et attaquer tout le monde, ce qui leur a permis d'une certaine manière de progresser, car la recherche militaire sert ensuite à développer le civil et cela a permis à ces états d'avoir le niveau qu'ils ont aujourd'hui. C'est sur la guerre et la recherche de la mort et du pouvoir que les états aujourd'hui dits puissants se sont, pour la plupart bâti. Avec une mention particulière pour l'Angleterre (avec ses colons envoyés en Amérique, en Australie, aux Indes, en Afrique etc...), la France (avec ses colonies en Afrique, en Indochine et ses guerres perpétuelles avec tantôt l'Angleterre, tantôt la Prusse), l'Espagne (avec les Conquistadors). Ils ont ensuite été rejoint au XXème siècle par les Américains et les Sionistes (produit européens d'une époque où toute l'Europe occidentale colonisait et où certains juifs, européens voulaient faire la même chose et ont développé l'idée du sionisme).

12.Posté par ARMAGEDDON le 07/10/2010 16:27 | Alerter
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AZUMA

hébreu est un terme biblique pas historique.
l'invasion de canaan est un mythe, une métaphore, une parabole qui explique l'émancipation des certains cananéens de la domination Egyptienne.

Les découvertes archéologique menées par Israël Finkelstein dans les années 1990, tendraient à prouver que le pays de Canaan ne fut pas en fait conquis militairement, mais que l'apparition des premières communautés israélites sur les hautes terres intérieures, vers -1200, est le résultat d'une transformation interne de la société cananéenne. Les premiers israélites seraient donc de souche cananéenne (probablement des groupes dissidents, réfractaires à la domination égyptienne qui sévissait alors)

voir également les travaux de Pierre de MIROSCHEDJI

13.Posté par Azuma le 07/10/2010 16:28 | Alerter
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@ Armageddon
Il faut arrêter de raconter n'importe quoi. Personne ne veut chasser les Juifs de Palestine. Il y a toujours eu des communautés juives en Palestine, même si certains se sont convertis à l'Islam et qu'il y a eu des mélanges avec des arabes.
Déjà à l'arrivée des premiers juifs sionistes d'Europe, les Juifs de Palestine se sont aussitôt plaint du comportement de ces derniers qui sont arrivés comme des conquérants en voulant chasser les Arabes alors que ces Juifs autochtones vivaient en harmonie avec les Arabes.
Aujourd'hui encore, comme l'a souligné Bill Clinton, ce ne sont pas les Juifs qui vivent déjà en "Israël" qui posent problème, mais les immigrés Russes et des anciens pays de l'URSS qui sont extrêmement nombreux et qui viennent en conquérants.
Il y a des Juifs, y compris dans les colonies, je pense a des gens comme Rav Menachem Froman par exemple qui sont des gens sensés avec qui on peut discuter, mais les impérialistes, souvent plus athées que Juifs d'ailleurs, posent d'immenses problèmes car ils pensent avoir un droit sur cette terre et pensent pouvoir raser les villages comme ils l'ont fait pour Nejd qui est devenue Sdérot après avoir été vidée de ses habitants et rasée par les terroristes venus d'Europe de la Haganah et de l'Irgoun et dont on se plaint aujourd'hui qu'elle est la cible de roquettes des enfants de ceux là même qui avaient leur maison dans ce village et qu'ils voient aujourd'hui squatté par des marocains, des éthiopiens et des iraniens sous le seul prétexte qu'ils sont juifs!

14.Posté par Arthur Gohin le 07/10/2010 17:28 | Alerter
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ARMAGEDDON
L'amnésie n'est pas générale: elle est purement sioniste. Tout ceux que la question intéresse le savent.
Par ailleurs les judaïsant de la Palestine du temps des romains se qualifiaient d'hébreux, et se divisaient en galiléens judéens samaritains... et ceux de la diaspora.
Vous mentez donc avec un aplomb diabolique, typiquement juif israélien. Ainsi vous dites la bible un mythe, et ensuite
"Les découvertes archéologique menées par Israël Finkelstein dans les années 1990, TENDRAIENT A PROUVER que le pays de Canaan ne fut pas en fait conquis militairement,"
Entre un mythe et des hypothèses, qu'est ce qui vous permet alors de vous juger les héritiers de cette terre?

15.Posté par ARMAGEDDON le 07/10/2010 18:13 | Alerter
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bien sur Arthur...quoi de plus logique ...le terme HEBREU a été assimilé par les Israélites.
L'histoire des Israélites émancipés de la domination Egyptienne trouve dans cette parabole toute son âme.
les HEBREUX libérés du pays d'Egypte est miraculeux.
La mer s'écarte pour libérer les Israélites ...on connait la suite !
mais historiquement nous avons des pistes très intéressantes: les données archéologiques sur les premiers Israélites, par exemple

16.Posté par Azuma le 07/10/2010 18:47 | Alerter
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@ Armageddon

Vous niez alors les faits racontés dans le livre de Josué et toutes les batailles qui y sont racontées et qui sont pourtant un modèle pour les soldats de "tsahal" aujourd'hui?

Si vous remettez-cela en cause alors vous devez également remettre en cause le passage biblique dans lequel Dieu, YHVH, ALLAH (son nom soit sanctifié), donne le Pays de Canaan aux descendants d'Abraham.

Vous devez donc aussi accorder crédit aux travaux de Shlomo Sand sur l'origine des Ashkénazes et des Sépharades qui n'auraient que très peu, voir aucun pour beaucoup d'entre eux, lien avec les Hébreux qui vivaient sur ces terres.

Vous reconnaitrez également que les Goldstein, Finkeielkraut, Horwitz et autres Askolovitch sont des européens, Juifs certes, mais absolument pas moyen-orientaux. Très peu (a part surement parmi les Levi et les Cohen) de descendants des Hébreux étaient en Europe ou y sont encore.
La présence de Juifs en Palestine n'a jamais discontinu. Ces Juifs et les Palestiniens (dont certains ont ensuite été mélangés avec les arabes après leur conversion à l'Islam) sont donc les héritiers de cette terre sur laquelle ils vivent depuis des siècles.

17.Posté par redk le 07/10/2010 20:14 | Alerter
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Quand un troll sionazi tel qu'armagedon se la ramène avec leur "données archéologique", j'aime leur soumettre les preuves indéniable de leurs conneries!!!

http://www.dailymotion.com/relevance/search/Entre+mythe+et+r%C3%A9alit%C3%A9+Par+rapharaons

Le foutage de gueule permanent sionazi a cessez!!!

18.Posté par ARMAGEDDON le 07/10/2010 21:12 | Alerter
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AZUMA.

le livre de JOSUE...est une parabole non un fait historique. Comme les murs de JERICHO...et le reste.
YHVH ne donne rien à personne. Parabole, encore.
Par contre, les Juifs sont Cananéens.
La question de fond est : QUI EST JUIF ?
la réponse est donnée par les descendants des Cananéens eux mêmes dans le cadre de LA LOI DU RETOUR élaborée par la KNESSET.

19.Posté par Columbo le 07/10/2010 21:20 | Alerter
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Salut , redk .

Normalement , avec ton magnifique commentaire , Armegedon devrait jetter l'éponge.
Mais il ne sert à rien à discuter avec un sioniste jouant à l'homme de paille .

Certes , continuez , toi et azuma , pour les lecteurs .Vous nous apprenez beaucoup de choses.salutation à azuma , aussi.

20.Posté par ARMAGEDDON le 07/10/2010 21:56 | Alerter
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Qui est Juif ?

LOI DU RETOUR
KNESSET

21.Posté par vicenté le 07/10/2010 22:09 | Alerter
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armagedémorpion???S'il se met a regarder la série,on ne le revoie plus jusqu'à la semaine prochaine,le temps qu'il réinvente de nouveau l'histoire de vrai mito c'est sionar,il veut pas lâcher la sale bête il s'accroche pire qu'un morpion aller oust retourne dans t'est cauchemar,la libération de la Palestine ,un cauchemar qui deviendra réalité;peut être même plutôt que tu ne l'imagine duglan AMINE...

22.Posté par Azuma le 08/10/2010 00:11 | Alerter
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Armageddon

"Par contre, les Juifs sont Cananéens."
Vous voulez dire que tous les Juifs, depuis les Falashas jusqu'aux Ashkénazes, Sépharades et Mizrahim, sont Cananéens? !
Ou on peut poser la question d'une autre manière: les Cananéens sont-ils tous Juifs? et là dessus il vous a déjà été répondu que certains sont restés Juifs sur place et que d'autres se sont convertis à l'Islam et ont sans doute été mélangés avec les Arabes.
Qui seraient des Cananéens purs? Les "Goldenstein ou "Friedman" Ashkénazes? Les "Azoulay" ou "BenBassa" Sépharades ou alors les Falashas?
Si vous me répondez "tous" alors je vous dirais qu'un seul coup d'œil, si vous n'êtes pas aveugle, vous fera remarquer qu'ils n'ont rien à voir génétiquement les uns avec les autres et ne peuvent par conséquent pas tous être des "cananéens". Or je constate que les Palestiniens sont physiquement beaucoup plus semblables aux Juifs qui y vivaient avant l'arrivée des sionistes.
Par ailleurs la Loi du Retour de la Knesset reconnaît le droit d'immigrer en "israel" aux Juifs. Pas aux Cananéens, mais aux Juifs, qu'ils soient noirs, blancs, jaunes, rouges ou même bleus...
Or la Loi du Retour, vous ne le dites pas, a posé et pose toujours des problèmes d'application, certains Juifs orthodoxes et surtout les Juifs Haredim ne reconnaissant pas la Judaïté de certains individus notamment des Falashas ou de personnes converties ou ayant épousé un ou une juive.
Que pensez-vous par exemple des Samaritains, Juifs descendants d'une des 12 tribus d'Israël à qui certains, comme le Shass de l'infâme Ovadia Yosef veulent retirer la Judaité et ainsi les exclure d'"Israël"?
Le projet sioniste de Herzl n'a donc rien à voir avec Canaan, c'est un projet politique visant à donner une terre pour les juifs qui (a juste titre) souffraient en Europe. Herzl était prêt à prendre l'Argentine ou l'Afrique du Sud. Toutefois à cause des anglais (et des Arabes qui ont avec l'espion Lawrence d'Arabie chassé les Turcs de Palestine) l'établissement d'un foyer Juif en Palestine leur fut promis par la déclaration Balfour. Les dirigeants sionistes n'ont que faire des Juifs.

Ben Gourion avait dit :"Si je savais qu'il était possible de sauver tous les enfants d'Allemagne en les emmenant en Angleterre, et seulement la moitié en les transférant sur la terre d'Israel, je choisirais la dernière solution"
Il reconnait également que les sionistes sont les agresseurs et les fautifs:
"Si j'étais un leader Arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal ; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l'a promise, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n'est pas le leur.
Il y a eu l'antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était ce leur faute ? Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient t-ils accepter cela ?"


Les sionistes sont des impérialistes et se servent des Juifs pour leurs projets. Ils ont grandement trahi les Juifs et leur ont causé beaucoup de tort. Ils ont commis des attentats dans les pays arabes pour que les Juifs qui y vivaient aient peur et se réfugient en "Israel" afin de gonfler le nombre d'habitants et venir s'entasser dans la pauvreté dans des bourgades délabrées comme Sderot ou les autres villes en première ligne des frontières palestiniennes. Ils ont également ramené les Falashas qui y vivent une discrimination quotidienne et ils cherchent partout, jusqu'en Chine d'éventuels Juifs afin de ramener le plus de monde possible et être démographiquement plus importants que les Arabes. Ils ont commis l'attentat de Buenos Aires en faisant inculper le Hezbollah (qui n'y avait aucun intérêt) après s'être rendu compte que les Juifs d'Amérique Latine qui y vivaient sans problèmes ne s'intéressaient pas au sionisme.
Je n'ai pas d'animosité envers les Juifs, beaucoup sont justes et combattent le sionisme comme ils ont combattu l'antisémitisme, et les Juifs sionistes ont été trompés. Les pays arabes ne les ont-ils pas toujours accueillis alors qu'ils étaient chassés d'Europe et victimes de pogroms? Sont-ce les Musulmans qui les ont mis dans des camps? Faites donc attention car vous savez que les occidentaux au fond d'eux, et malgré les lois , ne vous aiment pas. Ils ont trouvé actuellement un bon défouloir avec l'Islam qui est leur nouvel exutoire, puisqu'il est devenu trop risquer de critiquer les Juifs mais faites attention car le jour où les occidentaux se retourneront à nouveau contre vous alors vos anciens alliés et protecteurs arabo-musulmans ne seront plus là pour vous aider après ce que vous avez fait à leur peuple et à leurs frères. Si les dirigeants sont des marionnettes, les peuples eux ne pensent pas comme eux.
Réfléchissez-y et ne commettez pas l'erreur de votre existence. Car les jours de votre aventure en Palestine sont comptés et le temps joue en votre défaveur. Profitez de votre avance technologique, de vos lobbys et de vos alliés Américains mais sachez que le vent tourne toujours et qu'un jour vous devrez rendre des comptes.
Slm a toi aussi Columbo

23.Posté par giammarino le 08/10/2010 02:16 | Alerter
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Toute cette ruse pour ne surtout pas parler de l'article en question ic i, et surtout parce que apparemment aucun argument ne saurait mettre en doute la justesse.
La plupart d'entre vous se sont laissés avoir dans une simple tactique de diversion.
A méditer.

24.Posté par rachi le 08/10/2010 08:46 | Alerter
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Tu as raison Giammarino.

Tout faire pour ne pas parler de l'article c'est la tactique des trolls : faire diversion.
Mais hélas nos contributeurs mordent à l'hameçon alors qu'il nous faudrait seulement les ignorer et ne pas répondre à leurs commentaires car ils sont formatés et n'entendront rien des arguments qui leur seront opposés.
Perte de temps et d'énergie et pendant ce temps...on oublie le sujet.




25.Posté par ARMAGEDDON le 08/10/2010 09:24 | Alerter
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AZUMA.

les peuples évoluent selon l'environnement, le contexte
Les Juifs aujourd'hui sont safarades, falashas, ashkénazes...
un Français converti au judaisme qui monte en ISRAEL est Juif, comme le précise le parlement de l'état d'ISRAEL.
je t'invite à lire : LA LOI DU RETOUR
un enfant de parents Algériens né en France est Français. Ce sont les règles, la loi...cette loi peut évoluer selon l'environnement, le contexte.
Nous pouvons passer de la loi du sol à la loi du sang ...est il logique d'être déclarer Français parce que maman accouche en France ?

26.Posté par Arthur Gohin le 08/10/2010 11:40 | Alerter
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ARGAMENON
Hébreu est le terme que l'on trouve dans le nouveau testament, et dans l'ancien. Le pays Israël par contre n'existait plus à l'époque du christ.
Vos " pistes intéressantes " en archéologie ne constituent pas un élément de droit international. je vous rappelle que nous sommes au XXI ème siècle et non pas au premier millénaire avant JC.

27.Posté par Intellecterroriste le 08/10/2010 11:47 | Alerter
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Je ne fais que passer, je conseille à ARMAGEDDON cette petite lecture, enrichissante de faits historiques:

http://aline.dedieguez.pagesperso-orange.fr/mariali/sommaire_chaos.html

Eh oui, la même auteure que l'article...

Bonne lecture à tous!

28.Posté par vicenté le 08/10/2010 12:35 | Alerter
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LES MIRAGES DE L’ETAT PALESTINIEN

Un titre de propriété inaliénable sur la terre
GÉNÉRALISÉE par Israël avec l’appui du gouvernement des Etats-Unis et des médias, l’idée que les Palestiniens n’auront de titre sur leur terre que par la volonté d’Israël a conduit à l’enlisement des négociations. La paix dépend désormais d’un renversement de la problématique (1). En effet, aucune procédure n’a jusqu’ici ôté légalement aux Palestiniens le titre inaliénable qu’ils détenaient sur leur territoire. Non seulement l’occupation militaire et la colonisation juives de la Palestine sont illégales, mais Israël même n’aura de légitimité que si les Palestiniens opèrent solennellement la transmission d’un titre dont eux seuls continuent à disposer bien que la violence les ait jusqu’ici empêchés de l’exercer.

Cette question doit donc être revue sous une double contrainte de raisonnement : l’application des critères de droit commun, car la question palestinienne ne saurait être traitée de manière exceptionnelle, et l’appréciation de chaque étape de la situation (notamment celles de 1919, puis de 1947) en fonction des règles du droit de l’époque et des règles à caractère rétroactif s’il en existe.

Pour le peuple palestinien, la logique de la décolonisation fut interrompue par la déclaration Balfour du 2 novembre 1917 envisageant favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national juif. Mais comme le gouvernement britannique ne disposait pas de la souveraineté sur ce territoire, son acte n’avait pas de portée en droit international. Il n’y avait là que l’encouragement au renforcement d’une minorité nationale. La première période réellement significative est celle de l’émergence du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes sous la Société des nations (SDN). La règle alors établie pour les peuples dégagés de l’emprise ottomane visait à terme l’octroi de la souveraineté à leur bénéfice. Le peuple présent en Palestine en 1919 est composite, comme la plupart des peuples. Il est aujourd’hui représenté par l’Autorité palestinienne.

La Cour internationale de justice a rappelé dans son avis relatif au statut du Sud-Ouest africain comment le régime des mandats n’impliquait ni cession de territoire, ni transfert de souveraineté au mandataire (2). Le titre restait potentiellement aux mains du peuple. Son exercice était seulement différé. Du même coup il était garanti. Malgré l’hostilité des neuf dixièmes de la population palestinienne au programme sioniste, la SDN intégra la déclaration Balfour dans le texte du mandat sur la Palestine confié à la Grande-Bretagne, ouvrant le risque d’une mise en contradiction avec le pacte de la Société des nations. Malgré tout, il n’y eut pas de glissement du titre du peuple palestinien vers un autre titulaire.

L’établissement du foyer national pour le peuple juif fut accompagné de la promesse d’institutions de libre gouvernement et de la sauvegarde des droits civils et religieux de tous les habitants. Il n’y eut pas transformation de la Palestine tout entière en foyer national juif. Celui-ci restait « sous contrôle de l’administration mandataire ». Il n’y avait donc pas le germe d’un Etat juif, ni même de deux Etats, mais seulement un désordre puisque le libre gouvernement pouvait bénéficier à une population modifiée jusqu’à en faire basculer la majorité.

En fait, ce mandat qui, appliqué à la lumière des principes de la SDN, devait promouvoir les droits du peuple palestinien, ouvrait la porte à la promotion des intérêts d’une autre collectivité. Mais en droit, il ne résultait rien de ce texte qui put faire disparaître le titre potentiel du peuple de Palestine à la souveraineté sur sa terre. Le colonialisme européen, habillé des vertus internationales d’un mandat, était doublé d’un colonialisme sioniste (3).

Des arguments contradictoires

DÈS lors, l’émancipation du peuple était entravée par un double obstacle, la présence du mandataire et l’émergence du foyer national juif. Elle n’était pas ruinée pour autant. Ni la SDN, ni le gouvernement britannique mandataire ne pouvaient forcer le peuple palestinien à renoncer à son autodétermination. Les autorisations d’immigration juive ne pouvaient produire leurs effets que dans le champ du droit privé. L’Assemblée générale des Nations unies fut saisie en 1947. Mais, ce que la SDN et le mandataire britannique n’avaient pas pu accomplir, priver les Palestiniens de leur titre potentiel de souveraineté sur leur territoire, l’Assemblée générale des Nations unies était-elle en mesure de le faire ? Il est généralement admis qu’elle le fit partiellement par la résolution 181 du 29 novembre 1947, qui « recommanda » le partage de la Palestine en deux Etats, l’un juif, l’autre arabe.

Des arguments contradictoires furent alors déployés quant à la validité de ce texte, certains Etats contestant la compétence de l’Assemblée générale dans ce domaine. Il est vrai qu’elle « recommande », car elle n’est pas habilitée à prendre une décision, encore moins à la rendre obligatoire (4). En substance, l’Assemblée générale énonce un plan de partage. Mais les destinataires (le gouvernement britannique et tous les Etats) ne disposent pas de la compétence pour l’exécuter. Les Nations unies, pas plus que la SDN, n’ont de compétence sur aucun territoire. Leur action doit garantir l’intégrité territoriale des Etats déjà existant et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Le gouvernement mandataire n’avait pas la main sur la souveraineté, les autres Etats non plus.

La logique juridique bute ici sur l’absence d’accord du peuple. L’Assemblée générale pouvait recommander à qui elle voulait un plan de partage. Sa validation ne pouvait venir que du véritable titulaire de la souveraineté. La recommandation n’est pas invalide. Ce qui est invalide, c’est le raisonnement par lequel on voudrait la transformer en une norme objective obligatoire pour tous. Israël la reconnut formellement, puisqu’elle était son acte de naissance, mais, par référence à ses droits historiques et naturels sur cette terre, chercha toujours le fondement de ses droits ailleurs que dans le texte de 1947 et montra par la suite surabondamment sa non-acceptation du plan de partage. Les Etats arabes et le peuple palestinien le rejetèrent violemment, même si, aujourd’hui, la mesure étant prise des prétentions extensives d’Israël, ils l’invoquent pour base des négociations de paix.

Quant à l’Assemblée générale, son attitude consistait à amputer le cadre territorial du droit à l’autodétermination des Palestiniens. Cela la rattachait à la logique colonialiste qui n’était pas évacuée, loin s’en faut, de la charte des Nations unies. Ainsi, cette simple recommandation, non obligatoire du point de vue des catégories formelles, touchait à un objet qui n’était expressément dans les pouvoirs ni de l’Assemblée générale, ni des Etats membres et était empreint d’une logique relevant de la période coloniale en voie d’achèvement.

A partir de 1960, le colonialisme est condamné, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes prend valeur normative ainsi que l’interdiction de modifier avant leur accession à l’indépendance les territoires des peuples non encore émancipés. Il s’agit de normes de droit impératif général, catégorie placée au-dessus de toutes les autres (convention de Vienne du 29 mai 1969). Avec la notion de droit impératif général (jus cogens), il s’agit de structurer le droit international par une hiérarchie des règles entre elles en désignant les normes auxquelles aucune autre règle ne peut déroger. « Si une nouvelle norme impérative du droit international général survient, tout traité existant qui est en conflit avec cette norme devient nul et prend fin » (article 64 de la Convention de Vienne).

Ainsi la norme nouvelle peut-elle être rétroactive. S’appliquant au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et à l’intégrité de leur territoire national, cela permet de considérer des actes juridiques antérieurs comme nuls, les principes nouvellement proclamés ne devant plus laisser subsister de droit qui leur serait contraire. Appliqués à la résolution 181, ils en paralysent les effets conditionnés à l’accord du peuple concerné. La même logique conduit à s’interroger sur la validité de l’adhésion d’Israël à la charte des Nations unies. Cette adhésion est un traité passé sans considération du droit du peuple palestinien.

Il est entré dans le champ de l’article 64 à partir du moment (1960) où le droit des peuples a acquis valeur impérative.

Un nécessaire acquiescement

ON en arrive ainsi, en refusant les approximations pratiquées depuis des décennies, à conclure que la validité en droit international de la création d’Israël dans les frontières de la résolution 181 dépend encore de l’acquiescement donné par les représentants du peuple palestinien, toujours détenteurs d’un droit inaliénable. Ceux-ci ne disposent pas pour autant d’une libre détermination illimitée. Le concept d’effectivité oblige à intégrer juridiquement les conséquences d’un certain nombre de situations de fait parmi lesquelles les cinquante ans d’histoire d’Israël. Mais surtout, une fois certains signes d’acquiescement donnés, il n’est plus possible d’exprimer une volonté contraire à ces signes. Ainsi, la compétence des Palestiniens est-elle liée par les positions qu’ils ont prises eux- mêmes unilatéralement face à la résolution 181 (5).

Pour le moment, néanmoins, la souveraineté n’a pas été formellement transférée et aucun acte unilatéral de quiconque ne peut en tenir lieu. Ce transfert nécessite un échange des consentements dans un traité marqué du sceau de la bonne foi. Le malaise profond et perceptible de la société israélienne dévoile l’intuition de ce peuple que son origine, même comme Etat, n’est pas validée. Il faut donc insister sur les conditions d’une clarification au regard du droit international et, inversant la problématique, rappeler à Israël qu’il est en position de demandeur. C’est la seule issue (celle qui correspond à une réelle sécularisation du droit international) pour sortir de la spirale d’échec dans laquelle s’enfoncent les négociations de paix. Les Israéliens doivent sacrifier l’orgueil théocratique qui les pousse à croire que leur terre leur aurait été donnée par Dieu. Et c’est par cette normalisation acceptée qu’ils aideront les Palestiniens à faire barrage à la montée chez eux de l’extrémisme et du fondamentalisme.
( c'est pourquoi les sioniste et les u.s ne veule pas làcher Abbas,alors qu'il na plus aucune légitimité au sein du peuple palestinien,lui aussi il s'accroche mais pas pour les même raisons,la vrais justice c'est la Charia,vous y viendrez quoi qu'il se passe?......) le futur s'annonce très très noir pour toi et t'est descendant armageddon,mais ça tu ne peu le comprendre,le KALIFAH se rapproche a grand pas et enfin la vrais justice régnera sur terre le temps qu'il serra en place selon la volonté d'ALLAH °
Monique Chemillier-Gendreau.

29.Posté par Azuma le 08/10/2010 13:04 | Alerter
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Armageddon

Tu vois bien que les falashas sont des éthiopiens qui se sont convertis il y a longtemps et qu'ils ont le même sang que les éthiopiens chrétiens ou musulmans, idem pour les séfarades qui étaient des berbères et les ashkénazes qui étaient des Européens convertis, je t'invite à lire les travaux de Shlomo Sand sur ce sujet.

Cela veut donc dire qu'ils ne peuvent pas être tous les descendants des cananéens comme tu le dis et qu'ils n'ont pas de légitimité sur la terre de Palestine.
Je le répète, les vrais cananéens sont majoritairement restés sur place et sont les Palestiniens, et les Juifs qui y ont toujours vécu comme les philistins par exemple.

Il est facile d'invoquer "la loi du retour" rédigée par la Knesset... Ils sont dans le même cas que les précédents, venus d'Europe et du Maghreb pour la plupart et n'ont pas de légitimité à par pour les sionistes. Tu trouves normal qu'un mec né en Moldavie comme Lieberman se permette de venir dire à des gens qui vivent là depuis des siècles qu'ils doivent partir ou être déportés?!! Cela est facile d'écrire ses propres règles du jeu et ne nous concerne absolument pas.

Ce n'est pas le fait que les Juifs puissent avoir leur terre qui pose problème, à la limite on s'en fiche, mais s'ils avaient trouvé un territoire vide sans habitant qu'ils auraient occupé cela n'aurait gêné personne.
Là ils sont venus en colons, comme les français en Algérie ou les Anglais en Inde. Théodore Herzl à l'époque où il mendiait au monde entier des terres avait écrit une lettre au trafiquant qui avait colonisé l'Afrique du Sud en ces termes: "Je vous en prie, envoyez moi un texte disant que vous avez examiné mon programme et que vous l'approuvez. Vous vous demanderez pourquoi je m'adresse à vous, Monsieur Rhodes. C'est parce que mon programme est un programme colonial"
Ces colons n'ont aucune légitimité en Palestine. Cela ne veut pas dire que les Juifs n'ont pas le droit de vivre en Palestine, il y en a d'ailleurs toujours eu. C'est la manière avec laquelle ces colons (parfois même non Juifs: vous avez eu l'occasion de le voir avec les skinhead neo-nazi enfants d'immigrés russes qui attaquaient les juifs dans les rues de Tel Aviv) sont venus en se croyant maîtres et en expulsant tous les habitants possible, rasant les villages et y installant leurs villes. Et je le répète: un état crée sur le terrorisme de la Haganah et de l'Irgoun ne sera jamais un état et ne vivra jamais en paix. Dans moins de 50 ans Israël n'existe plus (les experts de la CIA lui donnent 20 ans). Vous aviez le choix entre venir et vivre en paix avec les Arabes qui vous ont toujours accueilli, vous avez choisi la guerre et l'impérialisme.

30.Posté par machiavélamitiés le 08/10/2010 14:23 | Alerter
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merci à Azuma, vicenté, redk et tous les autres pour vos efforts de recherche mais franchement, rien ne sert de dialoguer avec des armageddon obtus, qui confondent tout et qui sont près, si le terrain leur était propice, à vous sortir plus de bourdes encore comme quoi, la Palestine était en 1948, terra nullus. En vérité, pour être plus terre-à-terre, le monde tel que nous le vivons depuis toujours, n'est régi que par des rapports de force et ce sont ces mêmes rapports de force qui ont, nonobstant le maquillage juridique et institutionnel mis en place, permis l'établissement par le feu et le sang, de l'entité sioniste que nous connaîssons. Tous les peuples opprimés de la planète savent qu'il n'y a ni Droit international et ni organisations internationales pour les défendre ou leur faire recouvrer leurs droits bafoués; et c'est à juste titre d'ailleurs que les peuples choisissent de se révolter et de se battre pour arracher par la violence, devenant légitime en la circonstance, ce qui leur a été pris par la force du canon et devant l'indifférence générale. Oser parler encore aujourd'hui du Droit international pour instaurer la justice entre les hommes et les Etats, c'est faire preuve ou de naïveté ou au pire, de complicité aux manoeuvres des puissances impérialistes destinées avant tout à assurer leurs arrières. Personne donc n'est dupe à ce point pour croire à ces jeux de rôles parce que les organisations internationales et leurs outils juridiques et autres n'ont jamais rien réglé. Comme gymnastique et masturbation intellectuelles, à la limite, le Droit international servirait à cela. Il serait illusoire de croire le contraire. La tendance aujourd'hui dans le monde, est à l'éclosion des formules alternatives qui sont embryonnaires certes, mais qui prennent corps de jour en jour pour renverser les rapports de force en faveur du plus grand nombre, c'est-à-dire des opprimés . Ce mouvement est à renforcer et à consolider face aux menaces et complots que lui opposent au quotidien les impérialo-sionistes. Il finira par triompher avec la détermination des peuples comme le dessinent aujourd'hui, des pays d'Amérique latine, des citoyens européens, des citoyens des pays du sud, des résistances comme celles du Hezbollah au Liban, de Palestine, de l'Iraq et de l'Afghanistan, ainsi que des régimes anti-impérialistes et anti-sionistes comme ceux de la République de Syrie et de la République Islamique d'Iran. Tout reste une question de temps et de mobilisation. Cette admirable citation d'Aimé Césaire devrait faire réfléchir plus d'un : "Nul ne colonise innocemment. (…) Une nation qui colonise, une civilisation qui justifie la colonisation - donc la force - est déjà une civilisation malade, une civilisation moralement atteinte, qui, irrésistiblement, de conséquence en conséquence, de reniement en reniement, appelle son Hitler, je veux dire son châtiment." . Certains, aveuglés par leur puissance de feu, leur arrogance et leur mainmise sur la volonté des gouvernants des "grandes" puissances, l'auront bien cherché leur Hitler s'ils continuent sur leur lancée encore quelques années, peut-être moins de 20 ans .

31.Posté par Intellecterroriste le 08/10/2010 16:10 | Alerter
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@ ARMAGEDDON


"Nous pouvons passer de la loi du sol à la loi du sang ...est il logique d'être déclarer Français parce que maman accouche en France ?"


Je te renvoie à Alain Badiou, pour qui le sens du mot démocratie est "Qui est ici est d'ici."

Et d'ailleurs, géographiquement, on "descend" en Israël, mais c'est sûr qu'il est plus connoté de dire "monter"...



32.Posté par Arthur Gohin le 09/10/2010 08:03 | Alerter
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ARMAGEDDON, grand noyeur de poissons devant l'Eternel.

"Nous pouvons passer de la loi du sol à la loi du sang ...est il logique d'être déclarer Français parce que maman accouche en France ?"

Mais au fait en Israël ce n'est ni l'une ni l'autre loi, c'est la loi du racisme à outrance: celui qui se considère comme juif peut encore plus qu'être citoyen israélien, il peut évacuer le non juif de sa terre.
Le plus sordido comique dans l'affaire c'est que les juifs israéliens convertis au christianisme sont juifs pour le gouvernement, qui tient à conserver des clients, et non juifs pour le rabbinat, qui a de la cohérence dans son racisme criminel.

Argameddon, ce n'est pas à vous que j'explique cela, vous n'êtes qu'un démon. C'est au hommes de bonne volonté.

33.Posté par Aigle le 15/10/2010 19:58 | Alerter
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Armague....CON

Tu oses en bon sionistonazi psychopathe vomir : " .......je t'invite à lire : LA LOI DU RETOUR ...." ...Est ce que tu as lu puis compris ce que les auteurs de l'Article , des HUMAINS LIBRES et non des malades mentaux comme toi et tes semblables , analysent et argumentent ???

Ta LOI DU VOL ET DE L'ESCROQUERIE , elle se base sur quel fondement historique , archeologique , moral , juridique , sacré , politique , tribal , et j'en passe .? Quelle legalité , legitimité peut elle revendiquer ?? ..Et tu oses parler de ...pistes archeologiques ..Dis moi l' escroc ? depuis 60 ans que vous creuser dans tous les sens , tu en es encore a des ....pistes ??!!! Et IAN PAPPE CA TE DIT QUELQUE CHOSE ??? ,, ...Ca m'etonnerait puisque tu es le prototype du Psychopathe duquel a voulu s'eloigner l'ex president de la Knesset ( encore une escroquerie ) en 2007 lorsqu'il a pu confirmer de par son experience votre attachement à la perpetuation de ........Hitler le dechet a visage humain et qui n'a ete en fait que l'ELEVE idiot de tes ascendants ..

34.Posté par Aigle le 15/10/2010 20:07 | Alerter
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Respect les Dieguez pour la perspicacité . Et pour confirmer votre courage et honneteté intellectuel , voilà que le Sionistonazi US en vacances au Sionistan , le Netaniahu invente a ABBAS IZNOGOUD et sa cour de ramasses miettes une nouvelle VANNE : Le criminel demande sans RIRE le droit ,des CRIMINELS DEBARQUES en PALESTINE pour exterminer un peuple millenaire , à leur .............Auto determination .......

ILS OSENT TOUT LES PSYCHOPATHES , C'EST A CA QU'ON LES RECONNAIT

35.Posté par fefemartinique le 27/07/2014 04:35 | Alerter
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Hébreu (selon la tradition juive, de l'hébreu ivri, dérivé de Eber, descendant de Sem qui était le fils de Noé, ou de ever, "au-delà" [du fleuve Euphrate]) : personne appartenant au peuple des Hébreux. La Bible nomme Hébreux les tribus sémitiques semi-nomades qui vivaient en Syrie depuis le XIXe ou XVIIIe siècle avant JC et qui, après avoir traversé l'Euphrate, se sont installées en terre de Canaan (la Palestine) sous la conduite d'Abraham. Cet épisode est relaté par la Genèse, Chapitre XII. Ceux qui plus tard s'installèrent en Egypte avec Joseph furent contraints à l'esclavage (L'Exil) jusqu'à ce que Moïse les libère et les amène sur la Terre Promise. A partir du VIe siècle avant JC, ils se désignent comme les Judéens d'où dérive le mot "juif".
Dans les évangiles, les Hébreux sont les Juifs de Palestine qui parlent l'araméen.
L'hébreu est aussi la langue, d'origine sémitique, de l'ancien peuple d'Israël (de la Bible Hébraïque) ainsi que la langue officielle de l'Etat actuel d'Israël.


Israélite : descendant du peuple d'Israël formé par les douze fils de Jacob dont l'histoire, décrite dans la Bible, commence à la sortie d'Égypte avec Moïse. Après le schisme qui suivit le règne du roi Salomon, le terme "israélite" (du royaume d'Israël) s'oppose à "judéen" (du royaume de Judée) d'où dérive le mot "juif". De nos jours, "israélite" est souvent utilisé comme euphémisme pour éviter d'employer le mot "juif".

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