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De l'abâtardissement des masses occidentales par la culture américaine


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Vendredi 5 Juin 2009

Par Régis Mex

"Tu seras solitaire parce que la culture est aussi une prison." Aldous Huxley

Souvent, nous sommes habitués à n'envisager que les menaces que nous percevons dans notre environnement extérieur. Nous craignons souvent que nos sociétés occidentales soient surclassées par les nouvelles puissances orientales, que des tensions ne nous précipitent dans un conflit avec une faction étrangère, que nos élites financières et politiques ne nous envoient elles-mêmes dans le gouffre. Nous méprisons, et à juste titre, les guerres quelles qu'elles soient et ceux qui les provoquent. Mais nous sous-estimons trop souvent l'ampleur dévastatrice de ce que les américains appellent le « soft power », qui est défini comme la capacité d'un acteur politique - comme un État, une firme multinationale, une ONG, une institution internationale (comme l'ONU ou le FMI) voire un réseau de citoyens (comme le mouvement altermondialiste) - d'influencer indirectement le comportement d'un autre acteur ou la définition par cet autre acteur de ses propres intérêts à travers des moyens non coercitifs (structurels, culturels ou idéologiques). Cette séduction du citoyen par des moyens culturo-idéologiques, que son effet soit perçu consciemment ou non, est principalement encouragée par les Etats-Unis, et ce de façon croissante depuis une trentaine d'années.

Le problème est que la culture que nous vendent les américains est souvent des plus... infectes. Et plus elle l'est, mieux elle semble passer auprès de la moyenne du public européen, les jeunes étant les plus concernés. Au fur et à mesure que nos sociétés « s'américanisent », nous sommes non seulement plus vulnérables à la perte de notre identité nationale et de nos valeurs séculaires, mais la gangrène intellectuelle qui règne aux Etats-Unis nous contamine de également de plus en plus gravement. Voici le résumé semi-amusant semi-inquiétant d'une étude à propos du niveau moyen de géographie des jeunes américains :

Dépêche de l'AFP du 3 mai 2006 :

« La majorité des jeunes Américains sont nuls en géographie et sont incapables, par exemple, de situer l'Irak sur une carte, selon une étude effectuée pour la revue National Geographic.

Cette étude, réalisée par l'Institut Roper auprès de 510 jeunes âgés de 18 à 24 ans, montre également que les jeunes Américains connaissent assez mal leur propre pays, la moitié d'entre eux étant incapables d'identifier sur une carte New York ou l'Etat de l'Ohio et 30% estimant que les Etats-Unis comptent entre 1 milliard et 2 milliards d'habitants.

La moitié des personnes interrogées estiment qu'il est "important mais pas absolument nécessaire" de savoir situer un pays ou de parler une langue étrangère, a indiqué l'Institut Roper mardi. La majorité des personnes interrogées, a également relevé l'Institut, ne se montrait pas préoccupée par ces lacunes en géographie.

Alors que des soldats américains se trouvent en Irak depuis mars 2003 et que ce pays fait la Une des médias américains depuis maintenant plus de trois ans, 63% des personnes interrogées sont incapables de situer ce pays sur une carte. 75% ne savent pas non plus où se trouvent Israël et l'Iran. »

La situation intellectuelle et culturelle aux Etats-Unis est malheureusement bien plus grave encore que ce que montre cet article. Pour ceux qui comprennent l'anglais, la vidéo ci-dessous où des américains sont interrogés au hasard dans la rue est éloquente :

Quant à l'enseignement primaire et secondaire, qui est l'un des plus mauvais du monde (il y a en fait un grand contraste avec l'enseignement universitaire américain, qui, lui, est réputé excellent) et dont la qualité a souffert d'une dégradation stupéfiante sous la présidence de George Bush. Voici un graphique tiré de Zeitgeist et quelques chiffres :

enseignementusa-zeitgeist2

« Au début des années 1980, l'enseignement primaire et secondaire souffrait de graves défauts : le niveau des élèves était plutôt mauvais et la violence faisait partie du quotidien. Les inégalités liées au statut social et à l'origine ethnique étaient très marquées. On accusait fréquemment le corps professoral pour ces mauvais résultats. C'est le rapport Nation at Risk (1983) qui fait prendre conscience des échecs du système éducatif américain. »

« En 2000, 68 millions d'américains étaient scolarisés. En 1967, la moitié des adultes avaient fait des études secondaires ; le chiffre est passé à 61 % en 2000, 61% des adultes avaient fait des études secondaires. »

Qui plus est, comme nous l'avons dit précédemment, l'adoption de la culture américaine par les pays européens leur font petit à petit perdre leur identité, du fait qu'ils intègrent des éléments d'une culture étrangère mais ne redynamisent pas la leur pour qu'elle puisse s'imposer tant sur le sol national qu'au niveau international. Elle a donc tendance à mourir à petit feu, en emportant avec elle une certaine partie de l'âme du pays dont elle provient. En atteste cet article de Vigile.net:

« La nouvelle a été sur toutes les lèvres depuis que le magazine Time en a fait l'annonce : la culture française décline. La littérature française n'a plus d'impact, quasiment nulle en littérature, guère plus, tout bien pesé, que son théâtre ou son cinéma. Et l'article énonce son verdict. La culture française décline car elle est désormais indigne d'intérêt.

Le Time magazine a aussi fait ample écho au cours de l'année à la fameuse scène lors du Miss America Pageant. On a demandé à une concurrente, miss Upton, comment se faisait-il que les Américains, dans leur vaste majorité, étaient incapables de situer les Etats-Unis d'Amérique sur une carte.

"C'est sans doute parce qu'ils n'ont pas de carte", a-t-elle répondu.

On pourrait ajouter au commentaire de la belle madame Upton : "S'ils jugent indignes d'intérêt de situer leur pays sur une mappemonde, ils ne doivent pas trouver d'énergie supplémentaire pour apprécier la culture française."

Il faut noter également que le prototype de sensibilité a changé depuis trente ans et que cela touche aussi le cinéma. À force d'être hyper-stimulé, le public a perdu des façons plus subtiles de percevoir. On a fait une expérience par exemple en présentant de vieux films de Jean-Luc Godard à de jeunes publics de vingt à trente-deux ans. Tous habitués aux jeux vidéo, aux sonogrammes qui signalent les bons coups dans les joutes, aux trames sonores des films, plusieurs se dirent effarés par les silences utilisés par ce cinéaste. »

C'est dans ce contexte de surstimulation que le Time annonce le déclin de la culture française. L'auteur de l'article a presque l'air de s'en féliciter comme si après la dinde on ne pouvait pas souhaiter mieux."

"Le fait que les hommes tirent peu de profit des leçons de l'Histoire est la leçon la plus importante que l'Histoire nous enseigne."

Aldous Huxley

Une chose est sûre : la dignité humaine la plus élémentaire n'est pas innée chez tout un chacun, et le seul moyen d'y remédier en partie est de vivifier la vie intellectuelle de son pays et en ressuscitant la culture en lui donnant de nouvelles formes de noblesse. Mais comme tout le monde le sait, c'est l'inverse qui a lieu. La culture émane bien plus, de nos jours, des multinationales que des initiatives d'un État et de ses intellectuels. De fait, celle-ci se résume au « McDonald and Coca-Cola's way of life ». Elle ne se contente pas seulement de faire perdre au citoyen les sens plus subtils que les cinq organiques, mais s'applique également à atrophier ces derniers en encourageant les gens à manger de plus en plus mal, ce qui rend leur santé plus fragile pour le plus grand bonheur des industries pharmaceutiques et leur personnalité plus grossière encore. On est ce que l'on pense tout comme on est ce que l'on mange.

En outre, les nouvelles générations semblent de plus en plus apprécier de faire vanité de leurs vices, et adopter les aspects les plus grossiers et égoïstes de l'homme comme seule réalité de l'existence. Le rejet des anciennes valeurs, qu'elles soient liées à la hiérarchie dans la famille ou à la religion, est le principal responsable de cela. Certaines coutumes ridicules disparaissent à juste titre, mais les valeurs conduisant au respect, à la lucidité, à la volonté de dépassement de soi-même et autre ont aussi fortement tendance à subir cet aveugle processus. Le mouvement de masse n'est effectivement pas doté d'assez de subtilité pour distinguer ce qui est bon de ce qui ne l'est pas, et se contente de rejeter tout en bloc parce qu'il assimile certains éléments d'une mentalité au restant de tous les aspects de cette dernière. Il se bâtit ensuite sur les valeurs opposées à celles qu'il a détruit.

Désormais, on ne respecte plus celui qui aime connaître et comprendre les choses de la vie, mais on le discrédite et le craint, car le mouvement de masse considère comme plus approprié de profiter seulement de l'excitation des sens que procure certaines choses de la vie. De fait, on passe du réfléchi au pur ressenti, et on tente d'accentuer ce dernier de la façon la plus forte et la plus grossière qui soit, c'est-à-dire en recourant aux alcools et aux drogues pour pimenter les joies d'une existence qui s'avère dès lors bien inutile...

La discipline, la pudeur et la sagesse sont abandonnées au profit de ce qui procure plus de sensations. Les chances d'accéder à la sagesse et à une attitude digne sont elles-mêmes réduites à néant par la destruction des facultés plus subtiles de percevoir les réalités du monde, puisqu'on ne considère désormais plus que ce qui est purement tangible et matériellement accessible, soit ce que l'on peut voir, toucher, sentir, entendre et goûter comme seule réalité.

Les générations passées considéraient volontiers l'argent comme source première de pouvoir, même si l'on peut se demander avec justesse quelle importance a le moyen d'avoir du pouvoir si l'on ne dispose pas des connaissances appropriées pour savoir comment bien s'en servir. Or, les jeunes d'aujourd'hui semblent se sentir peu concernés par les dignes perspectives d'avenir ; leur personnalité est si affaiblie par leur environnement extérieur que la majorité d'entre eux est plus que jamais disposée à embrasser une mentalité d'esclave. Ce n'est pas tant que la volonté de pouvoir leur manque, mais ils sont tellement perdu dans le tourbillon de leurs sens qu'ils n'ont aucune idée de ce qu'avoir sa destinée en main signifie vraiment.

"Ce n'est pas un gage de bonne santé que d'être bien intégré dans une société profondément malade."

J.Krishnamurti

Les nouveaux courants culturels sont également nombreux à réclamer plus de « liberté ». Après tout, ne sommes-nous pas en démocratie ? Mais qu'est-ce au juste que la liberté ? D'après le Larousse 2007, la liberté est l'état de quelqu'un qui n'est pas soumis à la servitude, et peut donc agir sans entraves. Mais ne naît-il pas un certain danger en officialisant une définition aussi vague ?

En effet, si les conditions dans lesquelles nous nous sentons libres sont celles où nous pouvons faire ce que nous voulons, exaucer le moindre de nos désirs, peut-on considérer qu'une telle liberté appliquée chez tous aura des effets bénéfiques sur la société ? Il paraît clair que non, car cette « liberté » serait synonyme de chaos et conduirait rapidement à une forme de servitude des plus perverses.

Comme le dit le dicton populaire « ta liberté s'arrête là où commence celle d'autrui », on ne peut plus parler de liberté si l'exercice des désirs d'une personne empêche un autre individu d'être en condition de garder son confort et sa propre liberté. Pour prendre un exemple simple, on ne pourra pas parler d'exercice de la liberté si un habitant empêche son voisin de dormir en faisant hurler de la musique en pleine nuit pour contenter son simple plaisir.

Il paraît donc bien plus réaliste de dire que la liberté est la faculté qui permet à un individu de faire des choix qui permettent la satisfaction des besoins qui garantissent sa dignité, tout en respectant la dignité d'autrui. Karl Jaspers disait que « Lorsqu'on mutile la liberté de l'homme, cette liberté que Dieu a créée et qui se rapporte à lui, on mutile précisément ce par quoi Dieu, indirectement, s'annonce. ». Il n'en reste pas moins que des conditions d'existence aussi fragiles sont difficiles à faire appliquer au plus grand nombre...

Et c'est bien parce que cette difficulté relève carrément de l'impossibilité que notre société est plongée dans un plus grand chaos civil qu'autrefois. La majorité des gens confondent malheureusement les deux façons d'aborder la liberté que nous avons citées ; une liberté plus chaotique et égoïste, et une autre respectueuse des lois de la vie et de son entourage, qui est la seule qui soit digne de porter le nom de liberté. Une liberté qui a pour seul objectif la satisfaction sans entraves de tous les désirs de l'individu n'est effectivement pas une liberté, mais une forme de servitude. En effet, en s'habituant à répondre systématiquement à leurs moindres envies sans considération morale, les gens qui agissent ainsi deviennent esclaves d'eux-mêmes, de leurs propres pulsions. Ainsi, en plongeant dans l'esclavage du désir et de l'égoïsme, ils deviennent de plus en plus incapables d'avoir recours à des façons plus subtiles de percevoir que les cinq sens, telles que la réflexion, l'empathie ou l'intuition.

Dans leur addiction, ils exigent de plus en plus de « libertés », qui les rendront encore plus esclaves d'eux-mêmes, alors qu'ils ne se sont même pas attachés à cultiver leurs libertés fondamentales, comme le disait Sören Kierkegaard : « Que les gens sont absurdes ! Ils ne se servent jamais des libertés qu'ils possèdent, mais réclament celles qu'ils ne possèdent pas ». Mais puisqu'ils ont de la liberté la définition qu'elle est ce qui permet d'agir sans entraves, ils se pensent libres. Or, comme le disait Johann Wolfgang Von Goethe, « Nul n'est plus désespérément esclave que celui qui croit le plus faussement être libre ». Alors, ces « esclaves » empoisonnent la société qui devient de plus en plus chaotique au fur et à mesure qu'elle est rongée par ce type de pensée. Ces nouveaux « esclaves » sont si déconnectés des réalités du monde et de la nature qu'un profond malaise finit par accompagner leur existence dépravée, malaise qui s'exprime par de nouveaux faits de criminalité et de délinquance de même qu'une consommation accrue de drogues et d'alcools dans l'optique d'échapper aux souffrances causées par sa propre perdition au lieu de les affronter.

Ces conditions sont alors un terreau fertile à l'établissement d'une dictature implicite. Les « esclaves » sont perdus dans une cécité si profonde et une bestialité telle qu'ils n'ont cure des problèmes de leur pays et encore moins de ceux du monde. Ils se contentent alors de faire tourner le moteur de la société de consommation en achetant de façon compulsive une quantité de choses dont la majorité d'entre elles ne servira qu'à les pousser encore plus profondément dans le matérialisme dans lequel ils se confortent et dont ils ne veulent surtout pas sortir car il serait trop douloureux de prendre conscience qu'ils ont bâti leur vie sur une erreur. Repoussant par instinct de survie tout ce qui pourrait le leur faire apparaître clairement, ils deviennent plus malléables que jamais par tous les décideurs en matière de politique et d'économie qui emmènent ce troupeau dans le sens qu'ils désirent en lui promettant de conserver son innocence en n'inondant les moutons qui constituent ce troupeau que de mensonges qui concordent avec leur simplicité d'esprit. André Maurois disait que « Les abus de la liberté tueront toujours la liberté ». Un dictateur bien connu, Benito Mussolini, avait lui-même déclaré « Il y a des libertés ; la liberté n'a jamais existé ». Rabindranàth Tagore, lui, a dit tout aussi justement que « Il est aisé d'écraser, au nom de la liberté extérieure, la liberté intérieure de l'homme ». Platon écrivait déjà à son époque, dans « La République », que « si les citoyens n'ont plus de respect envers la société dans laquelle ils vivent, si les enfants ne respectent plus l'autorité de la hiérarchie familiale, alors, un pas décisif vers la tyrannie a été franchi ».

"Les conséquences de nos actions sont des épouvantails pour les lâches, et des rayons de lumière pour les sages."

Aldous Huxley

Pour ce qui est de l'enseignement, il semble que ceux qui en ont la responsabilité soient désireux d'établir un certain fossé entre l'enseignement primaire/secondaire et l'enseignement supérieur. L'écart s'agrandit donc entre les 15% de la population qui ont eu accès à des études universitaires et les 85 autres %, ce qui contribue à faciliter la domination implicite ou explicite des 15% sur les 85%. En effet, cette majorité de la population aura été bien peu éduquée lors de leurs études secondaires, car même dans la section générale, le programme proposé est plus infantilisant qu'instructif. Ainsi, nombre d'élèves qui terminent leurs humanités à 18 ans restent très insuffisamment formés à la citoyenneté et ont un niveau de culture médiocre, car les programmes scolaires n'ont jamais prétendu les éduquer sur ces sujets pourtant importants, mais avaient plutôt pour objectif d'en faire de bonnes machines à travailler réceptives aux attentes de l'État et des entreprises. Seuls ceux qui se sont cultivés sur le côté et ceux qui ont eu accès par la suite à des études universitaires ont pu atteindre un bon niveau d'instruction. Malgré tout, le niveau de notre enseignement reste l'un des plus élevés au monde... Et c'est presque inquiétant puisque bien peu de matières abordées contribuent réellement à construire la personnalité de l'élève sur de bonnes bases. En outre, ne doutons pas que les résultats de sondages sur les connaissances géographiques de jeunes français ne varieraient pas significativement des médiocres résultats américains... Comment pourrait-on arriver à une société juste et bien bâtie si 85% de la population ne comprend pas suffisamment notre société et n'en connaît pas assez d'aspects décisifs ? Comment faire en sorte que ces 85% de la population ne soient pas extrêmement malléables et ne se laissent toujours manipuler par les politiciens et les entreprises pour en arriver à un résultat qui réjouit ces derniers mais désavantage tout à fait les gens qui leur ont permis d'en arriver là ?

"L'idéalisme est la noble toge dont les hommes politiques drapent leur volonté de puissance."

Aldous Huxley

Par Régis Mex, pour Mecanopolis


Vendredi 5 Juin 2009


Commentaires

1.Posté par VIRGILE le 05/06/2009 09:41 | Alerter
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Que dire, que rappeler depuis 2000 ans ! L'Argent, la cupidité, est la racine de tous les maux !
Il nous reste encore à expérimenter la voie de l'Agape, l'Amour de la Vérité et de sa Grâce !

2 TIMOTHEE 3.1
1 ¶ Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles.
2 Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux,
3 insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien,
4 traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu,
5 ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-là.

ROMAIN 1.28
28 Comme ils ne se sont pas souciés de connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur sens réprouvé, pour commettre des choses indignes,
29 étant remplis de toute espèce d’injustice, de méchanceté, de cupidité, de malice; pleins d’envie, de meurtre, de querelle, de ruse, de malignité; (1-30) rapporteurs,
30 médisants, impies, arrogants, hautains, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents,
31 (1-30) dépourvus d’intelligence, (1-31) de loyauté, d’affection naturelle, de miséricorde.
32 Et, bien qu’ils connaissent le jugement de Dieu, déclarant dignes de mort ceux qui commettent de telles choses, non seulement ils les font, mais ils approuvent ceux qui les font.

1 TIM 2.5
5 Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme,

Mais qui a encore la foi sur cette terre en dérive ?

2.Posté par Master Panda le 05/06/2009 11:13 | Alerter
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Bravo pour ton texte, je suis en majeure partie d'accord avec toi ( mais après tout qu'est ce qu'on en a à faire ...?) . Excepté pour l'usage des drogues que j'utilise pour ma part de manière à aborder la réalité de manière différente et ainsi apprendre... qu'il n'y a pas qu'une seule réalité et que notre univers est extraordinaire !!! J'ai pu confirmer par l'expérience ce que ma réflexion m'avait révéler et ainsi remodeler ma conception du monde et de l'univers. Néanmoins, l'usage de certains stupéfiants s'accompagnent pour ma part d'une intense et profonde réflexion qui m'empêche justement de profiter pleinement des sensations immédiates que cela procure. Non je ne fais pas l'apologie des drogues, il faut juste savoir où met les pieds. Les drogues sont un endroit où il fait bon se promener, mais où il ne faut en aucun cas se perdre... A bon entendeur...

3.Posté par fadi le 05/06/2009 16:37 | Alerter
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j'espére que les français qui s'inquiettent ligitiment pour leur culture et ses inperatifs,
reconnaiteront que l'afrique a aussi sa prpore culture que doit defondre en chassant la culture française qui doit cesser ces basses manouvres de conversion des autres et les tentative de les colonisé intelectuellement et dissoudre le conseil de la francophonies à moins que c'est autorisé pour les uns,interdit pour les autres,car souvent ceux qui resstent au injonctions culturelles exterieurs sont taxés d'avance d'extrimiste.

4.Posté par Z m.d.s le 05/06/2009 22:30 | Alerter
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Virgile rien ne sert de réciter des immondices sorties d'un tas d'immondice, vous êtes ridicule et votre question en guise de conclusion l'est tout autant.

5.Posté par Habakuk le 05/06/2009 22:33 | Alerter
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Bah... Les citations qu'il fait sont bien retranscrites, et de bon aloi... C'est vrai que la question finale n'est pas top... Réponse: Plein de monde ! Dieu merci !

6.Posté par zenbreko le 08/06/2009 14:16 | Alerter
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je dis franchement que je n' ai pas lu l' article parceque l' auteur cite Aldous Huxley.
"" Tu sera solitaire parceque la culture est aussi une prison"" Nous vivons depuis tres longtemp sur la base de rapports marchands , sur la base de la proprité privée des moyens de produire y compris les moyens universels ,eau , terre ect ....ect....Le pouvoir
politique est un pouvoir de classe "" superieur "".L' instruction, l' education et la culture qui sont dispensés et repandues dans un pareil systeme de société, ont aussi un caractere de classe et correspondent a la superstructure politique et idéologique du pouvoir .
Jusqu' a maintenant nous avons eu des enseignements qui mettent l' acces sur l' ego, qui developpe l' egoisme et l' individualisme . Par consequent ,a partir de cet education et vue la structure de classe de la societé ,nous serons individualistes ,personnels et egoistes. Pour contredire un peu Aldous Huxcley qui reste pour moi un grand reactionnaire, imaginons que l' education ,l' instruction et la culture qui sont repandus
ont un caractere collectif et visent exclusivement l' intéret general et non pas seulement
l' interet d' une petite classe ?? nous aurons en outre un autre comportement , une autre
reaction a l' argent et a la consommation ,et les relations entre les etres humains seront des relations d' entre-aide, de fraternité et d' amitié. Frederick Engels disait ;
""les rapports bornés des hommes a l' egard de la nature determinent des rapports bornés des hommes entre eux """ et Karl Marx aussi confirme la theorie du pouvoir politique de classe avec la conscience culturelle dominante.

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