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De Ptolémée à la matière mystérieuse (suite)


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Mercredi 12 Août 2009

De Ptolémée à la matière mystérieuse (suite)

Claude Ptolémée (~90 à 168). Crédit : Wikipédia


Thunderbolts, Thomas Wilson, 11 août 2009


      Les postulats fondamentaux influencent inexorablement notre manière d’interpréter les nouvelles observations et d’en débattre.


      Conjecturer au départ que la gravité est la force dominante de la dynamique galactique, fait imaginer des modélisations complexes remédiant à la pièce manquante du puzzle. De même, supposer que la Terre est le centre de toute chose, fait inventer des modèles adaptés qui corrigent l’hypothèse initiale. Il est vraiment intéressant de comparer certaines propriétés du système de Ptolémée à celles du nouveau paradigme de la matière mystérieuse.


      Dans le système de Ptolémée, la dynamique du Système Solaire était guidée par des sphères invisibles. Dans le système de la matière mystérieuse, la dynamique galactique est animée par de multiples nimbes invisibles (envisagées comme des sphéroïdes aplatis aux pôles) entourant les galaxies. Les nimbes de matière mystérieuse ne peuvent être observées directement. C’est leur action indirecte sur la dynamique galactique que l’on constate, tout comme les sphères ptolémaïques furent déduites du mouvement des corps célestes. Le nombre de nimbes de matière mystérieuse, et de sous-nimbes pour une galaxie du type de la Voie Lactée, est assez élevé, comme le montrent certaines modélisations informatiques récentes.


      Le projet « Via Lactea » (Voie lactée en latin) fournit la simulation « haute résolution des nimbes de matière mystérieuse de la Voie Lactée sur les superordinateurs Jaguar du ORNL et de la NASA à Columbia. » Évidemment, si la froide matière mystérieuse ne peut pas être observée dans une galaxie concrète, la meilleure chose à faire à la place, c’est de créer un univers artificiel pour faire des expériences. La toute dernière simulation du Via Lactea montre qu'il y a environ 10.000 sous-nimbes de matière mystérieuse dans la Voie lactée. La puissance de calcul, à la disposition de Diemand et des autres, a aussi permis d’« apporter une solution » à la fine structure dans les nimbes de matière mystérieuse. Leurs images d’enveloppes concentriques de matière mystérieuse autour de la simulation galactique du Via Lactea, ressemblent étrangement aux modèles ptolémaïques du Système Solaire.


      On se demande ce qu’auraient bien pu « découvrir » les astronomes ptolémaïques s’ils avaient eu accès aux superordinateurs de la NASA et à son financement. Dans quelle mesure auraient-ils pu affiner les valeurs de leur équant pour obtenir des prévisions plus précises ? De combien de sphères auraient été dotées les planètes ? Dans leur modèle, il y en avait environ cinq. Grâce aux superordinateurs de la NASA à Columbia, ils auraient pu faire des modélisations plus précises, et peut-être auraient-ils « découvert » 10.000 sphères célestes par planète au lieu de cinq. Peut-être auraient-ils penché en faveur d’une structure granulaire plus fine, en sous-sphères ?


      Abstraction faite de l’art de la simulation informatique, l'influence de l’Hypothèse Gravitationnelle est insidieuse dans sa façon de déformer les dernières conclusions sur les vraies galaxies. Dans un récent compte-rendu, les chercheurs ont déduit de la mesure des masses galactiques qu’il existe une certaine « masse minimale » pour les petites galaxies satellites entourant la Voie Lactée. L’article original décrit les mesures de vitesse [de dispersion, voir 1ère partie, ndt] qui ont été faites jusqu’à près de 300 parsecs [978 années-lumière, ndt] du centre de chaque galaxie. Le document signale que «...à 0,3 kiloparsecs de leur centre, la masse dynamique de chacune des 18 galaxies naines [satellites] correspond à 107 masses solaires. » Une autre façon de dire ça, serait que les 18 galaxies naines sont toutes compatibles, affichent les mêmes mesures de vitesse de dispersion dans les limites de 300 parsecs de leur centre.


      L'équation calculant la masse utilise le rayon (environ 300 parsecs pour chaque galaxie), la constante gravitationnelle (G), la vitesse de dispersion et la masse. Donc, si la masse de ces 18 galaxies est relativement immuable, cela signifie que les vitesses mesurées sont aussi relativement invariables au sein de ces 18 galaxies. Il est relativement facile de calculer la vitesse de dispersion approximative associée à une galaxie faisant 107 masses solaires et 300 parsecs de rayon. En fait, on trouve un ordre de grandeur de 10 km/s.


      Cela concorde bien avec un document de Walker et al. (2007), dans lequel ils se focalisaient sur la vitesse de dispersion dans sept de ces mêmes galaxies satellites de la Voie Lactée. Ils avaient constaté que la vitesse de dispersion des sept galaxies était dans la gamme des 10 km/s. Très important, dans toutes ces petites galaxies, la vitesse de dispersion est très uniforme aux environs de 100 parsecs [du centre] et jusque au-delà de leur matière visible (à plus de 1000 parsecs).


      Finalement, la vraie question est : Pourquoi la vitesse de rotation de toutes ces galaxies est-elle proche ? Elle ne concerne pas la masse ; la masse se fonde sur l'hypothèse de la gravité dominant sur la dynamique. Le véritable objet de l'observation est ici la valeur relativement constante de la vitesse de dispersion au sein des galaxies satellites. En reprenant les idées d'Alfvén (1ère partie), on peut supposer que les galaxies satellites sont formées par la striction longitudinale (z-pinch) de courants de Birkeland dotés tous d’une intensité comparable, qui génèrent ainsi des vitesses de rotation proches.



Carte des principales galaxies entourant la Voie Lactée.
Crédit : J. Bullock, M. Geha, R. Powell


      Imaginez par exemple que, dans la figure ci-dessus, la Voie Lactée est formée par la striction longitudinale de deux grands filaments de Birkeland entrelacés. Des filaments plus petits, qui s’organisent eux-mêmes par paires selon leur taille, s’entrelacent autour des deux grands filaments centraux torsadés. Ce pouvoir des courants de Birkeland à s’organiser eux-mêmes, explique la forme hexagonale étrangement parfaite du pôle nord de Saturne et de nombreux cratères hexagonaux.


      Des filaments périphériques identiques par leurs dimensions transporteront des courants électriques comparables par leur intensité. Il s'ensuivra que les filaments périphériques se tordront et formeront des strictions longitudinales qui créeront des petites galaxies « satellites. » En substance, les filaments périphériques font le « nettoyage » du reste de poussière et de matière laissé par la striction longitudinale des filaments centraux qui ont formé la Voie Lactée.


      La quantité de masse lumineuse de la galaxie n'a pas d'effet sur la dynamique rotatoire intrinsèque du courant de Birkeland moteur. La force électromagnétique des filaments de plasma éclipse le potentiel gravitationnel de la matière capturée dans la striction longitudinale. La masse de chaque galaxie satellite est assez différente, car aucune matière mystérieuse n’est là pour compenser l'incapacité de la gravité à transmettre ces vitesses de rotation. Les vitesses de rotation sont très comparables parce qu’elles résultent de courants de Birkeland présentant des dynamiques rotatoires similaires.


      Il nous est possible de supposer que le Soleil tourne autour de la Terre parce que la Terre est solide et ne semble pas bouger. Dans le passé, l’expérience naturelle nous a conduit à formuler ce postulat fondamental. Il nous a fallu plusieurs centaines d'années pour surmonter l’inertie de cette observation. De même, en général, nous n'avons aucune idée de l’échelle des forces électromagnétiques du plasma à l’œuvre dans les galaxies ou dans notre Système Solaire. La gravité domine sur notre vision du Cosmos car c’est la force qui nous enchaîne à l'existence quotidienne. Il nous faudra longtemps avant de renoncer à l’idée de la gravité comme force importante, organisatrice à l'échelle cosmique.



Original : thunderbolts.info/tpod/2009/arch09/090811ptolemy2.htm
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info



Note du traducteur


      Ces théories scientifiques, développées par des spécialistes indépendants, pas forcément astronomes, et des scientifiques et ingénieurs électriciens de l’IEEE, sont exposées en anglais sur les sites Thunderbolts, Holoscience, The Electric Sky et sur ceux listés ici. Leur particularité, à part d’expliquer rationnellement les observations astronomiques et leurs causes avec des choses connues, c’est d'intégrer de nombreuses disciplines, faisant ainsi une synthèse cohérente de plusieurs branches dispersées de la science. De nombreux livres en anglais peuvent être commandés sur Thunderbolts.

      (Pour répondre aux demandes de Fadge, non rien n’existe en français sur la Cosmologie du plasma et l’Univers électrique, à part les traductions listées ci-dessous.)



Résumé des articles parus en français, sur les théories de l’Univers électrique et de la Cosmologie du plasma


De Ptolémée à la matière mystérieuse (suite) (11/08/2009)
De Ptolémée à la matière mystérieuse (7/08/2009)

      Les postulats fondamentaux influencent inexorablement notre manière d’interpréter les nouvelles observations et d’en débattre. Parmi ceux qui façonnent notre regard sur l'Univers, il y a le postulat de la gravité dominant sur la dynamique galactique.


Chroniques géologiques (27/7/2009)

      Les mythes du monde entier parlent de bouleversements terrestres extrêmement rapides, nécessitant une puissance titanesque, inexplicable sans prendre en compte l’électricité universelle et les forces électromagnétiques qu’elle engendre par ses décharges dans le plasma omniprésent.


Cette idée d’un cosmos dominé par une force gravitationnelle dérisoire (23/07/2009)

      En ne considérant que la force gravifique, les astronomes sont portés à croire en de miraculeuses âneries (et bien entendu, à les propager comme vérité absolue). Parmi les concepts les plus biscornus qui embourbent l’astrophysique moderne, figure l’étoile à neutrons et sa manifestation pulsar en rotation rapide. Les manifestations du pulsar sont pourtant facilement explicables pour l’ingénieur électricien, en tenant compte des interactions des courants de Birkeland dans les galaxies.


Fille de Gaia (15/07/2009)

      Uranus, l’une des plus grandes planètes du Système Solaire est également l'une des plus énigmatiques par ses caractéristiques.


Le mystère de l’étoile rouge qui rapetisse (28/06/2009)

      À la grande surprise des astronomes classiques, le rayon de la supergéante rouge Bételgeuse s’est réduit d’une distance égale à l'orbite de Vénus en 15 ans. Wallace Thornhill pense qu’il s’agit d’une caractéristique normale des géantes rouges et nous explique pourquoi.


L’électricité solaire (24/06/2009)

      Le concept solaire envisageant des réactions de fusion au sein d’un noyau dense s’adapte moins bien à l’observation que celui qui se fonde sur une alimentation électrique externe. La surface « froide » du Soleil et la température extrêmement élevée de sa couronne montrent que son énergie ne sort pas de ses entrailles, comme le raconte l’astronomie classique.


Le plasma en trois dimensions (12/06/2009)

      Le plasma est souvent qualifié de quatrième état de la matière. Puisqu’il forme plus de 99% de l'Univers, on devrait le considérer comme le premier état. Stephen Smith expose ses manifestations électriques omniprésentes.


De quoi sont faites les petites planètes ? (9/06/2009)

      Les images en couleur de Mercure révèlent un mélange inhabituel de composés minéraux dans la structure de sa surface. Stephen Smith nous parle aussi des particularités de Mercure et d’autres petites lunes qui, à la grande surprise de l’astronomie classique (encore), sont dotées d’une atmosphère.


Plus rapide que la lumière (suite) (15/05/09)
Plus rapide que la lumière (13/05/09)

      Quelle est la taille de l'Univers ? Quel est son âge ? Si le calcul des distances établi sur le redshift est inexact, qu'en est-il de l’opinion consensuelle sur l'âge ou la taille de l'Univers ?


À nouveau, la cosmologie est dans la panade ! (24/05/2009)

      Wallace Thornhill commente une nouvelle étude allemande qui plonge le monde astrophysique dans un embarras astronomique.


L’expansion de l'Univers est-elle prouvée ? (11/05/09)

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Le trou noir au cœur de l’astronomie (28/03/09)

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      Dans l'espace, les champs magnétiques extrêmes seraient engendrés par la grande vitesse de rotation des étoiles à neutrons. C’est l’un des nombreux exemples d’hypothèses construites sur des suppositions erronées.


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Scintillement, scintillement électrique stellaire (1/07/08)

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La queue inattendue de Vénus (20/02/08)

      Vénus est dotée d’une queue ionisée de plasma qui, comme celle des comètes, s’étire dans la direction opposée au Soleil.


Le perfectionnement des capacités techniques en astrophysique a juste permis d'augmenter l'ahurissement et la confusion des astronomes (28/12/07)

      Bien que de plus en plus déroutés par les observations que leurs permettent des appareils toujours plus puissants, les astronomes n’abandonnent pas leurs idées préconçues.


La connexion électrique entre le Soleil et la Terre est confirmée (17/12/07)

      Les satellites THEMIS confirment l’hypothèse de Kristian Birkeland, l’existence de « cordes magnétiques » géantes reliant la Terre à la haute atmosphère du Soleil.


La comète Holmes 17P alarme les astronomes (31/10/07)

      L’illumination d’une comète, inexplicable dans le modèle cosmologique consensuel


La comète McNaught module le vent solaire (5/10/07)

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Le réchauffement électrique de Saturne (5/09/07)

      Les astronomes ont récemment découvert que leurs premières explications sur le réchauffement anormal de l'atmosphère supérieure de Saturne ne collent pas.


Perspective galactique (2/08/07)

      Les découvertes de l’astronome Halton Arp, soigneusement ignorées par l’astronomie, démontrent que le redshift n’a rien à voir avec la distance. Arp a découvert des objets dotés de très grand redshifts, donc très éloignés, devant des galaxies à faible redshift, donc bien plus proches. (En récompense, Arp a été privé de télescope ! Emmerderait-il la communauté astronomique ?)


Dinosaures impossibles (13/03/07)

      Comment expliquer l’existence d’animaux aussi lourds, qui seraient écrasés par leur propre poids, comme les baleines échouées, incapables de respirer à cause de leur masse, s’ils vivaient aujourd’hui sur Terre ? Il faut savoir que les plus gros éléphants sont proches de la limite de poids permise par la force de gravité actuelle.


Individualistes égarés (26/09/06)

      La théorie cosmologique consensuelle ne peut expliquer la disparité dans la composition chimique d’étoiles proches.


Les Doigts de Dieu (18/10/04)

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Les trous noirs mettent la logique en pièces (7/03/04)

      Wallace Thornhill expose comment le concept du trou noir est un choix dans lequel chacune des trois étapes scientifiques a échoué. Cet article commence par exposer quelques constats inquiétants sur diverses disciplines scientifiques.


Une trentaine d’autres articles en français ici :
http://www.techno-science.net/forum/viewtopic.php?f=19&t=5706&sid=7a11807bda2306eb2a8ac3339d4cd950




Mercredi 12 Août 2009


Commentaires

1.Posté par moumoute le 08/12/2010 13:52 | Alerter
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En réponse ( tardive) à "les trous noirs engloutissent des milliards de dollars" : si l'astrophysique n'existait pas, tu peux être sûr que notre société n'aurait pas autant évolué sur un plan technologique". Dire que c'est de l'argent perdu, c'est oublier tout le fric que ça a rapporté sans commune mesure. Ca me fait doucement sourire. Non seulement l'astrophysique permet de répondre aux questions les plus essentielles mais en plus elles fournissent un savoir et des connaissances qui nourrissent toutes les disciplines connues allant de l'industrie civile à la philosophie en passant par l'armement et la religion. D'ailleurs, si l'Eglise n'avait pas mis son nez dans les découvertes scientifiques pendant des centaines d'années on serait sorti beaucoup plus vite de l'ignorance. Et pour moi l'ignorance c'est ce qui coûte le plus cher. Il n'y a qu'à regarder où elle nous mène encore aujourd'hui....

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