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Dangereuses manipulations: Le virus de la grippe de 1918 a été ressuscité en 2005


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Le fait d'avoir recréé une des maladies les plus mortelles qui ait été connue pourrait nous aider à prévenir une autre pandémie. A moins, affirment les critiques, que cela n’en déclenche une. Andreas von Bubnoff enquête pour savoir si les bénéfices l'emportent sur les risques.

AUTEUR: Andreas VON BUBNOFF
Traduit par Sacha SHER. Édité par Fausto Giudice


Mardi 19 Mai 2009

Dangereuses manipulations: Le virus de la grippe de 1918 a été ressuscité en 2005

On estime qu'elle a tué 50 millions de personnes, et pourtant des scientifiques l'ont ramenée à la vie. Dans ce numéro de Nature, des scientifiques publient une analyse de la séquence complète du génome du virus de la grippe humaine de 1918. Et dans le numéro de Science de cette semaine, des chercheurs décrivent comment ils ont utilisé cette séquence pour recréer le virus et étudier ses effets sur des souris.

Certains scientifiques ont déjà salué ce travail en raison des éclaircissements sans précédents qui ont ainsi été donnés sur le virus. Cerner la façon dont il est apparu  et pourquoi il a été si mortel pourrait, selon eux, aider les experts à localiser la prochaine souche du virus et à élaborer les médicaments et les vaccins appropriés à temps.

Mais d'autres ont exprimé des inquiétudes sur les dangers, tout simplement trop grands selon eux,  de ressusciter le virus. Un expert en sécurité biologique a dit à Nature que le risque était trop élevé et qu’il était presque certain que la souche recréée pourrait s'échapper. Et la publication de l'ensemble de la séquence du génome donne à n'importe quelle État voyou ou à n'importe quel groupe bio-terroriste toute l'information dont ils ont besoin pour créer leur propre version du virus.

Le principal auteur de l'étude de séquençage est Jeffery Tautenberger, de l'Institut de Pathologie des Forces Armées à Rockville, dans le Maryland. Il dit que ce travail était nécessaire et que les risques étaient faibles. L'article en page 889 donne les détails des trois derniers gènes ; les séquences des autres gènes ont déjà été publiées.

  La série au complet est une forte indication que le virus de la grippe de 1918 était entièrement issu d'un ancêtre qui, à l’origine, avait infecté des oiseaux. Par contraste, les virus qui ont causé les pandémies de grippe de 1957 et 1968 sont apparus quand des virus de grippe humains et aviaires ont infecté une même personne à un même moment, permettant ainsi à leurs gènes de se mélanger.

Chacun des huit segments du génome du virus de 1918 diffère considérablement d’autres séquences de grippe humaine, ce qui suggère qu'aucune partie du génome ne venait d’une souche qui avait auparavant infecté des humains. « Parmi tous les virus qui ont touché des mammifères, c’est celui qui ressemble le plus à un virus d’oiseau », a dit Taubenberger.

Mettre le doigt précisément sur la mutation génétique qui a permis au virus de passer chez les humains permettra aux scientifiques de reconnaître d'autres virus d'oiseaux risquant de déclencher une pandémie.  L'équipe de Taubenberger a déjà identifié 25 changements dans les séquences de protéines de la souche de 1918 qui étaient présents dans des virus ultérieurs de la grippe humaine. Selon lui, ces mutations sont susceptibles d'être particulièrement importantes. Un de ces changements détecté, le gène polymérase PB2, a été trouvé dans le virus isolé à partir de l'unique victime humaine d'une poussée de grippe aviaire H7N7 aux Pays-Bas en 2003.

Des cures d' « air frais » étaient utilisées pour combattre la grippe de 1918, mais reconstruire le virus pourrait mener à des traitements plus efficaces. 

Dans l'article de Science (T.M. Tumpey et al. 310,  77-80; 2005), Terrence Tumpey et ses collègues aux Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) à Atlanta en Géorgie, ont utilisé la séquence de Taubenberger pour recréer la totalité du virus de 1918 (voir le graphique).

 

 

LA MANIERE DONT A ETE RECRÉE LE VIRUS 
[NdT : manquent les illustrations du graphique]

1

On a une victime de la grippe congelée depuis 1918 dans le permafrost en Alaska.

2

Des fragments d'ARN (acide ribonucléique) sont retrouvés dans des échantillons de tissus pulmonaires, convertis en ADN et séquencés.

3

Les séquences qui se chevauchent sont rassemblées pour donner la séquence entière du génome. Une version d'ADN est synthétisée dans le laboratoire.

4

L'ADN est injecté dans des cellules de rein humain, lequel produit des dizaines de particules virales.

5

Le virus est isolé des cellules et utilisé pour infecter les souris. Elles meurent toutes au bout de 6 jours.


Quand ils utilisèrent la souche pour infecter les souris, ils découvrirent qu'elle était extrêmement virulente, et qu'après 4 jours, elle avait engendré 39 000 fois plus de particules virales dans les poumons des animaux qu'une souche de grippe moderne (voir « Quel est le degré de virulence de la grippe de 1918 ? »). « Je ne m'attendais pas à ce qu'elle soit si mortelle », affirme Tumpey.

Quel est le degré de virulence de la grippe de 1918 ? 

Un jour après l'infection, les cellules de poumons humains libèrent 50 fois plus de particules de virus de la grippe de 1918 qu'après exposition à une souche contemporaine connue sous le nom de virus du Texas.

Deux jours après infection par le virus de 1918 les souris perdent 13% de leur poids, au lieu d'une simple perte passagère après infection par la souche du Texas.

4 jours après l'infection par la grippe de 1918, on trouve 39 000 fois plus de particules virales dans les tissus de souris que pour celles qui ont été exposées au virus du Texas.

Six jours après l'infection par la grippe de 1918, toutes les souris sont mortes, alors qu'aucune n'est morte des suites de la souche du Texas. [NdT : quid des hommes ? A quel point sont-ils plus immunisés qu’en 1918 sous l’effet des dérivés ultérieurs du virus, à suivre l’argument de Tumpey ici bas ?]


Les chercheurs ont comparé la totalité du virus de 1918 avec les souches dans lesquelles certains gènes avaient été remplacés par ceux de souches contemporaines. Ils découvrirent qu'en remplaçant le gène de l'hémagglutinine, qui aide le virus à rentrer dans les cellules, celui-ci devenait incapable de tuer les souris. Et en remplaçant l'ensemble des trois gènes de la polymérase, qui permet au virus de se reproduire, cela diminuait considérablement sa virulence. Selon Tumpey, le gène de l'hémagglutinine* est essentiel. « Mais aucun changement unique ni aucun gène ne constitue la réponse », ajoute Taubenberger. « C'est l'effet d'une combinaison ».

De futures recherches impliqueront de tester des virus reconstruits avec ou sans certaines mutations, pour voir lesquelles sont les plus importantes pour la virulence. On espère que les données de ce type d'études seront utiles à la création d'un vaccin ou d'un médicament, mais jusqu'à présent le travail consiste d’abord à obtenir une compréhension de base du virus plutôt qu’à obtenir des bénéfices sanitaires immédiats.

Ces études ont été saluées comme absolument majeures. « Cela fait date », affirme Eddie Holmes, un virologue de l'université dÉtat de Pennsylvanie à University Park. « Non seulement c'est la première fois que cela a été fait pour un quelconque pathogène ancien, mais il est question ici de l'agent de la plus importante maladie pandémique de l'histoire humaine ».

L'équipe a obtenu sa permission de travailler de la dirigeante des CDC Julie Gerberding et d'Anthony Fauci, directeur de l'Institut National des Allergies et Maladies Infectieuses, basé à Bethesda, Maryland.

Mais les travaux ont suscité des craintes parmi d'autres chercheurs. « Il y a très certainement des raisons d'être préoccupés », a dit Richard Ebright, un bactériologiste de l'Université de Rutgers à Piscataway, New Jersey, qui travaille dans des commissions pour la sécurité biologique. « Tumpey et les autres ont construit et fourni les procédures pour que d'autres construisent un virus qui représente peut-être l'agent d'armement biologique le plus efficace connu à ce jour ».

« S'il s'échappait, ce serait extrêmement dangereux, et l'histoire est riche en cas de choses qui s'échappent », affirme Barbara Hatch Rosenberg, une biologiste moléculaire membre du groupe travaillant sur les armes biologiques à la Fédération des Scientifiques Américains. « Quel avantage y a-t-il qui soit si supérieur à ce risque ? ».

Ebright admet qu'il existe un risque important, « presque inévitable », qu'un virus soit libéré par accident parmi la population humaine, ou qu'il y ait vol par un « employé de laboratoire mécontent, dérangé ou extrémiste ». Et le danger existe qu'un pays hostile puisse reconstruire sa propre version du virus, dit-il, soulignant que le moindre de ces scénarios pourrait engendrer un nombre considérable de victimes.           

Ebright estime aussi qu'on n'aurait pas dû utiliser, en terme de sûreté biologique, un laboratoire de niveau 3 amélioré. Dans la mesure où ils allaient faire ce travail, les chercheurs auraient dû utiliser le niveau 4, la condition la plus stricte pour la sûreté biologique, dit-il. Les expérimentateurs doivent alors porter des combinaisons complètes sur tout le corps. En 2003, fait-il remarquer, un virus SARS s'était échappé accidentellement d'un laboratoire de niveau 3 à Singapour, et en 2004, deux autres fuites avaient eu lieu dans des laboratoires de ce type à Pékin.

Tumpey contrecarre cet argument en affirmant qu'un niveau 3 accru – qui exige des respirateurs et des habits sur la partie supérieure du corps – est suffisamment sûr. Il dit que les employés mécontents ne sont pas non plus une source de préoccupation, parce qu'il est le seul à travailler avec le virus. Les quelques chercheurs qui ont accès au laboratoire ont droit à des enquêtes étendues sur leur passé, et  des scans de la rétine  et des empreintes digitales sont utilisés pour empêcher tout entrée non autorisée dans le laboratoire.

Il ajoute que même si le virus s'échappait, il n'aurait pas les mêmes conséquences que la pandémie de 1918. La plupart des gens sont en partie immunisés contre le virus de 1918 parce que des virus humains de la grippe ultérieurs en sont en partie des dérivés. Et, chez les souris, des vaccins et des médicaments courants contre la grippe sont au moins partiellement efficaces contre une infection par des virus reconstruits qui contiennent des gènes de la grippe de 1918.

Publier et être maudit ?

L'autre menace potentielle provient de la disponibilité de la séquence complète du génome, telle que mise dans la base de données GenBank – une condition à la publication de cette étude. Tout le monde peut demander à ce que de l'ADN soit réalisé en une séquence spécifique, relève Jonathan Tucker, un analyste politique au Center for Nonproliferation Studies à Washington DC. Pour l'instant, il n'y a pas de contrôles du gouvernement sur les séquences qui peuvent être utilisées, affirme Tucker, alors que des firmes de synthèse de l'ADN surveillent maintenant leurs commandes  pour des séquences pathogéniques. Si quelqu'un veut reconstruire le virus, dit Taubenberger, « la technologie est disponible ».

Philip Campbell, rédacteur en chef de Nature, dit que bien qu'il n'ait pas demandé conseil pour savoir s'il devait ou non publier ce travail, il l'a déjà fait pour de précédents articles sur des génomes pathogènes et la virulence de la grippe. Il dit que les bénéfices l'emportent clairement sur les risques. Donald Kennedy, le rédacteur en chef deScience, est d'accord à propos des mérites de cette publication. « Je pense que nous allons devoir compter sur ce type de savoir », a-t-il dit.

Le Bureau de conseil scientifique national pour la sécurité biologique (NSABB) a abouti à la même conclusion au sujet des deux études, après avoir convoqué une réunion d'urgence la semaine dernière afin d'évaluer les risques. Mais, inquiet à propos des craintes du public, il a demandé aux auteurs des deux études d'ajouter aux manuscrits un passage établissant que leur travail  était important pour la santé publique et avait été mené en toute sécurité.

Campbell dit qu'il s'inquiète de voir bientôt les agences gouvernementales se mettre à vouloir être impliquées dans le processus de publication. « Nous sommes heureux de coopérer avec le NSABB afin de considérer les principes par lesquels la double utilisation des résultats peut être publiée de manière responsable », dit-il. « Mais les bureaucraties de gouvernement et les commissions pourraient faire pression pour éviter des risques perçus, et ce potentiellement au détriment des bénéfices pour la sécurité du public ».

Taubenberger admet qu'il ne peut y avoir de garantie absolue de sûreté. « Nous sommes conscients que toutes les avancées technologiques peuvent être mal utilisées », dit-il. « Mais ce que nous essayons de comprendre c'est ce qui s'est passé dans la nature et comment empêcher une autre pandémie. Dans ce cas-là, c'est la nature qui est le terroriste biologique ».    

* L’hémagglutinine (HA) est une glycoprotéine antigénique présente à la surface du virus de la grippe, et est responsable de la fixation de la particule virale à un récepteur situé sur la cellule cible. Le nom hémagglutinineprovient de la faculté de la protéine à agglomérer les érythrocytes hématiques (Nelson 2005). (source : wikipedia)

   Grippe espagnole: une épidémie meurtrière

Maladie très contagieuse, la grippe se manifeste par de la fièvre, de la fatigue et des troubles respiratoires.

Hippocrate en décrivait déjà les symptômes dans l’Antiquité. Considérée aujourd’hui comme une maladie bénigne, on oublie qu’elle est encore mortelle. En France, on comptabilise au moins 1 500 décès chaque année.
Le nombre de morts est bien plus important encore dans les pays en voie de développement.


Les hôpitaux du monde entier sont bondés. A Lyon, on procède aux inhumations jour et nuit. On entasse les cadavres plus qu'on ne les enterre.

Si l’épidémie de 1918 a été aussi meurtrière, c’est que le virus était d’une variété inconnue. On pense que l’origine de l’épidémie devait se situer en Asie Centrale et dans le Middle West américain, où la maladie s’est attaquée aux porcs avant d’être transmise aux humains.
Cette variante de la grippe aurait donc trouvé le moyen de passer de l’animal à l’homme par le biais d’une mutation.

Le virus de la grippe espagnole était de plus associé au redoutable bacille de Pfeiffer, cause des pneumonies et des pleurésies qui ont accompagné cette épidémie.

 Propagation de l’épidémie

Apparue au début de 1918 en Chine, l’épidémie s’est propagée rapidement aux Etats unis. En l’espace d’une semaine, l’ensemble de l'Amérique du Nord était touché.

Le déploiement massif des forces armées américaines en Europe ainsi que des forces coloniales a sûrement facilité la propagation du virus sur le vieux continent.



En France, une rumeur se répand. La maladie viendrait de boîtes de conserve importées d’Espagne, dans lesquelles des agents allemands auraient introduit des microbes. Cette rumeur est typique d’une psychose collective qui fait voir partout la main de l’ennemi.


Manifestation en faveur du port d'un masque hygiénique à Paris en 1918

Ce fantasme est la cause du nom de grippe espagnole.

Précision de Nathalie (envoyé par e-mail): Il semble également admis qu'elle a été appelée "espagnole" parce que l'Espagne a été le premier pays, en mai 1918, à admettre son existence. L'Espagne était alors un pays neutre et était exemptée de censure militaire et publiait donc librement. Les autres pays, en pleine guerre, ayant préféré taire l'existence de l'épidémie pour ne pas miner le moral des populations. 
Les journaux français parlaient du reste de la grippe espagnole qui faisait des ravages..... en Espagne. On l'appelle aussi "la tueuse" au Canada.

 Un bilan effroyable

Dans un premier temps, la maladie n’a pas provoqué un taux de mortalité très élevé. La plupart des victimes étaient rétablies au bout de quelques jours de fièvre.

En revanche, la seconde vague de l’épidémie à la fin de 1918, se révéla particulièrement meurtrière. 
Les victimes décédaient en 3 jours !

Le bilan humain est tout simplement monstrueux :

On estime que près de la moitié de la population mondiale a été touchée par ce virus. Certains Etats ont payé un lourd tribut en vies humaines.

Environ 550 000 américains sont morts ce qui est bien plus que les pertes cumulées des deux guerres mondiales, de la guerre de Corée et de celle du Viêt Nam.

En France, on parle de 400 000 victimes.

En Alaska, 25% de la population est fauchée.

On comptabilise également 112 000 victimes anglaises, des milliers de victimes en Afrique et entre 13 et 20 millions de morts pour le seul sous-continent indien.


A Londres, les employés municipaux désinfectent les lieux publics



Avec un bilan mondial aussi lourd, cette épidémie reste sans conteste une des plus grandes tragédies du XXème siècle.

 Les risques d'épidémie aujourd’hui

L’épidémie s’est éteinte en 1919 d’elle-même et n’est jamais réapparue sous cette forme. A l’heure actuelle, les scientifiques essayent toujours d’en savoir plus sur cette maladie. Des recherches sur des cadavres conservés par le froid sont en cours afin d’isoler l’agent pathogène et de pouvoir trouver un traitement efficace en cas de résurgence du virus.

Ce qu’il faut retenir de cette tragédie est que notre monde n’est pas à l’abri d’une nouvelle variante d’une grippe aviaire et que la transmission du virus de l’animal vers l’homme est toujours possible.

Ce qui se passe actuellement en Chine et dans de nombreux pays asiatiques en est la preuve.

Devant un tel cas de figure, le problème majeur consiste à éviter la propagation de la maladie en isolant immédiatement les victimes et les régions touchées. Il faut bien sûr que les pays concernés soient suffisamment responsables pour prendre des mesures draconiennes et avertir la communauté internationale du danger.
On a pu constater que ça n’a pas été le cas avec la Chine qui a mis longtemps avant d’annoncer officiellement la nouvelle.

Actuellement, étant donné les déplacements continuels des hommes et des marchandises, la capacité des chercheurs à isoler le virus et à mettre au point un vaccin est la clef de notre survie en cas de réapparition de ce virus.

Il faut savoir qu’une épidémie peut se répandre dans le monde en moins d’une semaine.

 La grippe espagnole recréée en laboratoire

Le virus de la grippe espagnole a pu être ressuscité. En effet, le séquençage complet du génome du virus a été isolé chez une Inuit ensevelie dans les sols gelés de l’Alaska depuis 1918.

D’après les études effectuées par une équipe de chercheurs américains, le virus de la grippe espagnole est d’origine aviaire.
Il se serait adapté à l’Homme à la faveur d’une mutation.

Il servira de modèle afin de se préparer à une éventuelle mutation du virus H5N1 (grippe aviaire) qui sévit toujours.


P. Vouzellaud (09/2004) . V.B M.à.J 3.12.2005

Source : http://www.dinosoria.com/grippe_espagnole.htm




Source : Nature  - The 1918 flu virus is resurrected 

Article original publié dans le le Vol. 437, numéro n°7060, 6 octobre 2005, pp.794-795.

Sur l’auteur

Sacha Sher et Fausto Giudice sont membres de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, le traducteur, le réviseur et la source.

URL de cet article sur Tlaxcala : 
http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=7637&lg=fr



Mercredi 20 Mai 2009


Commentaires

1.Posté par njama le 19/05/2009 11:39 | Alerter
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La grippe espagnole, fléau naturel ? erreur humaine ? That is the question !!!!
La folie vaccinale date de la seconde moitié du XIX° ...
Un témoignage intriguant qui questionne !

'J’ai été témoin de l’épidémie de grippe de 1918
Eleanor McBean

Tous les médecins et les gens qui ont vécu à l’époque de l’épidémie de grippe espagnole de 1918 disent que ce fut la maladie la plus terrible que le monde ait jamais connue. Des hommes vigoureux et robustes pouvaient ainsi mourir du jour au lendemain. La maladie présentait les aspects de la peste noire, comme aussi de la fièvre typhoïde, de la diphtérie, de la pneumonie, de la variole, des maladies paralytiques, comme d’autres maladies contre lesquelles les populations avaient été vaccinées juste après la première guerre mondiale. On avait administré quantité de vaccins et de sérums toxiques à pratiquement toute la population. La situation devint réellement tragique quand éclatèrent tout d’un coup ces maladies engendrées par la médecine.

La pandémie s’éternisa deux ans, nourrie par les médicaments toxiques que les médecins prescrivaient pour supprimer les symptômes. Pour autant que j’aie pu l’observer, la grippe atteignait essentiellement les vaccinés. Ceux qui avaient refusé la vaccination échappaient à la maladie. Ma famille avait refusé toutes les vaccinations. C’est ainsi que nous sommes restés tout le temps en excellente santé. Nous savions de par les enseignements de Graham, Trail, Tilden et d’autres qu’on ne peut contaminer le corps avec des poisons sans que celui-ci ne devienne malade.

Quand l’épidémie atteignit son paroxysme, tous les magasins, les écoles, les entreprises étaient fermés et même jusqu’à l’hôpital. Les infirmières et les médecins qui s’étaient fait vacciner étaient terrassés par la maladie. On ne voyait plus personne dans les rues. La ville était devenue une ville fantôme. Comme notre famille (qui n’avait pas accepté les vaccinations) semblait être une des rares familles à ne pas avoir attrapé la grippe, mes parents couraient de maison en maison pour s’occuper des malades, vu qu’il était impossible de trouver un médecin. Si c’étaient les germes, les bactéries, les virus ou les bacilles qui devaient en fait provoquer la maladie, ils auraient eu cent fois l’occasion de s’attaquer à mes parents qui passaient plusieurs heures par jour dans les chambres de malades. Pourtant mes parents ne contractèrent jamais la grippe et ne rapportèrent à la maison aucun germe qui aurait pu s’attaquer aux enfants. Aucun membre de notre famille ne fut atteint par la grippe. Il n’y eut même pas le moindre rhume alors que l’hiver était rude et la neige épaisse.

On a dit que l’épidémie de grippe de 1918 avait tué 20 000 000 de personnes dans le monde. Mais en fait ce furent les médecins qui occasionnèrent cette hécatombe avec leurs traitements grossiers et meurtriers. C’est une terrible accusation, mais elle n’en demeure pas moins vraie, s’il faut en juger par les succès obtenus par les médecins n’utilisant pas les médicaments.

Alors que pour les médecins et les hôpitaux traditionnels, les décès s’élevaient à 33 %, les autres hôpitaux (non traditionnels) comme Battle Creek, Kellogg, Macfadden's Health Restorium obtenaient pratiquement 100 % de guérisons avec des méthodes naturelles simples comme les cures d’eau, les bains, les lavements, le jeûne, des régimes alimentaires très bien étudiés comprenant essentiellement de la nourriture naturelle. Un médecin que nous avons connu n’a pas perdu un seul patient de la grippe en huit ans...

Si les médecins classiques avaient été aussi éclairés que les thérapeutes utilisant les méthodes naturelles, on n’aurait sûrement jamais parlé de 20 000 000 morts suite au traitement médical officiel de la grippe.

Chez les militaires vaccinés, la maladie a frappé sept fois plus que chez les civils non vaccinés. Ces soldats souffraient en fait des maladies contre lesquelles ils avaient été vaccinés. Un soldat qui, en 1912, était rentré des territoires d’outre mer m’avait confié que les hôpitaux militaires étaient remplis de cas de paralysie infantile et il se demandait comment il était possible que des adultes puissent contracter une maladie d’enfance. Nous savons maintenant que la paralysie est une suite classique d’un empoisonnement vaccinal. Chez nous la paralysie n’est apparue qu’après la campagne de vaccination massive de 1918.'

Lire la suite:
La Peste au Mexique ? Oui bien sûr...
Par Nos Libertés le mardi 28 avril 2009,
http://www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2009/04/28/263

2.Posté par Un patient qui n'a pas de gâteau à partager le 20/05/2009 18:56 | Alerter
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J'ai envoyé à un chercheur en biologie moléculaire le passage sur le rôle de propagateur de l'hemagluttinine.
Il ne m'a pas dit si on pouvait annuler cela par manipulation génétique en plein air, ou par vaccin ou traitement.

Il y a aussi la solution économique curative du "sérum thérapeutique", déjà existante pour la rage et les morsures de serpent et évoquée par des médecins pour la grippe dans le Canard Enchaîné. Cela consiste à prélever des anticorps sur du plasma d'êtres vivants immunisés contre des antigènes, anticorps qui luttent contre des ANTIGENES.

Or justement, et si j'ai bon espoir, l'hemagluttinine est une " GLYCOPROTEINE ANTIGENIQUE". Peut-on trouver des anticorps contre cet antigène porté par le virus ?
En voilà peut-être une idée !
15 minutes de patience pour une once de génie...
A vous donc chercheurs de prendre plus de temps.

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