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Daech et l'origine de l'esclavage sexuel ou comment Daech imite l'occident


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analyse d'un reportage de france 3


Amir
Samedi 30 Janvier 2016

Daech et l'origine de l'esclavage sexuel ou comment Daech imite l'occident
Le boulevard Galliéni d’une longueur de 5 Km, est une grande artère qui relie Saïgon à Cholon, on y trouve: sur le bord de celui-ci le « Parc à buffles » qui est à la fin des années 40 et au début de la décade suivante un gigantesque bordel de l’armée avec un sommaire cordon sanitaire, de nombreuses paillotes en terre battue et des centaines de filles contrôlées par des mères maquerelles pour le compte du corps expéditionnaire français – L’immense bordel de l’armée tourne comme une usine. Au-delà d’un fronton vaguement asiatique, au-delà d’un cordon sanitaire d’infirmiers sales et négligés, s’étend un enclos. Au centre, une vaste cour de terre battue fermée par des paillotes en quinconce, d’où monte une rumeur de bataille. Sortant de leurs huttes, des tourbillons de centaines de filles jaunes s’abattent sur les soldats de toutes les couleurs de peau du monde. Dans la mêlée, en se battant, en faisant des gestes obscènes, elles hurlent en français des mots extraordinairement orduriers, les seuls qu’elles connaissent. Les grasses maquerelles auxquelles elles appartiennent glapissent en vietnamien des mots d’encouragement. Les gagnantes rentrent avec leur proie dans les cabanes. Aussitôt le calme s’établit; les vaincues s’embrassent, pouffant de rire. Ces filles sont encore des paysannes. Elles sont habillées comme dans leurs villages, pieds nus, leurs minces corps flottant dans des pantalons noirs bouffants et de primitives blouses. Par la porte entre-ouverte d’un paillote, j’en vois une, debout, petite statue rustique et gracile, laver son sexe dans une kabat ( un bol de bois) qu’elle tient elle-même, après un client, avant l’autre. C’est une vision de grâce. Personne n’a honte. On se gêne si peu qu’il y a un écriteau ainsi rédigé » Par ici, pour les fusils à trois coups ». C’est quand même extraordinaire que ce « Parc à buffles » soit placé au bord même du boulevard Gallieni , la grande artère qui relie Saïgon à Cholon. Loin de la cacher, on l’étale face à la ville entière. Un sage m’a cependant expliqué: les Vietminh font de la vertu une mystique cruelle. Les français ont raison de s’opposer à eux en encourageant l’autre tradition asiatique: celle du bonheur par la jouissance, par la satisfaction de toutes les « illusions heureuses ».  Lucien Bodard, « l’enlisement »
Article :
Je viens de visionner un reportage de France 3 : « Putains de guerre ». Un film écrit et réalisé par Stéphane Benhamou et Sergio G. Mondelo qui date de Janvier 2013.
Je me suis amusé à retranscrire les paroles tellement je n’en revenais pas, cela permettra aussi à ceux qui ne veulent pas passer 1 heure à visionner de comprendre le tout ou à ceux qui veulent des écrits pour de se documenter, sinon passez directement à la vidéo.
Daech n’a aucune leçon à recevoir de l’occident en matière de traite des esclaves sexuelles!!!  L’Occident (et leurs élites Ashkénazo-Khazars) est leur maître à penser dans ce domaine.
Vous allez le voir, avec un petit peu de patience, vous allez comprendre toute la barbarie de Daech n’est qu’une reproduction exacte, que leurs maîtres européens, occidentaux et asiatiques, leur ont appris (Français, Américains, Japonais, Chinois,..).
Mon fond de pensée est comme beaucoup de musulmans, je ne pense jamais que Occidentaux = tout le monde, non! Je parle principalement de ceux qui nous gouvernent et de ceux qui les suivent aveuglément!
En couleur bleue, mes annotations.
IMG 1 – 31 – 1955/56 – PETRAULT James en rêve encore – (Pétrault James) – Jamais les petites putains vietnamiennes, au contraire, n’ont été aussi mignonnes. Elles sont innombrables. Tout juste sorties de la rizière, elles font l’amour avec une simplicité enchanteresse. C’est pour elles tellement moins dur que de repiquer, courbées en deux, les plants de riz ! Souvent, elles ont à peine 15 ans. Elles aussi bénéficient de l’élévation du niveau de vie. Sans la guerre, elles n’auraient pas pu venir en ville et trouver des clients. Avec elles, aussi sordide que soit le cadre, rien n’est dégradant. Elles sont comme une innocence.
Lucien Bodard, « l’enlisement ».
 
 
Début de retranscription de la vidéo :
Le reportage commence avec cette phrase, 00:00:01 : « Pour faire un bon soldat, il faut un uniforme, une arme et autant que possible une prostituée« , tout est dit!
00:00:04 c’est une loi de la guerre, jamais énoncée mais qui si on cherche à la vérifier, apparaît vite comme une évidence.
Dommage collatéral, ou à-coté négligeable, partout où il y a des soldats, une garnison, une armée, un conflit, il y a des maisons de passe […]
00:00:32 la guerre reste une affaire d’hommes qui ne s’embarrassent pas de l’avis des femmes.
00:01:26 à la question « comment on pouvait justifier la prostitution organisée en toute impunité [pour le réconfort des soldats]? »
« Les hommes seront toujours des hommes » … telle est la réponse qu’on donne. A chaque fois que le système est embarrassé sur cette question il esquive et donne des réponses farfelues, marrantes, excusables!
Les reporters ont pris comme base chronologique l’histoire coloniale afin d’essayer de comprendre cette étrange tolérance, les années 1950 donc.
A tous les maghrébins, cela fait toujours mal de revenir à cette histoire coloniale quand on est issu de ces pays là, et ce qui va être dit ici ne peut qu’inspirer le dégoût de cette culture occidentale, censée représenter la civilisation d’aujourd’hui, certains auront même des idées de vengeances.
Et encore une fois Daech ne fait que reproduire ce que ses maîtres ont créés!
 
1er argument pour « excuser » ces dérives et justifier les bordels militaires : 
On apprend déjà :
00:01:44 qu’une partie des impôts du contribuable français sert à financer ces bordels militaires!
Donc, très rapidement, on peut déjà dire que « TOUS » les français sont responsables indirectement de la prostitution, viols,… en finançant l’armée et leurs soldats aux moeurs dépravées! En vérité, c’est partout dans le monde comme ça. C’est choquant mais c’est vrai.
00:01:48 Indochine, Saïgon, on assiste à un véritable étalage de la prostitution. Aussi bien dans la rue que dans l’immense bordel militaire en forme de caserne que l’on appelle le parc aux buffles. Le gouvernement en avait décidé la création pour canaliser la prostitution et disait-il pour offrir aux soldats des services irréprochables.

Le parc aux Buffles … un grand centre d’abattage pour tous les goûts et toutes les bourses et pour un officier amateur rien que le spectacle valait le déplacement. C’était une grande foire, un grand marché. Laurent Boussaton

Lire impérativement le récit (ebook) d’un ancien LCI (Lieutenant Colonel d’Infanterie?) : « Le parc aux buffles »  à qui on a toujours interdit de publier le contenu.  « Ce livre a été écrit il y a très longtemps, mais sa publication a toujours été repoussée pour de simples raisons de moral. Aujourd’hui, après une mise à jour avec les informations contenues sur Internet, le voici.« 
00:02:32 c’est le privilège de l’armée d’être devenu le seul proxénète légal après la fermeture des maisons closes au lendemain de la guerre. Et ce proxénète officiel n’a jamais ménagé sa peine pour le réconfort de ses hommes. Au point d’intégrer les bordels à l’effort de guerre….l’art français de la guerre.
00:03:00 … pour les soldats il était hors de question d’imaginer qu’ils ne puissent pas avoir cet accès garanti…à la libre disposition du corps de femmes
00:03:18 pour eux le commandement avait demandé qu’on aille chercher des prostitués à Hanoï
Geneviève de Galard

00:04:30 Geneviève de Galard qui a voulu rendre hommage à ces prostituées devenues infirmières, à ces femmes qui pour la plupart ont été massacrées, mais on l’a obligé à se taire, on lui a dit « vous comprenez, le bourgeois à Paris, il ne sait pas qu’il y a des bordels militaires, il ne faut pas trop le dire« 
00:05:00 témoignage de Fadma la marocaine, envoyée en Indochine avec les tirailleurs marocains

00:07:00 comment justifier de nouveaux BMC en Algérie? Des sous-officiers étaient chargés de l’organisation de ces BMC
François Bard
00:07:30 témoignage de [François Bard], sous-officier, Lieutenant au Maroc et en Algérie (1956-1963) : « L’état-major pensait que c’était un mal nécessaire.[…] Je les ai amené [sa section militaire] sur la place de Tlemcen et je leur ai dit ‘de l’autre côté de la place il y a 2 bistrots, entre les deux  il y a un bordel’ […] le lendemain j’ai constaté que le moral était bien meilleur, que les gens étaient plus souriants, […] ils avaient repris du moral, c’était bon!
Claude Gérard
00:08:22 [Claude Gérard], infirmier militaire (Maroc, Algérie, 1958-1960), contrôle sanitaire aux BMC
 
On veut nous faire croire qu’il faut s’agit ici de remonter le moral des hommes?
On nous parle aussi de l’inquiétude de l’état major des pratiques homosexuelles courantes de certains régiments et que donc les BMC permettaient de contrer cela.
Comme il n’y a pas d’archive filmée de l’armée sur les BMC, le reportage fait référence au film « R.A.S » d’Yves Boisset, où certains passages parlent d’un réalisme très cru et précieux. Le film est visionnable sur youtube :
Commandant Sevestre

00:09:26 [Commandant Sevestre], Officier au Bataillon d’Afrique : il y a deux catégories d’hommes au Badaf [Bataillon d’Afrique], ceux qui mordent la nuque et ceux qui mordent la paillasse. Ceux qui mordent la nuque c’est les Caïds et ceux qui mordent la paillasse c’est les pauvres diables qui n’ont rien d’autres que la paillasse à mordre mais qui se font ’empétarder’ [comprendre se faire sodomiser par les Caïds]

00:09:45 En Algérie, l’autorité militaire avait fait ses comptes : il lui fallait recruter 1 prostituée pour environ 100 hommes
00:10:45 [Claude Gérard] … ça représentait bien plusieurs centaines d’hommes et les filles elles avaient beaucoup de travail, c’était du 60 passes par jour
Christelle Taraud
00:10:54 [Christelle Taraud] … ce sont des structures d’abattage, quand les filles travaillent[…] c’est une passe toutes les 10 minutes […] elles font ça quasiment en continue, toute la journée
 
C’était comment un BMC?
00:11:08 [François Bard] c’était un grand bâtiment, une grande salle dans laquelle on avait construit des cases, […] avec des cloisons qui ne touchaient pas le sol, pas de plafond […] et elles étaient fermées par un rideau […] 2m sur 3, il n’y avait pas d’eau courante, c’était des brocs et des cuvettes, un lit, une table […] le personnel féminin était assez âgé, bon ça convenait peut-être pour les tirailleurs sénégalais mais quand mon capitaine à vu ça il m’a dit ça ça ne correspond pas […] au standing de nos petits chasseurs
Le commerce était légal, comme pour une société commerciale :
00:12:34 [Christelle Taraud] quand les filles sont recrutées, l’armée passe un contrat, soit directement avec la tenancière, soit avec les filles, ça dépend des cas, mais c’est vraiment très légal, les contrats sont là et d’ailleurs dans les archives militaires ont peut retrouver les dossiers des prostituées. Donc, il y a des règlements très précis, cad évidemment la tarification, le nombre d’heure de travail par jour, un roulement entre les soldats, les officiers, sous-officiers, parce qu’ils ne fréquentent jamais les femmes ensemble.
BMC du camp d'Arbalou l'Arbi en 1955
00:13:10 [commandant Sevestre] les hommes de troupes avaient la première tranche d’horaire, les sous-officiers avaient ensuite la tranche suivante, au-delà de minuit, si les officiers faisaient l’honneur à maman Zobeida d’aller la visiter, ils y venaient et ils y étaient reçus pour le restant de la nuit
 
2ème argument : c’est l’argument sanitaire : il faut absolument préserver la santé et la vitalité de nos soldats
00:14:35 [François Bard] l’infirmier contrôlait l’état des clients avant et après, voir s’ils avaient des épanchements, s’il y avait des contaminations possibles ou pas pour éviter qu’ils contaminent eux-mêmes les filles
00:14:48 [Christelle Taraud] les femmes ont bien compris que pour travailler elles ont besoin d’avoir un certificat médical prouvant qu’elles sont saines, du point de vues du vocabulaire de l’époque
00:08:22 [Claude Gérard] j’étais responsable moi de m’occuper des filles du BMC parce que régulièrement, 2 fois par mois environs, on leur passait un examen complet. Quand les examens arrivaient, les filles qui étaient contaminées étaient retirées tout de suite du BMC
00:19:20 [Christelle Taraud] les médecins sont détestés par les prostituées parce qu’elles les accusent très souvent d’être des proxénètes honteux et de vivre très confortablement de l’argent qu’ils récupèrent sur le contrôle sanitaire.
Gérard Zwang
00:19:20 [Gérard Zwang] ce qui était assez amusant c’est que ces dames arrivaient à l’examen mais alors avec euh le vagin et le col utérin, qui étaient .. je dirais pas passé … au Karcher, mais alors archi-bien briqués. C’était extrêmement difficile d’arriver à trouver du matériel de prélèvement. […] si elles tombaient enceinte, il y avait toujours une copine qui s’occupait d’elles et qui la débarrassait de la grossesse dès ses débuts.
00:16:56 [Christelle Taraud] on sait que la mortalité était quand même très forte. Mortalité qui pouvait d’ailleurs varier, qui pouvait être liée aux maladies, à l’usure, au mauvais traitement aussi.
00:17:06 frontière Marnia/oujda
 
L’affaire du BMC de Turenne : une prostituée est victime d’un grâve accident
00:17:16 [Gérard Zwang] par manque de personnel professionnel, on avait réussit à recruter de jeunes autochtones, des petites jeunes arabes, par des moyens plus ou moins détournés et qui a donné lieu à certains scandales parce qu’il y avait des mineurs la-dedans et ça été plus ou moins étouffé.
00:17:43 [Christelle Taraud] une jeune femme mineure […] qui aurait eu un accident extrêmement grave puisque c’est une perforation de matrice, donc une perforation de l’utérus à la suite de relation sexuelle extrêmement renouvelées et violentes
00:18:04 [Gérard Zwang] m’enfin c’était inhumain de la remettre en circulation
L’opinion s’émeut. Le ministre de la défense Pierre Messmer (1916-2007) est informé des graves dysfonctionnement que connaissent les bordels militaires nord africains, on l’alerte sur les détournements de mineurs pour palier des difficultés du recrutement, sur l’existence de caisse noires et sur les cadences infernales.
Réponse des autorités militaires : la loi française ne concerne pas les femmes indigènes et leurs employeurs qui exercent la prostitution selon leurs coutumes et leurs traditions, de prétendues traditions qui disparaîtrons avec les indépendances dans nos anciennes colonies.
La prostitution selon nos coutumes? On rêve! La Sharia les aurait déjà jugé et châtié!
00:18:34 on voit une femme ‘musulmane’ qui fume, très bizarre pour cette époque.
 
1960
Personne ne conteste à l’armée le droit d’ouvrir des bordels militaires partout où bon lui semble, surtout là où elle installe des soldats de ses anciennes colonies.
00:19:07 [François Bard] RTM : Régiment des tirailleurs marocains – un jour elle m’a dit [en parlant de sa vieille tente] : ‘tu te rends compte, il y a un BMC dans les quartiers militaires‘. Eh bien je lui ai dit, heureusement qu’il y a un BMC dans le quartier militaire, ça vous permet, à vous les vieilles filles, de sortir le soir après 9 heures sans être agressées. Je lui ai dit, ce sont des tirailleurs marocains, ils ont des besoins et ils vont pas trouver des copines dans leur population locale parce que les jeunes françaises vont pas vouloir forcément aller avec des marocains, ils ont besoins de s’assouvir sexuellement, eh bien ils ont le BMC qui est là pour ça. A Verdun, le général est allé voir le maire et lui a dit ‘je vous amène 2000 paires de […] testicules, qu’est-ce que vous avez prévu pour?’
 
Camp américain d’Evreux 1963
00:20:45  lorsque la nuit tombe sur Evreux, les américains prennent possessions des trottoirs, ils vont boire 14 bières en moyenne
Armand Mandle
00:22:04 [Armand Mandle] maire d’Evreux : il y a beaucoup de filles mères, et on peut dire que le plus grand nombre des filles mères, le sont du fait des américains.
 
00:22:35 Avec la guerre du Vietnam, les troupes américaines vont se lancer dans le commerce du sexe à grande échelle. Pas question pour l’Amérique en guerre de se satisfaire de l’artisanale ou de l’à peu près des bordels militaire français, il lui faut une organisation à toute épreuve, un plan de développement, un financement, bref un projet d’envergure au rendement maximal.
Comment faire supporter à la jeunesse américaine, qui vit avec les sixties, ses plus belles années, de se laisser plonger dans l’enfer de la guerre du Vietnam? Il fallait que l’armée invente, pour ses soldats envoyés loin de chez eux, des loisirs propres à mettre de côté, au moins le temps d’une permission, le voisinage quotidien avec l’horreur et la mort. Les américains vont pratiquement annexer des territoires comme base arrière dédiée à la distraction sexuelle des troupes. Et c’est ainsi que l’Asie du Sud Est va bientôt se transformer en un immense bordel à ciel ouvert.
John Ketwig
00:24:34 [John Ketwig] il y avait partout des hommes dans de très jolies petites cabines qui vous interpellaient en disant  : « vous voulez des filles? vous voulez des filles? » et on y allait car c’était agréable de passer quelques jours avec une jeune femme.
00:24:56 L’humour noir est souvent l’arme des faibles. Les vietnamiens classent aujourd’hui celles qu’ils appellent les ‘filles de bars’ au premier rang de l’échelle sociale grâce aux dollars magiques qu’ils gagnaient facilement.  On prétend que leur nombre s’élèverait entre 300 et 400.000 au Vietnam. Elles contribuent efficacement à faire marcher le commerce.

Peter Hammond00:25:32 [Peter Hammond]  mon sentiment, c’est que la prostitution au Vietnam était surveillé de près par la Police Militaire et réglementé par l’armée.

 
On a beau faire profession de foi du libéralisme le plus sauvage, il vient un moment où il faut aider le marché à se réguler. C’est ce que les états-unis vont entreprendre avec les Rest&Recreation, repos et divertissement. Ces véritable club de vacances sont le réconfort du GI’s au bout de l’enfer. L’un d’eux a même prix le nom de Disneyland Est
[[Une parenthèse et rapidement, une question me vient à l’esprit… mais alors comment ont fait (ou font toujours) les américains dans les bases militaires qu’ils ont sur la terre sainte d’Arabie Saoudite? (Dahran par exemple) ]]
10 hectares exclusivement dévolus aux plaisirs du GI’s en permission. Les relations coûtent entre 2 et 5$ et les prostituées reçoivent des visas d’artistes pour justifier leur séjour ici.
00:26:35 [Peter Hammond] le but des Rest&Recreation était de procurer un soulagement aux soldats dans les zones de guerre. Ça durait habituellement 1 semaine. L’idée c’était de vous débarrasser du stress. Le transport était payé par les autorités militaires
On peut comprendre par là que ceux qui s’engagent dans l’armée sont tout d’abord tous ces complexés du sexe et que si les armées occidentales ne mettaient pas en avant ce commerce du sexe comme une carotte devant ses soldats, il est fort à parier qu’il n’y aurait pas plus de 10 ploucs, fanas de l’armement pour faire leurs guerres!
1969 à Singapour, Peter Hammond relate cette époque dans les RR :
00:26:53 [Peter Hammond] là-bas, on était transporté depuis l’aéroport en autobus vers l’hôtel […] dans le hall de l’hôtel et là il y avait des femmes.
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00:27:25 [John Ketwig] vous en choisissiez une et vous retourniez à votre chambre, il n’y avait rien d’autres à faire. Quand vous descendiez en ville, c’était incroyable. Il y avait tellement de femmes qui venaient vers vous en dressant la liste de tous les services qu’elles pouvaient vous fournir, je n’avais jamais entendu des choses pareils! C’était absolument incroyable!2016-01-22_21-46-51
Entre 1962 et 1976 on parle de 700.00 militaires américains qui partent se reposer et reprendre des forces dans les bordels Thaïlandais!
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00:28:33 [Richard Poulain] les Rest&Recreation Facilities en Thaïlande ont été financés par un prêt via la Chase Manhatan Bank, un prêt de 9 millions de dollars, un prêt consenti à un général de la Royal Air Force Thaïlandaise qui a mis mis en place les Rest&Recreation Facilities et son épouse a créé la première agence de tourisme sexuel pour la Thaïlande pour faire venir les soldats du Vietnam pour qu’ils se reposent en Thaïlande.

J’ai trouvé un petit texte de ce sociologue Canadien :
Les Rest and Recreation sites en Thaïlande, par Richard Poulain
À la différence de la Corée, les Rest and Recreation sites développés pendant la guerre du Viêt-nam n’ont pas été directement rattachés aux bases militaires. Ces établissements se sont développés en Thaïlande et aux Philippines. Les États-Unis ont conclu une entente avec la Thaïlande en 1967 pour que le pays soit un lieu « de repos et de loisir » pour ses soldats. C’est un général de la Royal Air Force thaïe qui a négocié cette entente qui a permis un afflux énorme de devises fortes dans l’économie du pays. Son épouse a dirigé la première agence de tours sexuels de la Thaïlande pour les militaires américains.
Approximativement quatre millions $US ont été prêtés à l’époque au pays pour financer la construction des nombreux Rest and Recreation sites. Entre 1962 et 1976, environ 700 000 militaires américains sont allés « se reposer et reprendre des forces » dans les bordels thaïlandais. On estime aujourd’hui à deux millions le nombre de personnes prostituées, dont 300 000 enfants, en Thaïlande, une destination prisée des touristes sexuels.
L’utilisation d’« installations récréatives » fait encore partie des politiques du Pentagone. Immédiatement après la première guerre contre l’Irak, les troupes américaines ont été envoyées en Thaïlande pour y prendre du « bon temps ».
 
Continuons :
 
00:29:05 Tommie’s Tourist est une société privée, seule habilitée à organiser le séjour du permissionnaire. Elle organise tout, logement, nourriture, tourisme, amour.
00:28:33 [Richard Poulain] que ce soit en Coréen ou en Thaïlande, ça été des accords de gouvernement à gouvernement qui ont permis le développement Rest&Recreation Facilities.
00:29:29 tout cela se fait de manière tout à fait officiel. Il n’y a aucun problème en 1964, pour qu’un GI’s en permission se laisse filmer par l’équipe de « 5 Colonnes à la Une ». A son arrivée à Bangkok, John prend un Taxi pour se rendre dans un hôtel réquisitionné par Tommie’s Tourist. Et il sait que dans cet établissement qui accueil exclusivement des soldats, il y a dans le hall des femmes qui attendent.
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A l’intérieur, 60 filles derrière une vitrine. Il n’y a plus qu’à prononcé le numéro qu’elles portent sur la poitrine pour faire son choix.
00:30:44 [John Ketwig] le choix était fantastique. On se disait entre-nous : ‘tiens, la prochaine fois, je vais essayer la tienne‘. Oui, on en parlais beaucoup entre-nous. Aucuns de mes camarades n’avaient entendu des choses pareils. Il n’y avait absolument rien d’interdit.
C’est fou la propagande de guerre! Aller à la mort pour une passe? L’homme a perdu perdu le fusible du zizi, càd la raison, depuis longtemps apparemment!
00:31:01 [Richard Poulain] on estimait en ’57, qu’il y avait environ 20.000 femmes prostituées en Thaïlande. Dans les années ’60, on estimait que c’était aux alentours des 400.000, avec le développement des Rest&Recreation Facilities. En fait, ce qu’on a assisté en Thaïlande, c’est ce que j’appelle la ‘prostitutionalisation’ du tissu social. C’est la coresponsabilité d’une part de l’armée américaine et de son gouvernement, plus des banques. L’autre part, des élites aussi Thaïlandaises parce qu’elles avaient tout avantage pour s’enrichir de constituer ce système de Rest&Recreation Facilities. La Banque Mondiale, le FMI suggéraient à la Thaïlande de reconvertir son économie, puisque la guerre du Vietnam terminée et donc que les devises fortes qu’ils recevaient avec les soldats américains qui venaient prendre du bon temps en Thaïlande, bon ça ça allait…terminé, donc il fallait qu’ils refassent une reconversion. Ils leur suggéraient de développer l’industrie du loisir et du divertissement. Etant entendu que ce n’était pas des Walt Disney qu’ils devaient construire sur place, tous le monde comprenait qu’est ce que ça voulait dire.
Claudine Legardinier00:32:22 [Claudine Legardinier] il fallait bien ne pas laisser perdre une pareil source de profit, donc on les a recyclé pour les temps de paix et notamment pour ce qu’on appelle si joliment les touristes sexuels.
00:32:32 [Richard Poulain] le ministre de l’époque expliquait qu’il fallait sacrifier une génération de femmes au profit du développement économique du pays. Et donc ça fait quelques générations de femmes qu’on sacrifie
00:32:50 [Claudine Legardinier] si aujourd’hui, se trouve une telle offre, une offre si mirifique dans tous ces coins de la planète, c’est bien parce que les infrastructures ont été mises en place pour l’ordre militaire à l’origine.
00:33:10 Depuis, ces infrastructures ont fonctionné à plein. Et c’est dans toute l’Asie du Sud-Est, qu’on a sacrifiés plusieurs générations de femmes. Avec la multiplication des bases américaines dans l’Océan Indien, la prostitution a gagné les rivages au fur et à mesure des débarquements militaires
 
1991 en Thaïlande (après la première guerre du Golf) : exemple de Pattaya
10.000 soldats débarqués pour leur première permission après 6 mois de guerre du Golf. Ils étaient attendus de pied ferme!
Etant donnée qu’ils sont depuis 6-7 mois en mer, pas de bières, pas d’amusement, pas de femmes, euh et beaucoup d’argents, puisqu’ils n’ont pas eu les moyens de les dépenser, là ça été très très bon!
00:34:00 au cours de la seule décennie ’90, plus de 33 millions de femmes et d’enfants de l’Asie du Sud-Est, auraient été victimes de la traite à des fins de prostitutions.
Tania Domi

00:34:11 [Tania Domi] on sait parfaitement que la prostitution suit le mouvement des troupes américaines à travers le monde. J’ai travaillé pour le forces navales aux Philippines à Subic Bay. Ces unités faisaient ouvertement appels à des prostituées. La NAVY fournissait même les services médicaux pour soigner les maladies sexuellement transmissibles

 
L’ONU impliquée :
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00:35:04 ces dernières années la donne a changé. Ce ne sont plus les soldats côtoyant l’horreur et la guerre à qui on a proposés des prostituées, c’est désormais une prostitution pour les soldats de la paix que l’on a organisé.
Général Jean-Paul Klein00:35:22 [Général Jacques-Paul Klein] durant la guerre il y a des camps des enlèvements, des assassinats. Mais après la guerre, quand vous vous retrouvez avec 14-15.000 hommes sur les bras, c’est là que surgissent toutes sortent de problèmes de ce genre.
00:35:49 dans le nord de la Bosnie, une femme a découvert que les Armées de la Paix, n’ont pas eu besoin pour cela de s’adresser aux autorités locales, il leur suffisait de fermer les yeux sur les pires trafics sexuels du moment que le plaisir de leurs troupes était assuré.
Mara Radovanovic
00:36:50 [Mara Radovanovic] c’est un bon exemple de comment on ouvrait des Night Club’s autour des bases des soldats de la Paix, même si l’endroit était dépourvu de tout sanitaire! On en ouvrait dans des containers de ce type, on écrivait ‘Night Club’ et ‘Open’ [..] les conditions étaient épouvantables et il y en avait beaucoup comme celui-là.
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Celhia de Lavarène00:37:33 [Celhia de Lavarène] on avait découvert qu’il y avait des tas d’endroits, pudiquement appelés ‘Night Cub’ qui se trouvaient au milieu de rien du tout, càd très éloignés des villages, des villes et on se demandait quand même comment les jeunes […] comment font-ils pour venir?
On est d’accord, ce n’étaient pas les jeunes du coin qui venait dans ces drôles de ‘Night Club’, mais alors qui les fréquentait?
00:38:05 [Mara Radovanovic] l’une des pires expériences vécue par les victimes que nous avons secourus, c’est quand les propriétaires de bars les emmenaient à la base militaire. Ils étaient de mèche avec quelqu’un de la base, en général un interprète, et ils posaient un matelas à même le sol, dans l’herbe, et les soldats défilaient les uns après les autres pour les violer. Pour elles c’était vraiment la pire expérience.
Quelqu’un a du protester contre ces affaires? L’ONU, la première intéressée, ne pouvait accepter une pareil situation. C’est ce qu’a cru le Haut Commissaire aux Réfugiés des Nations Unies en Bosnie. Elle était depuis 1996 en mission à Sarajevo pour aider les victimes de la purification ethnique. Mais elle n’imaginait pas qu’une fois la paix revenue, elle aurait à découvrir d’autres crimes, d’autres crimes sexuels et qu’elle trouverait leurs auteurs au sein même de l’Organisation dont elle était la représentante.
Madeleine Rees
00:39:54 [Madeleine Rees] il y avait des femmes qui venait de l’Europe de l’Est, particulièrement de Moldavie, de Roumanie et d’Ukraine. Elles venaient en Bosnie pour la prostitution forcée. Elles n’étaient pas volontaires, c’est un réseau criminel important, organisé par des gangs criminels mutlti-ethniques. Une activité admirablement mutli-ethnique et quand j’ai dis ça à la police locale, ils ont répondu ‘ah oui, nous savons où sont les bordels parce qu’il y a des voitures de l’ONU garées dehors‘.
 
On s’est interrogé : ‘où allait-on chercher les filles que l’on forçait à se prostituer?
Au marché tout simplement. Comme le commerce rapproche les hommes, les responsables de l’ONU avaient eu une idée lumineuse : créer un marché libre juste à la frontière où se rejoignent la Serbie, la Bosnie et la Croatie. Les trafiquants locaux n’avaient qu’à s’y rendre pour recruter les filles dont ils avaient besoin pour satisfaire les soldats de la Paix.
00:40:46 [Madeleine Rees] ils ont fait du trafic d’armes, ils ont fait du trafic de nourritures, ils ont été trafiquant de cigarettes, d’alcools et à la fin du conflit ils sont devenus entrepreneurs. Ils se sont dit : ‘il y a un nouveau marché, beaucoup d’hommes, aucune femme, il y a quelque chose à faire‘. Ils arrivaient de toute l’Europe de l’Est, alors en pleine crise économique. Les gens désespérés émigraient pour gagner de l’argent et ils sont venus là où il y avait un marché.
00:41:15 [Mara Radovanovic] ce marché est devenu très populaire aussi parce qu’on y vendait des femmes. Il y avait là un très gros club, dans lequel ils pouvaient mettre 50 filles en même temps.
Les filles étaient amenées ici depuis les pays de l’Est et après on organisait des ventes aux enchères pour les vendre. Toutes les filles étaient nues, elles tenaient un numéro et elles attendaient.
00:42:09 [Celhia de Lavarène] il y a des hommes qui viennent, qui les font se déshabiller, qui les tâtent comme au marché, qui les sous-pèsent, qui parfois les essaient et qui ensuite les vendent.
Entre 1995 et 2001, il y avait plus de 500 bordels comme celui-ci. Des bordels qui n’existaient pas avant l’arrivée de soldats et des policiers de l’ONU.
David Lamb00:42:38 [David Lamb] selon le rapport que nous avions établi, 2 enquêteurs roumains de la Force Internationale étaient impliqués dans un trafic de femmes de Bosnie. Ils avaient vendu des femmes à des organisations criminelles. L’inverse s’est aussi produit. Il y avait des cas, au moins deux à ma connaissance, où les officiers de l’ONU avaient acheté des femmes qu’ils ramenaient dans leur appartement ou leur chambre d’hôtel pour leur consommation personnelle.
00:43:04 [Une prostituée parle] Arizona Market – 2001 : mon dernier patron m’a dit : ‘tu m’as été vendue pour 15.000 francs et maintenant tu vas travailler dans mon bar pour rembourser ce que j’ai payé pour toi‘. On me forçait à danser, à m’asseoir à la table des clients pour les divertir t ensuite à les accompagner dans ma chambre.
00:43:24 [Mara Radovanovic] tout était affiché avec les prix, par exemple : relation sexuelle ordinaire, 50 Marks. Sexe sans protection, 100 Marks. Autres pratiques sexuelles, 200 Marks. Sexe avec possibilité de battre la fille, de la blesser, c’était inscrit, 500 Marks, etc. Et au cas où le client aurait tué la fille, c’était plein tarif, 3000 Marks.
00:44:06 l’ampleur du trafic de prostituée est tel que tous les pays concernés ont lancé des campagnes de prévention.
En 2002, l’Office International des Migrations évalue à 10.000 le nombre de personne prostituée clandestine en Bosnie. 227 boîtes de nuit et bars de Bosnie étaient parties prenantes dans cette traite des femmes et des enfants. La plupart de ces victimes des trafics venaient d’Ukraine, de Moldavie et de Roumanie.
00:44:34 [David Lamb] en général, on promettait aux filles un bon job en Europe occidental, où elles pourraient faire de l’argent, c’est comme ça qu’elles étaient piégées. Ensuite elles étaient embarquées dans une voiture et droguées et envoyées en Serbie où elles étaient mises dans des maisons centrales presque comme des fermes d’élevages. On les retenait prisonnières et les propriétaires de maisons de passe de Bosnie, de Serbie et d’ailleurs, venaient et les achetaient. Après quoi, on les faisait passer la frontière entre le Serbie et la Bosnie. Plus tard nous apprendront que pour traverser la frontière cela se faisait avec l’aide du personnel de l’ONU ou de militaires.
00:45:12 Le personnel de l’ONU faisait également office de garde frontière. Les agents corrompus étaient donc bien placés pour aider les proxénètes à faire entrer en Bosnie les femmes qu’ils avaient enlevées.
00:45:24 [David Lamb] c’était devenu une évidence, quand un véhicule de l’ONU était garé près d’une maison de passe, nous étions sûr qu’il y avait un trafic de femmes.
 
Enquête sur une femme morte :
00:45:46 Le Restaurant ‘Florida’ : tous les jours Kathryn Bolkovac pouvait y voir garées les voitures ciblées ‘UN’, Nations Unies.
Kathryn Bolkovac00:46:11 [Kathryn Bolkovac] je suis allée au ‘Florida Bar’ parce qu’une femme avait répétée ‘Florida, Florida‘ à maintes reprises dans mon bureau…[…] on a enfoncé la porte, à l’intérieur il y avait 2 jeunes filles sur des matelas, leurs vêtements étaient entassés dans des sacs poubelles et il y avait des ordures, des préservatifs. Les filles étaient incapables de parler, nous avons donc compris qu’il s’agissait d’une affaire de trafic humain.
Ludmilla00:47:13 [Ludmilla] c’était très dur, je ne pouvais pas dormi, je travaillais 22 heures sur 24, et j’avais beaucoup de clients…100 parfois plus!
 
 
00:47:36 ces trafics ne se limitent pas aux seules boîtes de nuits. Ça se passe vraiment partout. Et en dépensant un peu plus que le prix de la simple passe,  le client a vraiment tous les droits.
00:48:48 [Mara Radovanovic] certains d’entre-eux, pouvaient donner 3.000 Marks, pour acheter une femme et la garder chez eux, aussi longtemps qu’ils le souhaitaient.
Martina Vanderberg00:48:03 [Martina Vanderberg] un homme, un américain, a reconnu qu’il était allé dans une maison de passe. La maison de passe se nommait ‘Harley Davidson’ et là, il a acheté une femme, son contrat de travail, son passeport et 2 armes. Deux UZI. Quand la division d’enquêtes criminelles l’a interpellé, il a avoué. Il a finalement été renvoyé chez lui. Ce qui était illégal selon les contractuels, c’était de détenir des armes. Mais personne n’a fait attention au fait qu’il avait acheté une femme. Personne n’a fait attention au fait qu’il a acheté quelqu’un comme une marchandise.
00:48:45 [David Lamb] ce sont des choses pour lesquelles, vous et moi, serions emprisonnés si nous les avions faites dans notre pays d’origine. Alors pourquoi n’est-ce pas un crime quand vous travaillez pour l’ONU?
00:48:57 : alors qu’a-t-on fait des conclusions de David Lamb? Il était quand même l’enquêteur en chef de l’ONU en Bosnie.
Quelles sanctions ont-été prises contre ces brebis galeuses?
00:49:05 [Général Jacques-Paul Klein] les policiers de l’ONU viennent de 45 pays, ils ont des valeurs et des niveaux de professionnalismes complètement différents, mais ils sont tous dans la même mission.
00:49:14 aucunes sanctions donc, car ‘ce serait compliqué’, nous dit-on, ‘de trop demander à des hommes qui consentent à maintenir la paix dans des situations délicates’. C’est finalement toujours la même histoire. On en revient au fameux soutien psychologique de la troupe qui justifiait les bordels militaires dans la France coloniale.
Sauf que cette fois, question d’époque et de rentabilité, la mission de proxénète a été confiée à des sociétés militaires privées qui gèrent désormais l’intendance. On pourrait penser qu’en temps que principal représentant de l’ONU, on a autorité sur ces policiers et soldats en mission, sur ces employés de sociétés privées? Même pas!
00:49:55 [Général Jacques-Paul Klein] sur les contractuels civils vous n’avez absolument aucuns contrôles. Ils ne travaillent pas pour vous. Ils travaillent pour une compagnie internationale.
00:50:00 [Madeleine Rees] on a privatisé toutes les forces de sécurités, les militaires et la police de l’ONU, les gardes du corps des ambassades, les gardes du corps de la mission américaine en Afghanistan, tous les contrats ont été privatisés, et tout ça pour faire des profits!
00:50:18 curieusement, bien d’avantage que les enquêtes qu’on s’emploie a étouffer, ce sont les accusations des proxénètes à l’encontre des policiers de l’ONU, des policiers qui les auraient ‘rackettés’ qui commence à faire du bruit. On s’en inquiète à New-York, car ce n’est pas la première fois que des représentants des Nations-Unies sont l’objet de soupçons et d’accusations.
00:50:40 [Celhia de Lavarène] en Bosnie, on avait été appelé parce qu’il y avait 2 petites filles, c’était vraiment 2 petites filles, 13 et 14 ans, qui venaient d’être trouvés dans un bordel de Tuzla, et puis tout d’un coup il y en a une qui s’est caché sous la table, […] elle venait de voir 2 Pakistanais qui étaient des policiers onusiens, donc évidemment on a enquêté. Ces 2 pakistanais, ils avaient payés, ils étaient très bons clients, ils avaient payés une somme assez substantielle pour passer la nuit avec les 2 gamines, ils les ont torturés, elles ont dû avoir des relations sexuelles avec des animaux […] même moi quand j’ai entendu ça, j’ai vraiment eu envie de vomir.
00:50:30 [Général Jacques-Paul Klein] si vous n’y mettez pas un terme immédiatement, cela ressemble à un cancer qui grandit et vous devez tout arrêtez très très vite.
00:51:35 [Celhia de Lavarène] évidemment j’ai prévenu mon boss, Jacques Klein qui était absolument fou de rage, il a même pas eu le temps de réagir, ils sont partis, ils ont pas été punis, rien.
00:51:49 [Général Jacques-Paul Klein] vous le savez, je suppose, les cultures diffèrent de part le monde, vous savez quelqu’un m’a répondu un jour : ‘eh bien la prostitution n’est pas illégale dans mon pays’
00:52:00 ce n’est évidemment pas chose facile pour l’ONU de digérer une chose pareil ou de composer avec ça. Personne ne veut reconnaître qu’il y a un tel niveau de corruption, surtout sur des affaires aussi sensibles. Nous parlons de filles de 13,14 ou 15 ans qui ont été enlevées de leur pays d’origine, et l’idée que le personnel officiel de l’ONU pouvait être impliqué d’une façon ou d’une autre, et protégeait les bordels c’est vraiment inimaginable (uncautionable).
00:52:29 [Kathryn Bolkovac] j’ai décidé qu’il y en avait assez parce que le département des affaires intérieures de l’ONU, n’enquêtait pas sur ces affaires. Jacques-Paul Klein n’avait aucun intérêt à enquêter sur ces affaires.
00:52:40 Kathryn Bolkovac se retrouve bien seule sur le terrain, elle reçoit des menaces, elle sait qu’elle doit se méfier de tout le monde, elle ne dort même plus dans la maison qui a été louée pour sa mission
00:52:51 [Mara Radovanovic] dès qu’elle a commencée à faire des révélations sur ces trafics, elle a été mise à l’écart. Je pense qu’elle a eu beaucoup de chance parce que aussi loin que je m’en souvienne, deux femmes policières de l’ONU au Kosovo, ont été assassinées parce qu’elles gênaient, Kathryn a eu de la chance.
00:53:24 malgré les preuves accablantes qui s’accumulent sur les comportements de ses hommes, l’ONU persiste à ne rien faire mais se met d’accord avec l’employeur de Katryn pour se débarrasser d’elle. Katryn Bolkovac est licenciée. Elle ne cède pas, elle est bien décidée à dénoncer la collusion des sociétés militaires privées et de l’ONU.
00:53:43 [Tania Domi] elle a fait son boulot d’enquêtrice sur les Droits de l’Homme, rapporter des informations sur les bordels à la connaissance des responsables de l’ONU et ça c’est terminé par un procès qu’elle a gagnée devant le Tribunal des Prud’hommes de Londres qui a considéré que son licenciement a été abusif et totalement illégal. Mais les faits sont que Jacques-Paul Klein savait et qu’il n’a rien fait. Et sa seul défense est de mettre en avant son opération ‘S.T.O.P’
00:54:24 S.T.O.P pour Stop Trafficking Of People, ce programme a été conçu par Jacques-Paul Klein et mis en oeuvre par Celhia de Lavarène pour rétablir la réputation de l’ONU en Bosnie.
00:54:36 [Celhia de Lavarène] quand l’ONU arrive quelque part, ça augmente, ça provoque, je ne sais pas le dire, il y a quelque chose qui se passe. On voit arriver tous ces types.. et oui, il y a des exactions qui se commettent. C’est une des plus graves violations des droits de l’homme, je veux dire on parle d’esclavage et tout le monde se gargarise, à l’ONU il n’y a pas longtemps tout le monde était heureux, joyeux ‘oh l’esclavage aboli’, non c’est pas vrai. L’esclavage sexuel n’est pas aboli? Je ne parle pas de ces enfants qui naissent et dont on ne s’occupe plus après, alors là, on parle il y a des milliers d’enfants comme ça, qu’ont pas de père ou des pères de passage.
 
Au Kosovo
00:55:23 comme les proxénètes et les prostituées suivaient l’armée américaine en Asie, comme les russes qui ne se déplacent jamais sans leurs bordels militaires, les trafics emboîtent désormais le pas des forces de la paix. En ex-Yougoslavie, ces trafics n’ont pas disparu, ils se sont juste déplacés juste un peu plus loin au sud, au Kosovo, grâce au déploiement d’une force internationale de 40.000 hommes.
00:55:45 [Celhia de Lavarène] l’ONU protège ses casques bleus et a peur que si elle prend des sanctions à l’encontre de ses casques bleus qui se conduisent mal, parce qu’il y en a vraiment qui se conduisent très très mal, le pays incriminé n’enverra plus de casques bleus. C’est assez hallucinant, il y a eu des scandales récemment partout, de la République Démocratique du Congo, Haïti évidemment, Liberia bien sûr, pratiquement dans tous les pays où les casques bleus ont été envoyés, partout!
00:56:18 partout, c’est bien ce qu’on finit par comprendre les plus hauts responsables de l’ONU. En 2008, afin de se dédouaner des crimes commis et de restaurer l’image de l’organisation, le secrétaire général de l’ONU consent à un film de sensibilisation à l’usage de ses agents.
Kofi Annan00:56:36 [Kofi Annan] cette confiance ne doit jamais être compromise par des actes inacceptables d’exploitations et d’abus sexuels
 
00:56:42 [Celhia de Lavarène] on pourrait penser, il y a une politique de tolérance zéro … qui n’a jamais été mise en place, c’est à dire qu’on en parle, on dit attention, mais quand on demande alors qu’est-ce que vous faites si? RIEN!
00:57:02 Freddy est un adolescent, mais c’est aussi un proxénète. Il gagne sa vie en amenant des filles aux employés des Nations Unies. Sa clientèle demande des filles jeunes qu’il trouve dans les bars et bordels de la ville.
[interviewer] ils demandent des filles de quelle âge?
00:57:20 [Freddy] ils montrent des filles sur la plage des doigts et ils disent j’aime bien celle-là ou celle-ci, ils montrent par exemple une fille assez grande mais assez âgée, je cherche des filles au visage jeune pas des mères, je les aborde et je leur parle. Quand elles apprennent qu’elles vont gagner de l’argent elles viennent au camp, je touche alors mon argent et je les laisse seules
00:57:44 [Celhia de Lavarène] on nous a demandé, à mon organisation [S.T.O.P] et à moi, d’aller ouvrir, enfin d’aller en Haïti et d’ouvrir un centre pour des enfants de 4 à 10 ans. Des enfants qui sont soit kidnappés dans la rue, soit faussement adoptés et vendus pour servir d’esclaves sexuels. Beaucoup d’utilisateurs sont des gens de l’ONU. Moi je le sais, l’ONU le sais aussi, Tolérance ZERO, non!
 
IRAK
00:58:14 première guerre du Golf, deuxième guerre du Golf, Irak, Afghanistan, que les pacificateurs réels ou autoproclamés soient missionnés par l’ONU, l’OTAN ou une quelconque alliance, la morale des troupes est de plus en plus défaillante.
Comme jadis, on allait chercher des prostituées loin des combats pour le réconfort du soldat resté au front, on va découvrir qu’en Irak, les employés de sociétés militaires privées se sont servis de véhicules blindés pour ramener des femmes à leurs collègues.
Comme partout où ils vont, les soldats reçoivent des recommandations particulières concernant le comportement à adopter sur le lieu des opérations. En Irak, le premier des commandements, traduction du General Order Number One, est de rappeler que la prostitution est illégale. Un ordre largement transgressé et même parodié comme le prouve ce clip (tiré du clip ‘Babes of Bagdad’).
 
2012 Désert du Nevada
00:59:30 Comment aller plus loin encore, pour démontrer ce qui n’a cessé de se confirmer de témoignages en expertises, d’archives en récits bouleversants. Prostitution et armée font bon ménage, formant même un couple extrêmement fidèle, seules les méthodes changent et les justifications. La santé de nos petits gars, le baume au coeur pour ceux qui risquaient de mourir au Vietnam, les bénéfices faramineux des sociétés militaires privées. Alors pour suivre encore cette histoire, c’est aller au bout de l’absurde au Nevada. Le Nevada est souvent l’ultime étape pour les soldats américains qui rentrent d’Afghanistan. Ici, un accueil tout particulier leur est réservé. Et ce lien si ancien entre armée et prostitution trouve au Bunny Ranch, un souffle nouveau.
2016-01-27_15-09-3701:00:23 [une prostituée du bordel Bunny Ranch] j’ai vraiment une clientèle très régulière de soldats. Ils ont juste envie d’être avec quelqu’un. Et c’est tellement facile de venir ici et de trouver une fille. Ils sont fatigués et ils ne veulent pas jouer le jeu de la drague. Ils viennent ici pour se distraire. Et moi, je recommande à tous les GI’s de venir ici et de sentit l’énergie qu’on va leur donner.
Denis Hoff01:01:08 [Denis Hoff – Propriétaire du bordel Bunny Ranch] mon rêve c’est que les autorités militaires viennent me voir et me disent d’ouvrir un bordel en Afghanistan et de prendre soins de nos héros, et mes filles seraient enchantées d’aller en Afghanistan  pour prendre soins de nos gars. Voilà la chose à faire, Amérique s’il te plaît, demande-moi et je t’enverrai des filles en Afghanistan, nous avons des alcools, nous avons des filles et nous donnerons aux soldats des raisons pour mieux se battre et de gagner la guerre.
 
01:01:46 on pourrait s’arrêter là, au comble de l’absurde de cette histoire et se dire que décidément, ces hommes se penserons toujours comme des hommes, parce qu’ils se servent des femmes comme bon leur semble.
On peut aussi garder un peu d’espoir en rappelant que certaines armées qui ont tournées la page de leurs bordels coloniaux se sont aujourd’hui imposées des règles strictes et les font respecter même au Kosovo, là où on a cessé depuis 1999 de dénoncer tous les trafics sexuels.
Il faut se rendre à l’évidence, une drôle d’évidence : il semble bien que sans les femmes qui ont risquées leur vie et leur carrière, on n’aurait rien su de ces affaires de bordels militaires et d’esclavages sexuels.
01:02:48 [Tania Domi] le meilleur moyen de changer tout ça est d’augmenter le nombre de femme dans l’armée. Katryn Bolkovac est une femme, et remarquez bien c’est elle qui nous a alertée. Madeleine Rees est aussi une femme, et même si ce rôle ne doit pas seulement être dévolu aux femmes, il me semble que dans ce genre de situation, elles peuvent vraiment changer le cours des choses.
Fin de retranscription.
 
Alors que le monde (et moi même) s’indigne des pratiques sexuelles et autres exactions des hommes de Daech, je remarque qu’en fait, Daech n’a rien fait d’autres que reproduire ce que les occidentaux ont fait il y a de cela à peine quelques années dans leurs propres pays et sûrement encore aujourd’hui.
Mais encore une fois, l’homme est atteint de cécité, de trouble de la vue, amnésique. Jamais on ne se rappelle ce qu’on a fait, seulement de ce que les autres ont fait!
Où sont donc passées toutes ces associations féminines? Où sont tous les « Mouvement de Libération de la Femme », toutes les « ni putes ni soumises », « chiennes de garde », « Femen »? Il faut croire qu’elles sont justement devenues « chiennes, putes&soumises »!
Par contre, elles sont là pour pisser dans les églises, montrer leurs seins, se battre contre le voile islamique,…contre les religions! Drôles de combats, ne trouvez-vous pas?
Même l’UNICEF, le HCDH et les autres ONG n’ont pas bougé!
L’occident a toujours eu une logique à 2 vitesses, ou raisonne toujours en deux poids deux mesures quand il s’agit de critiquer les autres [et donc de ne pas regarder son nombril]! L’hypocrisie est telle que, même ceux qui se disent « dissidents » ou faisant partie du camps opposé (anarchiste, de gauche, libre, conscient, démocrate, droitdelhommiste,…en fonction) sont eux aussi aveuglés et font partie du système en acceptant malgré eux ces dérives.
Aussi, si l’on observe bien, et pour aller plus loin spirituellement, on peut facilement rapprocher cela aux idées du Cheikh Imran Hosein en ce qui concerne la dépravation des moeurs par Gog&Magog! Ils auront perverti le monde entier avec leurs fassad(turpitudes). Qu’on soit d’accord ou pas avec ses idées ne changent en rien les faits.
Nous identifions les Gog proactifs comme étant localisés au sein de la mystérieuse alliance Judéo-Chrétienne de l’Europe Occidentale, qui à son tour a créé la civilisation moderne Occidentale laïque, ainsi que la triple alliance Anglo-américano-israélienne. Nous identifions les Magog réactifs comme étant actuellement localisés en Russie.
Cette civilisation Occidentale a émergé dans le processus historique par décret Divin avec la mission de séduire et d’attirer vers son emprise, puis d’incorporer ou de fusionner toute l’humanité ainsi séduite, dans une société mondiale incroyante. Neuf cents quatre vingt dix neuf humains sur mille deviendront finalement membres de cette société globale. L’intégralité des Gog et Magog ayant contaminé la société mondiale ainsi intégrée, et qui a copié un mode de vie essentiellement impie et décadent, sera donc menée à l’Enfer. 
La civilisation moderne Occidentale laïque accomplira sa réussite en séduisant toute l’humanité (sauf les vrais Musulmans) en la trompant par la déclaration éblouissante d’une aube laïque nouvelle dans l’histoire humaine apparaissant de l’Ouest (NDT : occident) plutôt que de l’Est (NDT : orient). La « vérité » religieuse, qui primait sur le monde avec Abraham, Moïse, Jésus et Mohammad (PSSE), deviendra obsolète et moribonde et sera reléguée aux confins des musées historiques. Cependant, ce « Soleil se levant à l’ouest (NDT : Occident) » serait un faux Soleil qu’un vrai Musulman reconnaîtrait et rejetterait. (Cheikh Imran Hosein)
Cette dépravation a atteint le niveau où c’est l’Etat, avec l’argent des citoyens, qui finance tous ces bordels mais aussi via des prêts bancaires. Décidément, les Khazars (Rothschild&co) sont partout, tant qu’il y a un petit billet à se faire, pourquoi pas! Frics et sexes feront toujours bons ménages!
On peut aisément comprendre aussi, pourquoi beaucoup de jeunes de nos jours partent « visiter » l’Asie du Sud-Est! Ils vont tout simplement se dévergonder et s’en donner à coeur joie.
A 01:02:48 quand Tania Domi dit qu’il faut augmenter le nombre de femme dans l’armée, c’est juste surréaliste, elle veut jeter de l’huile sur le feu. Je me suis rappelé le fait divers en Belgique pendant l’état d’urgence de décembre 2015 : « Partouze entre policières et militaires en pleine alerte terroriste« .
C’est clair et explicite dans ce documentaire, l’ONU est pourrie jusqu’à l’os et tous les acteurs sont tacitement d’accord pour laisser faire cette prostitution et cet esclavage sexuel (le rapport sur les abus sexuels par les casques bleus est consultable en entier ici et pour le résumé ).
L’ONU essaie d’ailleurs de redorer son blason en faisant toujours diversion avec des clips de propagande sur les agressions sexuelles des femmes dans le monde en s’aidant de ‘stars’, comme celle-ci par exemple : « Teri Hatcher et son discours poignant à l’ONU« . Ou encore en prenant ses employés pour des imbéciles en faisant des formations pour le personnel et en faisant des promesses dans le vide.
Ici encore des preuves accablantes à l’encontre de l’ONU et ses casques bleus (50 cents la passe sur des filles de 13 ans! ou encore du sexe contre de la nourriture!!! etc etc) :
Finalement, après avoir visionné le reportage de france 3 et après la prise de conscience simulée ou pas de toutes ces femmes interviewées, je ne crois pas que ce monde « civilisé » recherche réellement une solution. L’offre et la demande sont complémentaires et apparemment tout le monde désire ce fait. Sans éliminer bien sûr le fait qu’il y a sûrement des gens naïfs dans le tas et qui croient toujours à la justice des hommes.
La femme n’est que du bétail pour les occidentaux mâles(qui sont eux aussi des animaux puisqu’ils se nomment des « buffles »), ils en parlent comme de la matière à vendre ou à acheter, ils les ont appelées notamment « Comfort Woman« , enrôlées de force ou recrutées avec consentement. Une « fille de réconfort » n’est rien de plus qu’une prostituée et est un terme propre aux Japonais. Ces derniers enrôlaient les coréennes, chinoise, philippines ou indonésiennes contre un travail consistant à visiter les blessés dans les hôpitaux, à renouveler leurs pansements, et généralement à rendre les soldats heureux . Pour les convaincre, les agents promettaient beaucoup d’argent, la possibilité d’essuyer les dettes de la famille, un travail facile et la perspective d’une nouvelle vie dans un nouveau pays, tel que Singapour. Il est donc facile de comprendre par là que Singapour est un pays entier de putes et de bâtards en fait! Comme l’a été les états-unis!
Inutile aussi d’essayer de comptabiliser le nombre de bâtard qui existe de part le monde à cause de tout ça. Ou encore la prostitution des jeunes garçons, puisqu’il doit aussi y avoir des sodomites dans la police, armée, ONU,…!
Intitulé « La violence sexuelle sur les enfants par les forces armées internationales », le rapport est estampillé « confidentiel » sur chacune de ses pages, écrit le « Guardian« . Il détaille « les viols et les sodomies » subis par de « jeunes garçons affamés et sans-abris » par des troupes de maintien de la paix françaises, « qui étaient censées les protéger », dans un centre de réfugiés à Bangui, capitale de la Centrafrique. (Nouvelobs)
Je vais m’arrêter là car il y a tellement de cas, d’exemples, de vidéos, de rapports que je sombrerais sous le poids de l’information, à vous de continuer les recherches.
En fait, le monde est devenu un bordel à ciel ouvert!
Et avec tout ça ils osent faire la morale au reste du monde? 
Je ne rentre pas non plus dans la logique islamique, il est préférable de faire ses propres recherches et comprendre de soi-même avant de critiquer ou insulter, car l’occident, via ses médias pourris, a tout perverti et tout ce qu’on raconte de Daech, sur Daech ou indirectement contre l’Islam, n’est que de la propagande anti-Islam que je n’appuierais pas.
Nous les musulmans d’ailleurs, sommes tombés dans le piège et nous insultons notre propre religion à cause de pervers qui ont été enrôlés pour servir le nouvel ordre mondial.
Il faut absolument un autre paradigme, religieux, divin pour que ce monde change! Tous les feux sont au rouge et apparemment on n’est pas loin d’un grand bouleversement et changement important.
« La justice des femmes n’est pas entre les jambes des hommes, mais dans les mains de Dieu! »,  by ΛmiЯ.
A méditer, parmi les signes de la fin des temps (l’heure), le Prophète Mouhammed (صلى الله عليه و سلم) a dit :
  • « La Fin du Monde n’aura pas lieu tant que les gens ne s’accoupleront pas en public dans la rue comme le font les ânes. » (Ibn Hibbân, Bazzâr)
  • « (quand)…proliféreront les enfants adultérins. »(At-Tabarâni)
  • «  … (la généralisation) de l’adultère » (Al-Boukhâri)
  • « Viendra au sein de ma Communauté des gens qui considéreront l’adultère, le (port de la) soie (pour les hommes), le vin et les instruments de musique comme licites« . (Al-Boukhâri)
Et comme souvent, ma dernière prière :  Aïssa (Jésus) reviens! Que Dieu nous assiste!
 
Vidéos : Attention!!! images déconseillées aux moins de 12 ans
« Putains de guerre », reportage de France 3, écrit et réalisé par Stephane Benhamou et Sergio G. Mondelo

 
Femmes de réconfort – La Vérité 慰安婦 – その真実 Comfort Women – The Truth

 
Sources :
http://www.marine-indochine.fr/Parc%20buffles.htm
http://cdojaubert.canalblog.com/archives/2007/12/21/8692272.html
http://sisyphe.org/spip.php?auteur27
http://sisyphe.org/spip.php?article1120
https://fr.wikipedia.org/wiki/Femmes_de_r%C3%A9confort
http://www.afp.com/fr/info/philippines-des-femmes-de-reconfort-manifestent-pour-demander-justice-au-japon
http://fr.euronews.com/depeches/3135012-les-femmes-de-reconfort-vieillissantes-des-philippines-demandent-justice-au-japon/
Comfort woman Jan Ruff-O’Herne  https://www.youtube.com/watch?v=Mard9WrYn2I
« Comfort Woman » survivor, Jan Ruff O’Herne on Talking Heads in 2009  https://www.youtube.com/watch?v=RBchgNkcCA0
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/2569650/2015/12/29/Partouze-entre-policieres-et-militaires-en-pleine-alerte-terroriste.dhtml
http://www.theguardian.com/world/2015/apr/29/un-aid-worker-suspended-leaking-report-child-abuse-french-troops-car?CMP=share_btn_tw

http://www.lamiraute.info/2016/01/29/daech-et-lorigine-de-lesclavage-sexuel/


Samedi 30 Janvier 2016


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