MONDE

DOUZE QUESTIONS A MONSIEUR AHMED OUYAHIA PREMIER MINISTRE : OU VA L’ ALGERIE ?


économie algérienne


Abderrahmane MEBTOUL
Lundi 15 Mars 2010

DOUZE  QUESTIONS  A MONSIEUR AHMED OUYAHIA  PREMIER MINISTRE : OU VA L’ ALGERIE ?
Monsieur le Premier Ministre, vous avez parfaitement raison de souligner dans votre conférence   en date du 12 mars 2010 que   personne ne peut se prévaloir d’être  plus nationaliste qu’un autre et notre  jeune équipe de foot baal  composée en majorité d’émigrés  a donné  les leçons  pour le dépassement de ce nationalisme chauviniste utilisé par certains pour des intérêts occultes alors que le mal est souvent en nous.  Etant le fils d’un des plus grands révolutionnaires et dont la famille a tout donné pour la révolution algérienne dont je suis fier,   je n’ai  de leçons  de nationalisme à ne recevoir de personne. Aussi,  connaissant  votre esprit pour une critique productive,  permettez moi , Monsieur le premier Ministre, avec tout le respect que je dois à votre haute fonction, de vous poser  quelques questions  et également  de faire quelques propositions suite  à votre récente intervention en tan que secrétaire général du RND et surtout aussi lorsque vous êtes intervenu  en tant que premier Ministre .

1-Pensez vous réellement que le passage sans transition du Remdoc au crédit documentaire (Crédoc ) est  la solution miracle  de  la traçabilité  c’est à dire une lutte  contre  les surfacturations  alors  qu’il faille s’attaquer aux dysfonctionnement des structures de l’Etat ,  et vous le savez ,  la traçabilité existe déjà au niveau du Remdoc ?

2.-Cette mesure autant que la suppression des  crédits à la consommation,  permettra t- elle une baisse de la facture de la valeur des importations globalement  et vous le savez la production locale est mineure  important presque 75% de nos besoins. Donc  cette mesure à terme  permettra  t– elle de dynamiser une  production et exportation  hors hydrocarbures et  l’essence de l’envolée  de la facture des importations ne réside  t- elle pas fondamentalement  dans la maitrise  de la dépense publique globale ? Ne s’agit-il  pas pour paraphraser les militaires  s’insérer les tactiques au sein de la fonction stratégique et de s’attaquer à l’essentiel et non au secondaire selon le théorème connu  en sciences politiques des 20/80% ?

3-Cette procédure  technique  normale sous d’autres cieux , appliquée sans transition  sans la préparation du système bancaire se limitant à être de simples guichets administratifs,  dont les réformes  de fond sont souvent annoncées  mais différées, enjeux énormes  du pouvoir, car lieu de distribution de la  rente des hydrocarbures qu’il s’agit impérativement de démocratiser la gestion, car propriété de  toute la Nation, ( les différents scandales  financiers  touchant tous les secteurs étant là pour nous interpeller )  ne risque -elle  pas de  pénaliser  les petites et moyennes  entreprises  déjà fragiles et représentant la majorité du tissu productif hors hydrocarbures,  qui ne disposent pas de fonds de roulements suffisants  et les orienter vers  la sphère informelle déjà florissante comme en témoigne  la domination du cash existant  une intermédiation financière informelle  alors que les fondamentaux de l’économie moderne doivent reposer sur le respect du contrat et le  crédit ? 

4.- Cette procédure ne risque t- elle  pas de produire un nouveau monopole privé beaucoup plus néfaste que le monopole public, source de surprofits, de gaspillage et de surcouts pouvant assister   à des ententes  de monopole et donc à des hausses de prix supportés par le consommateur dont  les  couches plus défavorisées , pénalisées par un retour  à l’inflation et à une concentration excessive du revenu national au profit d’une minorité de couches spéculatives qui captent une fraction croissante de la rente des hydrocarbures . Processus amplifié par  la faiblesse de l’Etat régulateur stratégique en économie de marché,  qui ne saurait signifier anarchie,   l’Algérie étant dans cette interminable transition depuis 1986, expliquant d’ailleurs les difficultés de la  régulation tant politique, sociale qu’économique ?

5.-Ne  serait-il pas  souhaitable pour toute politique salariale inexistante actuellement assistant à des redistributions passives de rente,  et éviter des tensions inutiles que  l’organe  national de la statistique , l’ONS,  à la fois révise ses calculs  d’indice des prix , le besoin étant historiquement daté  et réalise des enquêtes  précises liant l’accumulation, la répartition du revenu  et le modèle de consommation par couches sociales.

6- La corruption  certes existant dans toutes les sociétés développés , mais   par rapport au produit intérieur  brut relativement étant  relativement  faible,  car existant de véritables contrepouvoirs inexistants en Algérie ( problématique d’un véritable Etat de droit, l’opposition productive étant utile pour le pouvoir lui même)) , ne prend t- elle pas   des proportions alarmantes  en Algérie , s’étant socialisée , que certains veulent banaliser,  car jouant  comme facteur de redistribution, certes fortement inégalitaire  de la  rente des hydrocarbures dévalorisant par là  les  véritables créateurs  de richesses  , le travail et l’intelligence  et donc les véritables entreprenants?

7.-Ce mal profond qui ronge  le corps social ,conduisant à  une démobilisation de la population algérienne , une névrose collective, un divorce croissant Etat/citoyens et dont    les pratiques de certains responsables contredisent  leurs discours,  ne risque t-il pas  de  conduire à une société anomique  telle  que décrite par le grand sociologue maghrébin Ibn Khaldoun dans son cycle descendant , freiné transitoirement par  une  redistribution passive de la rente des hydrocarbures qui va inéluctablement  à l’épuisement  entre 15/25 ans ?

8-Ne  serait-il pas  souhaitable   qu’un débat national devant conduire à des propositions concrètes  , loin de ces séminaires et de ces rencontres internationales souvent  inutiles et coûteuses, pouvant être assimilées à de l’activisme  ( car que rapportent-ils en termes de valeur ajoutée à l’Algérie ? ) sous la haute autorité du président de la République avec des experts indépendants  se fasse  d’abord sur le  futur rôle de l’Etat dans le développement économique et social  au sein d’ ‘une économie mondialisée , pour l’Algérie au sein de l’espace euro-méditerranéen et arabo-africain son espace naturel, et ensuite  sur les couts   et la  viabilité financière  de nos réserves  d’hydrocarbures  car existent  différentes versions contradictoires et ce afin d’éviter les rumeurs dévastatrices pour la Nation, renvoyant d’ailleurs à l’urgence d’un  nouveau système de communication collant  à la réalité mondiale des nouvelles technologies? Ce débat devrait concerner  également les impacts réels économiques et sociaux (couts par rapport aux normes internationales et aux prévisions et à la  qualité)   des 200 milliards de dollars de dépenses monétaires entre 2004/2009 car l’important n’est pas d’étaler  des réalisations physiques ?

9-Le grand problème ne réside t-il pas  dans une plus grande  moralité des personnes chargées  de diriger la Cité , éviter les relations  personnalisées certes existantes partout mais dominantes en Algérie et l’efficacité des institutions impliquant la refonte de l’Etat , une réelle  décentralisation  (pourquoi pas la régionalisation économique à ne pas confondre avec l’avatar du régionalisme néfaste), les nouveaux codes  de gestion locale impliquant une participation plus active de la société à la responsabilité et à gestion et non voir une déconcentration administrative  qui produirait une   bureaucratie locale paralysante ?

10-Le blocage n’est-il pas  d’ordre systémique  et donc ce mal ne réside t-il pas  dans le système bureaucratique rentier  dans la mesure où la sphère informelle dominante  contrôlant plus de 40% de la masse monétaire en circulation produit de la bureaucratie paralysante favorisant donc cette corruption  qu’il s‘agit de combattre par la mise en place des mécanismes transparents  véritablement démocratiques et non par des mesures autoritaires qui produisent l’effet inverse ? 

11.-L’urgence n’est-elle pas  dans  une plus grande cohérence et visibilité dans la démarche de la politique socio-économique globale, éviter les instabilités juridiques perpétuelles, adapter l’Algérie à la dure réalité de la mondialisation ?

12- Et pour terminer, Monsieur le premier Ministre, l’option stratégique n’est-elle pas  un consensus national au moyen d’un dialogue permanent, seul outil moderne de la gouvernance,  qui ne saurait signifier  unanimisme, signe de décadence de toute société ? Tout gouvernement peut se tromper, son  grand mérite étant de rectifier ses erreurs  mais l’erreur la plus grave est de continuer dans une  voie  suicidaire.


Docteur Abderrahmane MEBTOUL  Professeur  d’Université en management stratégique




Lundi 15 Mars 2010


Commentaires

1.Posté par fennec le 15/03/2010 13:02 | Alerter
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Sans oublier bien sûr l'éducation des jeunes et moins jeunes Et cette éducation, pour être efficace, doit être accompagnée d'exemples au quotidien :
L'exemple de parents intègres, l'exemple d'enseignants intègres, l'exemple d'un environnement intègre (Force de l'ordre, justice, santé, administration...).
Il faut absolument inverser la tendance! Il faudrait (et ce n'est pas une mince affaire) que l'exemple vienne du bas...

2.Posté par loule le 15/03/2010 13:42 | Alerter
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Quand l'Algérie au sous-sol très riche en hydrocarbures fera-t-il profiter son peuple
de cette manne financiere, qui est pour l'instant l'exclusive des généraux à lunettes
et autres apparatchiks du pouvoir ? Quand la jeunesse de ce pays recouvrera-t-elle
l'espoir de lâcher les murs sur lesquels elle est adossé pour enfin changer l'avenir
dans le bon sens ? Quand tous ses profiteurs, dont vous êtes, laisseront-ils la place
a du sang neuf ? Quand tous ces suceurs de sang vont se contenter de ce qu'ils ont amasser depuis des lustres, en Suisse et surtout ailleurs, pour enfin lacher ce qu'ils considèrent comme leur chasse gardée.
Perso je n'ai que mépris pour ces pseudos lettrés qui gouvernent les pays arabes
en les maintenant sous un joug et une poigne d'acier et de barreaux.
l'Algérie, c'est 10% de la population qui fait du gras pour 90% qui tire la langue.

3.Posté par gigi le 15/03/2010 17:17 | Alerter
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Si même une guerre civile de vingt ans n'a rien changé; qu'est-ce qui pourrait les infléchir?

4.Posté par loule le 15/03/2010 19:31 | Alerter
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"La guerre civile de 20 ans" n'a jamais eu lieu, la seule guerre qu'il y eu
c'est la guerre faite par l'État contre le peuple en lui faisant croire qu'il était
menacé par les "islamistes" alors que c'était les services et agents de ce
même état qui commettaient les pires attentats en se faisant passer pour des
"terroristes". Ils ont cherché par tous les moyens a tenir l'Algérie en misant sur la peur
des algériens. On terrorise le peuple pour mieux le tenir.
les attentats et autres assassinats sont l'œuvre des services secrets. Il n'y a pas
plus d'el quaida en Algérie que derrière les twins towers.

5.Posté par PALESTRO le 15/03/2010 22:16 | Alerter
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Réponse à . @ loule

Je rejoins tout ce que tu as dis dans ton commentaire , je me suis rendu en Algerie tous les deux ou trois ans "passer mes vacances" et ceci depuis toujours
Les témoignages que j ai recueilli de victimes anciens prisonniers , de certains militaires écartaient tous les doutes
Tout était préparé par ces maudits généraux
Un certain agent au sommet de l état n a t il pas dit qu il était prêt à sacrifier 3 millions d algériens s il le fallait pour écarter à quiconque l idée de prendre notre pouvoir

6.Posté par Lina le 16/03/2010 02:38 | Alerter
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Pourquoi pas? Ces questions posées et bien développées par le prof Mebtoul (qui enfin nous propose un texte clair et bien enraciné dans les problèmes du pays!) sont à mon avis pertinentes et courageuses. Et celui ou celle qui a des propositions meilleures, ou des arguments concrets, qu`il ou elle les exposent sans revenir sur les "assassinats, les faux islamistes, les généraux etc" ceux-là appartiennent au dossier "noir" de l`Algérie et font partie d`un autre débat qui est celui de notre mémoire et de la justice (qui se fera tôt ou tard, quand viendra le jour où l`histoire parlera sans censure, et fera payer ces criminels).

Pour l`instant, commençons par humaniser- ou plutôt aseptiser l`économie, les finances, déboulonner la bureaucratie de son piedestal malfaisant et réhabiliter une justice indépendante des magouilles "étatiques"... Si, Ouyahia ( que je trouve aussi faux-jeton que ceux qui le "préparent" pour l`après Boutef) - peut le faire, why not ?

Ceci dit, je dois faire remarquer @PALESTRO, que celui qui a parlé de "sacrifier non pas 3 millions, mais la moitié des algériens pour assurer la sécurité de l`autre moitié" ( pardon si je cite mal ses paroles, mais le fond y est) - C´est feu Boudiaf - Allah Yarhamu, mesquine. Sans oublier Ali Belhadj qui avait lancé aussi, les mêmes propos d´extermination... chaque bord est coupable de l`extremisme de son idéologie. J`ai donc la certitude que l`Algerie ne s´en sortira pas, tant qu´elle continuera à écouter ses extrêmes.

En tous les cas, je salue l`effort de l`auteur de cet article, qui mérite d`être controversé sur ses idées et non pas sur sa personne..... (je l`ai fait quand ses écrits étaient plombés par la phraséologie technocrate et démagogue, et je le regrette).







































































































































































7.Posté par MUNA le 16/03/2010 07:08 | Alerter
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Le pays le plus corrompu de la planete!Des scandales à repetition etalées dans la presse locale mettant en cause toute l'elite politique sans que la justice puisse intervenir.
Une republique bananiere.

8.Posté par slave of Allah le 16/03/2010 14:17 | Alerter
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Les paradis fiscaux des généraux



Dans le monde bancaire occidental qui se veut irréprochable, honnête et consciencieux, il est tout à fait indigne que l'on puisse fermer les yeux sur des pratiques très graves aux suites plus que désastreuses pour des populations tout entières. Pire encore, il convient même de parler de complicité criminelle quand on se rend compte des conséquences directes de telles complicités sur la politique interne algérienne et les évènements qui s'y sont déroulés depuis près de deux décennies.

En effet les responsables des banques étrangères concernées par ces pratiques de blanchiment en tout genre, connaissent très bien l'origine des fonds versés dans leurs banques par les responsables militaires algériens.
Ces banques buandières traitent avec les généraux algériens avec une amabilité et une courtoisie déconcertante en fermant les yeux devant l'afflux de sommes d'argent faramineuses et de biens malhonnêtement acquis. Elles encouragent ainsi et de manière directe le recèle des biens du peuple algérien.

L'histoire se répète et les responsables des banques mises en cause ferment les yeux encore une fois sur la spoliation du peuple algérien par des généraux véreux qui ont mis le pays à feu et à sang dans le seul et unique but de s'enrichir. Agissant en toute impunité derrière leur écran de fumée et de sang, les généraux assassins n'ont à aucun moment mesuré la portée de leurs machinations et n'ont jamais pris en compte le devenir de l'Etat algérien et le sort de son peuple meurtri.

Comment la dette algérienne a-t-elle pu atteindre des montants aussi faramineux ?

Pourquoi des gouvernements dits « démocratiques » peuvent-ils fermer les yeux sur des pratiques qu'ils condamnent publiquement mais qu'ils encouragent par leur silence ?

Comment de puissants services de contrôle financier européens dotés des moyens d'investigations les plus pointus peuvent-ils tourner le dos aux agissements frauduleux de diverses banques qui couvrent et encouragent le vol ?

La réponse à ces interrogations relève comme à l'accoutumé de la raison d'Etat qui fait que l'on doit taire tous les sens au nom de cette muselière anti-démocratique. Il est ainsi bien plus facile de faire et défaire des gouvernements, manipuler des dictateurs aux fortunes nauséabondes et par conséquent, se faire le maître du destin de populations entières.

Le drame algérien trouve ses origines autant dans les banques en Suisse, en France, au Luxembourg et au Liechtenstein, que dans le cabinet noir des démons de l'apocalypse.
Les généraux suivants, pour ne citer que ceux là comme exemples, bénéficient de la complicité des banques mises en cause pour mettre à l'abri des centaines de millions de dollars prélevés sur les comptes de l'Etat algérien au détriment des malades qui dépérissent dans les hôpitaux délabrés, des orphelins qui courent les rues et des hommes et femmes qui troquent leur honneur pour une bouchée de pain.

* Le général major Larbi Belkheir:

Il possède plusieurs comptes bancaires dans une banque à Genève en Suisse qui est le Crédit Lyonnais; ces comptes sont en gestion privée.
Parmi ces comptes, les deux premiers ont été ouverts par Belkhier en personne durant l'année 1988 à la dite banque située à la place Bel- Air, Genève1204; l'un nominatif Larbi Belkheir dont le numéro est: 104088 C, dans lequel il a fait un premier versement à l'ouverture, d'un montant de 1.220.000 dollars, c'est un compte dépôt rémunéré.
Il a, à plusieurs reprises, utilisé la ligne directe de la présidence de la république pour donner les directives à son gestionnaire qui répond au nom de Dominique Stocker ; le téléphone est le n° 41227056666 ; l'enregistrement des conversations par le groupement contrôle réseau (GCR), organe d'écoute qui dépend du département du renseignement et la sécurité à l'appui.

Son deuxième compte bancaire est un compte numéroté : 5039500321288 qui renferme plusieurs dizaines de millions de dollars issus de diverses transactions avec des firmes étrangères et de commissions de marché.

Il a un autre Compte au Luxembourg qui est aussi en gestion privé. Ce compte est géré par un certain Pascal Gurndrich, téléphone: 352476831300.


* Le général major Mohamed Touati:

Il possède un compte dans la banque Crédit Lyonnais à Monaco, son adresse est, 01 avenue des Citronniers, 98000 Monaco. Mohamed Touati est un client plus ou moins riche, il possède sur son compte portant le numéro: 74293 M un peu plus que 8 millions de dollars.
Le gestionnaire de son compte est monsieur Philipe Sarlin et son téléphone est: 37797973470.

Les transferts de fonds passent sous la couverture d'achats d'ouvres d'art d'une galerie située à Monaco et qu'il possède avec un ancien officier de la Sécurité Militaire (SM), un certain Nourredine Benferhat.

* Le général major Mohamed Lamine Mediene:

Il a un compte numéroté en Suisse dans l'union des bancaires privés (UBP), 96-98 Rue du Rhône, Genève 1204 Suisse.
Le numéro de son compte est : 121274552136KM94, il est géré par un certain S. Serval.
Rien que ce compte renferme prés de 62 millions de dollars, une somme provenant pour la plupart des commissions de l'achat d'armements pour l'ANP. Rien que la société sud-coréenne ''Daewoo'' a versé plus de deux millions de dollars pour s'établir en Algérie après la liquidation de son premier directeur à Alger.

* Le général major Smain Lamari:

Grâce à ses contacts avec les milieux du patronat français et les hommes qui font du lobbying pour l'investissement en Algérie, il a réussi à faire une vraie fortune et possède à ce titre deux comptes numérotés au Crédit Suisse en Private Banking.
L'un d'eux est sous le numéro: 72796365197821 SP géré par un certain Carone Rolf, il renferme plus de 45 millions de dollars, une somme qui provient pour la plupart des commissions sur les marchés de privatisation et investissements étrangers. Le deuxième est aussi en Private Banking et renferme les Sommes amassées lors de contrats d'armement spécialement avec l'Afrique du sud.


Cela n'est qu'un spécimen de quelques banques qui couvrent les malversations de certains généraux algériens sans que ces mêmes banques ne demandent aux richissimes titulaires des certificats sur l'origine des fonds déposés.


A la lumière de ces exemples, le Mouvement Algérien des Officiers Libres demande officiellement aux banques mises en cause et toutes les banques abritant des comptes qui appartiennent à des responsables algériens, au nom des conventions internationales sur la protection des fonds publiques, au nom des lois internationales qui régissent le traitement de fonds d'origine douteux, au nom du code pénal international en vigueur contre le blanchiment d'argent, au nom des lois algériennes sur le détournement des biens et fonds publiques ce qui suit:

(1)-La levée du secret bancaire des généraux algériens suivant :
Khaled Nezar, Abdelmalek Guenaizia, Larbi Belkhier, Mohamed Lamine Mediene, Mohamed Lamari, Ahmed Boustila, Kamel Abderahim, Smain Lamari, Sadek Kitouni, Mohamed Ghenim, Abdelhamid Djouadi, Mohamed Betchine, Benabess Gheziel, Mohamed Touati, Taghrirt Abdelmadjid, Fodhil Chérif, Said Bey et Hacéne Beldjelti.

(2)- Le gel de tous les comptes bancaires des personnes incriminées dans toutes les banques et l'interdiction de toutes opérations bancaires concernant ces comptes.

(3)-La collaboration des banques avec les instances judiciaires nationales algériennes et internationales afin de mener à bien toutes les investigations nécessaires.

(4)- La dénonciation de toutes transactions bancaires douteuses avec des responsables algériens.

Des poursuites judiciaires seront engagées contre les banques complices qui refuseront de coopérer, au nom du peuple algérien qui ne va plus se taire et regarder ses richesses s'envoler.

Il n'est plus admissible que le peuple algérien souffre le martyr et digère la misère ( plus de douze millions de pauvres soit plus du tiers de la population algérienne), alors que la fortune algérienne à l'étranger dépasse le chiffre de cinquante milliards de dollars.

Il n'est plus acceptable que des généraux mafieux passible devant les instances judiciaires des peines les plus sévères puissent trouver abris dans des capitales qui prônent haut et fort l'égalité et la justice.

Il n'est plus approuvable que le peuple algérien endosse des dettes dont il n'est pas responsable et qui hypothèquent l'avenir des générations futures, alors que les responsables se pavanent dans des cités protectrices et baignent dans le luxe et la luxure.

Il n'est plus admissible que le sang algérien soit versé pour servir de bouclier à la déprédation et au gaspillage de l'Algérie par des généraux indignes qui se bousculent pour le partage des richesses.

Il n'y a aucune raison pour que le secret bancaire (concernant les comptes des généraux mis en cause) ne soit levé, car s'agissant d'argent maculé, honteusement détourné au même titre que l'argent provenant du trafic de drogue ou trafic d'armes que les milieux introduits connaissent bien.

Il n'est inadmissible qu'au moment où des victimes payent dans l'indifférence totale de leur personne pour subvenir à leurs besoins les plus simples, alors que l'argent algérien est indûment entreposé dans des banques peu scrupuleuses.

Pour toutes ces raisons nous appelons le peuple algérien à ne plus rester passif devant le saignement de l'économie algérienne et devant la vente de l'Algérie à de nouveaux colons.

Il est impératif d'arrêter au plus vite et par tous les moyens légaux possibles les généraux responsables de cette calamité et les traduire au plus vite devant la justice afin de sauver l'Algérie et rendre justice à toutes les victimes.

Le Mouvement Algérien des Officiers Libres appelle l'ensemble des femmes et des hommes algériens à s'unir pour le combat contre les criminels véreux et leurs alliés dans le civil pour que la loi puisse être appliquée et que la souveraineté revienne au peuple qui ne croit plus les discours fantaisistes qui ne trouvent plus d'échos.

Notre appel est aussi destiné aux enfants de Chouhadas et enfants de Moudjahidines intègres pour leurs demander de prendre leurs responsabilités devant le pourrissement de la situation dans le pays. Ce sont les premiers qui doivent demander des comptes aux généraux qui ont mis le serment de novembre 54 aux oubliettes, au nom du sang versé par les parents des uns et des autres, au nom du courage des martyrs qui rêvaient d'une Algérie meilleure que celle des généraux, au nom de tous les sacres saints de la guerre de libération.


Aux officiers de l'armée nationale populaire qui réalisent enfin que le Mouvement Algérien des Officiers Libres ouvre pour une Algérie libre juste et souveraine, de prendre les mesures nécessaires qui s'imposent d'abords en refusant de servir de chair à canon, alors que les chefs se gavent, mais surtout en prenant leurs responsabilités devant le serment envers Dieu, envers le peuple et envers les Chouhadas, de protéger et de servir l'Algérie en toutes circonstances même devant la traîtrise des chefs et d'agir en conséquence.

Le Mouvement Algérien des Officiers Libres met en garde le président Bouteflika devant la gravité de la situation actuelle du pays. Même si lui, a rendu une partie de l'argent détourné durant son mandat de ministre des AE dans les années soixante dix, sa notoriété reste vacillante. Il y va de sa crédibilité aujourd'hui en tant que chef d'Etat qui clame à toutes les occasions qu'il est le chef suprême des forces armées, d'ouvrir une enquête sur les agissements mafieux des généraux de son armée. Nous le mettons au défi de prendre toutes les mesures qui s'imposent en commençant par ouvrir le dossier de son ami Larbi Belkheir.

Il est des faits et des gestes qui sont inqualifiables, que les mots même les plus durs n'arrivent pas à décrire, c'est la raison pour laquelle les crimes perpétrés par les généraux resterons et pendant longtemps une honte pour l'armée algérienne.

Le Mouvement Algérien des Officiers Libres mettra tout en ouvre pour démasquer tous les complices étrangers dans les cercles financiers internationaux et les banques complices à tous les échelons.


9.Posté par jesaisrien le 16/03/2010 20:43 | Alerter
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Je ne suis souvent pas d'accord avec Ouyahia et sur beaucoup de sujets mais je n'aime vraiment pas les hyprocrites, les tourneurs de vestes comme Mebtoul.

Avez-vous oublié Mossieur le nationaliste, que, pendant des années, vous avez été partie prenante dans la campagne "d'explication" de la loi scélérate 05-07 sur les hydrocarbures (heureusement retirée depuis), dans sa promotion et son marketing au niveau national et international ? Au moins un article a survécu à votre "'amnésie" et existe toujours sur le site même du ministère algérien de l'énergie : http://www.mem-algeria.org/actu/comn/articles/projet_loi_hydrocarbures.html

Les concepteurs, promoteurs et défenseurs de cette ex-loi prévoyaient, sans état d'âme, de vendre le sous-sol algérien et ses richesses, aux étrangers. Vous en souvenez-vous Mossieur le nationaliste, qui n’a de leçons de nationalisme à recevoir de personne ???

A cette époque, excusez du peu, vous signiez : expert international, professeur des Universités, chargé de mission auprès du ministre algérien de l'énergie et des mines, président-directeur général de Sonatrach ! A l'époque, vous ne vous posiez pas des questions comme : "qu’adviendra t-il des générations futures sans le pétrole et le gaz sans que l’on ait préparé l’après hydrocarbures se contentant de dépenses monétaires sans se préoccuper tant de la gestion que d’une vision stratégique ?" OU "Il y va donc de la sécurité nationale et c’est pour cela que j’ai proposé dans les colonnes de la presse algérienne un large débat sur la production de la gestion de la rente des hydrocarbures y compris les réserves de change, propriété de toute la Nation".

Les mercenaires intellectuels comme vous, Mossieur Mebtoul en flibustiers qu'ils sont, sentent le vent tourner et savent opportunément changer de cap (de camp ?) avec autant d'aisance qu'ils ont mis de zèle à défendre le viol anticipé des générations futures qu'aujourd'hui hypocritement vous pleurez. A l'époque, leur sort vous importait bien moins que le "bourrage" de votre compte en banque et votre "amitié ministérielle" grassement rétribuée était votre carte de visite.

Vous, plus que quiconque, n'avez pas aujourd'hui le droit de parler des "scandales financiers de Sonatrach", de "sécurité nationale", de "vision stratégique" ou de "propriété de toute la Nation". Pensez-vous qu'il nous en serait resté du pétrole si la loi 05-07 avait été appliquée ? Nous, nous n'avons rien oublié... Alors un peu de pudeur, essayez de vous faire oublier.

... et surtout arrêtez de tromper les hôtes de ce merveilleux site (pour combien de temps encore ?), un site que vous pensez utiliser comme tribune pour vous refaire une virginité et tenter de faire croire que vous êtes un intellectuel indépendant et aimant l'Algérie par dessus tout . Vous êtes le BHL de l'Algérie, vous êtes un imposteur. Shame on you !

10.Posté par zoubeir le 16/03/2010 23:49 | Alerter
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@jenesaisrien !

Wallah yasidi beredtli rayi , que Dieu te protege .

Et pour notre doctour el mebtoul ;

1. Contrat commercial

Supposons un importateur local et un exportateur étranger. Ces deux opérateurs concluent un contrat commercial et décident d'un règlement par encaissement documentaire. C'est après l'expédition de la marchandise que l'exportateur entre en contact avec sa banque pour lui demander d'encaisser en sa faveur.

Il faut remarquer que contrairement au credoc, l'encaissement documentaire est initié par l'exportateur en envoyant les documents à sa banque pour qu'elle se charge de l'encaissement.

II.2. Transmission des documents

Après l'expédition de la marchandise, l'exportateur étranger prend contact avec sa banque et la charge de transmettre les documents à l'importateur local contre paiement ou acceptation. Les documents sont ensuite transmis à la banque présentatrice qui veillera à obtenir le paiement ou l'acceptation de remettre contre paiement ou contre acceptation, ou selon d'autres termes qu'elle aura reçus de la banque remettante.

II.3. L'encaissement

A la réception des documents, la banque présentatrice notifie par écrit à l'importateur (acheteur) la réception des documents en sa faveur et l'invite à se présenter à la banque muni d'une Déclaration Préalable d'Importation. Les documents ne lui sont remis qu'après vérification de leur conformité avec les termes du contrat commercial.

La Remdoc est moins lourde à mettre en place que le Credoc, mais les garanties offertes par ce moyen de paiement sont loin d'être parfaites. Dans le cas d'une Remdoc contre acceptation, l'effet de commerce peut ne pas être payé. Dans le cas d'une Remdoc contre paiement, l'importateur peut ne jamais venir lever les documents.

Pour ce qui est des credits a la consommation ,sachez , cher doctour que ;
L usure est haram
L etat algerien est dans l obligation de proteger son economie.
L etat algerien a bien eu ses soit disant banque etrangeres en les tentant avec les credits a la consommations alors qu au paravant elles hesitaient a venir s installer sous d autres pretexes ( chantages politiques ) .Elles se sont installes et engagees presque dans tout le pays .Beaaucoup de fric est sorti de leur poches et hop ! plus de credits a la consommation .Elles ne pourront plus faire marche arriere .C est comme cela qu elle ont mordu a l hamecon .
Que leur reste t il a faire ? rien ! si ce n est le vrai role d une banque .
Que sait doctour Mebtoul de la mondialisation ?
Sait il au moins que veut dire ALTERINFO ?

Nous n avons pas besoin de DOCTEURS .NOUS AVONS BESOIN D HOMMES AVEC UN GRAND H .

Amicalement


11.Posté par Lina le 17/03/2010 00:39 | Alerter
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OMG!!! (oh my God), on ne sait plus à quel "sein" se vouer! "Les Officiers Libres" en appellent au giron bouteklefiCaïn pour redorer le blason des casernes, en jugeant, voire désavouer les généraux ripoux nommés!? Alors que tout le monde sait, qu´il leur doit son trône.

Ne savez-vous pas qu´il y a une grande solidarité dans la corruption, entre les corrupteurs et les corrompus - ceux qui payent et ceux qui empochent, ceux qui savent et gardent le silence?

Et vous demandez au peuple "hommes, femmes, enfants de Chouhadas,et enfants de Moudjahidines intègres pour leurs demander de prendre leurs responsabilités..."!!?? Pour qu`ils se fassent trucider, pendant que vous hurlez au loup de l`extérieur??? Loin de moi, l`idée de vous offenser ( je respecte votre mouvement, ne serait-ce que pour les efforts faits dans la constitution de ces dossiers avec les détails ahurissants sur les comptes de ces voleurs, bravo!) mais je trouve un peu naïf, vos pamphlets sur la mobilisation des algériens, pour en découdre avec ces satrapes impitoyables.

Pourquoi ne pas faire comme les chiliens (contre Pinochet)...juste un exemple, engagez une procedure internationale, faites plus de tapage en diffusant votre liste, partout dans le net... dans une action têtue, ferme et durable dans le temps... quels que soient les obstacles. Cést ainsi que leurs noms seront traînés dans le scandale, et la honte à travers le monde. Il doivent se sentirs traqués et méprisés partout... Alors sans doute, le reste suivra... c´est à dire que des officiers honnêtes, loyaux à leur peuple (il y en a plus qu`on ne le croît dans notre armée!) - réagiront et avec eux le peuple. Celui- ci ne doit plus risquer sa vie pour que d`autres "sauveurs" viennent les gruger comme par le passé. Non, c´est à vous, à eux, les gradés et les jeunes de l`armée de faire le travail.

Quant à vous JESAISRIEN, merci de votre bonne mémoire. C´est comme cela qu`il faut desmystifier, avec des "dallils". Mais entre nous, ce prof est sans doute un retourneur de veste, comme vous dites, mais pas un "assassin, ni un voleur de deniers publics"... ma foi, s´il a fait carrière en courbant l`échine, faut lui pardonner, car après tout, il fait l`effort de réfléchir et de proposer des solutions à la gabegie nationale.

Enfin, ceci est juste un opinion, n´y voyez aucun parti pris, sinon une réaction libre et sincère. J àime mon pays. Et je hais tout ce qui risque de le jeter dans un bain de sang fratricide, ou un destin - la samah Allah- à l`irakienne.


12.Posté par jesaisrien le 17/03/2010 12:52 | Alerter
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@Lina,
La trahison est pire que le meurtre ! Alors que rien ne vous y oblige, mettre EN TOUTE CONSCIENCE comme Mebtoul son intelligence, son savoir, ses connaissances au service des vendus et des traîtres, c'est inadmissible.

Le bon peuple qui ne comprend pas toujours ce que les politichiens lui vendent comme salade, se fie au jugement de gens comme Mebtoul, des soit-disants experts qui brandissent leur nationalisme comme un étendard mais ont vendu leur âme et leur pays pour 30 deniers. La duplicité rétribuée, c'est cela qui est impardonnable : elle est au-delà du pire.

Sinon un Chakib Khelil ou un Temmar, il y a très longtemps que l'on sait ce qu'ils sont et tout ce qu'ils font est mesuré à l'aune de ce que qu'ils ont toujours été : des étrangers... et je suis poli.

13.Posté par jesaisrien le 19/03/2010 13:37 | Alerter
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@zoubeir

Si tu veux vraiment lire un avis "elli baradlek rayek", va lire l'avis de Loubia sur ce lien. Tu m'en diras des nouvelles !

Il serait temps également qu'Alter Info se penche sérieusement sur ce que poste le sulfureux mebtoul ici. Il ne correspond absolument pas à la philosophie de ce site.

http://www.alterinfo.net/L-Algerie-a-t-elle-viole-l-Accord-d-Association-et-l-Europe-portera-t-elle-plainte-devant-les-tribunaux-internationaux_a34382.html#last_comment

14.Posté par Saber le 19/03/2010 19:37 | Alerter
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Zoubeir me fait penser au cheikh zoubeir qui passait sur la chaine tv algérienne dans les années 60 mais avec une version politiquement scientifique.

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