Géopolitique et stratégie

DERRIÈRE LA GUERRE AU LIBAN, L’OLIGARCHIE FINANCIÈRE INTERNATIONALE


Le Général Leonid G. H. Ivashov, l’ancien président du Département de la Coopération militaire internationale du ministère russe de la Défense, bien connu pour son franc parler, a publié son évaluation de l’actuelle guerre en Asie du Sud Ouest. Dans cette évaluation parue dans le site www.aimik.ru sous le titre « Les partis du conflit Israélo-Libanais », l’actuel Vice-directeur de l’Académie des études géopolitiques à Moscou, note que la véritable raison de l’attaque israélienne ne se trouve ni dans les actions du Hezbollah, ni encore dans celles des prétendus « parrains » de Hezbollah, la Syrie ou l’Iran.


Solidarité et progrès
Jeudi 17 Août 2006

  DERRIÈRE LA GUERRE AU LIBAN, L’OLIGARCHIE FINANCIÈRE INTERNATIONALE



« Israël n’aurait pas osé lancer des opérations à si grande échelle sans le bon vouloir de Washington, sans la protection et l’assistance de Washington. Un troisième parti qui a un intérêt dans cette opération est la Grande Bretagne (dans la personne de Tony Blair et de son équipe), aussi bien en tant qu’allié loyal et fiable des Etats Unis, qu’en tant qu’acteur majeur des jeux politiques dans le Grand Moyen Orient. » Mais ces trois acteurs - Israël, les Etats Unis et la Grande Bretagne - ne sont pas les facteurs ultimes déterminant l’escalade actuelle dans cette région élargie du Moyen Orient.

« Dans notre vision, l’acteur principal est le monde glauque de l’oligarchie financière mondiale, qui travaille de façon persistante et systématique à changer l’organisation sociale, économique et politique de la communauté mondiale, à son propre avantage. L’économiste américain bien connu, Lyndon LaRouche, appelle cette force « la dictature de la finance mondiale et des banquiers ».

Les objectifs stratégiques de cette « oligarchie financière » incluent : « la défaite finale du système des relations internationales issu des traités de Westphalie-Potsdam, la dévaluation des normes et des principes de la charte de l’Organisation des Nations Unies et le discrédit de l’ONU. De tels objectifs ne pourront être atteints sans une dictature globale, sans l’utilisation sans restriction de la force armée ; sans la création des conditions permettant de lancer des frappes contre l’Iran, de saisir les champs pétroliers et gaziers iraniens, et de contrôler les routes de transports ; sans les préparatifs pour retracer la carte de la grande région du Moyen Orient, par la force ».

http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article.php3?id_article=2353 http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article.php3?id_article=2353



Jeudi 17 Août 2006


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