Politique Nationale/Internationale

Coup d’Etat pro-sioniste en Turquie


Des développements dramatiques en Turquie, où les juges de la cour constitutionnelle (la composante la plus réactionnaire de l’establishment), conjointement aux kémalistes alliés aux généraux pro-américains, soutenus par les sionistes et les néocons, ont mis en scène un coup contre Erdoğan, un modéré, ami de la Russie et de l’Iran, démocratiquement élu. L’article qui suit est d’un analyste indien reconnu, Bhadrakumar. Les ennemis de la démocratie et nos ennemis sont athées – et cela nous amène à y réfléchir à deux fois au sujet des projets d’ « Etat laïc », de « medina chilonit », des juifs antisionistes. Notre ami Paul Eisen, de Londres, l’a résumé de manière succincte : un « Etat laïc », c’est une autre forme de domination juive. Nous l’observons tout aussi bien en Europe – les plus laïcs des pays, la France et l’Angleterre, sont les plus lourdement influencés par leurs communautés juives. En revanche, un pays très influencé par l’Eglise comme la Grèce est parmi les plus libres par rapport à l’influence judéo-américaine. La Russie et l’Iran sont des Etats non-laïcs. En Turquie, le sécularisme n’est qu’une forme, parmi d’autres, de soumission à Sion. Voici l’article en question : (Israël Shamir)


Mercredi 18 Juin 2008

Coup d’Etat pro-sioniste en Turquie

Coup d’Etat pro-sioniste en Turquie

On Shamireaders, 13 juin 2008

shamireaders@yahoogroups.com

traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier

Des développements dramatiques en Turquie, où les juges de la cour constitutionnelle (la composante la plus réactionnaire de l’establishment), conjointement aux kémalistes alliés aux généraux pro-américains, soutenus par les sionistes et les néocons, ont mis en scène un coup contre Erdoğan, un modéré, ami de la Russie et de l’Iran, démocratiquement élu. L’article qui suit est d’un analyste indien reconnu, Bhadrakumar. Les ennemis de la démocratie et nos ennemis sont athées – et cela nous amène à y réfléchir à deux fois au sujet des projets d’ « Etat laïc », de « medina chilonit », des juifs antisionistes. Notre ami Paul Eisen, de Londres, l’a résumé de manière succincte : un « Etat laïc », c’est une autre forme de domination juive. Nous l’observons tout aussi bien en Europe – les plus laïcs des pays, la France et l’Angleterre, sont les plus lourdement influencés par leurs communautés juives. En revanche, un pays très influencé par l’Eglise comme la Grèce est parmi les plus libres par rapport à l’influence judéo-américaine. La Russie et l’Iran sont des Etats non-laïcs. En Turquie, le sécularisme n’est qu’une forme, parmi d’autres, de soumission à Sion. Voici l’article en question : (Israël Shamir)

Etat d’alerte au sujet des problèmes politiques en Turquie

par M. K. Bhadrakumar *

Le récent verdict rendu par la cour constitutionnelle turque, cassant la tentative du gouvernement d’Ankara de créer une base légale permettant de lever l’interdiction du port des voiles pour les femmes fréquentant les universités, dresse le décor d’une bataille titanesque entre le parti au pouvoir du Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan et l’élite laïque de la Turquie, laquelle inclut la justice, l’armée et les « kémalistes ».

Le Parti de la Justice et du Développement (AKP) d’Erdoğan mène une bataille de la dernière chance pour sa survie, pas même un an après sa victoire spectaculaire aux élections législatives de juillet dernier, au cours desquelles il s’était assuré un score sans précédent de 40 % des suffrages exprimés. D’après un commentateur politique de haut niveau, Ilnur Cevik, « nous assistons actuellement, en Turquie, à une tentative de coup inspiré par le milieu judiciaire et soutenu par les formations élitaires sécularistes. » Cevik avait averti, voici quelques semaines de cela, : « Ces dernières décennies, en Turquie, les coups d’Etat militaires ont été remplacés par des interventions postmodernes, dans lesquelles certaines formations civiles élitaires sont encouragées à défier le gouvernement élu, ainsi que le parlement, et à imposer leur volonté à la nation. »

Mais ce qu’il est en train de se passer ne peut être vu simplement comme des querelles politiciennes. En effet, ce sont des questions très profondes, qui sont en cause. Le cœur de la question, c’est de savoir si le type d’Islam politique pratiqué par l’AKP sera autorisé à fonctionner à l’intérieur des quatre murs des principes démocratiques et à se transformer, graduellement, de manière incrémentale, en une force progressiste, plutôt que de se voir refoulé dans le piège de la radicalisation.

Le résultat de ce bras-de-fer sera observé de très près au Moyen-Orient et partout où des musulmans pratiquants se battent, au sujet des questions des relations entre l’Etat et la religion. Inutile de préciser que l’instabilité politique croissante en Turquie aura des répercussions internationales massives, en des temps où l’observation hostile entre les Etats-Unis + Israël, d’un côté, et l’Iran, de l’autre, se rapproche d’un climax fatal, dans le courant des mois à venir.

Il a semblé, durant un certain temps de flottement, que les élections de l’année dernière, en Turquie, aboutiraient à générer un équilibre entre Islam, démocratie, laïcité et modernité. L’AKP a assuré ses mandats en tant que parti de croyants pratiquants, mais aussi en tant que parti du « Turc moyen » (pour citer Erdoğan), bien plus qu’en tant que parti profondément enraciné dans l’Islam.

L’AKP a insisté sur le fait que sa mission première réside dans l’intégration des différents segments de la société, en tant que mouvement dédié à la « socialisation » de la laïcité. L’AKP a défié la variété de laïcité intégriste régnant en Turquie, qu’il a accusé d’être un concept unidimensionnel, que les kémalistes turcs tiennent pour le stade ultime de l’évolution intellectuelle et organisationnelle de leur société. L’AKP a affirmé que la Turquie ne doit pas rester figée, et qu’elle doit, au contraire, évoluer, en cohérence avec la compréhension que des sociétés démocratiques modernes ont de la laïcité libertaire, qui offre un espace pour la cohabitation d’individus ayant des convictions et des styles de vie différents, dans la société.

La conviction de l’AKP, c’est que le sécularisme ne saurait être conçu comme une alternative à la religion, étant donné que c’est non pas l’individu, qui est laïc, mais l’Etat. On peut considérer que cette approche ne diffère pas réellement du nationalisme laïc d’inspiration européenne qui a fourni l’ossature idéologique du système étatique anglo-français, au Moyen-Orient, après la chute de l’Empire ottoman, en 1918.

Mais ce qui est en cause, c’est cette réalité, que les régimes nationalistes dans la région – y compris en Turquie – ont de plus en plus perdu leur légitimité politique durant les dernières décennies, ce qui a, a son tour, créé un vide que l’islamisme aspire de plus en plus à remplir. Le camp sécularistes discrédité est incapable de relever les défis de l’islamisme, qui a fait montre d’une habileté remarquable à intégrer les griefs socio-économiques, à les formuler dans un idiome révolutionnaire séduisant, et à leur donner la coloration d’un nationalisme antioccidental extrêmement répandu dans tout le Moyen-Orient.

A n’en pas douter, la politique mondiale post-11 septembre (2001) et l’ « islamo-fascisme » dont les Etats-Unis et la Grande-Bretagne insistent à dire qu’il est au cœur de la « guerre contre le terrorisme », ont énormément boosté la plateforme programmatique de l’Islam politique. Pour dire les choses simplement, les forces islamistes sont en train de défier frontalement les espèces ayant cours du pouvoir politique.

En recourant à des méthodes populistes, telle la formation de groupes de quartiers, et par leur habileté indéniable à maîtriser les médias, en particulier la télévision, ils se sont adressés à de vastes audiences afin de mobiliser les masses musulmanes. Théoriquement, pour pouvoir se dire laïcs, un système politique ne doit pas interdire les partis politiques confessionnels. Des pays tels que l’Inde, Israël et l’Allemagne se sont dotés d’un système politique inclusif qui autorise la participation des confessions religieuses ou de partis fondés sur la religion à la vie publique. La règle d’or devrait être que des partis comme l’AKP doivent respecter des normes très strictes de résolution non-violente des différends politiques. Et, dès lors que des partis tels ceux-là existent, comme l’AKP, par exemple, qui sont attachés aux principes démocratiques et qui ont reçu du peuple le mandat de gouverner, ils doivent être autorisés à le faire, et à s’intégrer au système politique.

Aussi ne devrait-il y avoir nul désaccord quant au fait que l’AKP a réussi au test au papier de tournesol, à savoir qu’il a réussi à être un parti politique fonctionnant conformément aux normes démocratiques. Mais le problème est ailleurs. Des sondages d’opinion récents ont montré que l’AKP continue à surfer sur une puissante vague de popularité. En janvier dernier, sa popularité atteignait les 54 % (à comparer au principal pari « kémaliste », le Parti Républicain du Peuple, dont l’acronyme turc est CHP, qui n’atteint qu’un score d’environ 20 %).

L’économie et la stabilité politique ont été des facteurs clés de la popularité constante de l’AKP. Manifestement, comme l’a écrit récemment l’éditorialiste turc Tahya Akyol dans son journal libéral, le Milliyet : « Le CHP n’est pas vraiment influencé par les développements sociaux. Il tourne autour d’une base électorale stable et constante… Le soutien élevé, mais fluctuant, dont bénéficie l’AKP, montre que ce parti est sensible à la conjoncture sociale. Le fait que le soutien au CHP soit bas, mais stable, montre que ce parti n’est pas autant affecté par le social. Ainsi, des millions de patrons de PME, de fermiers et de chômeurs ont des problèmes, et les appels à la démocratisation de la société ne font que croître, mais ces millions de personnes ne voient pas une alternative à l’AKP dans le CHP… Celui-ci n’est pas un parti exprimant la défense de besoins sociaux ; non, c’est un parti élitiste et idéologique.

« La structure élitiste et idéologique du CHP, inflexible et insensible aux revendications sociales, interdit à ce parti de devenir un parti de masse, pour les Turcs moyens… Le Turc moyen rejette un Etat théocratique, mais il veut que la religion soit respectée ; il croit à la laïcité démocratique, mais il veut que l’interdiction du voile soit levée ; et il apporte une importance au fait que tous les aspects de la vie courante ne deviennent pas des problèmes. A l’évidence, ce Turc moyen vote généralement pour l’AKP, un parti auquel il n’existe pas d’alternative, parce que, malheureusement, nous n’avons pas de parti social démocrate qui serait soutenu par des millions de citoyens ordinaires, originaires de toutes les régions de la Turquie. »

De manière significative, l’élite militaire turque n’a pas perdu une minute pour endosser la décision prise par la cour constitutionnelle mercredi dernier. La haute hiérarchie militaire avait observé un profil bas depuis le succès électoral massif de l’AKP lors des législatives de juillet 2007.

Mais, la semaine dernière, elle a montré sa tête, par-dessus le parapet. Le chef suprême de l’armée, le général en chef de l’Etat-major Mehmet Yasar Büyükanit, a retrouvé son élan perdu. Il a tonné : « La République turque est le seul pays, dans le monde musulman, à avoir une structure laïque. D’aucuns veulent détruire la structure laïque de la Turquie, ou qualifier le nom de notre pays au moyen d’épithètes. Les corps judiciaires ne le permettront jamais. Aucun pouvoir ne sera jamais assez puissant pour renverser la République et ses principes fondamentaux. »

Le général condamnait ainsi tout étranger qui aurait osé voir, en la Turquie, un « pays islamique modéré ». Il a ajouté : « La Turquie est un pays laïc, démocratique et social, gouverné par l’état de droit. Il est impossible de modifier en quoi que ce soit ses caractéristiques. Cela n’est pas un commentaire, c’est l’énonciation d’une évidence ! »

La décision de jeudi dernier est une mauvaise nouvelle, pour Erdoğan. Un procès disjoint, intenté par le procureur de la République, est en cours, qui fustige l’AKP pour son comportement anti-laïc et interdit à 71 de ses dirigeants les plus éminents – dont Erdoğan et le président de la République Abdüllah Gül – d’appartenir à un quelconque parti politique pour une durée de cinq ans. La plupart des observateurs turcs considèrent que le verdict de jeudi dernier fait de l’interdiction judiciaire du parti AKP une conclusion quasi-certaine (le verdict du tribunal est attendu pour le mois de septembre ou le mois d’octobre). Les autorités turques ont une longue tradition en matière d’interdiction de partis politiques. Cela s’est produit à plus de vingt reprises, dans le passé (depuis l’instauration de la République en 1921, ndt).

Mais l’interdiction de l’AKP aurait des conséquences très graves. Reste le fait que ce parti est le seul parti véritablement national dans le monde politique turc. Et quelles qu’aient pu être les aberrations de son comportement politique dans les mois récents, Erdoğan n’en demeure non moins un homme politique au charisme immense. Sa seule « faute » est le fait qu’il ait dirigé un mouvement représentant une menace très sérieuse pour les élites retranchées qui veulent se faire passer pour « kémalistes » et pour les porte-flambeaux uniques en leur genre du legs de Kamal Atatürk, en tant que fondateur de l’Etat turc moderne.

Conformément à des pratiques bien établies par le passé par les partis politiques frappés d’interdiction, l’AKP, selon toutes les probabilités, pourrait toujours ré-émerger sous une bannière différente. Erdoğan, même frappé de l’interdiction de toute activité politique, pourrait toujours rester un acteur influent sur l’échiquier politique turc. Mais ce n’est pas tout : la Turquie serait lourdement perdante. Son image est atteinte, sur le plan international. La revendication d’être intégré à l’Union européenne d’Ankara en souffrirait, très certainement. Les forces consensuelles de l’islamisme, qui sont des forces modérées – que ce soit au Levant, en Palestine ou en Egypte – en tireraient inévitablement des conclusions quant aux limites de la participation inclusive que peut bien offrir la vie démocratique…

Israël et ses partisans néoconservateurs aux Etats-Unis pourraient pousser un soupir de soulagement, de voir que le gouvernement AKP est enfin éliminé du paysage politique de la région. Ils ont observé avec horreur le retour de la Turquie, sous la conduite de l’AKP, à l’intérieur du monde musulman. Le rapprochement croissant entre la Turquie et l’Iran, son ouverture vis-à-vis du Hamas, en Palestine, et du Hezbollah, au Liban, ses rapports avec la Syrie – tout cela était « anathème », pour Israël.

Le sentiment de soulagement, dans le camp néoconservateur des Etats-Unis, est palpable. Michael Rubin, de l’American Enterprise Institute, voit dans la personne d’ Erdoğan moins un « démocrate douteux » qu’un « protégé » du Premier ministre russe (et ex-président) Vladimir Poutine, qui a élargi le gap entre l’Islam et l’Occident « en encourageant les théories du complot anti-américaines et antisémites les plus virulentes ».

Le problème, de toute évidence, est lié au phénomène Erdoğan. Que faites-vous, lorsque quelqu’un doté d’un acumen politique aussi extraordinaire qu’Erdoğan apparaît comme la figure de proue de l’Islamisme, et que vous ne disposez pas du moindre rival à mettre en face ? Le désespoir est évident, dans les propos tenus par Rubin. Il propose une ligne directrice bien utile pour la charte démocratique du Moyen-Orient : « Un succès électoral ne devrait jamais placer les hommes politiques au-dessus de l’état de droit. Le fait que M. Erdoğan ait gagné par 47 % des suffrages lors des dernières élections ne fait qu’exacerber la tragédie, mais cela ne devrait pas lui valoir une quelconque immunité… M. Erdoğan peut certes aspirer à être M. Poutine, mais il ne doit en aucun cas bénéficier du soutien américain, ou européen, qui ne ferait que conforter ses ambitions ».

A coup sûr, Israël va acquiescer aux propos de Rubin – d’autant plus qu’il excite la belligérance à l’égard de l’Iran, du Hamas et du Hezbollah. Pourtant, la question à un million de dollars est celle de savoir ce que le Sénateur démocrate Barack Obama, s’il est élu président des Etats-Unis, pensera d’hommes d’Etat musulmans charismatiques, tel celui de la Turquie, M. Erdoğan ?

[* M. K. Bhadrakumar a été diplomate dans les services des Affaires étrangères indiennes durant plus de vingt-neuf années. Il a notamment été ambassadeur de l’Inde en Ouzbékistan (de 1995 à 1998) et en Turquie (de 1998 à 2001)]



Jeudi 19 Juin 2008


Commentaires

-1.Posté par ERic le 18/06/2008 19:58 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Tu parles, ce pays musulmans persécute les chrétiens depuis toujours et ça n'a jamais cessé malgré des apparences de laïcité.


Maintenant ça recommence en Algérie. L'islam est une des pires dictatures de l'Histoire.

0.Posté par Psycho le 18/06/2008 20:47 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

"un « Etat laïc », c'est une autre forme de domination juive."

Vous n'avez pas peur de publier des conneries vous ...

1.Posté par Népios le 19/06/2008 08:00 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler


J'ai du mal à comprendre la pensée de l'auteur: La laïcité d'un pays le précipiterait dans les griffes des néocons et sionistes alors qu'un pays théocratique, fusse de façon modérée, l'empêcherait... Mouai... drôle d'équation je trouve... SInon, que les généraux turcs soient comme larrons en foire avec les néocons et sionistes ne me parait pas farfelu.

MODERATION

lisez ceci

2.Posté par dror le 19/06/2008 13:25 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Eric pour ton savoir, sache que ni en Turquie, ni en Algerie, le pouvoir n'est detenu par des religieux, mais par des laics amoureux de l'occident.. de plus en Algerie, c'est principalement les evangeliste et non les catho, qui sont combatut. comme eux combat l'Islam avec le mensonge et la haine (drole de religion..)Par contre tu ne te soucis pas des malheurs que subit nos frères Palestinniens (souvient toi le mitraillage de l'Eglise de la Nativité...)

3.Posté par Karim le 19/06/2008 14:19 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Autant l'article de M. K. Bhadrakumar est intéressant, autant celui de Shamir est d'une betise déconcertante. Vous vous discréditez en publiant une telle idiotie.

4.Posté par Népios le 20/06/2008 00:16 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

J'ai visionné le lien que vous m'avez proposez, Modération, et très franchement, je trouve cela d'une extrême confusion, à moins que j'ai tout à fait mal compris... Des amalgames et raccourcis historiques étranges, des phrases tout à fait étonnantes… Un exemple pris parmi beaucoup d'autres dans cette rédaction chaotique, où que j'aurais été incapable de saisir: "Quant à l'Eglise, c'est la colonne vertébrale spirituelle du peuple russe. L'Eglise orthodoxe, l'Eglise de Byzance, unit les Russes au peuple de Bethléem et de Nazareth. L'Eglise les protège contre la prise de contrôle par les juifs qu'ont subi les Français et les Américains"... Prendre l'Église Orthodoxe russe comme modèle et contrepoison de la "sécularisation" (moi je dis "laïcité", la vraie, pas celle manipulée à des fins ségrégationnistes, mais je sais que vous voyez bien ce que je veux dire...) est tout de même un peu fort non ? Quant on connait le rôle assez ignoble qu'a joué à bien des égards cette magnifique institution dans l'histoire russe, cela laisse sans voix. A la botte des staliniens en son temps, faute de choix, à la botte des fachos maintenant qu'elle a le choix... Mafieuse à souhait de surcroit, à moins que mes infos soient frelatées... Guère plus reluisante que l'Église "Apostolique, Catholique et Romaine"... Deux putes sacrément fardées, quoique les prostituées de nos trottoirs ne méritent pas tant de mépris et que certaines nous précéderaient bien au Royaume des Cieux... Non vraiment, pas convaincu du tout, vraiment... Cordialement.

5.Posté par Népios le 20/06/2008 00:22 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Dror, vous faites erreur. L'Eglise Catholique est également enquiquinée par les autorités algériennes. l’arrestation du père Wallez, prêtre catholique qui avait animé, à Noël, dans un bidonville de Maghnia, où personne ne mettrait les pieds, un culte auprès de migrants subsahariens et réfugiés camerounais, tous chrétiens. Un médecin bénévole algérien, qui administrait des soins à ces émigrés clandestins, a, dans le même procès, été condamné à deux ans de prison ferme, accusé d’avoir subtilisé des médicaments au centre de santé de Maghnia… L’évêque d’Oran a exprimé, dans un communiqué, “l’incompréhension” de la communauté catholique d’Algérie. La condamnation du père Wallez intervient dans un climat difficile où, selon Mgr Henri Teissier, l’archevêque d’Alger, “certains groupes cherchent à réduire la présence de l’église catholique et lui créent des difficultés”. La communauté catholique se considère depuis deux ans “sous une pression”, à la limite de la persécution. Un sentiment qui s’est accentué en mai 2007, lorsque les autorités locales des quarante-huit wilayas (départements) du pays, en application d’une directive venue d’Alger, ont invité les catholiques à quitter le pays en raison de menaces d’Al-Qaida au Maghreb. Un dernier exemple mais liste non exhaustive: Des membres de la Mission de France, dont l’engagement pour l’indépendance de l’Algérie est honoré aujourd’hui encore par de nombreux algériens – comme ce fut le cas pour l’abbé Robert Davezies, récemment décédé – ont essuyé des refus de visas.

6.Posté par hughes le 21/06/2008 08:56 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Tiens revoila les Donme !
C'est Mallah qui doit se frotter les pognes...

7.Posté par dror le 23/06/2008 11:08 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Bien vu Nepios,
il existe des derappage, mais ce n'est pas l'oeuvre des Musulmans, mais plutot des generaux criminels qui essayent par tout les moyens de semer la discorde et le chaos....De plus il ne faut pas oublier que l'Algerie ne c'est jamais prétendu
pays des Droit de l'homme et Laic...les Chretiens ont tjs eu bonne acceuil en ALgerie, les seules agressions qu'ils on subien,t c'est soit des coups tordus de la DRS(moines de Tyberine,etc..) ou par des ignorants manipulés...Un Musulman
sait que c'est contraire aux Ecrits que d'agresser gratuitement les Gens du Livres...

8.Posté par tel aviv le 22/08/2008 17:48 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

salut les Mickeys

continuez a nous faire bien rigoler avec vos aneries de Fedlekadji

on aime bien vous lire içi a TA

et on vous remercie pour ces bouffonneries qui nous font bien marrer

9.Posté par redk le 22/08/2008 18:43 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Continuez de rire, les pleurs vont suivre, il est vrai pour vous que des commandements régisses les infos, pas dire du mal de vous les assassins!!

les fameuses règles, que quiconque doit d’abord avoir à l’esprit et doit surtout se forcer à admettre pour ne pas se voir pris de nausées lorsqu’il regarde le JT le soir, ou quand il lit son journal le matin, pour savoir ce qu’il en est des Palestiniens et des Libanais face à ces ogres sionistes, venus de partout du monde jusque chez-eux pour leur empoisonner la vie au quotidien :

- Règle numéro 1 : Au Proche Orient, ce sont toujours les arabes qui attaquent les premiers et c’est toujours Israël qui se défend. Cela s’appelle des représailles.

- Règle numéro 2 : Les arabes, Palestiniens ou Libanais n’ont pas le droit de tuer des civils de l’autre camp. Cela s’appelle du terrorisme.

- Règle numéro 3 : Israël a le droit de tuer les civils arabes. Cela s’appelle de la légitime défense.

- Règle numéro 4 : C’est seulement quand Israël tue trop de civils, que les puissances occidentales l’appellent à la retenue. Cela s’appelle la réaction de la communauté internationale.

- Règle numéro 5 : Les Palestiniens et les libanais n’ont pas le droit de capturer des militaires israéliens, même si leur nombre est très limité et ne dépassent pas trois soldats. Appelez cela ce que vous voulez, pourvu que cela ne fâche pas les sionistes.

- Règle numéro 6 : Les israéliens ont le droit d’enlever autant de palestiniens qu’ils le souhaitent. Ils ont déjà dans leurs sinistres geôles, 10 000 prisonniers jusqu’à à ce jour, dont près de 300 enfants. Il n’y a aucune limite à leur banditisme dans la région et n’ont besoin d’apporter aucune preuve de la culpabilité des personnes enlevées. Pour eux, tout Arabe et tout musulman sont nés chacun avec l’étiquette "terroriste" collée au front. Il ne reste qu’à les cueillir pour les enfermer, quand ils ont la chance de s’en sortir avec la peau sauve.

- Règle numéro 7 : Quand vous dites "hamas", "Hezbollah", il faut toujours rajouter l’expression « soutenu par la Syrie et l’Iran ». Comme si la Syrie et l’Iran sont des pays peuplés de Marsiens, à priori hostiles au genre humain.

- Règle numéro 8 : Quand vous dites "Israël", Il ne faut surtout pas rajouter après : « soutenu par les Etats-Unis, la Grand Bretagne et tout le reste du monde occidental », parce que d'abord c'est chose tout à fait normale et car ensuite, l'on pourrait faire croire ainsi qu’il s’agit d’un conflit déséquilibré.

- Règle numéro 9 : Ne jamais parler de "Territoires occupés ", ni de "résolutions de l’ONU" ni de "violations du droit international" ni des "conventions de Genève". Tout cela ne s’applique qu’aux "goujats" arabes. Les sionistes sont à priori des gens civilisés et de plein droit des hors la loi vis-à-vis des appaches.

- Règle numéro 10 : Les Israéliens et les Sionistes de chez-nous, parlent mieux le français que les Arabes, c’est ce qui explique qu’on leur donne, ainsi qu’à leurs partisans, aussi souvent que possible la parole.

Et c’est ainsi qu’ils peuvent nous expliquer les règles précédentes (de 1 à 9). Cela s’appelle de la neutralité journalistique.

- Règle numéro 11 : Sur les plateaux de télévision et dans les studios de la radio les sionistes sont toujours et obligatoirement invités pour parler d’eux-mêmes et justifier le gangstérisme d’Israël.
Et pour faire bonne mesure par égard aux "débiles" qui les regardent, ce sont d’autres sionistes de chez nous ou venus même d’Israël, présumés "spécialistes" du monde arabo-musulman, qui sont toujours et obligatoirement invités pour disserter, en académiciens bien attitrés, sur les Palestiniens sur les Arabes et sur les Musulmans, comme s’il s’agit de microbes ou plutôt d’animaux exotiques; des bêtes incapables de parler d'eux-mêmes. C’est cela faire preuve d’objectivité médiatique et de débat bien contradictoire, quand il s'agit du banditisme israélien.

- Règle numéro 12 : Si vous n’êtes pas à priori d’accord avec toutes ses règles, vous n’aurez jamais le droit à la parole dans nos grands médias.

Et si vous réussissez à vous exprimer ailleurs pour dénoncer ces règles et dire qu’elles favorisent les sionistes contre les Palestiniens et contre tous les Arabe, c’est que vous êtes un antisémite notoire, voire un dangereux terroriste d’obédience islamiste.

10.Posté par tel aviv le 22/08/2008 21:02 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

charlots!

smicards!

les sionistes vous enculent bien a fond

11.Posté par redk le 22/08/2008 21:36 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Huuummm...... grande satisfaction d'enrager un sionistocon!!

VIDEOS | Politique Nationale/Internationale | Propagande médiatique, politique, idéologique | Société | Histoire et repères | Conflits et guerres actuelles | Néolibéralisme et conséquences

Publicité

Brèves



Commentaires