MONDE

Côte d'Ivoire : "Vos peuples sont en danger. Ne vous trompez pas de guerre !"

Appel à la CEDEAO


Dans la même rubrique:
< >

Lundi 3 Septembre 2018 - 01:26 COMPLICITÉ ?

Jeudi 23 Août 2018 - 19:30 LA LETTRE DU PAPE AU PEUPLE DE DIEU


La situation insolite et inédite de deux « Présidents » et deux « gouvernements » à la tête de la même Côte-d’Ivoire est certainement déconcertante. Mais bien plus préoccupante est la conformité de vues entre les dirigeants des pays membres de la Communauté Economique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et le reste de la « communauté internationale » sur les sanctions à infliger au Président Laurent Gbagbo, dont le recours à la force, s’il refuse de céder le pouvoir à Alassane Dramane Ouattara.


Forum pour un autre Mali (FORAM)
Vendredi 7 Janvier 2011

Côte d'Ivoire : "Vos peuples sont en danger. Ne vous trompez pas de guerre !"
La CEDEAO mettra-t-elle cette dernière menace à exécution en assumant ainsi, de manière ouverte, le rôle de bras armé de l’impérialisme collectif qui se cache derrière l’appellation pompeuse et trompeuse de « communauté internationale » ?
 
La paix en Côte d’Ivoire et en Afrique, d’une manière générale, est au prix de la lucidité, de la solidarité et du courage politique dont nos dirigeants feront preuve dans un monde globalisé injuste et violent.
 
Nous tenons à rappeler aux chefs d’État africains qu’ils se trompent d’ennemi et de guerre pour les raisons suivantes, valables pour la quasi totalité de nos pays :
 
1 – L’échec notoire du système électoral prôné
Il y a dix ans, dans la Déclaration de Bamako sur la Démocratie, les Droits et les Libertés en date du 03 novembre 2000, les Ministres et les Chefs de délégation des États et gouvernements ayant le français en partage relevaient, en plus des « acquis indéniables », des insuffisances et des échecs qui ont pris aujourd’hui des proportions alarmantes. Ils ont pour noms : « récurrence des conflits, interruption de processus démocratiques, génocide et massacres, violations graves des droits de l’Homme, persistance de comportements freinant le développement d’une culture démocratique, manque d’indépendance de certaines institutions et contraintes de nature économique, financière et sociale, suscitant la désaffection du citoyen à l’égard du fait démocratique ».
Y a-t-il lieu d’envisager une intervention militaire en Côte d’Ivoire, au nom d’un système électoral si défaillant ?
 
2 – Les pièges du système néolibéral
Ce système électoral inadapté et cruellement dépendant de l’«expertise» et de financements extérieurs est au service d’un modèle économique particulièrement désastreux en Afrique. Il rime avec pillage des richesses du continent, chômage endémique, pauvreté, injustices, corruption et violences. Les taux de croissance salués par la « communauté internationale » n’ont pas d’incidence sur la situation de l’immense majorité des Africains.
Alors au nom de quel projet de société, la CEDEAO devrait-elle s’engager dans une intervention militaire en Côte d’Ivoire ?
 
3 – Des « démocraties » minoritaires
L’enthousiasme et les espérances que les premières élections suscitèrent ne sont plus au rendez-vous comme l’attestent les taux de participation aux élections présidentielles généralement inférieurs à 50%, sauf dans les pays en crise (Guinée, Côte d’Ivoire par exemple) où les populations caressent l’illusion d’instaurer la paix par le vote.
Au lieu du rôle de gendarme que la « communauté internationale » lui confie au risque de la discréditer, la CEDEAO ne devrait-elle pas chercher d’abord à conférer à la démocratie un sens qui réconcilie les Africains avec la politique ?
 
4 – Des graves régressions politiques
L’État postcolonial qui se voulait souverain est devenu l’État sous-tutelle des institutions de Bretton Woods, chargé de libéraliser, de privatiser et de gérer ensuite les conséquences sociales dramatiques de cette politique. L’impopularité des gouvernants démocratiquement élus tient en grande partie aux réformes contraignantes et souvent erronées du FMI et de la Banque mondiale qui dégagent leur responsabilité en cas de soulèvement des populations.
Faut-il que la CEDEAO, au nom d’une démocratie que les argentiers foulent au pied, ajoute davantage à l’injustice et à la souffrance du peuple ivoirien ?
 
5 – Dépolitisation, personnalisation et ethnicisation
Pour ou contre Untel ou Untel sont les termes de la démocratie au rabais qui est servie aux peuples mineurs que nous sommes dans l’imaginaire de l’Occident. Et, malheureusement, ça marche.
Rares sont les acteurs politiques qui se donnent la peine de familiariser l’électorat avec les enjeux économiques, pétroliers, miniers, géopolitiques et militaires qui engagent le destin de notre continent.
Qu’y a-t-il d’étonnant si à partir de ce moment les électeurs se saisissent de repères tels que l’ethnie et la religion ?
 
6 – L’imposture de la « communauté internationale»
On n’aura jamais autant entendu parler de la « communauté internationale » en Afrique que ces dernières semaines. Alors, le citoyen ordinaire se demande : « Qui est-elle ? »
Elle est une dangereuse construction de l’après guerre froide. Elle se pose en garant du droit international, mais ses exigences varient selon les lieux et les circonstances. Ses membres sont, entre autres…
  • le Conseil de Sécurité, une institution non démocratique dont les résolutions sont ignorées par l’État d’Israël, protégé par les Etats-Unis,
  • les États-Unis d’Amérique, qui ont envahi l’Irak au nom d’armes de destruction massive qui n’existaient pas,
  • l’Union Européenne (UE), dont les desseins sont clairs à travers les Accords de Partenariat Economique (APE) qu’elle tient à imposer aux pays ACP,
  • la France, dont les forfaits sont brillamment illustrés par le documentaire de Patrick Benquet : La Françafrique,
  • le FMI et la Banque mondiale, qui dans un monde autre que celui-ci devraient être traduits devant la justice internationale pour crime contre l’Afrique.
Quant à l’Union Africaine (UA) et la CEDEAO, leur fonctionnement est à l’image des États qui les composent : frileuses, financièrement dépendantes, elles sont plus à l’écoute des grandes puissances et des institutions de Bretton Woods que de leurs peuples, de plus en plus désemparés et en danger.
Aux conséquences incommensurables des sanctions économiques, faut-il ajouter celles désastreuses de la violence militaire en Côte d’ Ivoire?
 
7 – L’instrumentalisation de la souffrance et du désarroi des Africains
Les électeurs et les électrices ivoiriens et africains sont, en somme, des victimes collatérales de la guerre économique qui fait rage à l’échelle de la planète. La pauvreté que le modèle économique dominant leur impose et leur souffrance sont instrumentalisés dans le cadre d’élections dites « transparentes », « régulières » et « démocratiques » qui, comme nous l’avons déjà souligné, ne répondent en rien à leur quête légitime de dignité.
 
8 – L’opacité des enjeux
Personne ne peut croire un seul instant que l’auteur du discours de Dakar sur l’homme africain et père de l’immigration choisie se soucie des droits des Africains et de la démocratie en Afrique. L’ancienne puissance coloniale a surtout besoin de préserver ses intérêts en Côte d’Ivoire qui, aujourd’hui comme au lendemain des indépendances, lui sert de point d’ancrage ainsi que de tremplin dans la sous région.
Quant aux États Unis d’Amérique, une partie de la réponse à leur demande – considérable – en pétrole se trouve dans le Golfe de Guinée.
Y a-t-il un lien quelconque entre ces desseins et la démocratie que les peuples d’Afrique appellent de tous leurs vœux ?
 
9 – La crise systémique du capitalisme
Les dirigeants africains sont victimes du discours mensonger du « win-win » qui prétend que tout le monde peut gagner dans la mondialisation néolibérale, dont la faillite est désormais évidente. Aussi s’efforcent-ils d’entrer dans le moule préfabriqué de la « croissance accélérée », de la « bonne gouvernance », de la « démocratie », etc.
L’histoire qui est train d’être écrite à coup de larmes et de sang en Côte d’Ivoire n’est pas qu’une crise politique et institutionnelle grave, dont l’issue dépendrait des seuls acteurs ivoiriens. Elle est l’une de ces guerres de « basse intensité » que l’ordre cynique du monde impose aux peuples dominés, tout en ne jurant que par la « démocratie », les « droits de l’homme » et les « libertés ».
 
10 –  La crise de leadership mondial et la question de l’éthique
Face à la crise structurelle et systémique du capitalisme mondialisé, il n’y a pas d’homme providentiel en Côte-d’Ivoire, ni même aux États-Unis où l’élection de Barack Obama a pu faire croire le contraire. Le Président américain et son homologue français, Nicolas Sarkozy, qui visiblement n’ont que des certitudes quand il s’agit de la démocratie en Afrique, sont confrontés aux pires difficultés dans leurs propres pays, du fait de la nature inique de ce système économique dans lequel les africains sont embarqués à leur insu. La dé-protection de nos économies, la concurrence déloyale et surtout la mise en échec délibéré de l’État au nom de la croissance et de la compétitivité sont autant d’options qui n’ont rien d’éthique.
 
L’ordre actuel du monde n’a pas besoin d’Alassane Dramane Ouattara et encore moins de Laurent Gbagbo, mais des richesses et de la position géostratégique de la Côte-d’Ivoire en Afrique de l’Ouest.
Espérons que cette réalité cruelle, qui n’est un secret pour personne, contribuera à dépassionner le débat et à inciter les protagonistes de la crise ivoirienne, et de manière générale les décideurs politiques africains, à plus de lucidité et de maturité politique.
 

Déclaration

Face à cette offensive sans précédent de la « communauté internationale » contre un État souverain au nom de la démocratie et face à l’instrumentalisation de la CEDEAO,
 
Nous exprimons :
  • Notre solidarité avec le peuple frère et meurtri de Côte d’Ivoire qui est le véritable perdant de la « démocratie » formelle, dictatoriale et belliqueuse que les puissances occidentales imposent aux autres à coups de chantage au financement et de corruption.
  • Notre profond désaccord avec l’usage de la force contre un État souverain au mépris des vies humaines, de la cohésion sociale et la paix, déjà malmenées.
  • Notre conviction que la « communauté internationale » n’est qu’une coalition de puissances et d’intérêts qui fait la loi à travers le Conseil de Sécurité, les institutions financières et autres instances.
  • Notre désapprobation de l’alignement de l’Union Africaine (UA) et la CEDEAO sur des positions compromettantes et dangereuses.
  • Notre indignation face à l’ingérence arrogante et décomplexée des Nations Unies, qui outrepassent leur rôle en Côte d’Ivoire, et face aux pressions et aux sanctions, dont celles scandaleuses du Fond Monétaire International (FMI) et de la Banque mondiale, qui oublient qu’ils ont une part considérable de responsabilité dans la situation dramatique de l’Afrique.
  • Notre consternation face à la violation des droits politiques des Africains, qui devraient être les seuls juges de l’état de leurs pays et de la conduite de leurs dirigeants, et face à l’infantilisation de l’électorat africain par un système qui érige le vote en une fin en soi.
  • -      Notre révolte face aux supercheries des puissants de ce monde, notamment la France et les États-Unis, qui inversent les rôles en Côte d’Ivoire en s’érigeant en sauveurs des peuples et faiseurs de paix, alors qu’ils sont fauteurs de guerre. L’Irak, l’Afghanistan, le Pakistan, pour ne citer que les faits plus récents, sont devenus de véritables bourbiers attestant que la démocratie ne s’exporte pas.
  • Notre dépit vis à vis de la Cour Pénale Internationale (CPI) qui ignore que les victimes des massacres pré et post électoraux sont d’abord des hommes et des femmes que le système, dont elle est l’une des armes, affame, exclut et tue à petit feu par millions.
  • Notre conviction que la réforme en profondeur du système des Nations Unies, que les mouvements sociaux appellent de leurs vœux, s’impose non pas seulement en termes de représentation du continent, mais d’éthique.
  • Notre conviction que la situation dramatique en Côte d’Ivoire justifie l’évaluation dans les meilleurs délais des pratiques démocratiques en Afrique.
  • Notre détermination à éveiller les consciences, notamment celles des femmes et des jeunes, de telle sorte que le vote influe sur les politiques économiques qui sont à l’origine du chômage, de la faim et de l’exil.
  • Notre volonté de faire du Forum Social Mondial (FSM) de Dakar (du 6 au 11 février 2011) le lieu par excellence de la confrontation des idées sur les alternatives au capitalisme mondialisé et destructeur.
Personne ne doit mourir en Côte d’Ivoire, ni ailleurs en Afrique, au nom d’une démocratie décrédibilisée et dévoyée parce que conçue, financée et évaluée de l’extérieur par des puissances d’argent en quête de dirigeants « sûrs ».
Alors, trêve d’ingérence, d’arrogance et d’humiliation ! Chaque peuple s’indigne, résiste et se libère en se référant à son histoire et son propre vécu des injustices et d’asservissement.

Puissent les souffrances infligées aux peuples d’Afrique servir de levain pour l’émergence de valeurs, de structures et d’institutions démocratiques, pacifiques et humanistes ici et de par le monde.

Premiers signataires
  • Aminata Dramane TRAORE (Forum pour un Autre Mali)
  • Demba Moussa DEMBELE (Forum Africain des Alternatives)
  • Samir AMIN (Forum du Tiers-Monde)
  • Pr Jean Bosco KONARE (Enseignant)
  • Ray LEMA (Artiste musicien)
  • Cati BENAÏNOUS
  • Ismaël DIABATE (Artiste peintre)
  • Bernard FOUNOU (Forum du Tiers-monde)
  • Nathalie M’Dela MOUNIER ( Ecrivain)
  • Antonia REIS (Interprète)
  • Clariste SOH-MOUBE (Centre Amadou Hampâté Bâ)
  • Mohamed EL BECHIR BEN ABDALLAH (Président de la Coordination des Partants Volontaires à la Retraite- CPVR)
  • Borry KANTE (au nom de toute la CPVR – 5666 adhérents)
  • Taoufik BEN ABDALLAH (Enda Tiers-Monde)
  • Patrick Anges GOGOGNON (Étudiant, candidat à la Maitrise en bioéthique, Université de Montréal)
  • Hamidou MAGASSA (CERNES)
  • Abdoulaye NIANG, Ph.D (President & Founder  The Niang Abdoulaye Foundation)
  • Karine BALLON ( Documentaliste)
  • Kakadou N’DIAYE (Universitaire)
  • Joel MARSEILLE (Enseignant)
  • Mme Chantal CAMPOS (Marchand d’Art)
  • Pierre LERAY(Éducateur retraité)
  • Mme Annouk LE FLOCH (Bibliothécaire)
  • Jacques ROCHARD (Enseignant retraité)
  • Mme Madeleine ROCHARD (Enseignante retraitée)
  • Mme Albertine COURTIADE (Professeur retraitée)
  • Latévi Georges LAWSON-BODY (Enseignant chercheur)
  • Tcherno Hamadou BOULAMA ( Journaliste)
  • Jean Prosper BOULADA (Traducteur-Interprète)
  • Me Abdoulaye SANGARE (Avocat)
  • Claire MALBOS (Artiste)
  • Boubacar COULIBALY (FORAM)
  • Ousmane AMION GUINDO (Ingénieur d’agriculture)
  • Mme Edwige KOUASSI
  • Narcisse ZAHIBO (Enseignant-chercheur)
  • Christian BENATREAU (chargé de mission)
  • Benoni Benjamin ECKONGO (Ingénieur en radioélectricité)
  • Bernard MASSART (Professeur)
  • Jean Pierre LECOMTE
  • Emmanuel Isidore BOCCO (Enseignant)
  • Dr Nathalie CALLEDE
  • Bruno ELLA-ONDO (Géopolitologue)
  • Kokouvi Edem N’TSOUKPOE (Doctorant)
  • Jacqueline PIRROTINA
  • Brou Narcisse GODRIN-KOUADIO (Ingénieur Télécoms)
  • Cloclo RENOU
  • Mme Nora PETTEX (Traductrice)
  • Orphé ADOM (Manager)
  • Stephane MALBOS (Navigant retraité)
  • Mme Lydie ROY (Référente famille)
  • Olivier VILAIN (Journaliste)
  • Mouloud MAHROUG (EDF)
  • Hervé BORDERAN (Informaticien)
  • Faustin ZE ONDO (Cadre)
  • René BEAUCHAMP
  • André LENDOYE
  • Sette DIOP (Chercheur)
  • Hervé AYRAULT (Artiste)
  • Pr. Mbuyi KABUNDA(Directeur de l´Observatoire d´Études sur les Réalités Sociales Africaines AM/FCM Madrid)
  • Edwige HAUBEKY
  • Désiré Roch BIY-NZE (Ingénieur en informatique)
  • Fausto GIUDICE (Traducteur)
  • G. TENE-SOP (Ecologue)





Merci à FORAM
Source: http://www.foram-forum-mali.org/index.php/acquis/appel-a-la-cedeao/
Date de parution de l'article original: 01/01/2011
URL de cette page: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=3277



Vendredi 7 Janvier 2011


Commentaires

1.Posté par Asse42 le 07/01/2011 14:02 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Oui soyons au côté des peuples du monde qui demandent la reconnaissance de leur dignité et le respect! Tout simplement.
http://lesouffledivin.wordpress.com/2011/01/07/la-francafrique-exemple-de-lmperialisme-occidental/

2.Posté par AS le 07/01/2011 16:29 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

http://www.youtube.com/watch?v=sQ9pKVQxWjY&playnext=1&list=PL9B402B3478C6CB9A&index=14

3.Posté par Png le 07/01/2011 16:39 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler


Il est 16H30 et pas un article sur les émeutes en Algérie...

4.Posté par AS le 07/01/2011 19:06 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

du calme ca vient... faut pas tomber dans les manips et savoirr mettre en place une vraie strategie de vraie revolution au maghreb pas faire du cinema sur le net, ca sert a rien... il faut une bonne revolution qui desintegre la france-israel partout en afrique et ensuite en europe... on parle de vraie revolution dirigee par des peuples Libres ... pas des revolutions de franc macons comme en 1789 ou de la CIA... et insha Allah c'est ce que nous aurons et ce que la planete nous enviera !

c'est la fin de la france-israel...

5.Posté par Png le 07/01/2011 19:42 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler


Mais je suis calme AS , ce qui m'irrite c'est de voir ça en boucle sur les bfm tv et compagnie et que mon site habituel d'infos ne soit pas autant réactif que sur ce coup .

6.Posté par AS le 07/01/2011 19:55 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

www.lequotidienalgerie.org

je pense que des ce week end il y aura plein d'infos sur le maghreb car c'est bien une revolution qui s'y produit...

Nouveau commentaire :

ALTER INFO | MONDE | PRESSE ET MEDIAS | Flagrant délit media-mensonges | ANALYSES | Tribune libre | Conspiration | FRANCE | Lobbying et conséquences | AGENCE DE PRESSE | Conspiration-Attentats-Terrorismes | Billet d'humeur | Communiqué | LES GRANDS DOSSIERS


Publicité

Brèves



Commentaires