Croyances et société

Considérer la mort sous un jour positif


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Lundi 16 Mars 2015

Considérer la mort sous un jour positif
J’ai eu 65 ans en novembre dernier. Après les nombreux naufrages causés par l’abrutissement encouragé par notre culte-ure, j’atteins les rivages de la vieillesse. Pareil à la description de l’Amérique par Gandhi, je suis passé « de la barbarie à la décadence sans connaitre la civilisation. » Dans mon cas, la décadence est surtout d’ordre physique.
Lorsque nous sommes jeunes, la vieillesse et la mort sont des inquiétudes lointaines. Nous sommes trop préoccupés à tracer notre chemin dans la vie pour leur accorder la moindre attention. Nous nous comportons comme si nous allions vivre pour toujours.
Mais à mesure que nous entrons dans la « zone », lorsque les gens de notre âge commencent à mourir, nous sommes forcés d’y penser à notre tour. Nous regrettons de ne pas l’avoir fait plus tôt, parce que cela aurait sans doute modifié notre façon de vivre.
Comme je l’ai déjà, « nous » somme une étincelle divine logée dans le corps d’un singe. Ce singe est doté d’une certaine durée de vie. Lorsqu’elle s’achève, « nous » disparaissons. Mais qui peut dire que cela est une mauvaise chose ?
Nous mesurons toutes choses à l’aune de la dimension matérielle. Mais cette perception est ce qui constitue notre prison. L’obsession collective de l’argent, du sexe et du confort matériel enchaîne notre âme. Peut-être que la mort est la libération. Peut-être que la fête véritable se passe ailleurs et que notre « vie » n’est que la pâle imitation de la vérité.

LES AUTRES ASPECTS POSITIFS DE LA MORT

Si nous allions diner dans un excellent restaurant, nous ne rêverions pas de garder notre table pour toujours. Nous apprécierions le diner et partirions. De cette façon, quelqu’un d’autre peut faire la même chose.
fancy-restaurant Il en est de même de la vie. Nous prenons de la place. Nous prenons du travail, des maisons, de la nourriture. Nous occupons aussi un espace psychologique. Nous demandons le respect, l’admiration, l’amour.
Vous avez compris. Nous devons laisser de la place pour que de nouvelles âmes dans des corps nouveaux puissent se manifester. Telle est la façon dont la vie se régénère elle-même. Nous devons nous identifier avec le processus plutôt qu’avec notre existence personnelle.
Imaginez à quoi le monde ressemblerait si personne ne mourrait ! Nous croiserions les soldats de Gengis Khan !
Nous rabâchons toujours l’idée de l’égalité. La vieillesse et la mort sont les seules choses qui nous rendent véritablement égaux dans la vie. Quelle que soient notre richesse, notre intelligence ou notre bêtise, nous vieillissons tous au même rythme et finissons par mourir. C’est vrai que certains vivent plus longtemps, mais le résultat est toujours le même.
Cela est particulièrement gratifiant lorsque je songe aux Illuminati. Ils ne peuvent pas se sauver. Ces connards vont mourir et quoi que les médias nous disent à quel point ils étaient merveilleux, nous nous en réjouirons. Leur mort sera une bénédiction. Vous savez à qui je fais allusion.
La mort est la méthode de la nature pour nettoyer l’humanité et la rajeunir.
Nous nous accrochons à la vie de manière tenace. J’aime la vie mais si nous considérons objectivement la manière dont nous vivons, est-ce si bien que ça ? Est-ce que cela nous manquera-t-il vraiment ? (Je pense que l’inspiration que j’expérimente parfois est ce qui me manquera le plus)
claus1 (Claus Von Stauffernberg plaça une bombe dans une salle de conférence du bunker)
La mort fait de nous tous des lâches. Par exemple, beaucoup d’Allemands intelligents savaient qu’Hitler conduirait l’Allemagne à la ruine et ferait des millions de victimes, pourtant personne n’était prêt à sacrifier sa propre vie pour se débarrasser de lui avec une balle. Alors à la place, lorsque la bombe échoua à le tuer, des centaines de conspirateurs moururent sur des crochets de boucher ou furent fusillés.
Si nous réalisions que nous allons mourir quand même, peut-être ne nous accrocherions-nous pas tant à la vie. Nous montrerions un certain courage.
Au final, nous avons tous une mission.
En définitive, la meilleure préparation à la mort est la certitude que nous avons rempli le dessein que Dieu nous avait assigné. Nous pourrons alors rencontrer notre créateur la tête haute.

https://henrymakow.wordpress.com/


Lundi 16 Mars 2015


Commentaires

1.Posté par TheTruth le 16/03/2015 17:21 | Alerter
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très bon article ... effectivement penser à sa propre mort nous incite à craindre Dieu et à faire les bons choix ... ne pas nous laisser emporter par l'illusion satanique et faire comme M. tout le monde ... car justement, M. tout le monde d'aujourd'hui est le parfait profil des gens de l'enfer eternel

2.Posté par Saber le 16/03/2015 21:58 | Alerter
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Si vous pensez à votre mort prochaine, il ne vous est pas permis de penser à celle des autres et encore moins par quel moyen.
Chaque soir, nous mourons d'une mort légère, le croyant y pense.

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