MONDE

Conflits ethniques en Algérie : Le plan 'B' est entré en action


Le journal El Watan d’aujourd’hui nous gratifie d’un article qui pourrait sembler anodin, mais dont la titraille en dit long sur ses véritables objectifs: Après l’accord de paix entre les communautés locales arabe et targuie, Calme précaire à Debdeb (Illizi)
Cela ne se passe pas dans une quelconque république bananière, mais en Algérie.


faridM@alterinfo.net
Samedi 26 Septembre 2009

Ainsi, nous sommes appelés, de façon subliminale, à assimiler le fait que de graves troubles pèsent sur notre pays, et qu’une guerre civile entre berberes et arabes a connu, à Debdeb, un nouvel épisode, après celui de Berriane.
 Ne vous y trompez pas! Le scénario est bel et bien campé. L’affrontement qui vient d’avoir lieu à Debdeb, et l’article de presse qui le rapporte, relèvent tous deux de mise en scène des évènements qui ne manqueont pas de se précipiter.
 Car il semble, en effet, et d’inquiétants indicateurs le signalent clairement, que certains clans du régime, en perte de vitesse depuis quelque temps, aient décidé de reprendre l’initiative.
 Ce qui s’est passé à Berriane, il y a quelqes mois, et ce qui vient de se produire maintenant à Debdeb, procèdent du plan « B » que certains généraux du DRS avaient concocté pour se remettre en selle, s’ils venaient à être éjectés du noyau de la décision politique, où se décide le partage du butin. Ces généraux, dont certains sont inconnus du grand public, sont pour la plupart de richissimes hommes d’affaires, ou liés à des puissances étrangères, ou d’argent, qui tentent de garder l’initiative en Algérie.
 Or, depuis quelque temps, grâce à l’apport de réserves financières considérables induites par l’augmentation insepérée des prix des hydrocarbures, et à la captation des leviers de commande qui gèrent cette manne, par le clan des frères Bouteflika, ceux-ci ont réussi à acheter, en bon argent, et en privilèges de toutes sortes, la plupart des généraux, et de leurs clientèles.
 Ainsi, après avoir fait des ressources financières du pays une sorte de cassette personnelle, le Roi Bouteflika et son frère Saïd, le dauphin attendu, et aussi grâce à la redoutable efficacité de Chakib Khalil, le Ministre du Pétrole, qui a mis à la disposition des Bouteflika un énorme budget secret, où ces derniers puissent sans compter, mais surtout sans rendre des comptes, le clan Bouteflika s’est donc acheté le ralliement de tous ceux, qui de près ou de loin, comptaient sur l’échiquier politico-mafieux qui disposait de la réalité du pouvoir en Algérie.
 Tous sans aucune exception, chacun selon son importance, ont été grassement rémunérés, parfois en centaines de millions de dollars, pour faire allégeance au Clan Bouteflikiste, ou tout simplement pour se retirer du jeu, comme ce fut le cas du Général de Corps d’armée, Mohamed Lamari, qui fut gratifié d’une grosse ligne de crédit, et d’un cadeau en nature, en bonnes liasses, qui lui a permis d’investir dans l’immobilier d’un pays du Golfe, où les prix d l’immobilier sont parmi les plus élevés du monde.
 Mais certains « décideurs », et leurs associés du monde des affaires, ne l’entendaient pas de cette oreille. Ils ne voulaient pas qu’on leur offre ce qu’ils considéraient comme étant leur propre butin. Car ils sont convaincus que ce pays est leur propriété. C’est eux, et personne d’autre, qui l’avaient acquis au prix du sang. Celui des autres qu’ils avaient versé.
Ils considéraient que ce Boutefika qu’ils avaient eux mêmes placé à la tête du pays, n’était là que pour les servir, et servir de façade, et non d’arbitre de la rente.
 Ces milieux qui résistaient à l’intrusion rampante de Bouteflika, qui ont la haute main sur le sécuritaire, en l’occurence le DRS, et qui avaient été, à un certain moment, désigné par leurs amis américains pour lancer la promotion d’ »Al Qaeda du Maghreb islamique », pour mettre en place le climat propice à une installation des troupes américaines dans le Sahel, s’étaient cru réinvestis de leur puissance perdue. Avec une telle relation, avaient-ils cru, ils suffisait qu’ils relancent l’activité terroriste, en Algérie, et dans le reste du Maghreb, pour reprendre définitivement la main.
Mais leurs tentatives de booster Al Qaeda du Maghreb restèrent vaines. Non seulement parce que les irréductibles du GSPC n’étaient pas aussi enthousiastes que leurs prédecesseurs du GIA, ni aussi sanguinaires, mais aussi parce que le reste des responsables sécuritaires ne jouaient plus le jeu. Finis les temps bénis où les fetwas de carnage concoctés dans les locaux du CTRI étaient tout aussitôt suivies de massacres de populations civiles. Finies les disparitions forcées expédiées presque en plein jour, jusque par des policiers en tenue, avec le silence coupable, et même actif des journalistes de service. Finies les revendications tonitruantes par des « émirs » hirsutes à souhait, pour des attentats commis par les forces spéciales!
 Bouteflika avait déglingué la machine.
 Et pour tout arranger, les potes américains, ceux qui avaient déjà réussi à installer une base au sahara, avant de la démanteller dans la précipitation(Voir article sur www.electionsalgerie.com), ceux-là qui leur avaient promis un rôle de premier plan, au Maghreb et même en Europe, avaient été déclassés par une vaste recomposition souterraine aux USA.
 Et c’est ainsi, que ce dernier carré du DRS décida de remettre sur le tapis un complot qui avait été élaboré au début des années 90.
 En ces temps là, après l’interruption du processus électoral, lorsque les islamistes armés avaient encore l’initiative, certains « cerveaux » parmi les généraux putchistes avaient proposé à leurs acolytes un plan proprement machiavélique. Soit disaient-ils, ils parvenaient à gerer la situation sécuritaire au mieux de leurs intêrets, soit, s’ils étaient vaincus par les islamistes, si ceux-ci étaient ralliés par le peuple algérien, ils devraient déclencher des guerres inter-ethniques entre les Algériens. C’est à cette période que les prosélytes évangéliques furent encouragés à s’installer en Kabylie, qu’une propagande insidieuse autonomiste fut mise en place, et que des cooptations tribales furent remises au goût du jour dans le pays profond.
 Le tout, pour ces succédanés de Machiavel, était, au cas où les islamistes l’emporteraient, de faire imploser le pays tout entier. Ainsi, pensaient-ils, l’Algérie n’existerait plus, elle éclaterait en autant de régions qui la constituent, et eux auraient le loisir de rejoindre leurs pénates en Europe et en Amérique, sans risquer d’être poursuivis pour crimes contre l’humanité, ni être sommés de restituer au peuple algérien les fortunes qu’ils lui avaient subtilisées.
 Mais ce plan »B » n’eut pas à être mis en place, puisque le plan « A », le terrorisme pédagogique avait eu des résultats tout à fait satisfaisants.
 Il semble cependant que le complot ait été remis sur le tapis. Pour plusieurs raisons, dont celle qui consiste, comme cela a toujours été fait, à démontrer aux autres clans qu’il est toujours possible de redynamiser la violence dans le pays, et notamment à l’amener à une phase cruciale, celle qui pourrait le faire voler en éclats.
 Entre autres raisons qui ont décidé ces hommes de l’ombre à se servir de cette menace, la loi des finances complémentaires de 2009 en aura été la principale cause, avec celle de l’éviction de certains généraux.
 Ces avenants à la loi des finances, contrainte et forcée, parce que la grande bouffe et le big bazar de ces dernieres années entamaient très sérieusement le matelas financier du pays, qui permettait au régime de continuer à acheter la paix sociale, et modérer les équilibres au sein du sérail politico-mafieux, ont néanmoins privé la nouvelle grande bourgeoisie du pays d’une considérable manne financière. Pour le seul exemple, quelques dix opérateurs dans la concession automobile, tous liés à des générux putchistes, ont réussi à réaliser un chiffre d’affaires de plus de 12 milliards de dollars en moins de 04 ans. La LFC 2009 va réduire cette activité à son tiers. C’est dire pourquoi ces nouvaux riches, qui ont rejoint la clique des décideurs, à décidé de faire reculer le clan au pouvoir qui les prive d’une telle ressource.
 L’éviction de « Monsieur Presse », le colonel Faouzi, du DRS, après celle du général Hadj Zoubir, montre que la guerre des clans fait rage et qu’elle s’est portée désormais sur le terran des états majors.
 
 Il faudra s’attendre, désormais à des flambées de violence partout en Agérie, où des communatés distinctes cohabitent, comme il faudra s’attendre à une exacerbation de certaines revendications identitaires.
 De la même manière que certains messages ont été envoyés au clan Bouteflika, sous forme d’atentats, le plan « B » aura pour ojectif d’agiter le spectre des affrontements ethniques, voire même tribaux.
 Cet article d’El Watan, du cousu main, montre que les choses sérieuses ont commencé.
 
 D.Benchenouf
 Le Quotidien d'Algerie



Samedi 26 Septembre 2009


Commentaires

1.Posté par allamou le 27/09/2009 12:52 | Alerter
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En Algérie il existe une " ethnie" qui semble avoir la couenne dure (elle a des gènes de porc).
Elle sévit depuis l'indépendance et elle a réussi à placer ses pions partout. Cette ethnie s'appelle l'armée et tout ce qui gravite autour. N'est-il pas temps de faire un nettoyage et de l'éradiquer pour de bon?
Peuple algérien! Ou est ta fierté?

2.Posté par Spoutnik le 28/09/2009 01:23 | Alerter
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« Conflits ethniques », oui, c’est une manipulation!

par D.Benchenouf

Ces derniers jours, un peu partout dans le pays, nous apprenons par la presse que des conflits « ethniques » explosent ça et là.
Nous ne pouvons nous empêcher de nous poser des questions.
A quoi cela est-il dû? Est-ce là l’explosion d’un ras le bol, qui s’exprime par la seule manière que connaissent les Algériens, s’écharper et saccager leur mobilier urbain?
Ou bien est-ce là la conséquence d’une manipulation, par des forces tapies dans l’ombre, et qui ont besoin que le pays entre dans une phase d’anarchie et de violence?
Une situation propice, voire nécessaire, à leur présence au milieu de l’échiquier politico-mafieux qui ne fonctionne que par des logiques de subversion. Pourquoi, et pourquoi maintenant? Et pourquoi aussi simultanément?

Ce sont là des questions qu’il me semble utile, voire urgent de poser. A fortiori que nous sommes censés avoir dépassé ce stade primitif des conflits ethniques.

Un internaute m’a envoyé un commentaire sur mon texte précèdent, où j’avais émis l’hypothèse que les « conflits inter-ethniques » semblaient être l’objet d’une manipulation des masses, encore une, par des cercles qui avaient déjà expérimenté le « terrorisme pédagogique » et qui étaient parvenus à se remettre en selle, après que Bouteflika ait tenté de les éjecter du premier cercle.

Ce Monsieur, avec la même suffisance et la même outrance de ceux qui croient qu’il suffit qu’ils éructent leurs sentences pour vous jeter aux orties, me conseille d’user de mes « talents » pour écrire des romans de science fiction, plutôt que d’emmerder le monde avec mes lubies. J’ai zappé son commentaire, d’abord parce que je ne suis pas masochiste, que je n’apprécie pas d’être tourné en bourrique, mais aussi parce que j’ai estimé que la coupe était pleine, et que les nombreux courageux anonymes qui m’empestent de leurs miasmes n’ont qu’à aller déverser leur fiel ailleurs que dans cet espace. Je ne suis pas un kebch el aïd consentant.

Cette sortie de ce monsieur m’a rappelé ces débuts des années 90, lorsque le sang des Algériens coulait à flots, quand des dizaines de milliers de personnes ont été parqués dans des camps de concentration, pour être poussés à entrer en insurrection, quand des pères de famille étaient enlevés de chez eux, devant leurs propres familles, pour être découpés à la cisaille, pour être exécutés et jetés sur le bord des routes, puis inscrits à l’actif du terrorisme islamiste.

Je me rappelle de ces douars et de ces mechtas, comme Raïs, Bentalha, Ramka, et tant d’autres lieux dits, où les forces spéciales et les islamistes de service officiaient en toute quiétude, de la tombée du jour au matin, qui égorgeaient, qui violaient, qui fracassaient les bébés contre les murs, ou qui les mettaient à cuire dans les fours, pour bien préparer la mise en scène que la télé du régime allait relayer dès le lendemain.
Je me rappelle que presque tous les Algériens savaient qui était derrière ces carnages. Sauf la presse « la plus independante du monde arabe », dont les Unes étaient réservées aux journalistes vedettes, spécialisés dans le « sécuritaire », où il était n’était question que des « terroristes sanguinaires »,de « bête immonde », combattus par le « rempart de la république » qu’étaient ces mêmes généraux qui coordonnaient le carnage.

Ces journalistes, dont le style emphatique me rappelle celui de l’internaute qui m’a fait parvenir son avis condescendant, écartaient, sans l’ombre du moindre doute, l’implication des « forces de sécurité » dans le carnage, ils n’évoquaient pas de la plus petite allusion, les affaires mirobolantes auxquelles se livraient ces généraux de la main gauche, pendant que la droite ils faisaient égorger les populations civiles.
Nous savons aujourd’hui que ceux qui avaient prétendu sauver la République, quelle république, du péril islamiste, sont tous devenus immensément riches. Nous savons aussi que toutes les grosses fortunes d’aujourd’hui, dont certaines se chiffrent en dizaines de milliards de dollars, ont été faites en ces années où les Algériens étaient massacrés en gros et au détail.

Le plus incroyable, et qui prêterait à rire s’il n’était tragique, est que les « émirs » du GIA, de l’AIS, et autres entreprises du crime pédagogique, ont tous été confortblement dotés. Presque tous font partie aujourd’hui du « bazar » de l’import-import.

Nous savons aussi que les chefs des généraux putchistes sont à la tête de sociétés qui ont pignon sur rue, y compris en occident.

Le défunt Smail Lamari, l’un des concepteurs du terrorisme pédagogique, qui consistait à liquider, de façon barbare et spectaclaire, un grand nombre de civils et d’étrangers, pour faire basculer les opinions contre l’islamisme politique, et créer un climat propice au pillage des rssources nationales, a laissé à ses héritiers un pactole qui se chiffre en centaines de millions de dollars. Le patron de l’armée de cet époque, Mohamed Lamari, est aujourd’hui à la tête d’une fortune internationale. Tous les autres ont eu leur part du butin sanglant. Les généraux les moins importants, et leurs clientèles de moindre poids, ont tous eu des prix de consolation, des usines d’eau minérale, des monopoles non dits, des lignes de credit pour l’import import, des postes de diplomates, et tout un assortiment de privilèges confié à Madame Borgman allait lui être appliqué.

Pourtant,malgé l’évidence hurlante de la totale implication de ceux-là qui avaient leurré le monde entier, en s’affublant des oripeaux de la république,une république de façade, faite par eux, pour eux, eux les voyous les plus brutaux, et les plus sournois qui puissent s’ imaginer, des mercenaires de la plume, des malpropres du coeur et de la raison, continuent de vouloir nous empêcher d’alerter l’opinion publique de ce qui se trame contre elle, par ceux-là memes qui ont dévasté notre pays. Je me rappelle même de l’article d’un « journaliste » éradicateur, un violent réquisitoire contre les « Kitukistes » qui avait suggéré que la nationalité algérienne devait être retirée à ces traitres, à ces félons.

Pourtant la vérité est têtue. Et elle a fini par leur eclater sous le nez, à tous ces ces pourfendeurs du « conspirationisme ».Ajourd’hui, il n’est plus un secret pour quiconque, que les généraux ont crée les GIA, qu’ils ont fait commettre des carnages ciblés à leurs acolytes barbus, qu’ils sont bel et bien derrière les massacres de Raïs, Bentalha Ramka, et bien d’autres, qu’ils ont fait assassiner des intellectuels, des artistes et des journalistes parmi les plus populaires, qu’ils ont fait assassiner Mohamed Boudiaf, le fils du chahid Ben Boulaïd, les moines trappistes, qu’ils ont fait enlever ou tuer des étrangers, et même qu’ils refusent de livrer Hassan Hattab et Abderazak le para à la justice qui les a condamné par contumace alors qu’ils se trouvent entre les mains du DRS, et même que ces deux émirs lancent ,depuis leurs résidences secrètes, des appels à leurs « frères du maquis », par l’intermediaire d’une presse qui se contente de relayer, sans oser faire le plus petit commentaire sur ces bizarreries médiatiques.

Rien ne nous empêche, aujourd’hui, de penser que ces « affrontements ethniques » d’un autre âge, sont aussi le fruit de cerveaux malades, qui ont appris à se servir de la violence instrumentée, canalisée, et destinée à servir de message.

N’en déplaise à tous ceux qui s’érigent en régisseurs du politiquement correct, ou d’agents de la subversion et de la désinformation, nous croyons que cette flambée de la violence fait partie du plan « B » que nous avons évoqué dans un texte precedent. Chat échaudé craint l’eau froide. Si nous sommes dans l’erreur, et que ce ne sont là que de vaines spéculations, nous n’aurons pas failli, malgré cela, à l’honnêteté intellectuelle, parce que tout ce que nous pourrons reprocher, de monstrueux, et d’ahurissant, à ces mafieux qui ous gouvernent, restera, de toute façon, très en décà de l’indicible réalité.

Le Quotidien d'Algérie 27/09/09

3.Posté par prince le 29/09/2009 18:46 | Alerter
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On moins en algerie la jeunesse s'exprime, quitte à tt casser,
en esperant que la jeunesse des dictatures voisines se reveille,
les algeriens ont franchi le pas depuis longtemps et se battent chaque jour pour acceder à plus de democratie,
Faire passer des emeutes ou des manifestation pour des guerres civils est lamentable,
c'est contre le pouvoir que la jeunesse se revolte, mais pas seulement,
l'ambition est de faire tomber tte les dictatures d'afrique du nord,
n'en deplaise au tunisiens, marocain et autres qui ont seulement le droit de boire manger et dormir en guise de democratie

reveiller vous marocains et tunisiens au lieu d'etre lache, car ds cette tache le premier arrivée dominera l'afrique du nord

C'est donc les endormis qui devraient se faire du souci plutot que de debiter des aneries sur la premiere puissance d'afrique du nord

4.Posté par kairouan le 03/10/2009 16:24 | Alerter
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nous avons pourtant prevenu que les balades dans le desert d'un certain NEGROPONTE n'allez apporter la paix mais bien au contraire . Les USA vise la
presence Chinoise dans cette region tres riche en tous genre de minerai et tres convoitée par les gringos et leur allié occidentaux .C'etait previsible et cela ne nous etonne pas puisque on s' y attendait . Le plan de Brzezinsky est en oeuvre dans cette partie du globe et comme toujours pour reussir comme au moyen orient, il lui faut le soutien d'un pays traitre de la region et il faut le dire sans detour comme l' egypte l'est pour la palestine le maroc l'est pour le sahara .il faut des troubles ailleurs pour que ces pays aient la paix chez eux . Le plan de lutte contre le "" terrorisme"" ne doit pas etre elaborer et mener par ceux là meme qui en sont les commanditaires et les instigateurs , car dans tous les cas de figure c' est les USA et les puissances interéssés qui en profiteront . Encore une fois ,faire confiance aux egyptiens et aux saoudiens aux americains s' est se suicider volontairement .

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