Palestine occupée

Conflit israélo-palestinien – «La communauté internationale a tardé de manière impardonnable à reconnaître la gravité de la situation»


Interview de Richard Falk*, rapporteur spécial du Conseil des droits de l’homme de l’ONU pour les territoires palestiniens occupés

thk. Lors de la 8e session du Conseil des droits de l’homme à Genève, le nouveau rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme en Palestine et dans les autres territoires arabes occupés a tenu son premier discours, très attendu, devant cette institution. Dans son exposé, il s’est appuyé sur le rapport de son prédécesseur, John Dugard, qui avait évoqué très précisément, au cours des 4 dernières années, la situation catastrophique dans les territoires occupés par Israël et passe maintenant le flambeau à Richard Falk. Ce dernier, citoyen juif américain a été vivement attaqué, avant son élection, par Israël et les Etats-Unis, mais il a obtenu son mandat malgré cette opposition virulente.
Dans son discours, il a assuré qu’il s’engagerait de toutes ses forces en faveur d’une amélioration des conditions de vie dans les territoires occupés et de la fin du conflit. Il a également fait savoir que son mandat avait été étendu aux violations des droits de l’homme commises par les Palestiniens à l’encontre d’Israël. Dans la discussion qui a suivi, il a laissé entendre qu’il savait très bien faire la distinction entre occupants et occupés, entre victimes et responsables du conflit.
Horizons et débats l’a interviewé après son discours.


Jeudi 31 Juillet 2008

Conflit israélo-palestinien – «La communauté internationale a tardé de manière impardonnable à reconnaître la gravité de la situation»

Plan de paix pour l’ensemble du Proche-Orient

Horizons et débats: La première question doit nous donner une vue d’ensemble de la question. Le conflit israélo-palestinien n’est pas le seul foyer de crise de la région. Comment y mettre fin? Existe-t-il une solution pour toute la région?

Richard Falk: C’est une question importante car la situation s’est peu à peu détériorée dans cette région, en particulier durant la présidence de Bush et maintenant la région tout entière est une zone en conflit. Je pense que le meilleur antidote, si on essaie de trouver une approche constructive, serait de créer un cadre sécuritaire régional aux termes duquel tous les gouvernements donneraient des assurances de non-agression et de résolution pacifique des conflits. Le succès d’une telle entreprise dépendrait des Etats-Unis qui devraient soit l’appuyer soit y participer directement avec d’autres Etats, peut-être la Russie, l’UE, la Chine, l’Inde. C’est une initiative qui vaut la peine d’être tentée. Une autre solution serait de supprimer toutes les armes de destruction massive dans la région, y compris l’arsenal nucléaire d’Israël. Cette démarche permettrait d’avancer considérablement dans la résolution du problème Iran-Iraq qui a été utilisé ces dernières années comme prétexte à des guerres d’agression. Ces deux démarches, surtout si elles vont de pair avec un retrait total des forces américaines d’Irak – et non pas un redéploiement – et sans aucune base militaire. Toute présence militaire me paraît inacceptable. Ces trois changements de politique devraient permettre une approche plus équilibrée du conflit israélo-palestinien. Si tout cela se réalisait, ou du moins commençait à se réaliser, on pourrait espérer une stabilisation de la situation dans la région. Certaines conditions objectives pourraient faciliter une telle approche, par exemple la stabilisation du prix du pétrole et le fait d’empêcher que la récession américaine s’aggrave et s’étende à l’économie mondiale. Si l’on envisage l’avenir de manière rationnelle, le premier objectif serait d’établir la stabilité et ­l’ordre au Moyen-Orient.

Israël a-t-il vraiment l’intention de réduire les violences?

Vous êtes le nouveau rapporteur spécial pour la Palestine. Par conséquent, nous devrions nous intéresser tout particulièrement à ce conflit. Comment décrivez-vous les conditions de vie des Palestiniens?

Je peux répondre de deux manières différentes. En tant que rapporteur spécial, je n’ai pas vraiment mené d’enquête indépendante pour l’instant si bien que je ne suis pas en mesure de commenter la situation actuelle. En tant que citoyen, j’ai été longtemps préoccupé par les souffrances du peuple palestinien subissant cette occupation sans précédent dans l’histoire qui dure depuis plus de quarante ans. Ces derniers mois, je me suis rendu compte qu’il existait un réel danger de catastrophe humanitaire, tout particulièrement à Gaza à la suite du siège et de la politique menée par Israël depuis que le Hamas a gagné les élections au début de 2006. Dans une certaine mesure, ces dures conditions, même si elles ne font pas des quantités de morts et de personnes souffrant de la faim, imposent quotidiennement de telles épreuves au peuple de Gaza que l’on peut considérer cela comme une catastrophe. L’inquiétude à propos du sort des Gazaouis ne concerne pas seulement l’avenir, c’est une réalité actuelle et la communauté internationale a tardé de manière impardonnable à reconnaître la gravité de la situation et à y réagir. L’UE en particulier et plus encore les Etats-Unis ont été empêchés par la question du Hamas de s’intéresser aux souffrances des Gazaouis et des Palestiniens en général. Je trouve scandaleux qu’on ait prêté si peu d’attention aux offres répétées du Hamas en faveur d’un cessez-le-feu de longue durée et à leurs efforts pour éliminer la violence. A mon avis, le Hamas a même établi, et en grande partie maintenu, un cessez-le-feu unilatéral pendant l’année qui a suivi les élections de janvier 2006 malgré une série de provocations israéliennes. Pendant cette période, Israël a poursuivi ses assassinats ciblés et a organisé des raids militaires en territoire palestinien. On peut se demander si Israël a vraiment envie de réduire les violences associées à la politique «sécuritaire» imposée aux territoires occupés.

Un Etat pour les Palestiniens

Que peut-on faire pour améliorer la situation? Comment le rapporteur spécial envisage-t-il sa mission dans ce contexte?

Il faut améliorer la situation du peuple palestinien et on peut le faire. On a peine à imaginer qu’il va la supporter plus longtemps. Généralement, ce type de situation empire si on ne l’améliore pas. Ainsi la poursuite de l’actuelle occupation détériorera la situation humanitaire de Gaza et de la Palestine tout entière. En même temps, il est presque impossible de supposer qu’Israël modifiera considérablement sa politique sécuritaire sans un véritable changement de gouvernement ou un changement d’approche du problème par le gouvernement américain. Or ni l’un ni l’autre  paraissent probables pour le moment. Malheureusement, les candidats actuels à la présidence paraissent incapables de proposer des solutions novatrices à propos du conflit israélo-palestinien. Le climat politique fait que les politiciens américains ont l’impression que pour être crédibles ils doivent soutenir à 110% Israël quoi qu’il fasse. Et cela est très décourageant quant à ce que l’on peut espérer de Washington dans un proche avenir. Pour éviter de sombrer dans le désespoir et le cynisme, rappelons-nous quelques surprises de l’histoire récente qui ont dépassé toutes les attentes raisonnables. La fin non-violente du régime d’apartheid en Afrique du Sud paraissait utopique jusqu’à ce qu’elle se produise. Une élite blanche raciste gouvernait le pays d’une main de fer. Il semblait qu’elle ne changerait pas de politique à moins d’être vaincue au terme d’une lutte armée. Ce qui a été remarquable, c’est qu’on ait réussi à persuader le gouvernement pro-apartheid d’accepter l’abandon de l’apartheid en faveur d’une démocratie constitutionnelle multiraciale. Certains Israéliens, inspirés par cet exemple, ont la même attitude. Je pense qu’une partie de ma mission va consister à encourager les gens en Israël, aux Etats-Unis, dans l’UE notamment qu’il est dans l’intérêt à long terme des deux parties de trouver le courage, la sagesse et l’empathie nécessaires à un engagement en faveur de la paix. Il faut qu’elles com­prennent que plus Israël étendra ses colonies en Cisjordanie, dans et autour de Jérusalem et persistera dans d’autres entreprises comme la construction d’un coûteux réseau de liaisons entre les colonies et l’Israël d’avant 1967, plus il sera difficile d’envisager et encore plus d’appliquer une solution bi-étatique. Il ne fait guère de doute que les efforts d’Israël pour créer des faits accomplis au cours des 40 dernières années ont sapé ce qu’on présente encore comme leur vision d’un avenir pacifique. Si l’on veut la paix, l’Etat palestinien ne peut pas n’être qu’une fiction. Il doit être à tout le moins un Etat véritablement souverain présentant une unité géographique dans la totalité de la Cisjordanie et participant à l’administration de Jérusalem.

Le droit international reste fondamental

Nous avons évoqué la situation en Palestine et les chances d’un processus de paix. Mais toute la problématique est asymétrique. Depuis des décennies, Israël foule manifestement au pied le droit international et le droit international humanitaire. Sans le respect de ces deux piliers, la paix ne sera pas possible en Palestine. Qu’en pensez-vous?

Je pense que cette question est à la fois complexe et importante. Elle est complexe parce qu’Israël se présente comme une société démocratique, comme un système politique très attaché à l’Etat de droit. Et sa légitimité dépend de son adhésion à la démocratie constitutionnelle. Les dirigeants israéliens sont conscients que le droit international est du côté des Palestiniens en ce qui concerne les principales questions conflictuelles (retrait des territoires occupés en 1967, statut des colonies, revendications à propos de Jérusalem, droits des réfugiés palestiniens). Jusqu’ici, le gouvernement américain a soutenu Israël dans toutes les négociations diplomatiques en insistant sur l’exclusion du droit international. Cela revient à suggérer qu’une solution au conflit doit être fondée non sur les droits relatifs des deux parties mais sur leur puissance relative. C’est pourquoi les négociations entre les deux parties devraient prendre pleinement en compte les réalités territoriales et ne pas se préoccuper des termes d’une juste paix avalisée par les Nations Unies ou conforme au droit international. Cette attitude a eu un certain nombre de conséquences néfastes. Elle a rendu impossible l’établissement d’une paix acceptable par les Palestiniens. Elle a également donné à penser que le fait d’avoir pour soi le droit international ou l’ONU ne servait à rien. Ils continuent de souffrir, les ca­davres s’accumulent et on ne cesse de rétrécir leur territoire afin de créer des faits accomplis. A la longue, cela revient à faire savoir à la plupart des Palestiniens que le seul moyen d’obtenir des résultats est de réagir par la violence à une situation d’oppression. Ils se ­rendent compte que le Hezbollah a réussi à con­traindre Israël à se retirer en grande partie du Sud-Liban et compare cette situation à la leur. Le message envoyé par la communauté internationale et en particulier par les Etats-Unis est que le droit ne vient d’aucune manière en aide aux plus faibles. Il aide les puissants et les oppresseurs à discréditer ceux qui résistent à l’oppression.

Elargissement du mandat

Dans votre discours, vous avez évoqué l’élargissement de votre mandat. De nombreux membres du Conseil ont voulu savoir pourquoi vous aviez demandé cette extension. Pour quelles raisons l’avez-vous fait et quel est le rapport avec le droit international et les droits de l’homme?

Je pense qu’il y a une raison de principe et une raison pragmatique ou pratique. La raison de principe est que la compréhension de l’argument sécuritaire et la question des violations du droit international dues à la politique d’occupation dépendent de la manière d’évaluer les arguments légaux d’Israël qui évoque la sécurité pour justifier son approche. Pour traiter de cette question centrale, il convient de voir dans quelle mesure le comportement des Palestiniens justifie légalement les agissements d’Israël. Cette forme d’examen de la question ne présuppose pas une symétrie entre l’occupant et les occupés ou entre les victimes et leur oppresseur. Un examen équilibré expose la vraie structure des asymétries d’une manière plus crédible, plus objective et apporte une réponse honnête aux revendications de la puissance d’occupation. La raison pratique est qu’il a été trop facile pour les défenseurs d’Israël et des Etats-Unis d’attirer l’attention sur la partialité du mandat formel qui discréditait à la fois le Conseil des droits de l’homme et, plus généralement, les Nations Unies ainsi que le mandat lui-même. Le fait d’insister sur la partialité du mandat s’est révélé un moyen efficace de passer outre aux plaintes des Palestiniens et de focaliser l’attention sur la question procédurale concernant la portée formelle de l’enquête. Je pense qu’aussi bien du point de vue des principes que du point de vue pratique, il était opportun de soulever la question dès mon entrée en fonctions. Je savais que, ce faisant, je soulevais une question délicate mais je dois reconnaître que je ne me rendais pas compte à l’avance combien il serait difficile d’adopter ma recommandation.

Nous sommes quelque peu surpris qu’en tant que citoyen américain vous ayez reçu ce mandat.

Je l’ai été moi-même. J’avais pleinement conscience que les Etats-Unis et Israël s’opposaient activement à ma nomination et qu’ils ont vraiment été contrariés de l’existence du mandat et du fait que John Dugard ait été désigné avant moi. On m’a dit que les deux gouvernements se livraient à un intense lobbying pour que quelqu’un d’autre soit nommé par le Conseil des droits de l’homme et qu’ils ont été fâchés de voir que leurs efforts avaient été vains. Oui, j’ai vraiment été surpris.

Merci beaucoup d’avoir pris le temps de répondre à nos questions. Nous vous souhaitons un plein succès dans votre mission très exigeante.

C’est moi qui vous remercie. Je vais essayer de faire de mon mieux dans l’intérêt des deux peuples. Les Palestiniens, en particulier, ont été trahis pendant des années par la communauté internationale. Cette trahison tient au fait qu’elle n’était pas disposée à accepter sa responsabilité née de la création de la Palestine sous mandat britannique après la Première Guerre mondiale. Fondamentalement, le mandat qui m’a été confié constitue au moins la reconnaissance symbolique par les Nations Unies de cette responsabilité.

*Richard Falk est juriste et économiste, professeur émérite de droit international à l’université de Princeton, auteur ou co-auteur de plus de 20 ouvrages, rédacteur responsable de The Nation et de The Progressive et président de la Nuclear Age Peace Foundation. En 2001, il fut, avec le professeur de droit international sud-africain John Dugard et l’ex-ministre des Affaires étrangères du Bangladesh Kamal Hussein, membre de la Commission d’enquête des Nations Unies pour les territoires palestiniens. Le 26 mars 2008, le Conseil des droits de l’homme de l’ONU l’a élu rapporteur spécial sur la situation dans les territoires palestiniens occupés. En juin 2008, il a succédé à John Dugard dans ce mandat.


Situation humanitaire catastrophique dans les territoires occupés

thk. Le prédécesseur de Richard Falk en tant que Rapporteur spécial sur la situation humanitaire en Palestine, le Sud-Africain John Dugard, a publié en janvier de cette année un rapport sur la situation en Palestine et l’a présenté au Conseil des droits de l’homme lors de la session de mars. Nous en reproduisons ci-dessous trois extraits.

La construction du mur, l’expansion des colonies, les entraves à la liberté de circulation, les démolitions de maisons et les incursions militaires ont des conséquences désastreuses sur l’économie, la santé, l’éducation, la vie des familles et le niveau de vie des Palestiniens de Cisjordanie. […]
La pauvreté et le chômage n’ont jamais été aussi omniprésents; la santé et l’éducation subissent les effets néfastes des incursions militaires, du mur et des points de contrôle; et le tissu social de la société est menacé. […]

Brimades mortelles

Les cliniques connaissent une pénurie d’antibiotiques pédiatriques et 91 médicaments indispensables ne sont plus disponibles. Auparavant, les patients gravement malades étaient autorisés à quitter Gaza pour se faire traiter en Israël, en Cisjordanie, en Egypte, en Jordanie et dans d’autres pays en passant par les points de contrôle de Rafah et d’Erez. Rafah est hermétiquement fermé et les autorités israéliennes n’autorisent le passage par Erez que dans les cas «les plus graves et urgents».
La situation a empiré depuis que Gaza a été déclarée «territoire hostile». L’Organisation mondiale de la santé fait savoir que si 89,4% des patients qui ont demandé des autorisations de passage au cours de la période allant de janvier à mai 2007 se les sont vu accorder, seuls 77,1% des requérants en ont obtenu en octobre 2007. Il en est résulté une augmentation spectaculaire du nombre de patients qui sont décédés par suite des restrictions: d’après l’ONG israélienne Physicians for Human Rights, depuis juin 2007, 44 personnes sont mortes après s’être vu refuser ou retarder l’accès aux soins médicaux par les autorités israéliennes et 13 sont mortes au cours du seul mois de novembre.
Mahmoud Abu Taha, un patient de 21 ans souffrant d’un cancer de l’estomac, est arrivé à Erez le 18 octobre à 16 ­heures dans une ambulance de soins intensifs palestinienne, accompagné de son père. L’entrée du patient a été retardée pendant deux heures et demie, après quoi les FDI ont demandé au père de traverser à pied pour se rendre du côté israélien d’Erez. Son fils, le patient, devait lui aussi entrer à pied avec un déambulateur et pas dans l’ambulance. Après être parvenu au bout d’un tunnel de 500 mètres de long, le patient s’est vu refuser l’accès; quant à son père, il a été arrêté par les FDI et détenu pendant neuf jours. Le 28 octobre, un deuxième arrangement concernant ce patient a été approuvé et il a été admis dans un hôpital israélien où il est mort la nuit même de son arrivée. […]

Violation du droit international

La situation en Cisjordanie n’est sans doute pas aussi grave qu’à Gaza, mais tout est relatif. De plus, comme à Gaza, la gravité de la situation humanitaire s’explique en grande partie par les violations du droit international commises par Israël. La Cour internationale de Justice a estimé que le mur était contraire aux règles du droit international humanitaire et du droit des droits de l’homme; les colonies de peuplement sont ­contraires à la quatrième Convention de Genève; les points de contrôle sont contraires à la liberté de circulation telle qu’elle est proclamée dans les conventions relatives aux droits de l’homme; les démolitions de maisons sont contraires à la quatrième Convention de Genève; enfin, la crise humanitaire de Cisjordanie, provoquée par le gel des avoirs palestiniens par Israël et par d’autres violations du droit international, porte atteinte à beaucoup des droits inscrits dans le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels. Comme à Gaza, les actes d’Israël constituent une forme illicite de châtiment collectif du peuple palestinien.

Source: La situation des droits de l’homme en Palestine et dans les autres territoires arabes occupés,
Rapport A/HRC/7/17 du 21 janvier 2008

Protestation de Gosh Shalom: Israël détruit les institutions sociales du Hamas dans la bande de Gaza

Veuves et orphelins

«Au cours de ses opérations dirigées contre le Hamas, le gouvernement Olmert détruit des orphelinats, des écoles et d’autres institutions sociales de la bande de Gaza. Comme il n’existe pas d’institutions alternatives, les orphelins, les veuves et les pauvres sont tout simplement jetés à la rue.»

(extrait d’une annonce de Gosh Shalom (Mouvement pacifiste et anticolonialiste israélien) parue dans Haaretz le 11 juillet 2008)

Violations de la IVe Convention de Genève du 12 août 1949

Ce faisant, le gouvernement Olmert viole le droit international humanitaire. Ainsi, on peut lire en substance, dans la section III consacrée à la protection des habitants des territoires occupés, que:
a)    les personnes protégées doivent pouvoir continuer à vivre le plus normalement possible (art. 47);
b)    la puissance d’occupation doit se préoccuper tout particulièrement des enfants. (Art. 50)
D’une manière générale, les autorités, l’administration ainsi que les institutions publiques et privées des territoires occupés doivent pouvoir continuer à fonctionner (art. 54, 63 et 64).

(extrait d’une brochure de la Croix-Rouge allemande intitulée «Die Genfer Abkommen vom 12. August 1949», Bonn 1988)

http://www.horizons-et-debats.ch http://www.horizons-et-debats.ch



Jeudi 31 Juillet 2008


Commentaires

1.Posté par Hassan le 31/07/2008 15:39 | Alerter
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Vraiment quels sauvages ces sionistes racistes , aucune humanité !

2.Posté par Samuel le 03/08/2008 01:30 | Alerter
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Bien sur le Hamas est compse d'anges. Avez vous lu les nouvelles aujourd hui?

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