Sciences et croyances

Compte-rendu des expériences réalisées sur la propagation de la lumière.


Faire un rapprochement d’idées entre les ondes sonores et lumineuses repose sur des apparences que l’intuition veut faire s’accorder par quelques similitudes. Ce principe, douteux par son essence même, conduit à s’engager sur une voie inexplorée révélant des choses contraires à ce que la Science considère comme incontournable.


jean-jacques Sainthuille
Mardi 2 Mai 2017

De la propagation des ondes lumineuses

Compte-rendu des expériences réalisées sur la propagation de la lumière.
Compte-rendu des expériences réalisées sur la propagation de la lumière.

Email : jean-jacques.sainthuille@hotmail.com


Résumé du raisonnement

Une hypothétique similitude dans la façon dont les ondes sonores et lumineuses se propagent, est exploitée pour étudier ce qu’il se passe dans un interféromètre de Michelson. A partir de cette supposition il ressort que la prise en compte d’un temps absolu et d’un référentiel absolu permettrait de comprendre le résultat de l’expérience de Michelson, et conduit à soupçonner un égarement de la Science depuis que Descartes a établi la loi de la réflexion de la lumière.


Avant-propos
Remarque sur la méthode

Faire un rapprochement d’idées entre les ondes sonores et lumineuses repose sur des apparences que l’intuition veut faire s’accorder par quelques similitudes. Ce principe, douteux par son essence même, conduit à s’engager sur une voie inexplorée révélant des choses contraires à ce que la Science considère comme incontournable.


De la propagation des ondes.

La propagation des ondes électromagnétiques se conçoit aujourd’hui avec la relativité du temps alors que les ondes sonores obéissent toujours à la seule règle d’un temps propre au référentiel où elles se diffusent. Et en osant harmoniser les propriétés de ces deux phénomènes ondulatoires on aboutit sur une conception qui remet en question les principes fondamentaux de la Physique.
La vitesse mesurée du son est relative. Elle dépend du mouvement de celui qui l’entend, et la fréquence des ondes sonores varie dans la même proportion. Ainsi, puisque la fréquence des ondes lumineuses change avec le mouvement de celui qui les voit, on s’attendrait à ce que leurs propriétés soient semblables à celles du son. Mais, singulièrement, on n’a pas mis en évidence de différence entre les vitesses de propagation de la lumière dans des référentiels qui bougent l’un par rapport à l’autre. Les interféromètres conçus pour déceler un décalage de flux lumineux n’ont jamais rien montré de tel ; sauf un, celui de George Sagnac dont l’effet est maintenu à l’écart des raisonnements par les physiciens relativistes qui y voient une manifestation produite par un dispositif rotatif ne constituant pas un référentiel au mouvement rectiligne et uniforme.
Afin de procéder à l’expérience fictive d’interférométrie il faut inventer « l’acouston » dont les propriétés seront attribuées au photon.
Un acouston serait une particule imaginaire de son, dépourvue de masse, qui se déplacerait en ligne droite avec une vitesse constante dans son médium spécifique qu’est la matière (gazeuse, liquide ou solide) dans laquelle il rebondit symétriquement à la normale du plan qu’il percute sans accélérer ni ralentir. Suivant ces principes théoriques, un photon est dépourvu de masse et se déplace en ligne droite à une vitesse constante dans son médium spécifique qu’est le vide où il est réfléchit symétriquement à la normale de la surface qu’il atteint sans ralentir ni accélérer.
Cette particule théorique est mise en jeu dans un semblant d’interféromètre de Michelson pour une expérience de la pensée dont le résultat sera comparé avec celui obtenu par le chercheur.
En respectant ces propriétés et en admettant que le temps est absolu, un photon se divise sur le miroir semi-réfléchissant de l’interféromètre en deux demi-photons qui poursuivent leur trajet chacun de son côté. A la fin du calcul des distances parcourues, les demi-photons arrivant l’un après l’autre sur l’écran font penser que des franges d’interférences fluctueraient en suivant les variations de vitesse de l’interféromètre. D’après ce résultat on reconnaîtrait que les déductions de Michelson sont justes puisque rien ne bougeait sur l’écran de son instrument. Contrairement aux prédictions du chercheur, les photons partis simultanément de la source atteignent l’écran au même instant. Cependant, en remontant le cours du temps pour reconstituer les chemins suivis par des demi-photons arrivés ensemble sur l’écran, les opérations révèlent qu’ils ont quitté la source simultanément. A l’inverse de la conclusion précédente, on comprend alors que l’interféromètre ne puisse montrer qu’une image figée de franges d’interférence.
En fait, au niveau du miroir semi-réfléchissant mobile, les photons se divisent définitivement en deux demi-photons qui se recombinent chacun avec un autre en revenant sur la diagonale de l’appareil. Ainsi, les photons reconstitués arrivant sur l’écran sont composés de demi-photons qui proviennent d’endroits différents de la source. Cela s’explique mathématiquement par le mouvement de l’interféromètre entraînant un décalage en distance et un glissement relatif des deux faisceaux lumineux qui se réunissent, parfaitement synchronisés, au retour sur la diagonale de l’appareil. Ensuite, le flux des ondes superposées traverse la lentille qui produit des franges d’interférence presque invariantes sur une planète dont les évolutions de vitesse absolue seraient plutôt lentes. Un interféromètre de Michelson ne permettrait tout simplement pas de percevoir les faibles changements de vitesse de la Terre. Les observations de Michelson et Morley ont donné des arguments aux adeptes de la fixité du Monde. Et on a voulu croire qu’Albert Einstein avait rétablit une certaine rationalité en résolvant un problème qui n’existait pas.
En conséquence, les ondes sonores et lumineuses ont des comportements similaires. Le temps est absolu. Le vide spatial est un référentiel immuable et indéformable où la lumière se propage exclusivement. La vitesse des objets n’est pas limitée. Celle de la lumière ne diminue pas quand elle traverse les matières transparentes ; elle serait absorbée par les atomes ou mailles d’atomes qui la restitueraient après un infime retard, dans le vide qui les sépare, avec la même célérité et plus ou moins de fidélité en fréquence et direction. Pour finir cette liste non exhaustive on doit dire que nous connaîtrons la célérité de la lumière dans le vide, seulement quand nous sauront à quelle vitesse et dans quelle direction nos instruments de mesure virevoltent avec la Terre.
« Maintenant » et « tout de suite » survenant de nouveau au même instant, l’Univers redevient simple ; unique et pas compliqué. Et la belle mécanique d’Isaac Newton retrouve son caractère universel ; à ceci près qu’il existerait à présent un repère absolu qu’on utilise déjà, sans le savoir, pour aider à contrôler les aéronefs, les missiles et les vaisseaux spatiaux grâce à l’effet Sagnac.
Avec la relativité restreinte, aussi efficace qu’académique, Albert Einstein aurait résolu un faux problème soulevé par Albert Michelson qui, légitimement, ne pouvait pas douter de son savoir. Les universitaires contemporains se leurreraient aussi à cause d’une foi indéfectible en des principes fondamentaux qu’ils ne peuvent présumer erronés. Et il faudrait remonter à René Descartes pour désigner le responsable du fourvoiement mathématique, car sa loi sur la réflexion de la lumière ne serait vraie que dans un référentiel absolument immobile. Quant à George Sagnac, il serait décédé trop tôt pour trouver méthodiquement ce qu’un amateur a découvert presque par hasard, un peu moins d’un siècle après sa disparition.


L’expérience en court avec deux écartomètres tête-bêche

Un écartomètre est constitué d’une source laser braquée vers un écran. Cet équipement a pour but de vérifier que l’horloge à photon d’Albert Einstein fonctionnerait vraiment. Le principe de l’expérience repose sur les changements de position absolue du dispositif qui résulteraient du mouvement de rotation de la Terre sur son orbite. Si le point du laser reste immobile sur l’écran, il n’y aurait pas de repère absolu et l’horloge à photon fonctionnerait correctement. A l’inverse, si le spot se déplace régulièrement avec le temps qui passe, alors l’horloge d’Albert Einstein s’arrêterait dès le premier « tic » parce que le rayon n’atteindrait pas le miroir du « tac » sur le point à la perpendiculaire de la source.

L’appareil, actuellement de 16 mètre de long, est fait d’une poutre métallique posée en équilibre précaire sur un trépied central pour éviter qu’elle se déforme en suivant les mouvements du sol.
(Le premier prototype d’écartomètre posé à même le sol a donné des résultats aberrants à cause de la dilatation irrégulière de la dalle en béton). L’agencement tête-bêche de deux écartomètres permet de contrôler la qualité du résultat obtenu, car les deux dispositifs doivent montrer la même chose de façon symétrique.



Bien qu’encourageant, le dernier des essais préliminaires, réalisés en Thaïlande pour être plus près de l’équateur, ne permet pas de conclure dans un sens plutôt que l’autre. Les variations de température, pendant les 24 heures que dure l’expérience, sont soupçonnées de provoquer des dilations et contractions du châssis de l’appareil simplement installé sous un hangar.
Pour l’ultime série d’observation, il faut un local à température contrôlée, et dont les ouvertures puissent être occultées afin que la lumière du jour et son absence pendant la nuit n’affectent pas la rectitude de la poutre.

Si l’existence d’un référentiel absolu était avérée, les mouvements absolus de ce qui compose l’Univers, seraient identifiables et une grande partie de la Physique serait à réviser. Dans le cas contraire, les observations d’Albert Michelson et la théorie de la relativité du temps d’Albert Einstein serait confirmées pour la première fois. Les supputations sur l’étrange longévité des éphémères muons, à propos du décalage des horloges atomiques et de l’aberration des étoiles ont peut-être été considérées trop hâtivement comme autant des preuves.
Le résultat de l’expérience, dont la date ne peut pas être programmée à cause d’incertitudes sur mes moyens d’existence, sera communiqué dès que possible.


Mardi 2 Mai 2017


Commentaires

1.Posté par robin le 02/05/2017 14:30 | Alerter
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POur l'info de l'auteur le quantum d'énergie sonore existe déjà ça s'appelle un phonon.

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