ALTER INFO

Combat pour la fusion: Pourquoi les USA ne financent pas une technologie énergétique prometteuse


Dans la même rubrique:
< >

Jeudi 8 Décembre 2016 - 13:05 Formidable reprise économique aux USA

Jeudi 8 Décembre 2016 - 12:40 Fidel et le Che : deux politiques différentes



Lundi 28 Mai 2007

Combat pour la fusion: Pourquoi les USA ne financent pas une technologie énergétique prometteuse

Pourquoi les USA ne financent pas une technologie énergétique prometteuse



Mai 2007


​​​​Le 11 novembre 2005, le jour où son petit réacteur à fusion explosait dans une gerbe d'étincelles et de fragments métalliques, le physicien Robert Bussard ne savait pas encore ce qu'il avait réalisé.


​​​​Pendant 11 ans, l'US Navy avait discrètement financé ses recherches. C'était un petit projet avec un très grand objectif : Tirer de l'énergie utilisable de la fusion nucléaire contrôlée.


​​​​Le financement fut abandonné fin 2005 et Bussard était censé dépenser ce qui restait de l'année pour fermer son laboratoire. Dans une tentative pour terminer un ensemble d'expériences finales, il a tenu à la différer la fermeture à plus tard.


​​​​Il a achevé les tests de basse puissance en septembre et octobre et a commencé l'essai de haute puissance du réacteur en novembre.


​​​​Bussard a dit qu'après quatre essais les 9 et 10 novembre, une bobine électromagnétique s'est court-circuitée tandis que l'électricité augmentait à travers elle, « vaporisant » la pièce de son réacteur et entraînant la fin de ses tests.


​​​​« Le lundi suivant, nous avons commencé à démolir le laboratoire. Personne n'a eu le temps de réduire les données stockées dans l'ordinateur. Ce n'est pas avant début décembre que nous avons réduit les données pour les regarder et nous avons réalisé ce que nous avions fait, » a-t-il dit.


​​​​Bussard a déclaré que lui et sa petite équipe de scientifiques ont prouvé que la fusion nucléaire peut être mise en service comme source utilisable d'énergie bon marché et propre.


​​​​Mais depuis plus d'un an maintenant, Bussard a été incapable de passer à l'étape suivante de ses recherches. À 78 ans, il est en mauvaise santé et ses alliés scientifiques craignent que la percée recherchée depuis longtemps qu'il semble avoir réalisée peut tomber dans l'oubli avant d'être pleinement développée.


​​​​Ce qui n'est pas un élément mineur du problème, le Département de l'Énergie US (DoE) a un projet concurrent, et a dépensé cinq décennies et 18 milliards de dollars dans une tentative comme toujours infructueuse pour résoudre l'énigme de la fusion.


​​​​« Qui pourrait croire qu'une minuscule compagnie assise sur une personne pourrait résoudre l'énigme qui a échappé littéralement à des milliers de chercheurs ? » demandait Don Gay, ancien ingénieur électronicien de la Navy et premier « point d'accès technique » au Bureau de la Recherche Navale qui a aidé le projet de Bussard à se maintenir vivant.


​​​​Mais, Gay et d'autres insistent, c'est ce que Robert Bussard a fait.



Une renommée de science-fiction


​​​​Bussard n'est pas un nom connu, sauf peut-être chez les fans de « Star Trek ».


​​​​En 1960, il a développé -- sur le papier -- le statoréacteur Bussard, un moteur conçu pour propulser les véhicules spatiaux, recueillant les atomes d'hydrogène de l'espace vide proche pour alimenter un réacteur à fusion.


​​​​Son idée servait de base aux « collecteurs Bussard » qui propulsaient les vaisseaux spatiaux fictifs de la série télévisée des années 60 « Star Trek. »


​​​​Une décennie plus tard, Bussard servait comme sous-directeur de la Division pour la Réaction Thermonucléaire de la maintenant défunte Commission de l'Énergie Atomique US. Il a aussi travaillé pour les laboratoires nucléaires gouvernementaux de Los Alamos au Nouveau Mexique, à Oak Ridge dans le Tennessee, et pour TRW Systems.


​​​​En chemin, Bussard a fondé sa propre petite compagnie, Energy Matter Conversion Corp. -- EMC2 -- afin de poursuivre la recherche dans la fusion.


​​​​Bussard vise à utiliser la fusion pour produire à bon marché, une énergie inépuisable et propre. À la différence d'autres formes d'énergie nucléaire incluant d'autres méthodes de fusion, le processus de Bussard ne produit pas de radioactivité [ITER créera de la radioactivité contrairement à ce qui est dit, NDT].



Comment ça marche


​​​​Son combustible de choix est l'un des éléments les plus communs et les moins exotiques de la Terre : le bore.


​​​​Il peut être ramassé dan le désert de Mojave en Californie, peut-être même extrait de l'eau de mer. Le bore sert dans la production de centaines de produits aussi divers que les produits retardants des incendies, les écrans plats électroniques et les gouttes pour les yeux.


​​​​Gay dit qu'il est si commun qu'aucune pays, compagnie ou individu, ne pourraient accaparer le marché d'approvisionnement en combustible [c'est peut-être le nœud du problème, NDT].


​​​​Le processus que Bussard espère perfectionner utiliseraient du bore-11, la forme la plus commune de l'élément. Bussard dit que ses expériences -- qui ont réalisé la fusion avec du deutérium, pas du bore -- en novembre 2005, montraient que le processus au bore marchera.


​​​​Le réacteur au bore sera semblable, mais en plus puissant, au réacteur qui a explosé en 2005.


​​​​La conception du réacteur de Bussard est établie sur six anneaux en métal brillant jointifs formant un cube -- un anneau par face. Chaque anneau, d'environ un yard (0,914 mètre) de diamètre, contient l'enroulement du fil de cuivre d'un électro-aimant.


​​​​Le réacteur fonctionne à l'intérieur d'une chambre à vide.


​​​​Une fois activé, le cube d'électro-aimants crée une sphère magnétique dans laquelle des électrons sont injectés. Le champ magnétique presse les électrons dans une boule dense au cœur du réacteur, créant une région fortement chargée négativement.


​​​​Pour commencer la réaction, des noyaux de bore-11 et des protons sont injectés dans le cube. À cause de leur charge positive, ils accélèrent vers le centre de la boule d'électrons. La plupart d'entre eux traversent le centre du cœur vers la face opposée du réacteur. Mais la charge négative de la boule d'électrons les attire de nouveau au centre. Le processus se répète, peut-être des milliers de fois, jusqu'à ce que les noyaux de bore et les protons se heurtent avec assez de force pour fusionner.


​​​​Cette fusion transforme le bore-11 en carbone-12 hautement énergique, qui se divise [fission] sur le champ en un noyau d'hélium et un noyau de béryllium. Le béryllium se divise ensuite en deux noyaux d'hélium supplémentaires. [*]


​​​​Le résultat donne « trois noyaux d'hélium, chacun étant doté d'une énergie proche de trois millions d'électronvolts, » selon Gay, qui a écrit un document expliquant les recherches de Bussard en termes profanes.


​​​​La force de fission rejette les noyaux d'hélium du centre du réacteur vers une grille électrique, où leur énergie forcerait les électrons à circuler -- [produisant de] l'électricité.


​​​​Ce processus de conversion directe est extraordinairement efficace. Environ 95 pour cent de l'énergie de fission est transformée en électricité, a dit Gay.



Perfectionner la conception


​​​​Pendant des années, Bussard a lutté contre un problème : trop d'électrons s'échappaient d'une façon ou d'une autre du cœur de son réacteur. Cela signifiait trop peu de réactions de fusion pour qu'il en résulte une nette production de courant.


​​​​« Nous n'avons jamais vraiment compris jusqu'au printemps 2005, » a dit Bussard. Puis, lors des essais d'un réacteur, il a soudainement compris le problème.


​​​​Le champ magnétique pour créer la boule d'électron au cœur du réacteur de Bussard dirigeait quelques électrons dans les parois métalliques des conteneurs des enroulement électromagnétiques et dans les structures de soutènement.


​​​​C'était un « point manifeste qui nous avait échappé à tous pendant plus d'une décennie de travail, » a dit Bussard.


​​​​Cela signifiait qu'il devait concevoir et construire un nouveau réacteur.


​​​​Avec les fonds s'épuisant, « nous avons fermé ensemble [le laboratoire] précipitamment aussi vite que nous le pouvions, » et avons commencé les essais en septembre. Tout de suite, Bussard a vu les « résultats impressionnants et renversants. » L'analyse postérieure montrera que le taux de fusion était 100.000 fois plus élevé que dans les essais précédents.


​​​​« Nous avons obtenu quatre essais en dehors de ça qui ont montré de manière concluante que nous avions résolu le problème de la perte d'électrons, » a-t-il dit.


​​​​C'était conclu le 11 novembre, quand le court-circuit « a fait éclater la machine en morceaux, » a dit Bussard.


​​​​Mais Bussard est convaincu qu'il avait construit un réacteur qui pouvait produire plus de puissance qu'il en consommait, et qu'il avait trouvé une manière, enfin, d'aménager la fusion comme sources d'énergie.


​​​​Cela n'a pas convaincu la Navy de reprendre le financement.



Construction de l'affaire


​​​​La physique du processus de Bussard est impressionnante.


​​​​« Il n'existe qu'environ cinq personnes aux États-Unis qui la comprennent assez bien pour la commenter, » dit Bussard.


​​​​Quand le physicien et ses alliés ont demandé à la Navy de reprendre le financement en août dernier, les hauts scientifiques de la Navy ont demandé conseil au DoE, a raconté l'un d'eux. « Il y a des gens des laboratoires du DoE qui ont écrit des papiers disant que cela ne pourrait probablement pas fonctionner. »


​​​​Bussard et ses alliés sont convaincus que le DoE a l'intention d'étouffer tous les projets de fusion qui pourraient rivaliser avec les siens.


​​​​Bussard a fourni à la Navy une pile de documents expliquant son travail. Les fonctionnaires de la Navy « les ont regardés -- pas de très près, » a dit le scientifique, et puis il y a eu une réunion toute la journée avec Bussard. À la fin, la Navy a décidé de ne pas soutenir son travail, a dit le scientifique.


​​​​Des semaines plus tard, le travail de Bussard obtenait la récompense de la technologie exceptionnelle de l'année 2006 de la part de l'Académie Internationale des Sciences.


​​​​L'Académie a qualifié son réacteur à fusion « de processus de fusion révolutionnaire sans rayonnement qui pourrait changer le monde tel que nous le connaissons aujourd'hui. »


​​​​« Pourrait » est un mot clé.


​​​​Bussard peut avoir prouvé que son processus peut utiliser la fusion contrôlée pour produire plus d'énergie qu'il consomme, mais il n'a pas réalisé la fusion entretenue ou la fusion non radioactive, ni réellement produit d'électricité utilisable.


​​​​Cela demandera plus de temps et plus d'argent, a-t-il dit.


​​​​« Depuis le début, nous avons toujours été financés à un huitième ou à un dixième de nos besoins réels, » a dit Bussard.


​​​​En conséquence, il a construit des réacteurs minuscules. Et parce que ses réacteurs étaient petits et son argent limité, il n'avait ni la place ni des fonds pour construire des systèmes de refroidissement. À la place, pour éviter la surchauffe de son équipement, il conduisait ses expériences en utilisant de brèves décharges électriques pour mettre en action les électro-aimants au cœur de ses réacteurs.


​​​​Les essais duraient des « fractions de millisecondes, » selon Gay. Mais en fait, c'est « une longue durée du point de vue nucléaire, » a-t-il dit.


​​​​En outre, à cause des contraintes de puissance, Bussard conduisait ses expériences avec la fusion du deutérium plutôt que son préféré, le bore-11.


​​​​À la différence du bore, la fusion du deutérium produit un rayonnement neutronique.


​​​​Bussard a expliqué son choix : « Vous avez besoin de beaucoup d'énergie pour provoquer la fusion. » Les exigences pour la « fusion du bore sont très grandes : 200.000 volts. Le deutérium prend un dixième, ce qui est beaucoup. »


​​​​Etant donné les limitations physiques de ses petits réacteurs et les limitations budgétaires, « il est beaucoup plus facile de travailler avec du deutérium, » a dit Bussard.


​​​​Maintenant qu'il a prouvé que la fusion contrôlée du deutérium est possible, c'est simplement une question de construire de plus grands réacteurs avec de plus grandes alimentations électriques et des systèmes de refroidissement pour démontrer la fusion entretenue du bore, a-t-il dit.


​​​​Bussard a dit que sa prochaine étape est de construire un nouveau réacteur pour remplacer celui détruit en 2005. Dans l'idéal, il voudrait en construire deux et s'en servir pour démontrer au delà des doutes aux autres scientifiques que son processus fonctionne. Pour cela, il dit qu'il a besoin d'environ 2 millions de dollars.


​​​​Pour construire un réacteur grandeur nature, Bussard a dit avoir besoin d'environ 200 millions de dollars.


​​​​« Nous avons résolu la physique ; maintenant il est temps pour les études de mise au point technique, » a dit Bussard.


​​​​Cela signifie le développement du matériel spécial du réacteur, comme les alimentations en haute tension, les transformateurs spéciaux et les commutateurs travaillant sous la milliseconde. Une partie de ce travail peut être un challenge, « mais vous n'avez pas à découvrir de nouvelles choses, » a dit Bussard.



Pas de résistance obstinée, pas de réacteur de Bussard


​​​​Jusqu'ici, la source d'argent semble être la chose la plus difficile à trouver.


​​​​En dépit des appels répétés de Bussard, Gay et d'autres, la Navy a refusé de continuer à financer les recherches de Bussard.


​​​​« Nous avons essayé d'aller à l'Office de la Recherche Navale, mais c'était peine perdue, » a dit Larry Triola, un ancien sous-chef scientifique du bureau des cadres dans le programme de la Navy pour les combattants de surface.


​​​​Durant les années 90, Triola et ses patrons espéraient que le processus de fusion de Bussard pourrait être transformé en système de propulsion révolutionnaire pour navires.


​​​​« Je crois qu'il a démontré que cela fonctionnera, » a dit Triola. Mais il souligne que c'est son avis personnel, pas celui de la Navy.


​​​​Convaincre les autres n'a pas été facile.


​​​​« Il y a un facteur marrant » au sujet du processus de Bussard « à cause de toutes les décennies où le DoE a prôné des milliards de dollars » pour la construction de réacteurs à fusion de la taille de petites usines qui consomment d'immenses quantités d'énergie, mais n'en a encore produit aucun, a-t-il dit.


​​​​« Ils ne vont jamais faire un dispositif de puissance utile pour la marine, » a dit Triola. « Nous avons besoin de quelque chose qui s'adaptera à un porte-avions. Nous voudrions les mettre sur les sous-marins et les destroyers. Tout indique que nous serions capables de le faire avec ceux de Bussard. »


​​​​Mais les gens d'argent ne sont pas convaincus.


​​​​« Soit les gens ne vous croient pas, soit ils disent, 'Ce n'est pas ma mission', » a dit Triola. « L'argent dont nous parlons est dépensé en une heure ou deux en Irak. »


​​​​La Navy a dépensé un total de 14 millions de dollars dans les années où elle soutenait le travail de Bussard, a dit Jim Boyle, porte-parole de la Navy.


​​​​La décision d'arrêter de le financer est venue après une soigneuse évaluation, a-t-il dit. Mais Boyle a dit qu'il n'a pas su ce qu'étaient les « critères d'évaluation » ni pourquoi la marine a pris cette décision.


​​​​Le travail de Bussard devrait être financé, a convenu Frank Shoup, le directeur de l'institut des systèmes technique de l'École Universitaire Supérieure Navale.


​​​​« Je ne suis pas expert » en physique de fusion, a concédé Shoup, mais il a suivi le travail de Bussard.


​​​​« Il compte sur un nouveau principe de développement de l'énergie de fusion, » a-t-il dit. « Le combustible est totalement abondant et bon marché, sans qu'il n'y ait là de sous-produit nocif comme des déchets radioactifs, il ne produit pas de carbone et il ne pollue pas. »


​​​​« Une rapide réponse est que si cela fonctionnait, l'avantage serait si grand qu'il vaut la peine de le financer pour découvrir si cela fonctionne, » a-t-il dit.


​​​​Bussard se décourage.


​​​​« Je ne pense pas que le gouvernement va faire n'importe quoi, » a-t-il dit.


​​​​Il a donc commencé à regarder ailleurs. En octobre dernier il a publié un document détaillant son travail pour le 57ème Congrès Aéronautique International à Valence en Espagne. Dans celui-ci il a nommé huit pays, dont la Chine, l'Inde, la Russie et le Venezuela, qui « pourrait logiquement manifester de l'intérêt » dans ses recherches.


​​​​En novembre, Bussard a présenté son travail dans d'une conférence de 90 minutes au siège social de Google, le moteur de recherche sur Internet.


​​​​La conférence, archivée ici :

http://video.google.com/videoplay?docid=1996321846673788606

avait été vue 87.700 fois en début mars.


​​​​La conférence a engendré un grand nombre de courriels, mais jusqu'ici, aucun financement, a dit Bussard. Sa prochaine tentative pourra être la publication d'un livre détaillant son travail de fusion.


​​​​Beaucoup de partisans comme Gay et Triola veulent voir le travail de fusion de Bussard reprendre, ils s'inquiètent de l'appel pour élargir le financement.


​​​​« Mon souci est la Chine, » a dit Gay. « S'ils ont davantage de clairvoyance que nous, ils pourraient sauter dessus. »


​​​​Triola partage l'inquiétude. « Je pense que c'est une question de technique maintenant, plus de physique. Dès que Bussard aura assez de publicité, l'un de nos alliés pas tellement amicaux, probablement les Chinois, marchera pour le faire. »



http://www.defensenews.com/story.php?F=2584496&C=america

Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info



* NDT : Curieusement, dans sa théorie Synergétique, l'ingénieur René-Louis Vallé, avec une autre approche que celle de Bussard, pensait à la transmutation du bore en carbone et vice-versa permettrait de tirer de l'énergie gratuite du milieu ambiant. Voir à la page 3 de ce document :

http://franckvallee.free.fr/localhost/plain/content/download/137/535/file/Science%20&%20vie.PDF


Site de la téorie Synergétique :

http://franckvallee.free.fr/localhost/plain/documentation/introduction_fr.html




Lundi 28 Mai 2007


Commentaires

1.Posté par samy le 29/05/2007 00:20 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

ne peut -on demander a M. Bussard de rendre ses travaux completement transparant (je veux dire complet), dans des medias afin que "tout" le Monde puisse continuer et qui sais, rendre cette à cette Terre un peu plus de justice et aneantir le voeux de certain de faire de certaines parties du Monde un reservoir a methanol couplé d un grand cimetiere.

2.Posté par Gilles COUTURIER le 29/05/2007 02:46 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Je suppose que, quand monsieur Bussard publie ses études, monsieur « tout le monde », enfin, pas grand monde...ne doit être capable de les comprendre.
Je vois très bien ce genre de docteur fou complètement mobilisé dans son domaine si pointu qu'il ne peut demander de conseil à personne, en train de persuader une conférence de vieux militaire en retraite qu'il vient d'inventer une bombe qui n'explose pas, mais qu'il lui faut les justes moyens pour la faire refroidir...urgent !
Si, en plus, son explosif de base jonche le sol apparant dans tous les déserts de Californie, et peut donc de ce fait, faire exploser le puissant monopole sur lequel est assise toute l'armée Américaine...alors qu'elle est en pleine croisade pour ce magnifique produit miracle qui, en fait, n'est ni plus ni moins que de la merde !!!
Cela me rappelle l'histoire de monsieur Tucker qui inventa une voiture révolutionnaire, que les banques ont lâché le soir de sa première journée, malgré les cinquantes premiers modèles sortis des chaines...Combien de morts éjectés jusqu'à ce que l'on reconnaisse la formidable avancée équipant sa voiture...la ceinture de sécurité !
Monsieur Einstein, lui, avait inventé un procédé rare, qui justifait de déployer les armée US à travers le monde entier pour conserver le monopole sur une matière, synonyme de puissance, afin de rester les maîtres du monde...
Mais, si maintenant tout le monde en a dans son jardin...C'est tout simplement... désarmant.

3.Posté par al akl le 30/05/2007 00:03 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

C'est les pays émergeants qui ont le plus intérêt à financer ce genre d'initiative, car la main mise sur la science par un dogme et des intérêts fermés ne la fait pas avancer, c'est ce qui a permit de conserver très longtemps l’idée de la platitude de notre belle sphère. Et du danger de disparaître dans le gouffre du bord du monde…

Déjà Eratosthène, trois siècles avant Jésus-Christ, fournissait la preuve de la rondeur de la Terre, on attendra pourtant le 16ème siècle et Galilée pour que l’idée soit communément admise... Et des procès nombreux pour hérésie…

Les académies poussant la religion dans cette chasse aux sorcières qui a fait disparaître des gens dont nous ignorons la valeur de ce fait. Car l’histoire l’a maintes fois démontré c’est l’intuition et la confiance en soi d’hommes seuls qui sont à la base de la plupart des grandes inventions. Et le plus souvent envers et contre les dogmes installés.
L'Iran ou le Venezuela peuvent être une débouchée pour ce chercheur qui manque de financement... En tout cas ils devraient l’être.
Tous le monde sait que sont les monopoles atomiques et pétroliers qui s'opposent à l'intelligence qui découvre de nouveaux moyens de produire de l'énergie.
Ce qui casserait ces monopoles c'est l'invention d'une source d'énergie gratuite propre et de taille très limitée, disons familiale. Laissant à chacun les moyens de produire sa propre énergie et coupant l’herbe sous les pieds des élites qui s’opposent à l’avancement de la science.
Le gigantisme nous ôte tout contrôle sur notre vie et notre environnement… Ce qui semble nous entrainer dans des dépendances de plus en plus vicieuses et contre nature. Que certains aiment, ce qui n’impose pas que cela devienne une généralité. La mentalité de la soumission s’inculque dès le plus jeune âge et ce n’est que grâce à un effort permanent que l’humain s’en libère et avance dans le champ du possible.

ALTER INFO | MONDE | PRESSE ET MEDIAS | Flagrant délit media-mensonges | ANALYSES | Tribune libre | Conspiration | FRANCE | Lobbying et conséquences | AGENCE DE PRESSE | Conspiration-Attentats-Terrorismes | Billet d'humeur | Communiqué | LES GRANDS DOSSIERS

Publicité

Brèves



Commentaires