Conflits et guerres actuelles

Choc des civilisations : la vieille histoire du « nouveau totalitarisme »

L’invention de l’ennemi


A l’occasion du 5ème anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, le président des États-Unis a confirmé à ses concitoyens que la guerre contre le « totalitarisme islamique » était engagée. Mais à y regarder de plus près, ce concept n’a aucune définition précise ce qui permet de cibler toutes sortes de groupes différents et de les diaboliser pour justifier a posteriori qu’on les attaque. Cédric Housez retrace ici l’usage que la propagande états-unienne a fait du terme « totalitarisme » de la Guerre froide à aujourd’hui.


Cédric Housez
Mercredi 20 Septembre 2006

Affiche anti-bolchévique hongroise, Mano Miltiades, 1919.
Affiche anti-bolchévique hongroise, Mano Miltiades, 1919.
par Cédric Housez






« fascislamisme », « fascisme islamique », « nouveau fascisme », « nouveau totalitarisme »… il semble que la dernière mode dans la « guerre au terrorisme » soit au renouveau de l’appellation « fasciste » et au retour de la rhétorique anti-totalitaire. Même si ce phénomène n’est pas vraiment récent [1], il trouve aujourd’hui un écho considérable, particulièrement marquant dans l’actualité médiatique française de l’année 2006.

En France, au mois de mars 2006, une nouvelle revue traitant de politique internationale a été lancée par les éditions Denoël : Le Meilleur des mondes. Elle « revendique l’héritage politique, intellectuel et moral du courant antitotalitaire » [2] et rassemble dans son comité éditorial un grand nombre de personnalités médiatiques américanistes [3]. Dans son éditorial, elle amalgame la lutte contre le communisme au temps de la Guerre froide et le combat actuel contre « l’islamisme », déplorant que la France ait montré ou montre de la complaisance pour chacun de ces mouvements.

À la même période, l’hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo [4] qui s’était illustré quelques semaines auparavant en reprenant les caricatures de Mahomet diffusées initialement dans le Jyllands Posten [5] publia un manifeste intitulé « Ensemble contre le nouveau totalitarisme » [6]. Dans son introduction, on lit que : « Après avoir vaincu le fascisme, le nazisme, et le stalinisme, le monde fait face à une nouvelle menace globale de type totalitaire : l’islamisme. ». Ce manifeste fut repris in extenso par l’hebdomadaire français L’Express, le mensuel français TOC et le quotidien suisse Le Temps et eut un certain écho international.

Parmi les signataires de cet appel, on compte Bernard Henri Lévy et Caroline Fourest. Cette dernière est l’auteur d’un essai, récompensé, comme celui d’A. Adler, par le Prix du livre politique de l’Assemblée nationale en 2006, intitulé La Tentation obscurantiste [7]. Dans cet ouvrage, paru en même temps que d’autres avec une problématique équivalente, Melle Fourest oppose deux traditions de gauche : une « antitotalitaire » qui après avoir combattu le stalinisme s’attaquerait à l’islamisme, et une « tiers-mondiste », qui, par sentiment de culpabilité colonial, accepterait tout de la part des islamistes, sans discernement. Elle appelait bien sûr à la mobilisation de la première contre la seconde. Bernard Henri Lévy pour sa part, popularisa, au travers de ses éditoriaux dans l’hebdomadaire français Le Point et de ses nombreuses interventions médiatiques, le terme de « fascislamisme », contraction de fascisme et d’islamisme, et présente régulièrement « l’islamisme » comme le « troisième fascisme » auquel le « monde libre » devrait faire face [8]. Cette dénonciation a même pris une dimension centrale dans ses productions récentes puisque, cet été, à l’occasion de la guerre au Liban, la totalité de ses chroniques a traité de cette question d’une manière ou d’une autre. Ainsi, l’auteur dénonçait-il le « fascislamisme » du Hamas et du Hezbollah manipulé par Damas et Téhéran [9] présentait l’islamisme comme un nouveau danger totalitaire [10] et comparait la guerre du Liban à la Guerre d’Espagne en plaçant, sans rire, Israël dans le rôle des Républicains espagnols [11]. Prenant pour argent comptant les déclarations des autorités britanniques [12] et avant même tout procès, il désigna comme des « fascistes » les personnes accusées par la police britannique d’avoir préparé des attentats contre des avions de ligne de l’aéroport de Londres [13]. Et, enfin, par un de ses étranges amalgames dont il a le secret, il assimila l’aveu de Gunther Grass de son engagement passé dans les Waffen SS, « ses surenchères soviétophiles » et le développement du « fascislamisme » pour présenter ces éléments épars comme un tout cohérent. [14].

Choc des civilisations : la vieille histoire du « nouveau totalitarisme »
Ces exemples ne sont pas des exceptions mais illustrent une tendance générale dans la presse française et au-delà. Les éditorialistes néo-conservateurs états-uniens, tel le très influent William Kristol [15], présentent eux aussi l’islamisme comme un nouveau péril comparable au stalinisme et au nazisme et il ne faut pas chercher très loin les ressemblances entre le « fascislamiste » de Bernard Henri Lévy, le « nazislamiste » d’Yvan Rioufol du Figaro et l’« islamofascism » de Frank Gaffney. Cette assimilation ne touche pas que les éditorialistes puisque, à titre d’exemple, l’ancien ministre français de l’Éducation nationale, Luc Ferry compara le développement de l’islamisme à la montée du nazisme (estimant même que la première était peut-être pire que la seconde) [16], l’ancien ministre britannique des Affaires étrangères, Jack Straw, qualifia le terrorisme « islamiste » de « nouveau totalitarisme » [17] et son homologue allemand Joschka Fischer multiplia les commentaires similaires aussi bien dans son discours à Princeton en novembre 2003 [18] que dans l’interview qu’il accorda au journal Handelsblatt quelques mois plus tard [19]. Récemment, le 10 août 2006, George W. Bush en personne a, lui aussi, qualifié les citoyens britanniques accusés d’avoir préparé un attentat contre l’aéroport de Londres de « fascistes islamiques » [20] et son secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld a présenté le « terrorisme islamiste » comme « un nouveau type de fascisme » [21].

Mais, après tout, qui a-t-il d’erroné à cette présentation des mouvements musulmans armés ? En effet, l’extrémisme, de quelque idéologie ou religion qu’il se réclame, ne vise-t-il pas à régenter de façon totale la vie de l’individu ? Un système politique fondée sur une application stricte des dogmes religieux ne viserait-il pas à régenter l’intégralité des domaines de la vie des individus, exerçant donc un contrôle total sur son existence ? Et l’immersion de l’État dans la totalité des domaines de la vie d’un individu, y compris le domaine privé, n’est il pas l’essence même d’un système totalitaire ?
En se basant sur ce raisonnement, on devrait donc pouvoir affirmer que les mouvements musulmans armés sont des partis totalitaires et que les combattre revient à combattre le totalitarisme. CQFD !

Ce n’est toutefois pas si simple.

D’abord parce que le mot « totalitarisme » n’a jamais été un terme politiquement neutre se bornant à désigner des régimes oppresseurs, mais un slogan pour mobiliser l’Alliance atlantique contre le Pacte de Varsovie sur la base d’un amalgame entre communisme et nazisme. Nous y reviendrons.
Ensuite parce que le mot « islamisme », lorsqu’il désigne des mouvements musulmans armés n’a pas plus de cohérence : qu’il y a-t-il de commun entre les révolutionnaires iraniens renversant la dictature sanglante du Shah, les salafistes algériens tentant d’imposer le retour d’un modèle révolu de société, le Hamas luttant contre l’apartheid en Palestine, le Hezbollah résistant à l’invasion du Liban par Israël, et les auteurs présumés des projets présumés d’attentat à Londres ? Rien, hormis leur religion et le préjugé selon lequel elle serait, elle, intrinsèquement violente. Et si l’on doit utiliser cette catégorie, pourquoi n’y place t-on pas les mercenaires de Ben Laden luttant contre les Soviétiques en Afghanistan, le Mouvement de libération du Kosovo organisant des attentats à la bombe au centre de Pristina, le gouvernement tchétchène en exil à Washington commanditant des attentats en Russie, etc ? C’est que le mot « islamisme » lui même n’a aucune base claire et n’est pas un terme académique mais un mot médiatique qui a connu des fortunes diverses et qui s’est imposé progressivement pour faire formellement la distinction entre le « bon » islam et le « mauvais » islam. A propos de la popularisation du mot « islamisme » dans les médias, et notamment à la télévision, le journaliste Thomas Deltombe précise : « A vouloir absolument maintenir une vision morale et binaire qui distingue le « bon » du « mauvais » islam, le journalisme télévisé - mais il n’est pas le seul - se retrouve dans une situation ambiguë. Il a certes commencé à réformer, oralement et formellement, la vision occidentale séculaire d’un islam intrinsèquement nuisible et étranger, mais il continue, dans le même temps, à relayer, implicitement et sur le fond, une vision toujours négative d’un phénomène religieux qu’il perçoit comme suspect et extérieur. ». [22]. Les mouvements musulmans armés servant les intérêts occidentaux doivent nécessairement faire partie du « bon » islam et ne peuvent donc pas être aggloméré dans le « mauvais » islam qu’est l’islamisme.

Il va sans dire, mais il va mieux en le disant, que dénoncer les concepts flous de totalitarisme ou d’islamisme ne vise pas à nier que des communistes ou des musulmans aient développé des formes intolérantes, obscurantistes et criminelles de leur idéal ou de leur foi. Pas plus que rappeler ces dénaturations au sein du communisme ou de l’islam ne vise à nier que des phénomènes similaires se produisent à l’intérieur d’autres mouvements idéologiques ou religieux.

Refuser l’emploi de la rhétorique du « totalitarisme islamique » ou en voir ses limites évidentes ne signifie pas abandonner la laïcité, mais au contraire la défendre en s’affranchissant du discours dogmatique des pontifes du néo-conservatisme.

Pour bien comprendre cette rhétorique, il est important de revenir sur les origines de l’emploi du mot « totalitarisme » et sur son passage du statut de concept au service de l’analyse politique à celui de qualificatif moral servant à stigmatiser l’adversaire. L’histoire de ce terme a d’autant plus d’importance qu’il a changé de sens et a évolué au fil du temps.

Jane Kirkpatrick
Jane Kirkpatrick

De l’outil d’analyse à l’arme de la Guerre froide

On trouve la première utilisation du terme dans un discours de G. Amendola, un opposant italien aux fascistes, prononcé le 22 mai 1923 et dénonçant leur mainmise sur les différentes institutions italiennes. Bien que péjoratif, Mussolini va cependant reprendre ce terme à son compte et le revendiquer dans un discours prononcé le 22 juin 1925 avant que Gentile, théoricien fasciste, ne le développe dans son ouvrage La Doctrine fasciste, en 1932. Parallèlement, le concept de régime totalitaire va gagner en popularité dans les années 30 mais à l’époque, il ne désignera que les régimes fascistes et nazis. C’est en 1939, avec la signature du pacte germano-soviétique, que le concept de « régimes totalitaires » va être étendu au régime stalinien dans les pays à forte tradition anti-marxiste et dans l’establishment européen. Toutefois, à partir de 1941 et de l’attaque du Reich contre l’URSS, cette dénomination globalisante va être mise, temporairement, en sommeil.

Après la Seconde Guerre mondiale, les historiens et politologues vont se pencher sur le nazisme pour tenter d’expliquer le phénomène. Mais très vite, la Guerre froide se développant, on va assister à une cristallisation des modèles explicatifs à l’Est et à l’Ouest autour de deux approches concurrentes.
A l’Est, dans le bloc communiste, c’est, évidemment, une approche marxiste qui sera privilégiée. La théorie du Komintern définit le fascisme comme une réaction de la bourgeoisie face à l’effondrement du capitalisme. Par conséquent, les régimes fascistes et nazis ont une plus grande proximité avec le bloc occidental qu’avec l’URSS puisque le fascisme est une évolution probable des régimes des pays adverses.
A l’opposé, le bloc occidental va retrouver le concept de « régime totalitaire » et va lui donner un nouveau souffle. Se concentrant sur les points de similarités entre les régimes nazis, fascistes et soviétiques, le modèle totalitaire va permettre politiquement de présenter le régime stalinien comme le reflet du régime hitlérien et de faire de la démocratie libérale leur contre-modèle absolu.

Ce point de vue va très vite l’emporter dans l’establishment occidental. C’est en Allemagne, enjeu majeur de la Guerre froide, que la grille d’analyse totalitaire va être la plus développée. Ainsi, cette logique se retrouvera dans la loi fondamentale adoptée en 1949 en République fédérale d’Allemagne (RFA). Cette constitution vise explicitement à empêcher un retour du régime nazi mais également à ce que jamais le communisme ne puisse se développer en RFA. Ce sont également deux Allemands exilés aux États-Unis, Hannah Arendt et Carl Friedrich, qui vont être les principaux concepteurs de la définition universitaire du totalitarisme.

Hannah Arendt publiera The origins of Totalitarianism en 1951. Elle se livre à une analyse passionnée de la montée du nazisme, de sa radicalisation inéluctable et de sa nature intrinsèquement destructrice. Toutefois, l’analyse du stalinisme est bien moins convaincante et sera largement critiquée par les analyses postérieures (notamment sa perception d’un remplacement d’une société de classe par une « société de masse » ou bien son absence d’analyse historique de l’émergence du nazisme [23]).

Carl Friedrich pour sa part va développer son analyse dans un article intitulé « The Unique Character of Totalitarian Society », dans l’ouvrage collectif Totalitarianism paru en 1954. Il y développe un modèle en cinq points censés définir les caractéristiques du totalitarisme.
Pour Friedrich, le régime totalitaire se définit par :
- une idéologie millénariste officielle ;
- un parti unique de masse ;
- le monopole des moyens de combat ;
- le monopole des moyens de communication ;
- un contrôle policier terroriste, qui définit lui-même arbitrairement ses adversaires.
Friedrich critiquera les analystes qui confondent totalement le régime nazi et le régime stalinien mais conclura cependant que les similitudes entre nazisme et communisme l’emportent sur leurs différences.

En 1956, avec la déstalinisation, ce modèle semble perdre de sa pertinence. Zbigniew Brzezinski, futur conseiller de sécurité nationale du président démocrate Jimmy Carter, adaptera la grille d’analyse totalitaire à cet événement. Dans son article « Totalitarianism and Rationality » publié dans l’American Political Science Review, il estime que les techniques de manipulations et d’encadrements, étudiées par ses prédécesseurs, fonctionnent au service d’un objectif révolutionnaire, qui ne consiste ni à geler la société ni à changer de classes dominantes, mais à remplacer le pluralisme par l’uniformité. Or la « rationalité » des techniques d’encadrement peut entrer en conflit avec le dynamisme sans frein des objectifs, ce qui donne à l’histoire de ces régimes une allure heurtée. Ainsi, la déstalinisation ne serait qu’une péripétie dans un régime demeurant totalitaire. La même année, Carl Friedrich et Brzezinski vont s’associer pour rédiger la première édition de Totalitarian Dictatorship and Autocracy. Dans ce livre, Friedrich amende son modèle en cinq points et lui en ajoute un sixième : le contrôle de l’économie par l’État.

S’inspirant des travaux de Friedrich, Raymond Aron estimera en 1958, dans Démocratie et totalitarisme, que le totalitarisme a cinq caractéristiques :
- un parti disposant du monopole de l’activité politique ;
- une idéologie officielle d’État ;
- le monopole du contrôle « des moyens de force et celui des moyens de communication » ;
- un contrôle de l’économie par l’État
- et la mise en place d’une terreur policière et idéologique [24].

La gauche européenne refusera la confusion entre nazisme et communisme qui découle de ces théories et, dès les années 60, les milieux universitaires vont également se détourner de ces analyses qu’ils jugeront rapidement obsolètes. En effet, à vouloir se concentrer sur les similarités, la grille d’analyse totalitaire ignore ce qui fait la différence entre les régimes fascistes et les régimes communistes aussi bien au niveau de l’organisation, que de l’idéologie ou des méthodes de prise de pouvoir. Ainsi, en se plaçant dans un modèle unique le nazisme et le communisme, les analystes perdent de vue l’opposition entre l’élitisme fasciste et l’égalitarisme communiste ou le poids de la bourgeoisie dans l’émergence du fascisme. Il n’y a également rien de comparable du point de vue de l’organisation, entre la système mis en place en Allemagne par Hitler et l’URSS de Staline.

Mais l’analyse totalitaire garde tout son attrait pour les milieux conservateurs et chez les intellectuels atlantistes rassemblés et stipendiés par la CIA au sein du Congrès pour la liberté de la culture [25]. Ainsi, si les débats universitaires s’éloignent de ces théories, la grille d’analyse totalitaire continuera d’être enseignée et soutenue auprès du grand public. Ainsi, le 5 juillet 1962, en RFA, ,la conférence des ministres de l’Éducation des Länders déclare : « Les professeurs de toutes disciplines ont le devoir d’initier les élèves aux caractéristiques du totalitarisme et aux aspects principaux du bolchévisme et du national-socialisme, qui sont les deux systèmes totalitaires les plus importants du XXième siècle » [26]. La presse dominante ne tient pas non plus compte de la remise en cause de ce modèle d’analyse. Dans son étude de la question nazie dans la presse ouest-allemande en 1963-1964, Das 3. Reich in der presse des Bundesrepublik, R. Kühnl, observe que la comparaison entre le succès des SA chez les classes populaires dans les années 30 en Allemagne et les succès communistes sont fréquents, de même que les mises en convergence entre l’Allemagne nazie et l’URSS alors que la complicité de la grande bourgeoisie avec Hitler est minimisée.

La notion de « totalitarisme », pas plus que celle de « fascisme » n’est une notion purement objective. Dès lors que l’analyse scientifique du totalitarisme perd de son intérêt, ses promoteurs vont de plus en plus insister sur la dimension politique et morale du concept. Ainsi, le totalitarisme va cesser d’être le sujet d’étude de politologues et d’historiens pour devenir le cœur du discours des intellectuels atlantistes. En France, le phénomène médiatique que représentera « les nouveaux philosophes » pose la question totalitaire au cœur de son analyse. Et les intellectuels médiatiques issus de ce mouvement, tel André Glucksman ou Bernard Henri Lévy, l’utiliseront très fréquemment pour stigmatiser d’abord tout régime communiste, puis tout adversaire désigné de « l’Occident » associé abusivement à la démocratie libérale. Dans leurs travaux, le « totalitarisme » va donc devenir l’ennemi absolu et, par retournement de perspective, chaque ennemi sera dépeint comme une nouvelle émanation d’un totalitarisme décidément protéiforme.



La question du totalitarisme va également servir d’argument politique et de guide officiel de certaines politiques. Ainsi, quand, à la fin des années 70, Jimmy Carter et son conseiller Zbigniew Brzezinski remettent en cause les alliances kissingeriennes avec les dictatures militaires sud-américaines, Jeane Kirkpatrick critiquera leurs renversements d’alliance dans la revue Commentary au nom de la lutte antitotalitaire. Dans son article de 1978, « Dictatorships and Double Standards », celle qui deviendra l’ambassadrice à l’ONU de Ronald Reagan, affirme que les États-Unis ont raison de soutenir les dictatures militaires en Amérique du Sud. Ces régimes ne seraient en effet que des régimes autoritaires laissant davantage de liberté à leurs concitoyens que les régimes totalitaires que sont les régimes communistes. Par conséquent, les États-Unis doivent apprendre à faire la distinction entre ces régimes et, au moins temporairement, apporter leur soutien à des dictatures combattant les mouvements « totalitaires » et assurant ainsi la promotion des intérêts états-uniens. L’article fit d’autant plus de bruits qu’il émanait d’une Démocrate (Mme Kirkpatrick n’adhèrera formellement au parti Républicain qu’en 1985) et qu’il attaquait la politique étrangère conçue par Zbigniew Brzezinski sur son propre terrain de recherche et d’étude. L’argumentaire de Mme Kirkpatrick servira de base théorique à la politique étrangère de Ronald Reagan.

Proposant un cadre permettant de justifier la politique étrangère du bloc occidental, de stigmatiser les ennemis sur un registre politique et moral et créant un repoussoir absolu présenté comme l’antithèse de la démocratie, le « totalitarisme » va passer en un demi-siècle d’un concept servant d’explication au fascisme à un mot du langage commun permettant de diaboliser tout adversaire. N’ayant plus de réelles prétentions scientifiques, ce concept sera souvent utilisé comme synonyme de « fascisme » et, par le biais de l’assimilation entre communisme et nazisme qu’offre le totalitarisme, les communistes deviendront parfois les « fascistes rouges » sous la plume de certains auteurs atlantistes. L’« antitotalitarisme » deviendra le socle idéologique officiel de la gauche atlantiste européenne et l’un des aspects de ce qu’en France on qualifia de « pensée unique » [27].

Anna Arendt, 1975
Anna Arendt, 1975

L’adaptation à l’après Guerre froide

Toutefois, avec la fin de la Guerre froide, la notion d’antitotalitarisme perdra de sa vigueur. Sa rhétorique demeurera dans les attaques contre Cuba, la Corée du Nord, l’Irak de Saddam Hussein ou l’ex-Yougoslavie de Milosevic, mais son usage sera moins fréquent. En France, la recherche sur le communisme de la fin des années 90 sera cependant marquée par une résurgence de la comparaison communisme-nazisme avec la très médiatique publication du Passé d’une illusion de François Furet [28] et surtout la sortie du Livre Noir du communisme [29]. Cet ouvrage collectif qui devait être préfacé par F. Furet (mort la même année) fut finalement préfacé par Stéphane Courtois. C’est l’introduction de ce dernier, multipliant les associations entre communisme et nazisme qui fit scandale, allant jusqu’à provoquer un débat à l’Assemblée nationale française du fait de la présence de ministres communistes au sein du gouvernement de Lionel Jospin.


Aujourd’hui, avec la « guerre au terrorisme », on assiste à une résurgence de la rhétorique antitotalitaire. Et à nouveau, cette rhétorique est employée pour construire une assimilation entre différents régimes ou mouvements n’ayant finalement que peu de liens. D’ailleurs, cet usage de la classification « totalitaire » dans la « guerre au terrorisme » ne se fonde plus que sur l’usage politique ou moral de l’épithète. On parle de « nouveau totalitarisme » pour désigner l’islamisme ou le terrorisme islamiste mais en quoi l’islamisme entre-t-il dans la définition du totalitarisme de Arendt, Aaron, Friedrich ou Brzezinski ? D’ailleurs, ce dernier a réfuté la comparaison, la jugeant aussi inopportune que néfaste à long terme pour la politique états-unienne en la ridiculisant [30].

Mais quoi qu’en dise Zbigniew Brzezinski, cette rhétorique présente en tout cas des avantages à court terme. On en compte quatre principaux.

Tout d’abord, présenter l’islamisme comme un nouveau totalitarisme comparable au nazisme et au communisme participe d’une dramatisation. En assimilant l’islamisme à un système politique comparable au nazisme ou au communisme (ce qui est l’une des thèses centrales de l’orientaliste Bernard Lewis [31]), on peut inventer la menace et justifier ainsi des dépenses militaires considérables. La multiplication de parallèles entre le 11 septembre et Pearl Harbour et le lieu commun des éditorialistes néo-conservateurs ou américanistes sur la dangerosité supérieure du monde d’aujourd’hui par rapport à la Guerre froide soutiennent également ce point de vue. Si l’islamisme est comparable au nazisme, il convient d’être prêt à l’affronter et de disposer de forces militaires adaptées au conflit à venir. Si l’islamisme rend le monde plus dangereux que pendant la Guerre froide, il convient d’avoir un budget militaire supérieur à celui de la Guerre froide.

Par ailleurs, assimiler islamisme, nazisme et communisme permet de présenter les mouvements musulmans armés comme unifiés ou œuvrant au même but. Or, rien, dans les faits, ne permet d’affirmer que les mouvements qualifiés d’islamistes collaborent entre eux. Mais, par cet amalgame dans un mouvement « totalitaire » ou « fasciste » musulman, les experts médiatiques traitent de l’islamisme comme un tout. C’est ce qui leur a permis, au moment des cinquièmes commémorations des attentats du 11 septembre 2001, de parler en même temps des attentats imputés à Al Qaïda, de la violence « islamiste » en Irak, du Hezbollah « islamiste » et de la bombe nucléaire « islamiste » iranienne. En un mot du « complot » islamiste contre « la » civilisation.

De plus, présenter le conflit comme une nouvelle confrontation opposant le monde démocratique à un danger totalitaire au nouveau visage permet de justifier l’existence d’une alliance « naturelle » du bloc occidental, assimilé au monde démocratique. Et en maniant les parallèles historiques plus ou moins hasardeux, de faire des États-Unis le dirigeant « naturel » d’un « monde libre » devant organiser sa légitime défense. Ce discours repose sur une présentation des États-Unis comme grand vainqueur de la Seconde Guerre mondiale (et donc à une minoration du rôle de l’URSS dans ce conflit) et de la Guerre froide.

Enfin, assimiler l’islamisme à un totalitarisme a aussi un intérêt pour délégitimer le discours de ceux qui remettent en cause la vulgate de la « guerre au terrorisme ». Si l’islamisme est bien un totalitarisme, ceux qui refusent de le combattre ou de voir en lui le plus grand péril de notre temps sont nécessairement des complices du totalitarisme, donc des adversaires de la démocratie, voire des criminels en puissance. Ainsi, en faisant le parallèle avec le stalinisme, Caroline Fourest a qualifié ceux qui, en France, à gauche, refusaient les simplifications et les amalgames autour de l’islam et du terrorisme d’« idiots utiles » ou de « compagnons de routes » de l’islamisme [32]. De son côté, Donald Rumsfeld a comparé le 29 août 2006, les adversaires à sa politique à ceux qui avant la Seconde Guerre mondiale prônait l’apaisement avec le nazisme [33]. Ni Melle Fourest, ni M. Rumsfeld ne sont les seuls à pratiquer ces comparaisons.

Alors, il ne faudrait plus employer le terme « totalitarisme » ? Toute velléité d’utiliser ce terme serait condamnée à servir la propagande américaniste ? Bien sûr que non. Toutefois, comme bien des concepts, et sans doute bien plus que beaucoup d’autres, la notion de totalitarisme est à manier avec précaution. Il convient d’en connaître les limites et de ne pas se laisser enfermer dans la rhétorique de ceux qui en font une arme politique pour stigmatiser leurs adversaires ou justifier des politiques coloniales.


Par Cédric Housez
Spécialiste français en communication politique, rédacteur en chef de la rubrique « Tribunes et décryptages

Notes:

Un grand merci à Annie Lacroix-Riz, professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris VII.
La partie historique de cet article sur la naissance du concept de « Totalitarisme » et les limites de cette approche lui doit beaucoup.

[1] Quelques mois à peine après le 11 septembre, l’éditorialiste néo-conservateur Alexandre Adler publiait J’ai vu finir le monde ancien, dans lequel il parlait déjà de « fascisme musulman » : « Je prétends donc que l’anti-américanisme d’aujourd’hui, sous des dehors vaguement progressistes, n’est qu’un conglomérat de vieux rêves évanouis sous les décombres du mur de Berlin – un sentiment fascisant qui, de fait, se trouve en sympathie avec le « fascisme musulman » propagé par les islamistes ». J’ai vu finir le monde ancien, Paris, Grasset, 2002 ; Hachette, Pluriel, p. 69. Ce livre avait reçu le Prix du livre politique de l’Assemblée nationale 2003 attribué par un panel d’éditorialiste en vue.

[2] « Koestler, notre contemporain », Michel Laval, Le Meilleur des mondes, n°1, Printemps 2006

[3] Le Directeur de publication est Olivier Rubinstein, le rédacteur en chef est Michel Taubmann et le comité éditorial est composé de : Mohamed Abdi, Galia Ackerman, Antoine Basbous, Eve Bonnivard, Claire Brière-Blanchet, Pascal Bruckner, Jean Chavidant, Stéphane Courtois, Brice Couturier, Thérèse Delpech, Susanna Dörhage, Antonio Elorza, Myriam Encaoua, Frédéric Encel, Arié Flack, Cecilia Gabizon, Philippe Gaudin, André Glucksmann, Raphaël Glucksmann, Romain Goupil, Gérard Grunberg, Philippe Gumplowicz, David Hazan, Olivier Languepin, Max Lagarrigue, Michel Laval, Jacky Mamou, Barbara Lefebvre, Violaine de Marsangy, Jean-Luc Mouton, Kendal Nezan, Jean-Michel Perraut, Nata Rampazzo, Pierre Rigoulot, Olivier Rolin, Elisabeth Schemla, André Senik, Pierre-André Taguieff, Jacques Tarnero, Florence Taubmann, Bruno Tertrais, Antoine Vitkine, Marc Weitzmann, Ilios Yannakakis. Le capital de la revue est partagé entre les Éditions Denoël et l’association des « Amis du Meilleur des mondes » présidée par André Glucksmann.

[4] « Vendre le « choc des civilisations » à la gauche », par Cédric Housez, Voltaire, 30 août 2005.

[5] « Caricatures danoises et hystérie en trompe l’œil », Voltaire, 17 février 2006.

[6] « Ensemble contre le nouveau totalitarisme », Charlie Hebdo, 1er mars 2006.

[7] « « Division » de la gauche : le « double langage » de Caroline Fourest », par Cédric Housez, Voltaire, 25 novembre 2005.

[8] Dans le reportage, très marqué par le soutien à Israël de l’auteur, qu’il réalisa pour Le Monde lors de la Guerre de Tsahal contre le Liban, BHL écrivit : « ce fascisme à visage islamiste, ce troisième fascisme, dont tout indique qu’il est à notre génération ce que furent l’autre fascisme, puis le totalitarisme communiste, à celle de nos aînés... ».( « La guerre vue d’Israël », par Bernard Henri Lévy, Le Monde, 27 juillet 2006.)

[9] « Disproportion ? », Le Point, 20 juillet 2006 et « Disproportion, suite », Le Point, 3 août 2006

[10] « La guerre vue d’Israël », art. cité

[11] « Hezbollisation », Le Point, 10 août 2006

[12] voir à ce sujet : « Complot terroriste au Royaume-Uni : que se passe-t-il vraiment ? » par Craig Murray ; « Fabriquez vous-mêmes votre bombe au TATP » par Thomas C. Greene « ; Le mensonge des attentats à l’explosif liquide », par James Petras, Voltaire, 18, 21 et 29 août 2006.

[13] « Cinq remarques sur le désastre (évité) de Londres », Le Point, 17 août 2006

[14] « Günter Grass en sa débâcle », Le Point, 24 août 2006).

[15] À titre d’exemple, on peut se référer à ce qu’il écrivait dans l’éditorial du Weekly Standard au début de l’attaque israélienne contre le Liban : « It’s Our War », par William Kristol, Weekly Standard, 15 juillet 2006. Ce texte a été analysé dans notre rubrique Tribunes et décryptage : « Damas, Téhéran et le Hezbollah sur le banc des accusés », Voltaire, 25 juillet 2006.

[16] « Interview de Luc Ferry par Jean-Michel Apathie », RTL, 7 février 2006.

[17] « Terror ’is new totalitarianism’ », BBC, 13 mars 2004.

[18] « L’Europe et l’avenir des relations transatlantiques », 19 novembre 2003.

[19] « Une intervention de l’OTAN en Iraq ne serait pas une bonne idée », par Joschka Fischer, interview reprise en français par les services de presse du ministère allemand des Affaires étrangères, 28 mai 2004.

[20] « President Bush Discusses Terror Plot Upon Arrival in Wisconsin », Services de presse de la Maison-Blanche, 10 août 2006.

[21] « Rumsfeld Says Critics Appeasing Fascism », par Julian E. Barnes, Los Angeles Times, 30 août 2006.

[22] « Un « islamisme » télégénique », par Thomas Deltombe, article publié dans la revue Actualis et repris par le site lmsi.net, septembre 2004.

[23] Voir notamment Ian Kershaw, Qu’est ce que le nazisme ?, Paris, Gallimard, 1992-1999, chapitre 2 : « Le nazisme : un fascisme, un totalitarisme ou un phénomène unique en son genre ? » et Pierre Ayçoberry, La question nazie, Les interprétations du national-socialisme, 1922-1975, Paris, Seuil, 1979, chapitre. 3 « Les armes de la Guerre froide »

[24] Démocratie et totalitarisme, chap. XV : « Du Totalitarisme ».

[25] « Quand la CIA finançait les intellectuels européens », par Denis Boneau, Voltaire, 27 novembre 2003.

[26] Cité dans La question nazie, Les interprétations du national-socialisme, 1922-1975, op. cité. (p. 185-186)

[27] « La face cachée de la Fondation Saint-Simon », par Denis Boneau, Voltaire, 10 février 2004.

[28] Le Passé d’une illusion, Paris, Laffont/Calmann-Lévy, 1995

[29] Le Livre Noir du communisme, Paris, R. Laffont, 1997.

[30] « Do These Two Have Anything in Common ? », par Zbigniew Brzezinski, Washington Post, 4 décembre 2005. Ce texte a été traité dans notre rubrique Tribunes et décryptage : « L’OTAN à l’heure du « Choc des civilisations » », Voltaire, 14 décembre 2005.

[31] Sur le travail de Bernard Lewis, voir : « La « Guerre des civilisations » », par Thierry Meyssan, Voltaire, 4 juin 2004.

[32] La Tentation obscurantiste, Paris, Grasset, 2005. p. 9.

[33] « Rumsfeld Says Critics Appeasing Fascism », par Julian E. Barnes, Los Angeles Times, 30 août 2006.

http://www.voltairenet.org/auteur28.html?lang=fr http://www.voltairenet.org/auteur28.html?lang=fr



Jeudi 21 Septembre 2006


Commentaires

1.Posté par MISRAF le 20/09/2006 14:45 | Alerter
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Association Pour La refonte du Systeme Monetaire et Financier International.

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Camarade Bernard Cassin

A propos de ta preface du livre transgenial



Comment est il encore possible que l’on continue d’avaler des couleuvres aussi grosses ? Comme dans les religions plus le mensonge est gros et mieux il passe.

Tu as « dévidé » la pelote tu dis, mais sans jamais aller au bout du fil, c’est la que le bas blesse, le bout du fil c’est les USA, les criminels de la classe dirigeante de ce pays qui veulent asseoir leur domination sur toutes les ressources énergétiques et les matières premières de la planète pour sauver l’hégémonie du dollar en crise car son statut en tant que monnaie de réserve internationale arrive progressivement à sa fin. Et c’est pour cette raison que les USA continuent de corrompre les élites de tous les gouvernants de la planète en militarisant par l’installation de bases militaires les relations internationales. (Les dernières en date sont la Roumanie et la Bulgarie) et pourtant cela se passe en Europe !

Non Tu n’as pas cassé le « code » libéral si tu ne vois pas encore les dessins de l’impérialisme criminel des USA. Le « code génétique » du libéralisme, c’est la puissances criminelles des USA c’est la création d’un état permanent de conflits, de guerres et de révolutions orchestrés et destiné à devenir le principe organisateur d’une nouvelle forme d’impérialisme globalisé, que tu appelle mondialisation, ton ami, le camarade dialecticien Nikonof Utilise le mot « décrypter » pour ne voir que dale.

Si l’on n’accepte pas la relation intime qu’il y a entre l’agressivité permanente des dirigeants criminels USA et le système monétaire et financier international piloté par le dollar, c’est qu’on n’arien compris aux problèmes géostratégiques qui se jouent actuellement.

Non Tu n’a pas réarmées les consciences puisque rien n’est venue freiner un tant sois peu le mouvement impétueux et inexorable des délocalisation, des licenciements, des privatisation De la dollarisation et de la bazardisation de l’économie globalisée et mondialisée, sans compter le rôle de plus en plus néfaste et grandissant de la spéculation boursière ? Au contraire, le paysage intellectuel critique s’est appauvri, il est même étouffé par votre grille de lecture réductrice, ephemere et virtuelle sur les questions contemporaines et la crise de civilisation, que collée a la réalité comme elle devrait l’être.

« Un autre monde est possible » ? Moi je souhaiterai que le «conseil scientifique » tente un peu de nous expliquez et de définir ce slogan, s’agit-il d’un « autre monde possible » dans le système américaniste ou bien dans le système du Vatican ?? C’est bien de le savoir mais surtout de connaître l’avis de nos « scientifiques.

»L’education populaire tournée vers l’action » ??? Jules Ferry se serait écrasé devant ces prétentions demesurees. Justement il s’agit de comprendre quoi ? Les mots sortis de l’armoire académique que tu utilises pour épater les faibles consciences desespereés ? (La génuflexion de

La philosophie alter mondialiste devant les criminels US est beaucoup plus inquiétante ! ), La taxe Tobin ? , Le fonctionnement des marches ? , Ou qui balade qui ? Ou encore l’arrogance de sauveteur «d’orphelins du désespoir » ? , ! Par contre tout le monde a bien compris l’apparition d’une nouvelle race de truands spécialisée dans le banditisme intellectuel et culturel, et liée à l’argent et aux dessins impérialiste des USA.

La taxe Tobin c’est la consécration du fonctionnement du système Libéral. Les charlatans économistes qui défendent le contraire sont aux services des marchands.

Quand à la lecture que tu nous proposes, les consciences orphelines d’espérance n’ont pas su bien profiter de « l’education populaire » que tu dispenses pour se doter d’un niveau d’abstraction élevé requis et nécessaire à la capacité du discernement. Moi je me rappelle enfant que c’est les même histoires qu’on me racontait pour m’endormir le soir venu.



Association pour la refonte du système monétaire et

Financier international.



Et j’attends toujours de recevoir ma carte que j’ai déjà payer au de début du Février



Amicales salutations Hassen MISRAF




Association pour la Refonte du Systeme monetaire et financier

International

M I S R A F



Bonne année a toutes et a tous
Cher camarade dialecticien Nikonof
Ta lettre signée avec Michelle Dessene n’est pas opportune, elle gêne beaucoup plus qu’elle n’enthousiasme. Je milite aussi avec une association le MISRAF (pour la refonte du système monétaire et financier international) qui a fait campagne pour le non a la constitution malgré l’absence de moyens, et ce n est pas les cotisations qui sont pris pour critères de citoyenneté, de militantisme ou d’engagement.
« L’éducation populaire tournée vers l’action »dont on se prévale n’a pas empêcher le processus O combien vertigineux des délocalisations, des privatisations, des licenciements, et du rôle grandissant de la spéculation boursière. Et c’est justement parce qu’il n’y a pas d’actions en conséquences du fait même que les « sujets mondiaux » qu’on veut « décrypter » relèvent du discours mensonger et démagogique tenu pendant 35 ans par le FMI, la BM, l’OCDE, et maintenant par l’OMC , pour mémoire, en janvier 1998 devant le château de la Muette a Paris, nous étions entre 15 et 20 personnes a manifester contre l’AMI , maintenant nous sommes 30 000 et les choses n’avancent pas ? On s’attarde a expliquer la mondialisation libérale alors que tout le monde la vie et la subit quotidiennement dans sa chaire et dans sa peau, et que tout le monde sait aussi ou mène la logique financière du capitalisme boursier
A mon sens, les sujets mondiaux qui expliquent la situation désastreuse et dramatique dans laquelle se trouvent plonger les peuples de cette planète sont :
- la menace des USA de vouloir mettre la main sur toutes les réserves énergétiques de la planète avec les moyens que l’on voit déjà, la violence, les conflits et les guerres.
- La présence de bases militaires US sur les régions de cinq continents et notamment autour du Caucase et de la mer Caspienne pour créer des troubles afin d’empêcher le redressement de l’économie Russe et contrôler les approvisionnements en hydrocarbures vers la Chine.
de la même façon le terrorisme international est une création américaines pour maintenir la tension et créé le chaos dans les régions ou le sous sol recèle de matières premières considérables, et c’est de cette façon qu’ils ont reussient a militariser les relations internationales et justifier la « nécessaire » présence de leurs troupes

- La nouvelle politique de l’OTAN diriger par les USA qui s’emploi a aller faire des

conférences notamment au Qatar et tous les pays de la région pour vanter les mérites et la nécessité d’intégrer le maximum de pays pour soit disant « lutter contre le terrorisme » alors qu’on sait notoirement qu’il s’agit d’assurer les marchés pour le complexe militaro-industriel US et d’écarter l’Europe de la compétition

Les méthodes criminelles de la finances Américaines qui pénètrent les économies qui les rivalisent en leur injectant frauduleusement des masses monétaires considérables en dollars fraîchement imprimes, dont les valeurs économiques réelles ne sont plus certaines, alors que les conséquences désastreuses sur l’économie mondiales elles, sont avérées Sans compter le désastre causé par les fonds de pensions sur les valeurs immobilières en Europe et les multiples tentatives et prétentions de rachats des industries de hautes valeurs technologiques
C’est sur la base de ces considérations, a mon avis que l’on devrait chercher a construire une stratégie de lutte, car toutes les politiques économiques et sociales des états sont liées et dépendantes du système financier oligarchique imposé par les USA Il s’agit donc de détrôner le « Roi » dollar de changer le système monetaro-financier international qui est en premières lignes a la base de cette grave crise civilisationnelle et la source de tous les dangers pour l’humanité Il ne peut pas y avoir d’ autre « monde possible » tant que l’ennemi de la démocratie et des peuples l’impérialisme US peut encore décider de nos vies comme d’ailleurs on le voit si bien avec les lois et les dispositifs sécuritaires ; contrôle identitaire biométrique ; systèmes de fichages et de flicages ; systèmes de vidéosurveillances au travail, dans la rue, dans les grandes surfaces dans les espaces publiques et pour certains il va jusque dans leurs appartements ; systèmes d’alarmes et de protections généralisés et sophistiqués ; installations d’écoutes qui n’épargnent personnes ;.Et tout cela bien évidement vient du pays de la grande DEMOCRATIE rendu possible en Europe grâce a la vassalisation d’une partie de l’élite au pouvoir dans les institutions européennes. Derrière tous ça se cache des multinationales de ‘l’industrie électronique dont le chiffre d’affaire ces dernières années s’est multiplier a 1000 pour cent, et qu’ils sont a 90 pour cent anglo-américaines. Voilà la triste réalité.



Amicales salutations Hassen MISRAF







Les pressions des criminels US sur la Corée du Nord ont provoqué le lancement d’un missile qui survola le ciel de Tokyo en allant finir sa course dans la mer du pacifique. Cet avertissement qui, aussi paradoxal que cela puisse paraître a fait reculer le criminel démocrate BUSH, non qu’il ait peur pour les populations de la région, mais pour ces trente cinq milles soldats criminels installer entre la Corée du sud et le Japon. On a vu alors Washington revoir sa copie avec la Corée du Nord, car les yankees ne frappent jamais ceux qui peuvent se défendre ou au mieux ceux qui peuvent leurs causés de sérieux dégâts, ce qui n’a pas était le cas avec l’Irak, tout le monde savait que ce pays ne disposait même pas d’armements conventionnels en état de riposte. Mais pour l’Iran, déjà les médias pourris commence a faire des montages pour inquiété les populations occidentales en montrant des missiles Iraniennes (images de parades d’anniversaire) tout en se posant la question si elles portent ou non des têtes nucléaires « Mais les 200 missiles et les bombes nucléaires Israelienne.ne doivent pas inquiéter ? », de la même façon l’Iran n’a pas a se plier aux règlements de l’AIEA puisqu’il est stipuler dans le traité de non prolifération nucléaire, que c’est d’abord les grandes puissances qui doivent procéder au désarmement nucléaires, avec en contre partie l’abondant par les états émergents de rechercher a se doter d’armements nucléaires , par conséquent l’accord de non prolifération n’est pas respecter par les pays en possession des armes nucléaires qui se sont empressé a le faire signé.Voilà encore un prétexte monté de toute pièces que les USA et Israël vont vendre a l’Europe pour agresser l’Iran et la Syrie. L’enjeu est double pour les USA le pétrole et pour Israël faire oublier la restitution du Golan. La stratégie sera différente, par la force de pression et de tension constante sur ce pays, parce qu’il refuse que son pétrole soit négocier en dollar, parce qu’il refuse de donner son pétrole à la bourse de Londres et de new York et qu’il refuse les tracés , les contrats et le contrôle US sur les travaux de réalisations de pipes lignes et de gazoducs pour l’acheminement des hydrocarbures vers l’Inde et la Chine. L’Iran a finit par tomber dans le piege. Les criminels du gouvernement des USA n’attendaient pas autre chose que les déclarations du président Iranien .Bien sur cela les arrange, est c’est même inespéré. Mais quand on sait que Bush peut avoir des entretiens avec Dieu qui lui donne le feu vert pour tuer 300 000 Irakiens et prendre leur pétrole, le président Iranien ne nous étonne pas pour ce qu’il peut dire ou ne pas dire, mais quand même il n’a pas encore envoyé de missiles sur le ciel nord américain ou Israélien. Il pose seulement un problème que ni l’Europe ni les USA ne veulent voir réglé, c'est-à-dire le retrait d’Israël des territoires occupés depuis 1967. Evidement ces déclarations ne collent pas avec la réalité du temps que nous vivons, elles sont même absurdes , mais l’embargo, les pressions européennes, les menaces permanentes venants d’Israël et des gringos, il n’est pas un seul jour qui passe sans que les mendias pourris ne fassent monter la tension en faisant allusion a « l’option militaire qui se trouverait sur la table du criminel Bush . Alors, le dérapages et l’exaspération du président Iranien devrait nous conduire a se poser les véritables questions, qui provoque ?? qu’est ce qu’il y a derrière ces provocations ??. Maintenant les responsables US de l’OTAN vont dans les pays Arabes notamment au Qatar pour faire des conférences et vanter les mérites et la nécessité d’élargir l’OTAN a d’autres pays pour mieux lutter contre la menace « terroriste islamique »,mais surtout pour vendre des armements est assurer un marché pour leurs complexe militaro-industriel qui ne peut fonctionner que grâce a leur politique belliqueuse ,de création de foyers de tension, et d’agression de pays faible militairement. L’initiative américaine pour ces conférences, qui se produisent aussi en Afrique, grâce aux pots de vin verses a des élites, visent surtout a porter préjudice a l’industrie de la défense européenne, avec comme objectif fondamental la destruction de la puissance technologique de l’Europe En vérité et malheure pour les européens qui n’arrivent pas mais surtout ne veulent pas comprendre que la stratégie des USA a aussi comme objectif, d’empêcher le redressement de l’économie russe , et d’affaiblir la densité de ses relations commerciales et de coopérations avec l’Europe,.comme, d’ailleurs tout récemment, ils se sont opposés a la vente d’armes a la Chine Heureusement que la Russie reste une sérieuse rivale dans le domaine militaire et spatial,.si non les criminels US l’aurait depuis longtemps attaquer, puisque cela rentre parfaitement dans leur stratégie d’occupation et de domination de l’Eurasie, plan que les idiots-logues US n’ont jamais caché par ailleurs. Et c’est pour cela que l’on assiste a un vaste plan de déstabilisation contre la Russie pour mettre la main sur les matières premières énergétiques de ces territoires..Maintenant aux USA, avec leur système démocratique théâtrale, démocrates comme républicains « débattent au congres » en invoquons les tortures faites aux prisonniers Irakiens ?, les affaires d’écoutes de citoyens américains ?, le manège de la CIA avec les prisons en Europe ?,.tout cela pour nous faire oublier l’agression d’un territoire et d’un peuple souverain avec des bombardements de populations civiles, ou plus de 300 000 Irakiens civils,enfants et femmes ont péris. Comme si maintenant, la torture faites aux prisonniers Irakiens ou les prisons de la CIA en Europe étaient beaucoup plus grave que l’invasion de l’Irak elle même. Voilà la subtilité du pouvoir de communication dont dispose l’administration Bush, capable a la fois de transformer la réalité en virtuel et le virtuel en réalité. Bien sur, nous vivons une drôle d‘époque régie par une dictature financière anarchiste, les champions du bordel libéral mondialisé, c’est les USA, ils connaissent de graves crises sociales économiques depuis de longues années, le seul moyen de s’en sortir c’est d’externalisé leurs problèmes, Jules César aussi disait que pour avoir la paix chez soi, il faut aller foutre la pagaille ailleurs, il faut reconnaître, quelque part que cette théorie leurs a réussi, mais, fort heureusement pour nous, les conditions ne sont plus les mêmes et le boomerang ne tardera pas encore longtemps a faire son retour a l’envoyeur. Justement pour accélérer. la chute de l’axe du mal ,BUSH – BLAIR les alter mondialiste doivent changer de discours, doivent se mettrent en phase avec la réalité , il s’agit d’impérialisme US qu’il faut combattre, il s’agit du système monétaire et financier qu’il faut remettre en cause, il s’agit du respect du droit international que les USA ne respecte plus, il faut ouvrir les yeux, par exemple sur les récentes mesures agressives contre Cuba pour changer le régime, les menaces permanentes sur la Syrie et l’Iran, les récents bombardements américains au Pakistan sur des populations Baloutchistanes parce qu’ils dorment sur du GAZ et qu’ils revendiquent leur part du gâteaux, alors que le président Mousharef l’a promis déjà aux firmes pétroliers US, les incursions de mercenaires sur le territoire Iranien pour perpétuer des attentats. Parlez de la guerre en passant sous silence les causes et sans désigné les USA comme principal fauteur de troubles, relève de la supercherie alter mondialiste. De la même façon aller faire des forums au Pakistan ou deux millions de personnes vivent dans le froid et sous la neige sans compter la misère de tout le peuple, alors que ces populations ont des besoins concrets et urgents, on va leur raconter des salades du genre « un autre monde est possible », il y a un vieil adage qui illustre des situations pareilles « on mange avec les loups et on pleure avec les bergers » Enfin, camarades alter mondialistes, pourquoi vous n’allez pas raconter aux américains qu’un « autre monde est possible » nous pensons que c’est justement ce peuple qui a besoin « d’education »,pour se libérer de l’intox et de « l’ecervelage » par les officines de désinformation. La volonté de ces officines est de faire voir et concevoir le monde selon les besoins de la politique hégémonique de Washington. car le Mali ou le Pakistan vivent depuis déjà très longtemps dans un « autre monde »par la faute et grâce aux criminels banquiers de l’oligarchie finançiere « globalise et mondialiser »
















Alors que le gouvernement français a toujours soutenu que la conquête de l'Irak par l'Amérique et l'Angleterre violait le droit de la guerre et que M. Kofi Annan apporte un soutien tardif, mais capital à un constat qu'aucun juriste international ne conteste , la presse française et européenne continue d'user du vocabulaire de la collaboration avec l'occupant : les résistants irakiens sont traités de rebelles, d'insurgés, de terroristes, de fanatiques, de nihilistes.Et les bombardememts de Falloudja ou sont morts des milliers d’enfants et de femmes, passent pour des éxploits et sont présentaient par les medias européens comme des victoires de la vérité , du droit et de la justice ? Nous vivons une drôle d’époque dans un prodigieux bouleversement des valeurs ? Mais, quand on sait que chaque année le pentagone et la maison blanche distribuent 600 millions de dollars aux journalistes et aux médias européens qui reproduisent leurs dépêches et leurs images propagandistes , et que la commission de Bruxelles présidait par Manuel Barroso ou le groupe de pression LOOKHEED MARTIN a son représentant à la commission chargée de la concurence,qui est elle même actionnaire dans ce groupe " il s’agit de madame GROSS ",et donc entre les mains des Etats Unis et au service exclusif de leurs intérêts, ,il n’y a pas matière a étonnement. De ce fait, la classe politique européenne est apparue sous les traits qui la caractérisaient depuis soixante ans, c'est-à-dire vassalisée par une nation naïvement tenue par l'opinion mondiale pour le modèle " universel " Les démocraties devenues fictives par le ralliement de leur classe politique à l'hégémonie d'une puissance étrangère ne pouvaient que reproduire le modèle de la domination .Et comme seule la France avait recouvré sa souveraineté dès 1966 - et cela grâce au Général de Gaule , elle est devenue pour quelques années le guide incontesté d'une Europe en marche pour la reconquête de son indépendance. Mais cela a vite tourné a la déception en raison de la nouvelle donne géostratégique des USA, de la défection des anciens pays socialiste par leurs ralliement aux USA , de la trahison de messieurs Aznar, Berlusconi et Barroso achetés par le président des USA en les invitants simplement dans son ranch au Texas. Bien sur, tout cela n’est que l’aspect extérieur des choses car la réalité est ailleurs.En réalité il s’agit d’une crise de la civilisation technologiques provoquée par le système monétaire et financier international dont on peut déjà voir les conséquences dramatiques dans les pays du SUD, mais qui ne manquera pas aussi d’avoir de graves incidences dans tout l’occident et a très brève échéance. L’instrumentalisation de " l’idéal démocratique " et " le mythe de la liberté qui leur sert de masque sacré " ne peut pas caché la démence des criminels et assassins de la maison blanche,mais explique surtout la putréfaction du système économique ultralibéral dans lequel est plongé ce pays mais,a aussi pour objectif la violation du droit international sur la souveraineté des peuples. Pour échapper a cette crise profonde et afin de maintenir leur statut de puissance mondiale,les USA croient avoir trouver la solution a leurs graves problèmes dans la propagation et l’entretien des conflits,et en même temps dans l'appel à une "guerre contre le terrorisme" perpétuelle , artifice de préservation de sa puissance décadente, avec l’évidence, de l'impossibilité d'imposer cette affirmation virtualiste au reste du monde .Par cette guerre globalisée déclarée au " terrorisme globalisé " En vérité, une situation de "grande Guerre" contre on ne sait plus qui ?, une "grande Guerre" sans ennemi. Il est intéressant de se poser la question quand même , qui fait la guerre ? à qui fait-on la guerre? qui déclenche la guerre ? qui gagne cette guerre ? qui est le maître d’œuvre et le maître d’ouvrage de ce chaos? Pour notre analyse, c’est Téxaco, Halliburtton, Carlyle Groupe, Lookheed Martin et tous le réseau du complexe militaro-industriél avec les multinationales de mercenaires, véritables bras armées pour le prolongement de la politique extérieure du Pentagone US .L’ennemie des USA et du système ultraliberal qu’ils incarnent, ceux sont les peuples et la démocratie, bien sur ,il ne s’agit pas de démocratie a l’Americana qui conforte la position de leurs multinationales, comme en Afghanistan devenue narco-etat , en Irak qui vit dans le chaos grâce a la " démocratie Americana ", en Ukraine , en Géorgie , ou mieux encore aux Philippines, et que soit dit en passant , 1 500 000 enfants vivent dans la rue dans ce pays " démocratisé par l’oncle SAM ", ou encore la Colombie , pays dans lequel il y a trois Etats dans un Etat et cela grâce a la démocratie Américaine !,Les citoyens doivent savoir que la classe politique des USA n’a rien de démocratique ,les même personnes qui se trouvent a la tète des grandes multinationales, sont ceux là même qui dirigent toute la politique extérieure fasciste des USA. Mais voila, maintenant les médias européens ne peuvent plus cacher la grave crise financière et économique qui secoue les USA ,parceque ses conséquences touchent déjà les économies européennes et asiatiques.En effet le grave déficit budgétaire, commercial et du compte courant des USA commence a posé des doutes sur la valeur du dollars. Ce qui entraînera inévitablement dans un proche avenir la hausse du prix du pétrole et la baisse de la monnaie dollar .Les déséquilibres monétaires et financiers des USA ne peuvent plus etrent soutenues par des bons du trésor, les caisses de retraite et de la sécurité sociale n’ont plus d’argent pour honorer leurs engagements .L’état n’est plus solvable, les bons du trésor détenus par les pays asiatique notamment la Chine qui s’élèvent a 40 pour cent du déficit public américain ne peuvent pas être rembourser. Le recours a la planche a billets a déjà montré ces limites,,beaucoups de pays commence a convertir les dollars en euros,les USA frôlent le désastre ce qui les poussera encore a déclenché d’autres agressions, les opérations de charmes de Condolesa rice et Bush venus dirent aux européens d’abandonner la négociation avec l’Iran et de se ranger derrière la voix morale et divine en faveur du " bien contre le mal " pour vendre encore des guerres et surtout caché le grave séisme économique et financier qui les secouent. L’Europe, au contraire doit se démarquer des USA ,autant dans son propre intérêt que dans celui du reste du monde. Si le fascisme fut, pour une part importante le produit de la concentration financière, et pour éviter que les même génocides ne se répètent , l’Europe très consciente de ce fait doit agir en conséquences . Il faut dans la conjoncture actuelle critique, exiger que le dollar ne soit plus la monnaie de référence dans le système d’échange international, ne pas favoriser les placements financiers dans la bourse américaine ,rétablir le taux de change stable.Il suffit que des banques centrales des autres pays n’acceptent plus de détenir d’importantes réserves en dollars et se mettent a les vendre ,et que les capitaux étrangers refusent de financer le déficit américain pour que le complexe militaro-industriel des assassins et criminels américains ne puisse plus aller bombarder des populations civiles innocentes et violer le droit international et la souveraineté culturelle et historique des peuple.Cest a ce seul prix que l’humanité connaîtra la paix . les Etats-Unis utilisent la globalisation pour extorquer des milliers de milliards de dollars des pays pauvre. Les USA ont construit le plus grand empire au monde à l’aide de manipulations économiques,de corruption grace a la planche a billets,de tricherie, de fraude, en obligeant les gens à accepter leurs style de vie ,en créant des situations dans lesquelles un maximum de ressources entrent dans ce pays, dans leurs entreprises,dans leurs gouvernement en utilisant des organisations comme la CIA, le NSA qui plaçaient leurs agents dans des cabinets de consultants privés, des sociétés d’ingénierie ect......Il n’est n’est pas necessaire de souligner que le terrorisme fait partie integrante de ce stratagéme ,et que malheuresement les medias " democratiques " européens ont du mal a reconnaître ..



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Apres l’anti communisme, vient l’anti Araboislamisme et demain viendra le tour de l’antichinoi-isme. Il faut toujours se méfier de tout ce qui vient des USA la propagande et les fausses informations inondes l’Europe et le monde entier. La clique pourrie des neoconservateurs qui dirige les USA depuis 40 ans ne s’arrêteras pas si elle n’est pas detruite.Bien que son origine remonte à la conquête, quand ces envahisseurs pendant même qu’ils écrivaient leur constitution ils exterminaient 30 millions d’Indiens, leurs généraux allaient jusqu'à dirent "c’est dieu qui nous envois pour nettoyer la terre de ces vermines ",et c’est peut être ce qu’ils veulent faire avec le peuple d’Irak. Depuis très longtemps, les gouvernements successifs américains considéraient l’Arabie Saoudite comme un grand ami et allié parce que l’argent des pétrodollars des rois et princes pourris du moyen orient était totalement investi dans les plus grandes multinationales américaines de l’armement, du pétrole et des industries électroniques.

La concurrence avec l’Europe fait rage. Alors pour les stratèges américains, le seul moyen de conquérir des marchés, pour asseoir leur domination sur le monde arabe et les principaux gisements de pétrole et minerai et par la même occasion mettre dans la chronique des faits divers la question Israelo-Palestiniene, serait de créer des troubles dans ces pays.

Ainsi est née l’alliance USA / Arabie saoudite, dont le projet commun était de favoriser la rébellion islamiste par d’abord l’utilisation de mercenaires, d’éléments terroristes et d’extrémistes de toutes espèces. Ajouter à cela les prestations des services secrets Pakistanais fournissant les hommes, les bases de repli et le renseignement. Comme on l’a vue d’abord en Afghanistan, dans les républiques musulmanes de l’ex URSS ensuite en Algérie ou la guerre a fait 150 000 morts, au Soudan et partout ailleurs ou on pouvait déstabiliser des régimes politiques Arabo-musulmans non liées a l’Arabie seooudite et aux américains. ,Le manège est clair et simple, sous couvert d’islam, par la terreur et la violence des attentats, déstabiliser et renverser les régimes en place et installer des larbins favorables a l’Arabie saoudite et par voie de conséquence aux multinationales américaines Les exemples de l’Afghanistan, de l‘Irak et même de plusieurs états en Afrique et au moyen orient sont à ce titre éloquents. Mais cette alliance contre nature ne pouvait plus durée, la question Israelo-palestinienne n’étant pas réglée, la société civile dans les pays arabo-musulmans a compris d’où venait ses malheurs et qu’elle était manipuler, les USA soutiennent ouvertement Israël, le11septembre vient accélérer le renversement de la situation, et pour aller en Afghanistan et en Irak les USA n’ont plus besoin des arabes mais des Européens, ainsi les grands amis et alliés d’hier avec tous leurs bagages de terroristes deviennent des ennemis. Mais les relations financières entre le gouvernement des USA (tout les membres de l’actuelle administration ont des parts d’actions majoritaires dans les groupes de l’armements du pétrole, des industries électroniques et dans les multinationales de mercenaires) et l’Arabie saoudite restes inaltérables, cela prouve que le monde musulman n’est en fait qu’un adversaire de théâtre, servant à concrétiser la puissance militaire des USA contre l’Europe.

.Comme ils l’ont déjà fait en Amérique latine en utilisant des putschistes criminels, Pinochet et beaucoup d’autres, malgré la résistance et l’hostilité des peuples latins, tous les gouvernants ou presque sont des dictatures installer par la CIA afin de répondre au mieux des intérêts de multinationales américaines

Vraiment cela fait rire quand on entend parler de choc de civilisation, les idiots neoconservateurs américains qui n’ont pas bien compris ce que voulait dire André Malraux, cela prouve que ces gens là n’ont aucune culture, il n’y a que le complexe militaro-industriel qui les intéressent. En effet et ajuste titre il- serait plus correct de parler de chocs qui seraient provoquer par la finance spéculative qui ne fait que s’accroître et la baisse de la production de biens et équipements essentiels qui ne fait que baisser ? ,ou du choc entre puissances économiques se disputant des parts de marchés que les USA les veulent à eux seuls ? ,ou encore le choc de la misère de plus en plus grande touchant de plus en plus de personnes contre l’enrichissement d’un cercle de plus en plus restreint ? ou enfin le grand choc du prix du baril de pétrole a 80 dollars ? ,Mais Huttington ne l’entend pas de cette oreille, cela n’arrange pas les plans criminels de la grande "civilisation " américaine, comme s’il y en avait une ? ? Coûte que coûte, les idiots-logues américains veulent nous imposer un nouvel ennemi. Mais que l’on ne s’y trompe pas le désastre du système ultraliberal et les crises successives qui le caractérises ne peut pas se cacher derrière "le terrorisme international ", seule échappatoire pour éviter l’effondrement du modèle économique si cher aux oligarchies financières des USA.

Contrairement a la propagande américaine sur le choc des civilisations, nous vivons plutôt une guerre sociale, la société civile dans le monde entier rejette la dictature des marchés et de la finance, les peuples ne se retrouvent plus, ils exigent une nouvelle répartition des richesses, de nouveaux rapports eonomiques internationaux, une plus grande justice, mais cela, on le sait, ce n’est pas le souci de la politique extérieure des USA.Leurs seules préoccupations c’est de créer des conflits et de vendre des armes, comme on le voit avec les nouveaux membres de l’OTAN a qui ils imposent des matériels militaires assortis d’avantages financiers (prêts a long terme, faible taux d’intérêts ) et qui feras dépendre ces pays de leurs fournisseurs pour une période de 20 ans. Alors qu’aucune menace sérieuse ne pèse sur l’Europe de l’EST. Il faut le dire,

et sans détour L’OTAN est devenue la chambre de commerce des USA pour la vente d’armements dont l’utilité et l’usage ne sont plus évident Pendant ce temps la l’industrie Européenne de l’ armements verras venir ? ? Au passage il n’est pas inutile de rappeler que les assassins du FMI accordent des prêts pour certains programmes de développement dans les pays du SUD, non seulement a très court terme mais aussi avec des taux d’intérêts exorbitants de 24 pour cent, sans ignorer les contraintes des plans d’ajustement structurels imposés ( PAS ) qui détruisent tous les équilibres économiques, déjà très fragiles dans ces pays. IL est important de faire remarquer aussi la récente venue en Europe du PDG de Aviation Boeing demandant aux européens de ne plus subventionner l’industrie aéronautique ? Alors qu’il y a a peine 3 ans le gouvernement des USA a débloquer 100 milliards de dollars comme subventions pour l’agriculture américaine provoquant ainsi la mort de plusieurs millions d’agriculteurs dans les pays du SUD, et les mesures protectionnistes sur l’acier, les produits agricoles et les fruits de mer provenants des pays du SUD, alors qu’a l’OMC c’est les seuls a exiger la destruction totale des barrières douanières. ?.Les USA ne reconnaissent même pas les règles du jeu, qu’eux-mêmes imposent aux autres.

Chaque fois que le monde moderne s’est trouvé aux prises avec la menace d’une désintégration générale du système monétaire et financier international en place, comme c’est le cas aujourd’hui, on a assisté à une cascade de phénomènes tels que chutes de gouvernements, révolutions, émergence de régimes fascistes et de guerres. Nous vivons actuellement une ère de crise globale camouflée par le "terrorisme international " Cette période de crise, que seule l’Europe tente d’empêcher la panique, alors que la clique pourrie des seigneurs de la guerre comme le vice-président Dick Cheney, veulent exploiter pour amener les nations à s’autodétruire et ensuite intervenir en héros, comme des sauveteurs libérateurs.

A présent, contrairement aux mensonges officiels de l’administration Bush et d’autres médias mafieux, l’économie américaine sombre déjà dans un état précoce d’effondrement physique dû à la crise

financière. Et la dépression en cours ne frappe pas uniquement les Etats-Unis, toute l’économie mondiale globalisée se trouve dans une crise bien plus dangereuse. Aujourd’hui que lors de la chute par 50 % de l’économie américaine de 1929 à 1933.,cette situation économique aura pour conséquence de véritables menaces pour la paix et la civilisation.humaine

Au cours de discussions avec des journalistes, des experts européens de la Russie ont confié que, depuis l’attentat sanglant de Beslan, les dirigeants russes, ont beaucoup de raisons de croirent qu’ils sont confrontés à une triple attaque, visant : 1) la désintégration territoriale du pays, à commencer par la sécession de la Tchétchénie et même, plus tard, celle de la Sibérie ; 2) la réduction, voire l’élimination, du statut de grande puissance nucléaire de la Russie, pour laisser seuls les USA capables de frapper de manière unilatérale et sans risque d’entraîner la moindre représailles, n’importe quel pays du monde. ; 3) le sabotage des relations spéciales de la Russie avec l’Europe occidentale, notamment la France et l’Allemagne, qui comme on le voit si bien dérangent les USA

Bien sur l’encerclement et les provocations américaines depuis l’Ouzbékistan et la Géorgie obligent les Russes d’êtres vigilants pour préserver l’intégrité de la frontière caucasienne. Mais la presse et les médias occidentaux au lieu de dénoncer les agissements criminels des USA, s’en prennent au contraire aux imperfections d’une nation qui se relève dans la douleur

Les théoriciens de la guerre n’ont jamais caché le grand intérêt qu’il porte à l’Eurasie, les visées géopolitique anglo-américaine en Asie centrale, et.les soutiens aux indépendantistes et aux séparatistes pour déstabiliser tout le Caucase, commencent à éxédès la Russie et l’Europe occidentale, qui ne peuvent plus accepter indéfiniment le désordre entretenu par les USA et Israël.Les parties du monde où le terrorisme sévit actuellement sont : le proche-orient, le Caucase, l’Asie centrale, la Russie, le SUD du Maghreb, le Soudan le Nigeria, ces zones ciblées par les opérations terroristes, sont celles qui, par hasard, approvisionnent le monde entier avec des quantités importantes de pétrole et de gaz naturel de meilleure qualité et les moins chers ? .Ce n’est là qu’une des constatations incontournables à tirer de cet ensemble de menaces. Celles-ci ne viennent pas d’une entité mythique intitulée "El kaida terrorisme international au nom de l’islam ", mais. d’opérations secrètes organisées derrière un rideau de mensonges officiels protégeant les véritables auteurs du terrorisme qui sont, et cela avec de moins en moins de doute les multinationales du complexe militaro-industriel des états unis.

Il n’y a pas de conflit de civilisation, il y a un système monétaire et financier international en agonie, les tenants de ce système le savent, mais pour la sauvegarde de leurs intérêts, ils sont capables de détruire la

moitié de l’humanité.

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Que ce soit la taxe tobin, le droit au développement ou encore les alternatives, ne sont en fait que de faux fuyants eus égard aux causes profondes qui minent les rapports économiques internationaux actuels. Le ( SMFI ) système monétaire et financier international, tel qu’il fonctionne présentement ne peut conduire qu’a la ruine et au désastre. C’est pour cela qu’il faut appeler a le changé en remettant en cause la pratique du FMI, de la BM et l’OMC. Appliquer des taxes ou autres trucs ne va pas dans le sens de l'intérêt des peuples, mais au contraire va renforcer le pouvoir déjà grand des oligarchies, des rentiers et du capitalisme financier international. Aussi il est étonnant que des scientifiques normalement dotés d’un niveau d’abstraction en conséquence, ne puissent aller dans leurs recherches aux causes profondes de ce système. Structuré la revendication au niveau d’une taxe,c’est a notre sens affaiblir l’esprit critique intellectuel et cache mal l’intention d’occulter la question essentielle qui est la crise systémique du modèle monétaire et financier international. En effet a aucuns moments ni occasions, ce sujet n’a fait l’objet de débats. C’est a croire que nous avons a faire a des scientifiques partisans! Dans le papier du mois de Mai, le président Nikonof écrit, (de la compréhension de la nature exacte du phénomène de mondialisation dépendra la pertinence des alternatives a lui opposé et les voies pour y parvenir) très belle dialectique ! Seulement, il n’est nulle part mentionner qu’il s’agit d’une crise systémique qui est la cause des drames socioéconomiques,et de la menace sur la paix dans le monde,par contre pour fausser les pistes et brouiller les esprits,il parle de ( matrice systémique des alternatives )??Encore de la dialectique, mais celle là elle est à rebours. Et même suggérer d’éviter les banques qui travaillent avec les paradis fiscaux (encore faut il que tu nous donne la liste ) n’a aucun sens a notre avis, toutes les banques qu’elles soient petites, moyennes ou grandes ( ou alternatives) atterrissent au clearing c’est a dire la porte du paradis fiscal. Les plus importantes même basées sur un territoire national et démocratique proposent l’évasion fiscal ,d’autres moins importantes ,mettent l’argent des épargnants en bourse (dans la majorité des cas sans leurs consentements )et les dividendes ainsi réaliser passent au clearing (on a vu plusieurs cas ou les épargnants sont escroquer et arnaquer ) Ce qu’il faut absolument comprendre, c’est que nous avons a faire a un système qui agit délibérément contre le capital productif et, de ce fait, on remarque l’impact des conséquences fort néfastes sur l'activité économique , les difficultés d'élaboration de budget d'état , et la menace de déstabilisation politique dans de nombreux pays.Les statistiques internationales le prouvent ; baisse de la production de biens matériels essentiels, réduction des enveloppes financières sur les projets de grands travaux, par contre on observe une augmentation sans précèdent de la spéculation financière et de l’émission de la monnaie . La casse sociale qui sévit en Europe, mais aussi plus grave dans les pays du SUD, nous oblige à revoir la grille de lecture imposée par les altermondialistes. Eviter sciemment la réflexion et le débat sur le système monétaire et financier international (SMFI )qu’on on sait pertinemment qu’il est la cause première est essentielle du marasme socialeconomique dans le monde, nous laissent à penser que les tenants d’un ( autre monde possible) ont trouvaient un nouveau fond de commerce franchisé dans le domaine des sciences occultes .Ce qui est dommageable a notre sens, c’est les désillusions qui se profilent à brèves échéances. Les kermesses organisées au Brésil en Inde et bientôt la Rand Corporation nous enverra en Afrique du SUD, parceque ce sont des pays avec une " une grande démocratie " ou on peut vendre du vent et ignorer que plus de 70 pour cent de la population dans ces trois pays vit avec moins de 0,30 centimes d’Euro par jour, sans écoles, sans soins sanitaires les plus élémentaires, sans eau,sans electricite,sans abris, sans travail, et avec de grandes difficultés pour trouver de quoi se nourrir. Alors, en même temps un pays comme Cuba ou comme la Tunisie, pour vous, ce sont de " grandes dictatures " a abattrais, parceque les capitaux US n’ont pas encore pris place ? que la drogue est encore inconnue?Ou encore que ces sociétés ne soient pas criminogènes? .Bien sur l'échelle d'appréciation des critères sur la démocratie, les libertés individuelles devient de plus en plus floue même dans les pays qui sont a l’origine de ces conquétes,comment ne pas comprendre qu’il y a des priorités dans le processus des transformations sociales, on ne commence pas par la fin, les alternatives ne peuvent avoir de consistance que si les obstacles a leurs développements sont identifies, élimines ou tout au moins réduits. Dans notre cas il s’agit du ( SMFI ) système monétaire et financier international qui produit les dégradations sociales, empêche le développement des pays du SUD, frêne le progrès scientifique, met à mal le niveau et la qualité de vie dans les pays du Nord, détruit l’environnement et aggrave la tension securitaire . Et c’est à ce système qu’il faut s’en prendre d’abord, pour ensuite imaginer des stratégies de sorties. Pour nous la première chose a faire, c’est de travailler à la préparation d’une conférence internationale des chefs d'états de cette planète ou l’ordre du jour sera la refonte du système monétaire et financier international. Nous ne prétendons pas a " l'éducation populaire " ni a êtres des " scientifiques " mais, estimons utile de dénoncer le fallacieux d’une nouvelle race de truands " intellos " aux service de la propagande hégémonique des USA.



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Personnes, si ce n’est les propagandistes eux même, d’un choc de civilisation contre les pays et populations islamiques ne peut tirer un avantage politique de cette stratégie du chaos orchestrée par les extrémistes fascistes du gouvernement des USA.Cette stratégie du chaos entretenue par les dirigeants américains dans toutes les régions du monde et maintenant centrée et accentuée sur le moyen orient, notamment sur l’ensemble des peuples musulmans allant jusqu'en Afrique sub saharienne.Les groupes terroristes opérants dans les pays arabes et ,maintenant dans tout le Sud du Maghreb sont pilotes par les USA .Cette opposition terroriste n’a aucune base populaire et ne peut avoir aucun moyen de contrôle sur le ou les pays qu’il veulent déstabilises

. LA pratique de ce terrorisme n’est en fait qu’un prétexte de provocation pour déclencher des conflits régionaux, et ensuite justifier la guerre par l’intervention militaire, comme on le voit en Irak, d’où les américains ne voudrons jamais sortir. Bien sur, quand ce n’est pas un dictateur qui est visé, ou pour mettre a l’aise et sécurisée ISRAEL, on invente toute sorte de motif. Maintenant, il s’agit de démocratisé les musulmans et le monde arabe ! Voilà le nouveau slogan de l’administration des USA. IL faut rendre hommage au Président de la République Française et lui dire un grand merci d’avoir répondu que ces pays n’avaient nullement besoin de missionnaires de la démocratie. En vérité ,les USA vivent une grave crise économique financière et monétaire ,malgré les politiques protectionnistes renforcées depuis l’an 2000, leur système libéral mafieux et criminel éclate au grand jour. Le seul moyen de le maintenir, comme le déclarent d’ailleurs ouvertement leurs idéologues instigateurs de la guerre permanente , c’est la stratégie de la tension , la provocation et les interventions militaires, pour ces fascistes, les attentats ont pour but de faire gagner l’opinion publique a la guerre. En effet ,le stade avancé de la crise conduit cette nouvelle race de fous politiques vers la catastrophe en entraînant avec eux toute la civilisation ; au lieu de privilégier et préférer les changements véritablement démocratique qui s’imposent dans les nouveaux rapports internationaux. Si maintenant l’Arabie Saoudite est touché par le terrorisme, ce n’est pas un hasard ,il s’agit en fait du contrat sur les concessions d’exploitation du pétrole accorder aux USA il y a 50 ans. Ce contrat arrive a expiration en 2005 ,les Saoudiens ne touchaient que de faibles royalties sur leur pétrole ,maintenant ils souhaitent en avoir plus ,et peut être changer de partenaire ,ce qui ne plaît pas du tout aux américains .Alors, le scénario qui a prévalu en Algérie va être répéter ,et qui consiste a créer un climat de terreur et d’insécurité obligeant tous les techniciens et cadres étrangers a quitter le pays et en même temps de décourager d’ éventuels concurrents afin que les USA restent seuls a pouvoir imposer le renouvellement des concessions selon leurs exigences .Voilà a quoi sert le terrorisme.Le libéralisme mafieux et assassin des USA ne s’arrêtera pas si nous ,nous ne l’arrêtons pas, il faut d’abord commencer a refuser le dollars comme seule monnaie de référence ,.par la convocation d’une réunion spéciale de la majorité des chefs d’états de cette planéte,ou l’ordre du jour sera essentiellement le système monétaire et financier international en faillite ;l’interdiction des paradis fiscaux ;la prééminence du rôle des banques primaires nationales ;En effet la .situation économique dans le monde est explosive, laisser le champs libre a la minorité de gringos fasciste qui gouverne lesUSA, est grave et risquer. .Sans vouloir entrer dans la polémique avec certains responsables d’associations ( altermondialiste ) , qui a notre sens feraient mieux et avec critique de regarder ce qui ce passe dans la GRANDE démocratie des USA, au lieu de raconter des salades avec les ( SI ) les (taxes) et des conférences bidons sur le ( droit international ),qui , d’ailleurs n’a jamais était respecter par la GRANDE démocratie des yankees.. Nous pensons qu’il est grand temps de poser les véritables problèmes qui se posent a ce XXIieme siècle. En premier lieu , contre carrée toutes les campagnes d‘intoxications venants des USA par exemple,on sait que l’augmentation du prix du baril de pétrole ne profite qu’au fonds de pensions et aux spéculateurs sur le marché des matières premières et aussi , comme il est signifier plus haut de pérenniser la main mise sur les gisements de pétrole Seoudien..D’ou les récents sabotages sur les terminaux et les oléoducs qui, ne peuvent etrent l’œuvres que de mercenaires commandites par la mafia du pétrole et de l’armement des U S A .Il faut remarquer aussi, que les USA ont des stocks en carburant pour une année de consommation ,alors qu’ en Europe les stocks maximums sont de 90 jours ??.Alors pourquoi ces hausses des prix, ? pourquoi laisser dire que c’est simplement une faible capacité de raffinage qui en serait la cause ?,alors que c’est bel est bien une spéculation criminelle organisée . Ce qui veut dire en claire , que pour les pays faibles on impose le terrorisme et pour l’Europe on impose la récession .Voilà la stratégie de nos grands amis et allies les USA.. Ce a quoi les intellectuels ( altermondialistes ) devraient réfléchir et dénoncer dans toutes les campagnes ,les réunions, les forums et surtout dans les rituelles kermesses ou ,on promet qu’un autre est possible sans vraiment déranger ni gêner la clique des neofascistes dans leurs objectifs de régenter l’humanité. .

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L’envahissement de l’Irak par les néofascistes qui gouvernent actuellement les USA n'était pas leurs seuls objectifs. En vérité, si les tous les européens avaient suivi l’aventure des faucons de la maison blanche, c’est la Syrie et l’Iran qui auraient subi immédiatement après a leur tour les bombardements criminels de la machine de guerre anglo-américaine. Fort heureusement la stratégie machiavélique n’a pas fonctionne comme le voulait le complexe militaro-industriel des USA.Tout ce qui arrange Israël, l'Amérique le fait, imaginons un seul instant la Syrie occupée, alors le Golan disparaîtra de la carte Syrienne.N’est ce pas ce que veut Sharon ? Mais cette stratégie du chaos ne va pas seulement dans l'intérêt d'Israël, c’est surtout les USA qui tirent les plus grands bénéfices.(1) convaincre le monde occidental du "nécessaire choc des civilisations ", (2)installer des bases militaires autour de la Russie parcequ’elle possède encore des armements nucléaires importants qui font peur au USA "mais les armes de destructions massives que possèdent Israël et les USA ne doivent pas faire peur ? r", (3) contrôler les gisements pétrolifères et acquérir les projets de constructions d'oléoducs (4) caché la crise profonde qui touche l’économie américaine et tout le système monétaire et financier international. Ce n’est pas un hasard de circonstances si l'agressivité américaine se trouvent lancer sur plusieurs fronts. Si la guerre entre l’Iran et l’Irak fut provoquer par la CIA, l’agression et l’occupation de l’Irak par les USA et la GB a était faciliter justement parceque l’Irak n’avait même pas d’armes conventionnelles pour se défendre, alors que les médias et la publicité mensongère organisé par les USA s’acharnes à prouver l’existence d’armes de destructions massives dans ce pays. Ce n’est pas joli de faire des statistiques avec des morts, mais l’horrible réalité est là. Il y a 100 000 morts irakiens pour 1000 américains c a d 1 pour 100. Cette situation a dégénérée depuis l’arrivée a Bagdad du tristement célèbre Negroponte nouveau responsable de "la Grande Ambassade des USA en Irak "Ce criminel notoirement connu depuis son passage au Nicaragua ou il a fait des centaines de milliers de morts va réitérer son expérience. On peut dire déjà que 80 pour cent des massacres ou les victimes sont irakiennes est l'œuvre de monsieur Negroponte avec ses mercenaires. Mais la propagande de la CIA relayée par les médias occidentaux attribuent ce génocide a des groupes islamises " ?Par expérience, on sait que la résistance a une armée d’occupation ne s’emprend pas a sa population civile, qui elle-même dans le cas de l’Irak subie les pires des exactions des criminels américains. Il est là aussi pour préparer le terrain a une nouvelle agression contre l’Iran et la Syrie.Aujourd’hui, les nouvelles accusations à propos de liens entre " Zarqaoui " et l’Iran tout comme les mensonges sur les liens entre Saddam Hussein et " OussamabenLaden " doivent faire gagner l'opinion publique internationale pour justifier une agression militaire contre l’Iran et la Syrie.Des documents du Département d'état des USA prouvent cette dernière option, en mettant particulièrement en valeur dans l’échelle des intérêts vitaux des USA la nécessité ‘d’assurer un accès inconditionnel aux sources d’énergie et aux ressources stratégiques ?,Il précise que les USA ne doivent pas laisser leurs intérêts critiques dépendre uniquement de mécanismes internationaux qui peuvent être bloqués par des Etats dont les intérêts peuvent êtres très différents des nôtres " Ce qui veut dire en clair que les USA doivent être en état de guerre permanent, identifiant eux-mêmes les menaces qu’ils auront eux même fomenter pour qu’ensuite ils aillent detruirent avec leurs alliées Anglaises ? Les principes stratégiques des USA ne sont pas une réponse aux terrorismes, mais plutôt un jeux grossier qui profite de la disparition de l'union soviétique. Le rejet de l'ONU et du droit international, l'action préventive ne sont pas des réactions passagères aux "terrorismes " mais relèvent plus d’une conspiration impériale longuement réfléchie par les idiots-logues neoconservateurs des USA.Cette volonté hégémonique ne permet pas l’émergence d’un équilibre internationale sur la base du respect et de la souveraineté des peuples,mais risque au contraire de mener les USA vers une confrontation qu’ils auront beaucoup a regretter En effet les agressions conduitent autour de la Russie,la mer Caspienne et le Caucase ont pour objectifs de déstabilisé la région , créer des difficultés a ces pays déjà fragiles pour installer les arrivistes libéraux au pouvoir, comme en Irak des agents de la CIA,et qui ne trouveront comme solutions sous la pression du FMI que de bazardiser leurs economie.Mais la stratégie des USA va plus loin encore, il s’agit aussi et surtout de contrôler les approvisionnements de matières premières et du pétrole vers la Chine pour asphyxiés sa croissance cette politique de provocation belliqueuse basée sur une " prophétie messianique "? a laquelle plus de la moitié du peuple américains adhère? grâce notamment a l'incroyable et inimaginable intense propagande déployée sur les thèmes de religions et de terrorismes pour voilés les graves dysfonctionnements dans l'économie americaine,mais aussi et surtout caché la faillite du (SMFI) système monétaire et financier international dont eux mêmes, les USA, sont le premier proxénète financier au monde.Les dérives totalitaires et agressives du " grand pays de la liberté et la démocratie" ne sont plus a démontrées ,les classes politiques de tous les Etats de la planète, au lieu d’accepter la soumission par la corruption du dollar,doivent impérativement réagir a cette situation de chaos qui semble bien convenir aux oligarchies financières de ce pays, mais qui sera désastreuse pour les Européens et les pays du SUD en raison de la dépréciation du dollars, affectant ainsi leurs exportations des biens et matériels a forte valeur ajoutée. L'Europe face a ce probléme,doit poser les questions sur la régulation monétaire au niveau mondial et ne pas laisser la banque centrale européenne BCE développer une politique monetariste.Les politiques déflationnistes catastrophiques de l banque centrale Européenne BCE ne seront pas efficace contre la dépréciation du dollars.Bientot le dollar a 1,50 euro, les industries européennes a forte valeurs ajoutée connaîtront de grandes difficultés a exportés leurs productions et a se placer sur les marches dans le domaine des des biens et matériels de haute complexité technologique .Les américains veulent imposer une monnaie mondiale bien sur le " dollar "ce qu’ils ne peuvent pas avoir avec la force, ils veulent l’obtenir avec les magouilles et le chantage financier.Malheureusement pour eux le dollar n’a plus son pesant économique. Et pour trouver des solutions l'Europe doit plaider la cause d’une régulation monétaire non pas au près du G7,mais par la convocation internationale d’un nouveau Bretton Woods ou il sera question de revenir a un taux de change stable,de rétablir la prééminences des banques primaires nationales, de dissoudre le FMI et la BM ,de promouvoir des politiques de développement dans les pays du SUD avec des prêts à long termes a taux d'intérêts stable et réduit et,non pas le proxénétisme financier comme le fait actuellement le FMI et la BM, de trouver comment agir efficacement et concrètement sur les centres financiers offshore qui causes de plus en plus de dégâts aux économies nationales et empêchent la réalisation des grands projets intercontinentaux d'investissements publics. Si l'on ne prends pas des dispositions et une réglementation très stricte on n'empêchera pas la crise d'éclater. Les propositions de l'Allemagne et de la France même si elles concernent que l'Europe, ne seront même pas suffisante pour avoir un impact sur le traité de Maastricht, alors que la crise qui se profile dépasse amplement le cadre du pacte de stabilité, ses conséquences auront de graves répercutions sur la structure même du système monétaire et financier internationales bulles hypothécaires gonflées par des produits dérivés financiers, l’émission de liquidités destinés a la bourse au lieu d’alimenter l’économie physique réelle, l’insolvabilité du système bancaire, feront accélérer l’échéance d’un krach financier et monétaire internationale attendant,l’Europe ne doit pas se soumettre au jeu financier extrêmement dangereux des USA, mais au contraire saisir cette occasion pour mettre un terme au statut impérial du dollar et surtout atténuer les tensions sécuritaire que celui ci provoque. Ce n’est pas de l’anti-americanisme, mais c’est le seul moyen, d’abord parceque nécessaire du point de vue des équilibres économiques et commerciaux internationaux, ensuite mettre un terme a l’anarchie du libre échange, à la dérégulation et à la bazardisation mondialisée de l’économie .Justement cette situation ne profite qu’aux USA même s’ils connaissent actuellement des difficultés, car le fait même que 70 pour cent du volume des échanges mondiaux soient couvert par le dollar n’est pas normal, et qu’avec le dollar on puissent acheter des actions et parfois même s'acquérir des entreprises européenne à haute technologie de pointe est encore moins normal, alors que, paradoxalement l’économie réelle des USA ne représente que 10 pour cent de la richesse mondiale produite en une année.Les responsables américains ont développé depuis longtemps une vision du monde déterminée par leurs ambitions planétaires reposants sur des intérêts matériels concrets. Avec l’histoire saugrenue du prétendu " choc des civilisations "et le" terrorisme " ils pensent associer les classes politiques dirigeantes des pays occidentaux et, avec les pays du SUD utiliser la corruption a outrance de manière a créer une perpétuelle instabilité politique qui de toute évidence les conduira a une soumission économique, voilà les nouveaux mécanismes de l'impérialisme contemporains des USA. Le recours a la planche a billets, l’exportation de ses criminels, le transfert de son endettement,l’infiltration des instance européennes par des membres et actionnaires de multinationales telle que Loockeed Martin devrait réveiller les européens, car accepter la logique des USA, c’est voir venir encore des guerres préventives, l'austérité sociale,la dictature de la finance et des marchés est clair que de graves dangers menacent, surtout si on laisse l’instrumentalisation du fait religieux au service de dessins politiques inavouables, il y a nécessairement et obligatoirement une prise de conscience avec une riposte contre la démence d'un groupe de fou au pouvoir,qui pour maintenir un système à bout de souffle va pactiser avec le diable.Les crimes et les massacres de populations civiles en Irak,comme l'embargo sur Cuba ou sur la Corée du Nord,ou les menaces qui pèsent sur l'Iran et la Syrie ne sont que les prémisses neofascistes de l économie ultraliberale dans son stade ultime. Qui encore a entraîner et financer les rebelles au Darfour ?? pour ceux qui ne le savent pas, c’est la CIA bien sur, parceque le Darfour et plein de petrole , pétrole,

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La falsification de l’histoire au travers des médias télévises

. Le cinéma " démocratique " diffusé par les médias sous l’ordre de Washington et le pentagone n’est en fait qu’une étape dans la stratégie criminelle et d’asservissement des peuples " ce qui est plus grave et étonnant que les médias des démocraties européennes marchent dans la combine " La démocratie imposée par des bombardements de civils et d’enfants innocents, l’installation de bases militaires sur les régions des cinq continents, l’emploi de mercenaires a des fins terroristes ,de noyautage et de subversion ne sont pas des indices annonciateurs de paix et de démocratie, mais bien au contraire cela préfigure un chaos international voulu par les gringos de la maison blanche pour imposer le projet impérialiste. Plus grave encore, dans un pays ou le droit et la loi s’achètent et se vendent comme des marchandises, ou il faut être milliardaire pour prétendre être candidat a la présidence, ou le scrutin électoral est truquer,on se demande comment de pareils énergumènes peuvent se permettre de donner de leçons de démocratie a des peuples cent fois plus civilises qu’eux. Mais quand on voit le duel entre Bush et Kery, présenté par les médias européens comme un exemple de " démocratie " ?, on se rends compte immédiatement que le monde marche sur sa tète . Le tamis ne peut pas caché du soleil, la très grave crise économique et financière qui frappe les champions de l’ultraliberalisme est a la base de toutes les tensions et conflits qui caractérisent la situation internationale. En effet le désordre international qui commence par le moyen orient et maintenant s’étends a toute l’Asie est une politique savamment orchestrée par l’administration Bush , la vente d’avions F16 au Pakistan alors que ce pays est sous embargo depuis 15 ans, et la promesse de condoleeza rice de faire de l’Inde une " puissance du XX1 siècle " ne va pas dans le sens de la paix pour cette région, quand on connaît la tension qui existe déjà depuis fort longtemps entre ces deux pays. L’initiative américaine représente un acte avec un formidable potentiel de déstabilisation du sous-continent asiatique. Les Américains ont mis en place d’ores et déjà les prémisses d’une nouvelle course aux armements dans cette zone, comme le montre la rhétorique en marche dans les deux pays, y compris au Pakistan lui-même. Bien sur, l’objectif des USA c’est la destabilisation de la Chine et de l’Iran. Mais, voila ce coup de maître n’a pas seulement pour but d’augmenter le désordre et la tension , mais il veut dire aussi " merde " a l’Europe qui n’arrive pas a lever l’embargo sur la vente des armes a la Chine, on sait combien les USA y sont opposaient et lors de son passage en Europe le criminel Bush, a cette question il répondait que cela relève du congres de décider ou non de lever l’embargo. Mais, ironie du sort, on n’a pas vue ni entendu le congres se prononcer sur la vente de F16 au Pakistan ? Les discours hypocrite des Américains cache mal les intérêts beaucoup plus mercantilistes. A qui, en effet, profiterait le maintien de l'embargo ? Il ferait perdre à l'UE le statut de partenaire stratégique qu'elle est en train de conquérir auprès de Pékin et affaiblirait l'Europe comme rivale des entreprises américaines sur le marché chinois. . C'est l’histoire du curée " faites ce que je vous dis et ne faites pas ce que je fais "Bien sur, toute cette politique agressive et de déstructuration et intimement liée au grave malaise économique et financier que l’administration Bush tente de voilée en transposant les problèmes loin des USA. Et, contrairement a ce que veulent nous faire avaler les médias européens, il n’y a pas de relance et encore moins de croissance au USA, il y a par contre une planche a billets qui fonctionne très bien, celle ci ali

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