Politique française

Changer la Loi Gayssot maintenant.



Rosa Llorens
Lundi 14 Mai 2012

Changer la Loi Gayssot maintenant.
Parmi les choses qui devraient changer maintenant (et sans évoquer les problèmes directement politiques ou économiques, trop sensibles), on pourrait citer le fonctionnement de la Justice et l'accélération de certaines affaires (à moins que le nouveau pouvoir ne se sente solidaire de l'ancien), la situation de monopole dans les medias (mais les journalistes sont les gardiens nécessaires de l'ordre économique), ou les rapports entre politique et Histoire, c'est-à-dire les lois mémorielles (même si, comme le nom l'indique, c'est la gauche qui a fait voter la Loi Gayssot !).
 
Le film de Béatrice Pignède, Main basse sur la mémoire : les pièges de la Loi Gayssot, sorti cette année, nous invite à la réflexion ; à travers les interviews d'intellectuels (Noam Chomsky), juristes (Anne-Marie Le Pourhiet), historiens (Pierre Nora), universitaires (Jean Bricmont)..., elle montre la gravité des implications de cette loi.
 
Elle rappelle d'abord le contexte du vote : depuis 1983, le PC comme le PS ont abandonné tout projet de rupture avec le capitalisme ; il faut donc trouver un nouveau marqueur de gauche : ce sera la lutte contre les discriminations (sexuelles notamment) et l'anti-racisme
volontiers réduit à la pénalisation de l'anti-sémitisme. Aussi, alors qu'en 1983 un tribunal avait décidé que la valeur des conclusions de Robert Faurisson (niant les chambres à gaz) relevait "de la seule appréciation des experts, des historiens et du public", en mai 1990, en pleine médiatisation de l'affaire de Carpentras, la loi Gayssot, pénalisant la négation du génocide juif, passe dans l'émotion générale (conformément déjà à l'adage sarkozyen : "Légiférons d'abord, on réfléchira après.").Pourtant, selon Robert Badinter, si on l'avait soumise au Conseil Constitutionnel, elle aurait eu peu de chances d'être validée.
 
Mais on n'a pas pu empêcher les intellectuels états-uniens de réfléchir : Noam Chomsky a appelé au respect de la liberté d'expression, et Norman Finkelstein remarque : "Une telle loi serait inconcevable aux Etats-Unis : chacun doit pouvoir  décider de ce qui est vrai ou non. Il se passe des choses curieuses en France ; mais que penser d'un pays qui croit que Bernard-Henri Lévy est un philosophe ?". Les socialistes, convertis pourtant au libéralisme,  oubliaient
que la liberté d'expression est la base d'une démocratie libérale. Ils confirmaient ainsi l'analyse de Tocqueville, qui louait déjà les Américains de leur respect intégral de la liberté d'expression (ou elle est totale ou elle n'existe pas), au moment où, en France, la Monarchie de Juillet s'ingéniait à inventer des artifices légaux pour rogner cette liberté.
 
Mais pourquoi se voiler la face ? derrière cette loi, il y avait la volonté de légitimer Israël et de lui apporter son soutien, soutien autant économique qu'idéologique. Norman Finkelstein, fils de déportés juifs, a en effet étudié L'Industrie de l'Holocauste (ouvrage paru en 2000) et il précise que ce sont des dizaines de milliards de dollars qui sont en jeu. Mais l'aspect idéologique est encore plus grave. Pour l'historienne Annie Lacroix-Riz, 1967 (la Guerre des 6 jours) a marqué un tournant : l'interdépendance entre les Etats-Unis et Israël, leur tête de pont au Proche et Moyen-Orient, s'est resserrée ; en conséquence, on a assisté en France à une véritable conversion historique, une réinterprétation des événements de la IIème Guerre Mondiale sous l'angle unique du sort du peuple juif ; et alors que Pétain avait été jugé pour collaboration avec le régime nazi, il ne sera plus question que de ses responsabilités dans la déportation des Juifs. Cette focalisation de l'Histoire sur la Shoah a pour but de mettre Israël au-dessus de toute critique : un peuple qui a tant souffert doit avoir un statut particulier. C'est ainsi que l'Holocauste sert à justifier toutes les agressions et guerres lancées au nom de la sécurité d'Israël (et de celle qu'on prépare contre l'Iran). Il est à la base du système de communication (ou de propagande) de l'Empire américain, les medias préparant le terrain
idéologique (comme on l'a vu en Libye) pour les opérations militaires. L'Holocauste sert donc d'alibi à une propagande et une économie de guerre, caractéristiques de ces régimes fascistes qu'on prétendait dénoncer ! Et la gauche bien-pensante pousse à la roue en réclamant une attitude plus ferme à l'égard des pays ainsi diabolisés ! (dans les années 1990, on a ainsi pu voir Ariane Mnouchkine, directrice du Théâtre du Soleil, faire la grève de la faim pour obtenir le bombardement de Belgrade).
 
La Loi Gayssot a donc permis la mise en place d'une véritable police de la pensée, (dont les grands inquisiteurs sont les medias "de gauche", tel Charlie Hebdo), toujours exercée contre des intellectuels marginaux, désignés comme boucs émissaires (tel Thierry Meyssan), jamais contre des membres de l'establishment. Aujourd'hui, tout dissident est assimilé à l'extrême-droite, toute critique contre le régime taxée de conspirationnisme. L'esprit critique est d'ailleurs étouffé à la source, c'est-à-dire à l'école, où on préfère parler de la Shoah que de la Révolution française, fomentant ainsi, selon l'expression de J.-C. Michéa, un enseignement de l'ignorance et mettant en place une "Histoire officielle" (titre d'un film de Luis Puenzo, de 1985, sur le travestissement de l'Histoire par la dictature militaire argentine). Or, si tout Etat, dans ses récits et sa rhétorique, fabrique des mythes qui cimentent l'unité nationale (tel le mythe gaullien d'une France unie derrière la Résistance, mythe démoli par Chirac faisant, au nom de la France, des excuses pour les déportations), ces mythes n'avaient jamais été gravés, comme on dit aujourd'hui, dans le marbre de la loi : "Le Parlement n'a pas à dire l'Histoire", tranche Badinter.
 
Mais la Loi Gayssot, néfaste par elle-même, est en outre une boîte de Pandore : pourquoi interdire de nier l'Holocauste, et pas l'esclavage, ou le génocide des Indiens d'Amérique ? Dès le lendemain de la victoire socialiste au Sénat, F. Hollande annonçait qu'il ferait voter une loi sur le génocide arménien, et Sarkozy prenait les devants, provoquant la colère de la Turquie : Erdogan rappela alors que la France avait massacré 15% de la population algérienne. La Loi
Gayssot devient ainsi une arme que les Etats se jettent à la figure au moindre problème diplomatique.
 
Plus profondément, la concurrence des lobbies mémoriels aboutit à une fragmentation de la mémoire et une poussée de communautarisme : nous sortons du modèle républicain et des valeurs des Lumières dont il se réclame ; selon Alain Benajam (cofondateur du réseau Voltaire), c'est les identités communautaires à l'anglo-saxonne contre la citoyenneté à la française (moins jacobin, Jacob Cohen oppose à cet identitarisme agressif le communautarisme de résistance chez les peuples arabes longtemps humiliés).
 
Le problème de l'oubli et de la mémoire se trouve aussi posé sur un plan philosophique : d'un côté, selon P. Ricoeur, "l'oubli pacifiant" est indispensable à la santé mentale des individus comme des pays ; mais, d' un autre côté, nous sommes dans une civilisation technique du tout jetable, donc de l'oubli systématique : l'obsession mémorielle est alors une forme de déni, ou un exorcisme par lequel nous nous inventons une tradition. Mais, comme le sens de l'Histoire est perdu, cette tradition ne repose sur aucune vision politique, mais seulement (selon l'expression d'A.-M. Pourhiet), sur un sentimentalisme "bisounours".
 
En dernière analyse, le déchaînement mémoriel traduit une angoisse, celle de la perte de toute transcendance ; mais, contrairement aux prévisions simplistes des Lumières, l'absence de Dieu n'est pas le triomphe de la rationalité : au contraire, elle a suscité l'apparition de religions horizontales, on a sacralisé la nation, l'Etat ou le peuple juif et la Shoah. Mais ce dernier culte entraîne une évolution délétère : nous ne vénérons plus que des victimes, nous sommes devenus, incapables de concevoir des héros positifs, qui agissent, au nom de valeurs positives. Au contraire, selon P. Ricoeur, il faudrait assumer l'Histoire et revivifier les traditions en les réorientant vers un projet collectif. Rompre avec la culture du ressentiment est donc la condition  fondamentale pour construire l'avenir.
 
On peut donc dire, en conclusion de toutes ces réflexions, que, paradoxalement, la Loi Gayssot a contribué à installer le climat  de malaise et de perte de repères qui favorise le vote Front National - raison de plus pour réexaminer maintenant sa pertinence.

Rosa Llorens est normalienne, agrégée de lettres classiques et professeur de lettres en classe préparatoire. Elle a la double nationalité française et espagnole.

Main basse sur la mémoire, les pièges de la loi Gayssot

Affiche Main-basse sur la mémoireVingt ans après l'adoption de la loi Gayssot, de nombreux historiens, philosophes, hommes politiques de tous bords, dénoncent les dérives qu'elle a engendrées. La « mère de toutes les lois mémorielles », votée en 1990, pénalise la contestation de l'existence des crimes contre l'humanité, tels que définis par le Tribunal de Nuremberg. Présentée à l'époque comme un rempart contre l'antisémitisme, son bilan est pourtant aujourd'hui désastreux : atteintes aux libertés, concurrence génocidaire, surenchère victimaire, renouveaux identitaires et racistes, gigantesques détournements financiers. Au plan international, le verrou idéologique institutionnalisé par la loi Gayssot participe également à justifier les guerres coloniales de ces dernières années et à couvrir la politique d'Israël d'une caution inoxydable.
Un film documentaire de Béatrice Pignède

 

DVD Main basse sur la mémoireVente

Le DVD de «Main basse sur la mémoire» est proposé au tarif de 20€ (frais de port inclus). Pour commander le DVD, cliquez ci dessous :







Synopsis

Au lendemain du retoquage par le Conseil constitutionnel d'une loi pénalisant la négation des génocides reconnus par le parlement français, Clap36 revient sur la « mère de toutes les lois mémorielles » et présente son nouveau documentaire « Main basse sur la mémoire, les pièges de la loi Gayssot».
Le film développe l'historique et la logique des lois mémorielles, en interrogeant des historiens, Pierre Nora et Annie Lacroix-Riz, un philosophe, Paul Ricoeur, une juriste, Anne-Marie le Pourhiet, un romancier et universitaire, Jacob Cohen, ainsi que des citoyens engagés politiquement, Alain Benajam, Norman Finkelstein, et Jean Bricmont. Robert Faurisson, celui par qui le scandale est arrivé est également interrogé. Ses thèses mettant en doute l'existence des chambres à gaz dans les camps nazis avaient été à l'origine de la loi Gayssot.
A travers ce documentaire, la réalisatrice Béatrice Pignède met en relief  le caractère désastreux de cette institutionnalisation d'une histoire légale, non seulement pour l'histoire et le droit, mais aussi pour l'idée même d'une République qui ne peut survivre qu'en restant strictement neutre par rapport aux débats entre communautés, aux sacralisations d'événements historiques et au désir de chaque groupe particulier d'imposer à la collectivité nationale son propre « devoir de mémoire ».

Intervenants

Paul Ricœur Paul Ricœur, philosophe français qui développa la phénoménologie et l'herméneutique, en dialogue constant avec les sciences humaines et sociales. Il s'intéressa aussi à l'existentialisme chrétien et à la théologie protestante. Son œuvre est axée autour des concepts de sens, de subjectivité et de fonction heuristique de la fiction, notamment dans la littérature et l'histoire.
Anne-Marie Le Pourhiet
Photo © B.Pignède - Clap36
Anne-Marie Le Pourhiet est juriste, professeur agrégé de droit public à l'Université de Rennes 1. Elle est vice-présidente de l'Association française de droit constitutionnel (AFDC) et de la Société des professeurs des facultés de droit. Elle s'intéresse notamment aux atteintes à la liberté d'expression que constituent la multiplication des délits d'opinion et des lois mémorielles. Elle a été auditionnée par la commission des Lois de l'Assemblée Nationale sur cette dernière question.
Norman Finkelstein
Photo © Flora Joly - Clap36
Enseignant à Brooklyn College, au Hunter College, à l'Université de New York puis à Université DePaul, Norman G. Finkelstein est fils de survivants du ghetto de Varsovie. Il est l'auteur d'une importante étude « L'industrie de l'Holocauste, réflexions sur l'exploitation de la souffrance des juifs ».
Annie Lacroix-Riz
Photo © B.Pignède - Clap36
Annie Lacroix-Riz est une historienne française, spécialiste des relations internationales dans la première moitié du XXe siècle et de la collaboration. Ses travaux portent sur l'histoire politique, économique et sociale de la Troisième République et de Vichy, les relations entre le Vatican et le Reich. Elle est également connue pour son engagement communiste.
Jean Bricmont
Photo © B.Pignède - Clap36
Jean Bricmont est Docteur en sciences, il a travaillé comme chercheur à l’Université Rutgers puis a enseigné à l’Université de Princeton  aux États-Unis. Il est actuellement professeur de physique théorique à l'université catholique de Louvain, en Belgique. Figure du mouvement anti-impérialiste, il est l'auteur de nombreux articles sur le droit international et le sionisme.
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Photo © B.Pignède - Clap36
Alain Benajam est membre fondateur du Réseau Voltaire.
Longtemps cadre du Parti Communiste Français, il est résolument activiste anti-impérialiste. Il anime sur internet le blog alain-benajam.com.
Jacob Cohen
Photo © B.Pignède - Clap36
Né en 1944 à Meknès, Jacob Cohen obtient une licence en Droit (Casablanca) et le diplôme de Sciences-Po (Paris). Il vit à Berlin et Montréal avant de revenir à Casablanca, où il est maître-assistant à la faculté de Droit, de 1978 à 1987. Il vit depuis à Paris. Il a déjà publié Les noces du commissaire; Moi, Latifa S.; Du danger de monter sur la terrasse; L’espionne et le journaliste et Le Printemps des Sayanim. Il anime le blog jacobdemeknes.blogspot.com.
Robert FaurissonPhoto © B.Pignède - Clap36 Enseignant de lettres, Robert Faurisson s'est d'abord interressé à la critique des œuvres de Rimbaud et Lautréamont. Ses thèses mettant en cause l'existence des chambres à gaz dans les camps de concentration nazis sont à l'origine de la loi Gayssot. C'est aujourd'hui l'une des figures du courant révisionniste.

 


Fiche technique

Réalisation

Béatrice PignèdeBéatrice Pignède

Journaliste et réalisatrice depuis 20 ans de films documentaires au cinéma et à la télévision française, notamment pour France3 et ARTE, dont un long métrage sur le philosophe Paul Ricoeur et un "grand format" sur la propagande au Kosovo (prix Europa 2000) ; journaliste d'investigation et animatrice de l’émission « Arrêt sur Images » (La Cinquième); intervenante spécialisée cinéma et éducation à l'image dans les écoles, collèges, lycées et associations de quartiers; membre de la télé libre Zalea TV; fondatrice de Clap 36, association de promotion du cinéma documentaire indépendant.
Parmi les films de Clap36, Béatrice Pignède a réalisé Dieudonné sans forme de politesse, Après l'hégémonie, État de guerre, Propagande de guerre propagande de paix, L'irak d'une guerre à l'autre et Chiapas : Voyage en utopie.
+ Interventions télévisées
Durée :  108mn
Format ; 16/9ème, HDV, stéréo
Année de production : 2012
Pays : France
Version originale : français
Date de sortie : 1er février 2012
Production / distribution : Clap 36
Écriture et réalisation : Béatrice Pignède
Prise de vues : Flora Joly, Béatrice Pignède, Amar Hamdani, Jean-Sébastien Farez, Sylvia Page
Recherche documentaire : Christophe Del Debbio, Jean-Sébastien Farez, Vincent Frémont, Béatrice Pignède
Traduction : Hervé Duval
Graphisme : Jean-Sébastien Farez
Animation : Abdelhakim Zidouni
Musique originale : Thibault Renou (compositeur, contrebassiste), Misja Michel, guitariste
Mixage : Jean-Luc Lhoste
Montage : Béatrice Pignède

Kit de presse

Dossier de presse (Pdf, 380ko)
Affiche du film (Pdf,  5,42mo)
Photos des intervenants (Zip 9 photos - 26,6mo)

 


Lundi 14 Mai 2012


Commentaires

1.Posté par D. Kada le 14/05/2012 17:34 | Alerter
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Salaaam

Avant de critiquer la loi Gayssot, il faut remettre en question le Porte Avion occidental implanté au Moyen Orient qu'est ISRAËL.
Aucun intellectuel européen ou américain ne peut le faire sans s’exposer à une marginalisation intégrale comme ce fut les cas de Roger Garaudy.

En attendant de créer la machine à détecter les pensées susceptibles de provoquer la contestation, l’Occident joue la carte de la diversion. Ce genre de loi n’est établi que pour semer la confusion et éloigner les gens du cœur du problème.

Alors de grâce épargnez-nous votre duplicité (je m’adresse à ces hypocrites cités dans l’article et à leurs compères)

Le pire D.K.

2.Posté par Saber le 14/05/2012 19:31 | Alerter
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Parlons en du coeur du problème, si les populations ferment les yeux sur la prison à ciel ouvert où les palestiniens sont prisonniers, alors, alors cette loi Gayssot n'est en vérité qu'un avant goût de ce qui attend les populations occidentales cad les prochaines créations de centres de détention pour les délits d'opinions où des dissidents et contestataires seront enfermés.

3.Posté par Batko le 14/05/2012 23:30 | Alerter
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Bonjour,
Très impressionné par cet article, bravo. Depuis maintenant plus d'un an je m'interroge sur les chambres à gaz depuis que j'ai vu l'intervention de David Cole à la télévision américaine (sur You Tube). Je suis surpris (positivement) de voir que ce film met en scène Faurisson lui-même. Cet homme, que l'on nous présente depuis toujours implicitement comme un néo-nazi est en fait un "têtu de la vérité". Il n'est pas antisémite, en 86 il exprimait sa compassion pour les victimes juives des déportations et a récemment déclaré sur une chaîne algérienne qu'il n'y avait jamais eu de complot juif sur les chambres à gaz, mais que les Juifs en avaient été eux-même convaincus. Il semblerait que "l'intox" viennent des Alliés et des prisonniers politiques des camps.
J'ai découvert que le révisionnisme historiquement est d'origine de gauche et pacifiste, même si des extrémistes de droite en profitent pour essayer de réhabiliter le nazisme.
De toute façon, je souhaite beaucoup en débattre d'une façon dépassionnée (Je sais, ce n'est pas facile). Pour moi, les Juifs sont les premières victimes des sionistes, comme chaque peuple est victime de ses propres nationalistes.
Merci.

4.Posté par VIRGILE le 15/05/2012 00:29 | Alerter
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"L'Holocauste sert donc d'alibi à une propagande et une économie de guerre, caractéristiques de ces régimes fascistes qu'on prétendait dénoncer ! "

Tout est dit ! Le titre de cette loi devrait être "Fabius-Geyssot" car les sionistes ont utilisé M. Fabius pour faire le forcing et imposer cette loi anti-démocratique. Je suis de ceux qui reconnaisse le génocide des juifs par les nazis mais je récuse le chiffre et de nombreux faits, qui, à la lumière des recherches historiques, s'avèrent faux et tronqués. Il nous faut plus de recherche et confronter tous les témoignages. Mais cela est impossible avec cette loi perverse qui emprisonne la recherche de la Vérité. L'enjeu est conséquent car outre les milliards extorqués, il s'agit de la crédibilité même de l'Etat d'Israël et de son droit illégitime à faire la guerre aux goyim !

Que Dieu, qui est omniscient, nous donne enfin Sa Version !

5.Posté par VIRGILE le 15/05/2012 00:56 | Alerter
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Oui, la Shoah est une tragédie ignominieuse, qui a marqué le XXe siècle.

Mais aujourd'hui, après des années de recherche, j'ai beaucoup moins de compassion (sauf pour tous les morts innocents) car enfin :
- qui se préoccupe des 100 millions de morts Russes assassinés par les juifs-bolchéviques au XXe siècle , (lire "Deux siècle ensemble" d'Alexandre Soljénitsyne)
- qui se préoccupe des 40 millions d'Amérindiens assassinés par les Anglo-saxons et Espagols lors de la conquête du Nouveau Monde ? - et dont le trafic d’esclaves fut organisé PRINCIPALEMENT par des armateurs juifs !!!
- etc; etc, etc...

J'en ai conclus, après bien des études, que ce sont les talmudo-sionistes (Illuminati) qui sont à l'origine de toutes ces guerres mondiales (et autres !) et qu'ils ont eux même livré ces pauvres Juifs à leurs bourreaux Nazis. C'était une des stratégie afin d'imposer un "foyer juif" en Palestine. Nous voyons aujourd'hui le désastre que cela a engendré. Nous allons droit à une guerre mondiale, fusse-t-elle planifiée, version Albert PIKE.

Aujourd'hui, ce sont ces mêmes Illuminés qui veulent une guerre mondiale afin de livrer les 1,57 milliard de Musulmans aux flammes atomiques de l'enfer.

Aujourd'hui, ce sont ces mêmes Illuminés qui veulent "réduire" la population planétaire humaine et imposer une oligarchie juive talmudique et asservir le reste de l'humanité.

La Bible nous parle en détail de l'Armaguédon. Nous y sommes tout proche et nous verrons bien ce que Dieu fera de tous ces Illuminés, barbares et incrédules. Que Dieu nous garde.

6.Posté par Pic Gérard le 02/03/2013 18:41 | Alerter
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Bonjour. Enfin un site qui parle franchement et honnêtement, d'un problème, le sionisme, dont beaucoup de personnes prennent de plus en plus conscience. Il y a des années que j'ai condamné la loi Gayssot, comme j'ai
condamné les excuses de chirac. ( il a fait cela pour avoir le lobby juif des médias avec lui ) Meme Mr Pepy, pour
lequel j'ai le plus grand respect, a été obligé de reconnaitre la responsabilité de la Sncf dans la déportation des juifs
pour vendre ses TGV au USA. Cela fait un peu beaucoup. Mitterand avait refusé de s'excuser au nom de la France et avait déclaré "- la communauté juive prends trop d'importance "- (exception culturel, entre autres) Peut on attendre , pour la France, une action salvatrice de jospin, sarkosy, hollande,bhl, dsk, levy,jfk,coppé, attali,drucker,bruel,balladur ? J'en passe et des meilleurs ! Evidemment, NON. Que les intellectuels Français agissent, et réussissent à convaincre les journalistes, (,,,,,,,) dont, déjà, un certains nombre, sont pour notre cause. Bien cordialement

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