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Ce qu'on ne vous dit pas sur le don d'organes


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Mardi 15 Mai 2012

Ce qu'on ne vous dit pas sur le don d'organes
Saviez-vous que, pour pouvoir prélever des organes, le « mort » doit souvent être… anesthésié ???

Hé oui, c’est une réalité qui est rarement révélée aux donneurs, et à leur famille. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas faire de don d’organes, au contraire. Mais il est important de ne pas le faire aveuglément.

Pour pouvoir être transplantés, les organes doivent être frais. Le cœur d’une personne morte depuis ne serait-ce que cinq minutes est inutilisable : il ne se remettra jamais à battre, y compris avec un pacemaker (un appareil qui donne des chocs électriques pour stimuler les pulsations). Il en va de même des autres organes vitaux (reins, foie, pancréas, poumons…)
Pour que les organes soient bien frais, il faut qu’ils soient encore en train de fonctionner au moment où ils sont prélevés. Ils ne peuvent donc pas être prélevés sur un « mort » réellement mort, mais sur une personne en état de « mort cérébrale », ce qui, nous allons le voir… est très différent.

Revenu du séjour des morts

Le journal anglais Daily Mail publie l’histoire d’un jeune britannique qui a eu la vie sauvée par son père qui s’était opposé à ce que ses organes soient prélevés pour servir à des transplantations. (1)

L’affaire s’est produite à l’hôpital universitaire de Coventry, dans le nord de l’Angleterre :

Stephen Thorpe, 17 ans, avait été gravement blessé à la tête lors d’un accident de voiture au cours duquel était mort son ami Matthieu, 18 ans, qui conduisait le véhicule.

Les médecins le mirent sous coma artificiel et, deux jours plus tard, le déclarèrent en état de « mort cérébrale ». La « mort cérébrale » permet l’ouverture de la procédure de prélèvement d’organes. Mais les parents de Stephen, qui étaient auprès de lui, affirmèrent qu’ils « sentaient que leur fils était encore là » et qu’il réagissait à certaines paroles.

Alors que quatre médecins de l’hôpital confirment la « mort cérébrale » et souhaitent que commence le prélèvement d’organes, les parents de Stephen font appel au Docteur Julia Piper, praticienne de médecines traditionnelles et alternatives. Celle-ci obtient l’autorisation de faire examiner Stephen par un neurochirurgien de confiance, qu’elle connaît.

Celui-ci conclut que le jeune garçon n’est absolument pas « mort cérébralement ». Il demande qu’il soit au plus vite sorti de son coma artificiel. Et en effet, cinq semaines plus tard, Stephen rentre chez lui, entièrement remis.

Aujourd’hui, Steven a 21 ans et étudie la comptabilité à l’université de Leicester. « Mon impression est que l’hôpital n’était pas très favorable à ce que mon père demande une contre-expertise médicale » a-t-il déclaré au Daily Mail.

Ne pas confondre « mort » et « mort cérébrale »

Le concept de « mort cérébrale » a été inventé en 1968. Jusque-là, on ne connaissait que deux états : vivant ou mort.

Une personne était vivante tant que son corps restait chaud, que son cœur continuait à battre, qu’elle respirait et que son sang continuait à circuler.

La mort, au contraire, était déclarée lorsque la vie avait quitté le corps. Un corps mort, au sens traditionnel du terme, devient froid, rigide. Il ne répond plus à aucun stimulus. Le cœur ne bat plus, la tension artérielle disparaît. Le patient arrête de respirer. La peau, les ongles et les muqueuses prennent une couleur bleutée. Mettre le cadavre sous respiration artificielle ne relance pas l’oxygénation du corps. Stimuler le cœur par une impulsion électrique (pacemaker) ne le fait pas recommencer à battre.

Une personne morte ne peut tout simplement plus guérir. Ses organes vitaux, le cœur, le foie, les poumons, les reins et le pancréas ne fonctionnent plus. On ne peut plus les transplanter sur une personne vivante, car ils commencent à se décomposer aussitôt que l’oxygénation et la circulation sanguine s’arrêtent. Cinq minutes plus tard, ils sont inutilisables.

Pour pouvoir prélever des organes encore vivants, et donc capables d’être transplantés sur une nouvelle personne, les médecins créèrent en 1968 le concept de « mort cérébrale ». Une personne dont le cœur fonctionne, le sang circule, et la respiration est régulière peut donc aujourd’hui être déclarée en état de « mort cérébrale ». On sait pourtant que, dans ce cas, la plupart des fonctions vitales continuent, dont la digestion, l’excrétion (évacuation des déchets), et l’équilibre des fluides.

S’il a des blessures, on constatera que le « mort cérébral » cicatrise, et si c’est un enfant, qu’il continue à grandir. Il peut même traverser la puberté. Une femme enceinte en état de « mort cérébrale » peut continuer à porter son enfant : la plus longue période enregistrée est de 107 jours jusqu’à l’accouchement.

En revanche, une fois que ses organes vitaux sont retirés pour être transplantés sur une autre personne, le « donneur » d’organe décède pour de bon.

Pour prélever des organes, le « mort » doit d’abord être anesthésié

Très souvent, la personne en état de « mort cérébrale » est sensible aux opérations chirurgicales. C’est ce que les médecins appellent l’effet Lazare, du nom de l’homme qui, dans les Evangiles, ressortit de son tombeau.

Pour pouvoir prélever les organes vitaux, les médecins doivent donc pratiquer l’anesthésie, ou injecter des substances paralysantes pour éviter les spasmes musculaires, ou les changements brutaux de pression sanguine, de rythme cardiaque, et d’autres réflexes protecteurs.

Dans la pratique médicale normale, de telles réactions de la personne opérée indiquent à l’anesthésiste que l’anesthésie est trop légère, et que le patient souffre.

Ces informations, que n’importe quel médecin pourra vous confirmer, sont malheureusement mal connues du grand public. Il semble également que les familles à qui l’on demande d’autoriser un prélèvement d’organe ne soient malheureusement pas toujours informées objectivement.

Le cas de Stephen n’est pas isolé

Il existe des dizaines de cas similaires à celui de Stephen, dans lesquels une personne comateuse ou inconsciente est déclarée en état de « mort cérébrale » ou « sans espoir de guérison ». Bien souvent, les familles subissent alors des pressions pour autoriser les prélèvements d’organes.

En 2011, l’Hôpital Sainte-Croix de Drummondville (au Québec), a demandé l’autorisation d’extraire les yeux d’une patiente qui s’était étranglée pendant son repas à l’hôpital en l’absence de personnel soignant, affirmant qu’elle était en état de « mort cérébrale ». Après que la famille eut demandé des preuves au médecin, elle se réveilla et retrouva l’essentiel de ses facultés. (2)

En 2008, un Français de 45 ans s’est réveillé sur la table d’opération, tandis que les médecins s’apprêtaient à lui prélever ses organes, suite à un arrêt cardiaque. Lors de l’enquête menée par le « comité d’éthique », plusieurs médecins reconnurent que ce type de cas, bien que rare, leur était parfaitement connu. (3)

La même année, Sack Dunlap, un Américain de 21 ans, « mort cérébralement », était sur le point de se faire retirer ses organes vitaux lorsque ses deux sœurs, toutes les deux infirmières, décidèrent de vérifier qu’il était en effet « mort cérébralement ». Discrètement, elles enfoncèrent une pointe sous son ongle de pied, ce qui provoqua une forte réaction de Dunlap, prouvant qu’il était conscient. Il se remit complètement et déclara plus tard qu’il était conscient et entendait les médecins autour de lui discuter des organes qu’ils allaient lui prélever !

Alors, dans ce domaine comme dans tous les autres, cher lecteur, rappelez-vous qu’il s’agit de votre vie, votre santé, et jamais de celle ni des médecins, ni des personnes qui vous conseillent, même lorsque celles-ci sont de la meilleure volonté.


Note:

Le don d’organe est AUTOMATIQUE… c’est à dire que vous pouvez être prélevé MÊME si vous ne l’avez jamais autorisé !! Bref, si vous ne souhaitez pas être déclarer « mort par anticipation » (comme l’indique l’article), vous pouvez vous inscrire là:

http://vosdroits.service-public.fr/F20088.xhtml (site officiel de la République Française)


Sources :

1. The Daily Mail, le 24 avril 2012 : http://www.dailymail.co.uk/health/article-2134346/Steven-Thorpe-Teenager-declared-brain-dead-FOUR-doctors-makes-miracle-recovery.html?printingPage=true

2. http://www.journalexpress.ca/Société/Santé/2011-06-30/article-2624757/Un-mal-de-dent-qui-a-failli-virer-en-don-dorganes/1

3. Article publié dans le journal Le Monde, disponible ici : http://actuagencebiomed.blogspot.fr/2008/06/le-donneur-dorganes-ntait-pas-mort.html



Mardi 15 Mai 2012


Commentaires

1.Posté par bubul le 15/05/2012 16:28 | Alerter
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Article à publier sur agoravox.fr aussi si possible !

2.Posté par Lucas le 18/05/2012 16:23 | Alerter
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En fait c'est pire que je ne le pensais, on a inventé la « mort cérébrale » pour justifier tout un processus médical mais il s'agit là ni plus ni moins que de meurtre car pour moi tant que le sang coule dans les veines il y a de la vie et où il y a de la vie il y a toujours de l'espoir.

3.Posté par cybfil le 20/05/2012 07:42 | Alerter
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Cela s'appel du Lobbyisme ...... l'humain est rendu cupide dès le berceau.

4.Posté par amine ajji le 21/05/2012 07:43 (depuis mobile) | Alerter
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Tres interessant

5.Posté par Audrey le 11/08/2012 23:52 (depuis mobile) | Alerter
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Mais on ne dit pas dans l'histoire comment se "decrète" l'état de mort cérébrale... Cet article, sans pour autant etre totalement faux détourne les informations et en tire des conclusions ahurissantes et erronées!!! Et les familles qui espèrent...

6.Posté par Yannick le 09/04/2013 23:04 | Alerter
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Bonjour,

Les cas extrêmes et les guérisons spectaculaires / improbables existeront toujours, mais elles restent l'exception. Dans un cas de coma, typiquement, on ne sait absolument pas quand la personne peut se réveiller. quelques heures plus tard, plusieurs mois, plusieurs années... ou tout simplement jamais. il s'agit donc souvent d'une décision de la part de la famille, acceptation ou refus du maintien en vie artificielle. Choix évidemment extrêmement difficile.

En revanche votre article dit "Une personne dont le cœur fonctionne, le sang circule, et la respiration est régulière peut donc aujourd’hui être déclarée en état de « mort cérébrale »."

Ce qui est (peut être vrai) ailleurs mais contredit l'explication officielle donnée sur le site "service-public.fr" que vous citez en note :

"Déroulement de la procédure de prélèvement : Constatation du décès

La mort du donneur doit être médicalement constatée par 2 médecins. Ces 2 médecins ne doivent pas appartenir aux équipes en charge des greffes.

En pratique, le constat de la mort repose sur 3 observations cliniques : l’absence totale de conscience et de mouvements, la disparition totale des réflexes du tronc cérébral et l’absence de respiration spontanée. Il est confirmé par des encéphalogrammes réalisés à plusieurs heures d'intervalle."

7.Posté par CRISTINI le 06/08/2013 20:20 | Alerter
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L'avis décrit, ici, je ne le partage pas.

En revanche, je crois que la personne qui écrit ce texte n'a pas peur de donner son avis sur ce sujet.

Je l'invite donc à avoir le courage civique de REFUSER le prélèvement d'organes et à remplir une carte du CERCLE BLEU, pour ne pas abandonner aux siens l'obligation de donner son avis, en cas de décès.
Elle peut, évidemment, continuer à diffuser une idée que peu de personnes partagent, mais, avant, qu'elle accepte de l'écrire.
À vous lire. Georges Cristinij, observateur à l'UNESCO sur ce sujet, responsable de la structure qui oeuvre pour empêcher le trafic des organes dans le monde, par la mise en place de Registre du choix, comme celui du Cercle Bleu sur lequel chacun peut s'inscrire gratuitement.
www.cerclebleu.org

8.Posté par Mathilde le 28/06/2015 09:09 (depuis mobile) | Alerter
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Je suis infirmiere en réanimation depuis plusieurs années et donc confronté à la mort et "la mort encéphalique" régulièrement! Il faut l''avis de plusieurs medecins et divers examens avant de poser le mot de mort cérébrale!

9.Posté par Andrieux le 27/10/2016 12:24 | Alerter
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L'auteur(e), dont c'est le droit le plus stricte d'être contre le don d'organes, utilise pour asseoir ses idées, de la désinformation en évoquant quelques cas qui restent sujet à caution, alors que le don d'organes permet de sauver des milliers de vie tous les ans. De plus l'auteur(e) montre de plus une profonde méconnaissance du don d'organes et de son processus.

Aussi je ne perdrais pas de temps à expliquer la mort encéphalique ou cérébrale et les moyens médicaux très importants mis en œuvre afin de déterminer si le patient est définitivement déclaré impossible à reprendre vie : tout ceci peut être lu sur Internet et plus particulièrement sur le site de l'ADOT. .

10.Posté par Lymouss le 30/12/2016 11:13 (depuis mobile) | Alerter
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Je suis consternée par ce que je lis.

Une personne en état de mort cérébrale est bien morte ! Ce sont juste ses organes et ses cellules qui sont artificiellement maintenus en vie (respiration artificielle, stimulation de la circulation du sang)

11.Posté par Lymouss le 30/12/2016 11:17 (depuis mobile) | Alerter
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Une personne en état de mort cérébrale, ne peut plus respirer ni son coeur ne bât. Son cerveau ne fonctionne plus. Elle ne ressent pas la douleur. Si on la débranche le sang ne circule plus et le corps refroidit, se rigidifie.

12.Posté par Lymouss le 30/12/2016 11:20 (depuis mobile) | Alerter
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Par contre il faut comprendre que les organes sont des éléments indépendants et les cellules du corps sont des organismes vivants indépendants. Elles ont juste besoin que le sang, l'oxygène et les nutriments qu'il transporte circulent.

13.Posté par Lymouss le 30/12/2016 11:23 (depuis mobile) | Alerter
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En somme, si la personne est morte, si on branche une machine pour que le sang continue à circuler et que les poumons continuent à se gonfler, celui-ci reste chaud et les organes et les cellules vivent.

14.Posté par Lymouss le 30/12/2016 11:25 (depuis mobile) | Alerter
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Ce que l'article ne dit pas, à propos de l'anesthésie, ce que ce n'est sûrement pas pour que la personne ne ressente pas la douleur (puisqu'elle est morte), mais pour que les organes et les muscles ne se contractent pas n'importe comment...

15.Posté par Lymouss le 30/12/2016 11:29 (depuis mobile) | Alerter
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... comme quand vous avez froid aux doigts ou des fourmis dans les jambes.

Je suis inscrite sur le registre national des refus pour des raisons philosophiques, mais je trouve malhonnête de raconter n'importe quoi aux gens pour les manipuler !

16.Posté par Michel le 03/01/2017 11:37 (depuis mobile) | Alerter
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Je ne pas que ces gens aient raison et je ne pense pas aussi qu'ils aient menti,mais je crois aussi que des médecins ont souvent sacrifier certains accidentés pouvant guérir pour sauver leurs vieux patients

17.Posté par Anne Mannarini le 03/01/2017 19:50 (depuis mobile) | Alerter
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Mon mari est décédé d''un avc il était donc en mort cérébrale et a été maintenu en vie par des machines pour pouvoir procéder aux prélèvement de tous ses organes vitaux en cas d''avc vous pensez que c''est pareil ?

18.Posté par Blc le 04/01/2017 10:12 (depuis mobile) | Alerter
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La personne qui est en état de mort cérébrale est bel et bien morte puisqu''elle ne peut plus respirer sans assistance respiratoire ! C''est justement l assistance respiratoire qui permet artificiellement aux organes de continuer à fonctionner !!!!!!

19.Posté par Debski daniel le 04/01/2017 21:19 (depuis mobile) | Alerter
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Je suis plutot pour le don d''organes et ces cas sont certainement rares mais je préférerais la possibilité d''un homme "bionique" si la science progresse que risquer un meurtre aussi horrible que dis je un assassinat.

20.Posté par Jerome le 05/01/2017 00:44 (depuis mobile) | Alerter
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Non, une personne en mort cérébrale n''est pas morte ! On en a la preuve SCIENTIFIQUE depuis des années (The Lancet - Pim Van Lommel - 15/12/2001) mais ça arrange beaucoup de monde de l''oublier...

21.Posté par IL Y A PAS MAL D ERREURS DANS CE COURRIER le 05/01/2017 09:17 (depuis mobile) | Alerter
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Ce poste est intéressant car il conduit à une certaine réflexion sur la pression que subissent les services de santé quant aux décisions à prendre !

Néanmoins il ne dit pas tout :

22.Posté par ECOEUREE le 11/01/2017 17:08 | Alerter
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Je tombe de haut en lisant cet article - merci a l'auteur !!
est ce que les soins médicaux que l'on porte a une personne aussi sont proportionnels a son niveau de vie, et le chèque pour les dépassements d'honoraires que l'on peut faire ?
en effet y'a de quoi se poser pas mal de quetions....absolument écoeurée !!

23.Posté par Bracq le 15/01/2017 20:51 (depuis mobile) | Alerter
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Pourquoi la médecine a-t-elle "inventer" l'état de mort cérébrale ? Un homme (ou une femme) est vivant(e) ou mort(e). Si le prélèvement d'organes sur un cadavre est inutile pour une transplantation, que la médecine le dise clairement.

24.Posté par Stéph le 22/02/2017 22:21 (depuis mobile) | Alerter
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Vive la désinformation.

Je ne souhaite pas à cette personne d avoir besoin d un don d organes, ni d avoir un enfant en attente d un organe.
Il faut s appuyer sur des réalités scientifiques avant de propager de fausses informations. Ce n est

25.Posté par steph le 22/02/2017 22:23 (depuis mobile) | Alerter
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Dans un service d urgence 20% des décès permettent un prélèvement d organes. Et pourtant la liste des dialysés s allonge. ..

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