Economie

« Ce n’est pas un krach mais une explosion du système mondial »



Mardi 21 Octobre 2008

 « Ce n’est pas un krach mais une explosion du système mondial »
En réponse à ceux qui clame que « le krach financier est terminé », Lyndon LaRouche a déclaré que nous sommes dans une désintégration mondiale de tout le système financier, bien plus dévastatrice qu’un simple krach.

« Les imbéciles ne comprennent pas ce qui se passe. Il y a deux phénomènes simultanés. D’abord une hyperinflation hyperbolique dans le domaine de la finance, principalement due aux millions de milliards de dollars en jeu sur les marchés dérivés. Dans un effort désespéré pour les sauver, la Réserve fédérale américaine et d’autres banques centrales dans le monde entier génèrent des quantités massives – hyperinflationnistes - d’argent nouveau.

« Dans le même temps, nous assistons à une chute temporaire des prix des principales matières premières. Cette baisse est due à la chute du commerce et de la production au niveau mondial. L’économie réelle se désagrège dans la plupart des pays. La production chute, donc la demande en matières premières et en biens manufacturés se réduit, et les gens perdent leur travail, leur épargne, leur maison.

« Nous voilà face à deux phénomènes simultanés : une hyperinflation sans précédent dans le domaine financier, et un effondrement mondial de la production physique causant une chute des prix des matières premières. Il suffit de regarder les choses en face : ce n’est pas un krach mais une explosion. Il n’y a que les idiots qui ne tireraient pas les conséquences de cette désintégration. »

La triple courbe de LaRouche (1995)

Les emprunts « toxiques » du 93 montent à 97% !

Pour son premier débat d’orientation budgétaire (DOB), Claude Bartelone, le nouveau président PS du Conseil général de Seine-Saint-Denis a décidé de dire la vérité : le département risque, du jour au lendemain, de sombrer dans d’importantes difficultés financières.

« Notre dette, affirme Bartelone, dont l’encours s’élève à 864 millions d’euros, est constituée à 97% d’emprunts toxiques. Notre annuité de remboursement peut passer brutalement de 40 à 80 millions d’euros ! »

L’élu vient de faire une découverte : « Nous avons des prêts dont les taux sont indexés sur le yen, le dollar, le franc suisse et même sur le taux d’inflation américain. » Pour lui, l’équipe précédente a « légué à leurs successeurs un risque au moins équivalent à celui des subprimes »

A qui la faute ? A part l’ancien exécutif, présidé par le communiste Hervé Bramy, qui, séduit par des taux alléchant, a systématiquement eu recours aux produits structurés sans imaginer les évolutions possibles du marché, Bartelone n’oublie pas la banque Dexia, « inventeur du produit » dont il attend qu’elle « répare les dégâts avant la catastrophe budgétaire ».

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Mardi 21 Octobre 2008


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