Société

CULTURE DE FAÇADE ET RUPTURE DU LIEN SOCIAL


« … mais sur le mot de civilisé, il y a confusion ; pour tout le monde un civilisé cultivé est un homme renseigné sur des systèmes, et qui pense en systèmes, en formes, en signes, en représentations. C'est un monstre chez qui s'est développée jusqu'à l'absurde cette faculté que nous avons de tirer des pensées de nos actes, au lieu d'identifier nos actes à nos pensées. Si notre vie manque de soufre, c'est-à-dire d'une constante magie, c'est qu'il nous plaît de regarder nos actes et de nous perdre en considérations sur les formes rêvées de nos actes, au lieu d'être poussés par eux. » A. Artaud, Le Théâtre et son double, 1939, p. 12. http://www.cnrtl.fr/definition/civilisé


saidab
Jeudi 6 Juillet 2017

Dialogue de sourds national

Les civilisés ont continué à se cultiver, à se « perdre en considérations sur les formes rêvées de (leurs) actes ». A déporter leur attention vers leur nombril, réduisant leur fonction imaginaire à un état de quasi auto-hypnose. Dans ce gouffre agité de remous insondables, les alertes successives au sentiment d’identité nationale et à la déchéance de nationalité, aux signes religieux puis (ouf ?) à l’état d’urgence contre un terrorisme spontané semblent n’être que des jalons dans un processus d’éclatement de la raison. Inscrite dans la pensée des dirigeants du monde dit libre (moderne, occidental, humaniste, chrétien à l’occasion mais seulement en dernier recours, car ils n’ont de cesse qu’ils n’aient tordu le cou à la religion en général ; au christianisme en particulier. L’islam ? Uns cible prête à l’usage), la façon de voir qui en découle se matérialise dans nos actes les plus élémentaires. Comme le parlé habituel auquel personne n’accorde plus d’attention qu’aux rejets de la société qui jonchent le paysage urbain, contre quoi personne ne peut rien à titre individuel, la démocratisation de formules à l’emporte-pièce, au lieu de nous interpeller, nous y rend sourds. Nous parlons la même langue mais nous ne disons pas la même chose.

Mon idée est donc de (tenter de) réconcilier les Français autour d’un projet de ré-identification à leur langue source. Un décapage superficiel de quelques expressions témoins permettra de révéler des nœuds entre ce que nous croyons dire et ce que nous ne savons pas que nous disons. Mon objectif étant de (tenter de) restituer à la Loi ses lettres de noblesse, chez chacun pour soi en premier lieu, je me propose de débloquer, déverrouiller notre capacité de jugement. Notre aptitude à discerner le recto du verso, le fond de la forme, l’information de la mystification …

Pourquoi la Loi ? Parce que la Loi est la matérialisation de l’état d’esprit des classes dirigeantes : elle révèle les prédispositions de ces êtres supérieurs envers leurs administrés et envers le monde. Ce qu’ils ne savent peut-être pas ... Pourquoi le français ? Parce que la langue française rayonne dans le monde, que le monde est grand, et que l’esprit qui l’anime répand l’ouverture ou la fermeture des esprits. Les autres langues aussi mais je parle français. Or, il se trouve que l’école de la République échoue à apprendre le français à ses propres enfants, pour qui mon français à moi est une langue dépassée. Bourgeoise ! Il y a donc bien un blems ... Deux formules emblématiques communes à la vie privée et publique illustreront le phénomène d’éclatement, dans lequel elles jouent un rôle de catalyseur puissant. Quelques exemples de comportements correspondants viendront en confirmation.

« Interdit à toute personne étrangère au service » est le produit d’une société qui se protège contre une autre : les services contre les publics. Une partie de la société qui se conduit comme si elle était en danger d’une OPA hostile imminente de la part de toutes les autres à la fois ; toutes étant étrangères par définition. Une vision des choses nationale au sens de patriote (qui aime ce pays et devrait le quitter dans le cas contraire …) produirait des formules plus aimables : pour un renseignement, veuillez vous adresser à tel service ; bureaux réservés à telle fonction ; ce service n’assure pas l’accueil du public … N’importe quoi pourvu de ne pas réduire le public égaré à un intrus malvenu, inopportun, potentiellement fraudeur1.

« Nul n'est sensé ignorer la loi » pose une interdiction formelle, c’est-à-dire théorique, de ne pas savoir. Une formule qui, outre qu’elle exprime un esprit monarcho-divin, est une aberration au regard de la sémantique : on ne peut pas être tenu de détenir une information que personne n’est contraint de mettre à notre portée. Ou à laquelle on ne sait pas comment accéder même quand on la cherche. La cible de ce verrouillage est désigné punissable par la seule énonciation de cet interdit ! Un cul-de-sac en termes d’identification : qui suis-je pour ces personnes ? Qui sont-elles pour moi ? Autrement dit : que faisons-nous ensemble dans cet espace qualifiée de national ? Si les législateurs s’en préoccupent, ils doivent se demander comment ils aiment, comment ils servent leur pays (à chacun de se noter soi-même entre un et cinq) ?

Si nous sommes d’accord sur le fait que cette formule est une impasse (sur le terrain, pas dans la logique pure), nous admettrons que le faux argument ainsi jeté sur l’Autre tel un lasso sur un animal terrifié exprime l’ignorance de l’esprit des règles qu’ils promulguent ou des formules qu’ils emploient de la part des détenteurs des pouvoirs. Ou du dédain … En effet, en dénommant « nul » le destinataire de ce négatif irréalisable, les classes supérieures ne l’adressent-elles pas à rien ! Qui est Rien ? Cette expression est de ce fait incompatible avec une fonction d’administrateurs des affaires publiques. Une bulle vide parmi d’autres à l’origine d’un dialogue de sourds national, dont les implications psychosociales sont au moins aussi lourdes que les sanctions infligées aux enfants qui ne comprennent pas la règle de trois, entre autre règle mal dispensée. Bien avant de parvenir à l’âge de la règle de trois, aux enfants qui ne peuvent pas comprendre le charabia moralisateur des aînés ensevelis dans leurs nombrils … Ce qui correspond aussi à la non imprégnation de l’esprit (de l’âme ?) de leur langue profonde par un nombre conséquent de locuteurs ; pas seulement parmi les classes dites populaires.

Cette interdiction non consistante fait pourtant force de loi (une belle bulle) et tout le monde l’applique à la lettre : de la façon la plus arbitraire qui soit. Qui ressemble à un piège. On comprendra plus facilement un exemple étranger$2 : dans la Russie de la fin du XIX, les israélites convertis à l’orthodoxie étaient dégagés de leurs liens avec leurs enfants et conjoints, ces derniers étant considérés toujours mariés. L’Antisémitisme, son histoire et ses causes, Bernard lazare, éd Contre Culture, p 126. Ce qui prouve que la Loi est détenue par des personnes qui confondent responsabilité politique, autrement dit devoirs envers les administrés, et exercice d’un pouvoir, où c’est l’administré qui a des devoirs envers les pouvoirs.

Deux problèmes inhérents à l’interdit formel (de stationner, jeter des ordures, jouer au ballon, nuire au voisinage) sont : 1/ il s’adresse à des brutes épaisses à qui donner une information (ne pas jeter d’ordure, stationner ..) ne suffit pas. Pour stimuler le poids chiche dans leur cerveau, il faut leur faire peur. Raison pour laquelle, peut-être, l’interdit est général : 2/ il s’emploie indifféremment dans le registre moral et légal. Or, un stationnement gênant comporte un risque d’accident ; il relève du registre légal. Mais une nuisance comporte un risque d’inconfort qui relève du registre moral. C’est l’interdit qui légalise l’obligation morale, tuant par la même occasion le principe d’une morale collective (exemples à venir). Mêler les deux domaines dans le même registre les vide tous les deux de leur substance. Plus délicat : l’interdiction ne fait pas l’objet d’un respect exemplaire de la part des dépositaires de l’autorité légale ou morale. Un fait de notoriété publique que des transgresseurs potentiels peuvent être tentés de signifier par des actes volontaires de violation de la loi. Car ne pas respecter la loi ne signifie pas que l’on n’ait pas le sens moral … Et cela commence avant l’acquisition de la parole ! Oui, nous sommes ainsi faits que nous réagissons instinctivement à l’arbitraire, ce que les psy qualifient peut-être d’acte manqué. C’est seulement plus tard que l’on devient soi-même Maître de Conférences en Arbitraire.

Quoi qu’il en soit, l’interdiction n’empêche pas la transgression. Peut-être même que s’il y avait moins d’interdictions, il y aurait moins de transgressions, … Et la Loi, bien public s’il en est, conserverait son impact. Pour l’instant, l’amalgame brouille les cartes au point que le moral et le légal empiètent tout naturellement l’un sur l’autre. Les comportements de couples traditionnellement inconcevables en public envahissent les lieux collectifs. Des dames de tous âges marchent dans la rue en déshabillé, avec des hauts et des bas transparents ou finement dentelés qui découvrent avec nonchalance seins, nombrils et ras des fesses. Des femmes plus ou moins jeunes se font une beauté au milieu de tout le monde, prenant des pauses intimes pour se prendre en photo comme si elles étaient dans leur canapé. Chose notable : les messieurs jeunes et moins jeunes semblent réfractaires à ces mises en scène d’une modernité débridée. Seraient-ils moins bots ...

Des formules impalpables de cette nature ont façonné le psychisme français plus sûrement que la devise « Liberté, Égalité, Fraternité » à laquelle même les détenteurs du sceptre ne peuvent pas se conformer de façon absolue. Question de terrain socioculturel, de subjectivité, d’état du foie de chacun ... Peut-être parce qu’elle est aussi anonyme que l’interdit formel …

Le rapport à l’interdit entre les pouvoirs (toute forme de pouvoir) et les sujets semble signifier que dans l’esprit de tous, maîtres et esclaves grandis dans une même ignorance de l’esprit de la langue commune, il n’y a rien à partager qu’une conscience vague mais puissante d’une étanchéité de fait entre des catégories inassimilables : les services et les publics. Comme la liberté est inassimilable à l’intrusion, l’égalité à la conformité, la fraternité au népotisme. Le respect à la soumission. Ce qui rend possible une démocratie au bénéfice des détenteurs des pouvoirs : aucun contrat, de quelque nature qu’il soit (avec une banque, un fournisseur de téléphonie ou d’énergie, un service public, un commerce, un employeur …) n’est exempt d’un moyen de noyer le poisson. De rendre l’Autre responsable de ne pas savoir lire entre les lignes en cas de contestation. Tous comportent des clauses illisibles pour nous, seules accessibles à quiconque connaît parfaitement la loi du gagnant : celui-là même qui rédige et vous fait signer les contrats. Oui, il y a des recours. Mais, d’abord, pourquoi envisager des recours ? Parce que la loi ne sanctionne pas sévèrement les abus, en particulier de confiance ou d’autorité, et que ça ne coûte pas grand-chose de réparer un profit tiré par des ficelles invisibles. Ensuite, la profusion des recours possibles (associations, mutuelles, médiateurs, juge de proximité, avocats) et les différences de traitement d’une même situation rend les recours difficiles d’usage pour les nuls tenus à ne pas ignorer la loi ...

Dans le même temps, un défaut d’information peut faire force de loi. Ainsi, la scolarisation est implicitement présentée comme une obligation, alors que ce qui est obligatoire c’est l’instruction ; le fait de mettre un enfant en situation d’apprendre. D’accéder à la capacité de lire, écrire, compter, raisonner ; ce que l’école ne fait plus. Pour quelle raison cette nuance est-elle tenue sous silence ? Pour quelle raison l’État dans une société démocratique-laïque n’aiderait-il pas les particuliers et groupes de familles à s’organiser pour donner une bonne instruction à leurs enfants hors de l’école3 ? Pour quelle raison ne soutiendrait-il pas les écoles dites libres, qui se trouvent ainsi contraintes à faire payer les parents ? Ce qui ne fait qu’approfondir le gouffre entre les catégories qui en ont les moyens ou se privent pour se les donner, et celles qui ne les ont pas. Et confirme le caractère illusoire d’une chance égale donnée à tous. Alors qu’elle peut exister sur le terrain, à moindres frais. Par exemple en ménageant des rencontres entre les élèves et les professionnels des différentes formules afin de s’assurer que les enfants acquièrent bien les mêmes bonnes connaissances. Ça désengorgerait les établissements publics, et laisserait plus de temps aux enseignants pour prendre en charge les élèves qui éprouvent des difficultés handicapantes.

C’est une question de cohérence mentale avant d’être politique ; gauche ou droite n’a rien à y voir. Ou bien la société est civilisée au sens clairvoyant du terme, elle met les enfants et adolescents en situation d’acquérir des conduites correspondantes. Comment ? En leur faisant vivre la laïcité-démocratie au sein de l’école : port d’un uniforme ou au moins d’un tablier réglementaire et de chaussures normales ; interdiction d’usage de tout accessoire lié à internet ou à la Pub ; liberté généraliste de régime alimentaire ; autorisation de repas dans la boîte ... Ou bien elle continue à (se) méprendre sur ses fondements et à pratiquer une laïcité-démocratie de façade, et à en interdire l’expression personnelle comme seul moyen de la faire respecter !! Ce qui revient à un déni des réalités de la vie des jeunes qui, tout en en subissant les contradictions, n'apprennent pas à les gérer. A les dépasser. Telles que les choses se passent apprend à amalgamer laïcité-démocratie et anonymat-déni des singularités, république et intolérance. Une inconséquence absolue.

Pris en étau entre une langue usuelle qu’il ne maîtrise pas et dont il fait usage approximatif selon des intérêts contradictoires et des contraintes dont le symbolisme lui échappe, le grand public dans la diversité de ses composantes ne peut pas avoir foi dans ses institutions. Ce qu’il exprime à chaque échéance électorale. Une fissuration des mentalités à la fois cause et conséquence d’un sentiment d'insécurité partagé qui alimente des extrêmes fluctuants du fioul le plus puant : une peur indéfinissable de l’Autre. Cela donne de la haine. Si de plus en plus de jeunes entrent dans la marginalité et la violence et s'y perdent, c'est parce que l’univers des adultes les y pousse. Ils n’ont pas les moyens d’inventer eux-mêmes la violence ; encore moins les outils de la violence. Qu’on ne tire pas à bout portant sur le parent ; c’est une cible facile mais ce n’est pas la bonne. Il fait partie de cette masse qui vit à des années lumière du mode démocratie-laïcité telle qu’il est conçu par les classes dirigeantes. Car enfin, que donne-t-on en exemple de conduites supposément responsables, respectueuses des lois ? La suffisance, l’intolérance, la stigmatisation, l’arnaque, la déprime, le dopage au gain, la misère répandue dans la rue. Leur refus d’une identité haïssable est une chance pour la société, si nous sommes en capacité de voir que nos fausses vérités nous condamnent à la déraison ; qui rend possible des conduites suicidaires et démentielles (démentes ?). Chez soi et dans le monde.

Chez soi, par exemple, on favorise l’importation de produits notamment alimentaires qui se vendent moins cher. Ce faisant, on tue la production locale et nationale. C’est cela le sentiment national dont certains sont accusés de manquer ? Peut-être pas car les Français, qui ne sont pas au courant des implications de leurs choix du moins cher, favorisent un système qui épouille le pays de ses ressources, réduisant leur souveraineté agricole, industrielle, culturelle ET politique à une peau de chagrin. Les Français ne savent plus ou pas ce qu’est la souveraineté ; nationale comme personnelle aussi. Les aides distribuées sans contre partie de la part des bénéficiaires ainsi réduits à l’inaction en fait des assistés. Autant dire des handicapés. On trouve à occuper des personnes avec des handicaps physiques et mentaux lourds, mais on fait des manières pour donner à des personnes sans handicaps une occasion de faire quelque chose d’elles-mêmes pendant qu’elles sont sans activité. Ça laisse perplexe. Et ce sont les défenseurs des droits qui ont dénoncé un projet d’un travail hebdomadaire minimum en échange des minimas alloués, considérant les choses non en fonction des réalités mais au travers du concept de salaire horaire minimum. Que fait-on du sentiment estime de soi, qui n’est pas réductible au montant du salaire ? Cela aussi fait l’objet de transferts extra nationaux. Et une fermeture …

Les francophones non français, convaincus d’acquérir une notoriété supra naturelle en se conduisant en copies conformes, reproduisent les notions propres à la langue française, jusqu’à les transposer dans leurs langues nationales, réalisant ainsi un exploit double : emprunter tel quel un produit du terroir que les Français digèrent déjà mal chez eux. Et l’employer à mauvais escient chez eux. Comme évoquer (imposer !) les concepts force de loi, mixité/ parité, libéralisme ou droit du travail dans des sociétés de mentalités communautaires voire tribales. Résultat : la novlangue ne parle de rien à personne, polluant les esprits et les conduites, l’air, les sols et les sous-sols. Loi, droit, justice, catégories socioprofessionnelles, congés payés, mutuelles de santé (Ah ouichchch …), autant de notions importées clé en main et mises en service à la française par des nouveaux convertis passionnés à la vue courte, deviennent-elles des verrues plantaires causes de déséquilibres dans la marche vers la … modernité. Comme en France. Exemple symptomatique bénin : le sigle de l’Algérie « République Algérienne Démocratique et Populaire ». Des concepts injectés dans l’espace national pour une surenchère de bulles destinées à des oreilles au-delà des frontières ...

Les Français n’étant pas en reste dans ce domaine, qui adoptent des anglicismes qui barbouillent le paysage médiatique et fonctionnel local : time is money, parking, babay, discrimination positive et autres « Desperate housewives » sources d’inspiration pour qui ne sait pas quoi faire de lui chez lui. Ce qui prouve qu’il existe bien une fragilité dans le rapport des Français à leur home land. Un exemple minable pour faire sauter aux yeux le bluff dissimulé derrière des concepts ronflants élevés au rang de privilèges de classes : une publicité en première page du magazine Naturalia de juillet-août 2017 : « Food4good ». Pourquoi de l’anglais dans un magazine bio svp qui s’adresse à des Français ? Et incidemment, comment les Français bio svp consomment-ils ce titre ? Faisons la lumière : la phrase correct en anglais est « food for good ». Les bio svp de notre belle civilisation de l’art dramatique a posé le chiffre 4 (four en anglais) à la place de « for » (« pour » en anglais). Tout cela pour nous dire que ce sont des personnes cultivées qui connaissent bien l’anglais … Une alimentation pour de bon donc en support d’une tranche de pastèque importée du Maroc. Où, soit dit en passant, les eaux du Niagara n’inondent pas le sable et la force de travail coûte une misère. Mais quel sacrifice ne consentirait-on pas au plaisir de manger naturel. Il faut un certain degré de désenchantement de soi pour recourir à des mystifications à seule fin de vendre. Reste à savoir qui du manipulateur ou du manipulé est le plus full of emptiness … Voilà où mène le nombrilisme civilisationnel.

Et maintenant que vous avez survolé ou lu avec attention, dites-vous ceci : ce que je partage avec vous n’a aucun intérêt si ça ne vous permet pas de mieux vous connaître vous-même ; sous un angle ou sous un autre.


Jeudi 6 Juillet 2017


Commentaires

1.Posté par wymay le 13/07/2017 11:47 | Alerter
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Je me commente moi-même :
- trop long ; je m'engage à plus cours
- des oublis de guillemets qui compliquent la lecture
- des phrases trop longues (mais qu'apprend-on l'école (hum ..) !)
- un sujet trop complexe pour des lecteurs accoutumés à une lecture rapide ("Nul" n'a plus le temps : trop à lire, entendre, faire, défaire ...)

Si j'en oublie, faites-vous plaisir ; je sais recevoir les retours ...

2.Posté par je hais les cookies le 20/07/2017 14:07 | Alerter
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oui un peu trop bavard et certains paragraphes superflus, MAIS pour l'essentiel cet article est EXCELLENT !! absolument indispensable, car il ouvre un champ de critique pas assez abordé Il est essentiel d'pprendre les gens à COMPRENDRe et CRITIQUER ce qu' dans leur obéissance panurgique il oublient de mettre en question.
Vous faites une tache philosophique d'interêt public, continuez !
Vous ouvrez une piste de réflexion qu'il faut nourrir et creuser; absolument essentiel !

3.Posté par saidab le 20/07/2017 23:05 | Alerter
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Merci "je hais les cookies".
Votre critique me dit que l'on peut entendre ce que j'écris. Et ça, ça me fait un sacré plaisir, car je m'exprime pour tenter de communiquer.

Je précise que c'est bien moi, saidab, qui ai fait ma propre critique ! Nous sommes quelques uns à partager la connexion, et parfois on oublie de vérifier qui s'est exprimé avant ...

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