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CRITIQUE (résumé) I - MECANIQUE GENERALE

" Le temps consacré à la refutation en philosophie est généralement du temps perdu " H. Bergson


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Comme tout résumé, la chair vive de la démonstration a été enlevée et il ne reste que le squelette. Cela risque d'apparaître comme des affirmations un peu brutales et sans grands fondements. Qu'on prenne le temps alors d'aller à la partie critique plus détaillée ou se reporter au livres 1 et 2 où à côté des thèses défendues est adjoint quelques éléments critiques.


Jean-Jack Micalef
Samedi 14 Novembre 2009

CRITIQUE (résumé)  I - MECANIQUE GENERALE

Depuis Galilée et Newton notamment, la physique a connu des progrès spectaculaires grâce à la mathématisation et à son approche expérimentale des phénomènes. Malheureusement cette avancée s’est faite, surtout depuis Einstein, au détriment de l’analyse du système des Causes et de l’application stricte des lois de la mécanique. La science physique a ainsi oublié sur le bord de la route, ou laissé en suspens, un certain nombre de questions fondamentales qu’il s’agit de réactualiser.



1- LE MYSTERE SUR L’ORIGINE DE LA FORCE DE GRAVITATION

Newton donne une formule MMG/R² mais ne se prononce pas sur la cause qui est à l’origine de la force de gravitation.
Einstein géométrise le champ de gravitation : une masse courbe l’espace en son voisinage. La gravitation disparaît en tant que force DANS le champ de gravitation. L’équivalence masse grave/masse inerte fait oublier la spécificité de la gravitation comme force ayant une cause originale.
Or, il y a bien une action et donc une énergie permanente qui est cause de la chute des corps et qui retient un astre, un satellite sur une orbite.

La gravitation, comme l’électromagnétisme, produit un mouvement à distance sans contact entre des corps. Einstein pose simplement qu’un mouvement à distance s’effectue à la vitesse C de la lumière.
Depuis la disparition de l’éther comme substance pouvant éventuellement être le support du mouvement à distance la physique ne propose que des explications de type mathématique et non mécanique à la transmission du mouvement dans le vide.



2- LA QUESTION DE LA VITESSE LIMITE ET CONSTANTE DE LA LUMIERE

La vitesse limite de la lumière est prouvée expérimentalement mais non en théorie. Elle reste un postulat dans la mathématique relativiste. Toute vitesse limite suppose qu’un corps soit empêché par une résistance extérieure d’aller plus vite. Rien n’interdirait à un photon, qui n’a pas de masse, de dépasser C s’il avait l’énergie suffisante. L'absence de masse d'un objet bien réel n'explique en rien pourquoi il se limite lui-même dans son mouvement.

La vitesse constante de la lumière est prouvée expérimentalement mais non en théorie.
Seul un milieu homogène produisant une onde est susceptible d’engendrer un mouvement immédiatement uniforme, sans accélération possible. Or une onde électromagnétique se propage dans le vide, sans support, sans ébranler un quelconque milieu.
La physique relativiste n'attribue pas une cause mécanique commune à la constance et à la vitesse limite de la lumière.



3- LA QUESTION DE L’ACTION LIMITE

Pourquoi existe-il une action limite h (constante de Planck) au deçà de laquelle aucun mouvement n’est possible ?
Si on fait avancer un corps de 1 micron tous les 10.000 ans, il sera impossible de distinguer le mouvement de l’immobilité.
Un vitesse inférieure limite s’impose en théorie pour fonder le principe du mouvement à partir d’une énergie minimale. Quelle résistance inertielle interdit dans la physique du réel, une action inférieure à h pour la production d’une onde électromagnétique ?
Quels sont les fondements dans le réel des inégalités de Heisenberg?


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- LE STATUT DES ONDES ELECTROMAGNETIQUES ET DES PHOTONS

Le photon peut être envisagé soit comme onde, soit comme particule (théorie de la complémentarité).
Cependant, l’aspect corpusculaire du photon n’est qu’imaginaire car celui-ci n’a aucune réalité physique puisque sans masse-matière (il S'agirait d’un « grain d’énergie »)
Le photon occupe bien un volume dans l’espace et peut donc augmenter ce volume en fonction de l’énergie qu’il contient :

De quoi est faite la substance du photon qui serait différente de celle de la matière ?
L’onde, qui peut s’associer à une particule, n’a aucun statut d’objet physique réel :
Elle ne saurait être matérielle
Elle ne peut être consécutive à la mise en mouvement d’un milieu
Elle ne peut être issue du cœur de la matière de la particule.

Quelle est la nature physique de l’onde, de quoi est-elle composée( de quelle susbtance) puisque non matérielle et pourtant existante ? (elle produit des effets mesurables)
 

5- LE MYSTERE DE L’EQUIVALENCE MASSE-ENERGIE ET DE LA CREATION DE MATIERE

Au sens strict, une énergie n’a pas de masse, c’est du pur mouvement. Une énergie ne peut donc pas se transformer en masse mais simplement augmenter la quantité de mouvement d’un corps.
Comment s’effectue la transsubstantiation de l’énergie – du mouvement – en masse ?

Si on augmente l’énergie d’un photon, celui-ci finit par se scinder et engendrer deux électrons : Comment et pourquoi s’effectue ce changement d’état : substance photonique → matière ?
Quelles sont les propriétés et la cause de cet effet de seuil qui autorise le changement d’état ?
Le proton et l’électron ont une masse Invariable (les corpuscules naissent et demeurent à des conditions de masse précises qui constituent leur identité). C’est leur énergie cinétique qui augmente par l’accélération et non leur masse-matière intangible. S’il se trouve une résistance à l’accélération proportionnelle au carré de la vitesse, la cause n’est pas à rechercher dans l’augmentation de la masse-matière.
Quelle est la cause de la résistance au mouvement d’une particule accélérée qui lui interdit d’atteindre la vitesse de la lumière ?
Lors de cette accélération, ces particules émettent des rayonnements de freinage.
Qu’est-ce qui freine ces particules et quelle est l’origine de ces rayonnements puisqu’ils ne sauraient être issus de la masse de matière de la particule ?



6- LE MYSTERE DE LA CONSERVATION DE L’ENERGIE PAR LA MASSE

Conserver de l’énergie signifie conserver un mouvement.

Quel mouvement peut conserver une particule immobile dans l’espace ?
S’il s’agit de son énergie dite de masse, alors on doit considérer que cette masse est continuellement en mouvement.
A quel type de mouvement de la particule fait-on référence ? Et pourquoi la valeur de ce mouvement est-elle égale au carré de la vitesse de la lumière ? Quels liens logiques peut-on établir entre les vitesses C de l’onde et du photon et celle qui est conservée par la masse de la particule ?
Einstein nous a donné une équation essentielle E=MC², mais n’a pas expliquer le pourquoi ni le comment de la mécanique d’une particule qui lui permet de conserver son énergie de masse.



7- L’ABSENCE DE L’ANTI-MATIERE

Toutes les particules sont créées par paires particules-antiparticules.

Cependant, on ne constate dans l’univers que la présence de la matière.

Que sont devenues les particules d’anti-matières lors de leur création le jour du big-bang ?



8- UN VIDE AU STATUT INCOHERENT

La relativité d’un mouvement peut se mesurer :
1) Relativement à l’espace (conception classique newtonienne)
2) Relativement aux objets (relativité Einsteinienne)
Ce qui conduit à deux définitions de l’espace :
1) L’espace a une réalité indépendante et « pleine » qui transcende l’objet mais c’est aussi le lieu, le réceptacle des corps.
2) C’est la distance qui sépare deux corps qui délimite un espace.

Pour Einstein, l’espace est vide de toute substance, il est vide quand il ne contient pas d’objet, il est fondamentalement le lieu de la mesure des distances entre les corps. L’échec de l’expérience de Michelson et Morley sur l’existence présumée de l’Ether devait interdire tout questionnement sur la nature de l’espace en tant que contenant et contenu. Désormais le mouvement est relatif à un absolu invariable, la vitesse de la lumière, ce qui permet de fonder l’équivalence généralisée de tous les repères inertiels à partir desquels s’effectue la mesure.

Depuis Einstein et la disparition de l’éther, la question de la nature de l’espace ne se pose plus.
Pourtant :
-
Avec Dirac, le vide est considéré comme un continuum d’énergie d’où peuvent surgir et s’annihiler toutes les particules.
-Avec Einstein, l’espace est le support des champs (EM, Gravitationnels) et la présence d’une masse suscite une courbure de cet espace et l’émission de gravitons.
-Avec Casimir, il existe une énergie du vide (effet Casimir).
-Avec l’électrodynamique quantique, le vide est un milieu isolant qui peut écranter la charge d’une particule.
-C’est aussi l’état d’énergie minimal d’un système, le lieu ou se trouve une énergie considérable.
-Avec les inégalités de Einsenberg, on y découvre des particules virtuelles qui servent d’agents de liaison entre les particules (photon, gluon, graviton) pour les 4 grandes forces recensées.
-Avec la théorie du big-bang, l’espace est empli dans toutes les directions par les rayonnements fossiles de 2.7K.

Si, selon la physique contemporaine l’espace est vide, il ne saurait être le siège d’autant de phénomènes réactifs sur la matière et ne devrait avoir aucune effectivité.
Quelle sont les propriétés réelles de l’espace qui l’autoriseraient à exister comme objet physique susceptible d’actions et de réactions ?

 

9- L’ORIGINE INCONNUE DE LA CHARGE ELECTROMAGNETIQUE

Des particules de même charge se repoussent. Celles de signes opposés s’associent.
Il y a bien là 2 effets mais aucune explication mécanique.
Une charge est comme « portée » par une particule selon Lorentz et « participe » à leur mouvement. Une particule serait aussi « habillée » d’un nuage de charges positives et négatives :
La physique ne sait pas décrire la cause du signe opposée des charges, elle se contente d’en constater et d’en mesurer les effets.
La physique ne dit pas pourquoi un électron ne peut mécaniquement s’associer dans l’atome avec un neutron.
La physique n’explique pas mécaniquement le principe d’exclusion de Pauli ni pourquoi dans le tableau de Mendeleiv un seul électron peut se lier avec un proton.
La physique n’explique les propriétés différentes des fermions et des bosons qui autorisent pour ces derniers leur agrégation.


10- L’INCOMPREHENSION DE LA NEUTRALITE DES PARTICULES

Une particule neutre ne possède pas de charge électrique, elle réagit très peu aux champs magnétiques et ne suscite pas d’effets attractifs ou répulsifs sur les protons et électrons.
Comment s’explique mécaniquement cette « passivité » du neutron ?
Quelles sont les propriétés particulières des particules neutres qui les distinguent des corpuscules chargées ?
Ici aussi, la physique mesure, décrit un effet, mais n’explique pas la cause.



11- L’IGNORANCE DU ROLE FONDAMENTAL DU SPIN

Toutes les particules ont un moment magnétique intrinsèque signifiant qu’elles tournent sur elles-mêmes.
L’équation d’onde de Schrödinger intègre ce mouvement de spin mais cette conquête formelle décisive n’apporte aucune lumière sur le fonctionnement mécanique du spin et son rôle dans la constitution de la charge électromagnétique, les actions attractives et répulsives, la stabilité de l’atome.

Pourtant : le mouvement de spin, son orientation, doivent bien produire des effets mécaniques, être pour quelque chose dans la définition positive ou négative d’une charge, dans celle de l’identité même d’une particule, dans le mécanisme de liaison particulaire.
Particule et anti-particule sont créées ensemble : ont-elles dés l’origine une orientation de spin qui les distinguent immédiatement ? Mais alors, pourquoi s’annihilent-elles ?



12-UNE UNIFICATION SEULEMENT MATHEMATIQUE DES FORCES

Il existe 4 forces dans la nature dont 3 seraient unifiées par la Grande théorie unificatrice (GUD) à des conditions extrêmes de température où justement la spécificité de chacune disparaîtt.
Une force est d’abord une action produite par une énergie elle-même consécutive au mouvement d’un corps. Quelles identités de type mécanique peut-il y avoir entre la FEM qui lie proton et électron et la force faible consécutive à la décomposition d’un neutron ? Quels rapports mécaniques établir entre la force nucléaire qui lie proton et neutron et la gravitation ?
Une particule aussi première et simple que le proton peut-il entretenir simultanément une relation de type électromagnétique avec l’électron et une autre de type nucléaire avec le neutron s’il n’existait pas entre ces deux forces un principe mécanique commun. Est-ce que ces deux forces sont aussi radicalement différentes dans leur fonctionnement que le prétend la physique actuelle ?
Deux protons peuvent-ils à la fois se repousser par effet électromagnétique et s’attirer par effet gravitationnel ?
La gravitation n’est-elle pas une force spécifique qu’il s’agit d’analyser en rapport avec le mouvement de chaque particule ?
Ne serait-il pas préférable de comprendre le mécanisme commun aux trois forces fondamentales (FEM, FN, FG) avant de songer à leur unification sur un mode mathématique ?



Samedi 14 Novembre 2009


Commentaires

1.Posté par Alif le 14/11/2009 17:20 | Alerter
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Jean Jack Micalef risque le même traitement de la part des apôtres de la communauté scientifique que le sort de Galilée,l'exclusion et la discrimination .On s’attaque pas aux dogmes de la religion " physique moderne ".

C’est Newton qui a fait du mathématiques les alliées de la physique et il est celui qui a découvert la gravitation que lui-même ne comprend pas comme disait-il :  " Que la gravité soit infuse,inhérente et essentielle à la matière,de telle façon qu’un corps agisse à distance sur un autre à travers le vide,.., tout cela me parait d’une telle absurdité qu’à mon sens,aucun homme capable de réfléchir en philosophie ne pourra jamais s’y laisser
prendre. " . Vous avez raison Mr Newton on est pas prêt de s’y laisser prendre.
Einstein est venu par la suite géométriser le champs de gravitation en avançant que la matière courbe l’espace-temps ,conception pour le moins étrange car cela suppose que l’espace-temps soit de nature physique donc matérielle en quelque sorte. Qui peut imaginer une chose pareil,pas moi en tout cas.
Puis Einstein propose sa E=m c² c.a.d l’energie est égale à la masse projeté à une vitesse qui est le carré de la vitesse de la lumière sachant que la vitesse de la lumière est constante et qu’aucune vitesse ne peut atteindre C²,chose qu’il a reconnu lui-même alors pourquoi a-t-il théorisé un phénomène qui ne peut se réaliser dans la réalité,mystère.

Comme l’a dit Newton,aucun homme capable de réfléchir ne pourra se laisser prendre
par une physique qui spécule.


2.Posté par dontorry le 14/11/2009 17:24 | Alerter
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Tout ça est très confus, je vous propose d'ouvrir un ouvrage sur la thermodynamique, cela pourrait vous être utile.

3.Posté par dontorry le 14/11/2009 18:09 | Alerter
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@Alif, la physique, ce n'est pas que du bon sens, la physique quantique n'a strictement rien avoir avec le bon sens, pourtant, les expériences viennent démontrer les calculs et les théories, étrange, non?

4.Posté par Alif le 14/11/2009 18:38 | Alerter
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dontorry,

Tout dépend de la manière dont les scientifiques interprètent leurs expériences,parfois on préfère les interpréter dans le sens de ce que prédit la théorie,c'est plutôt mieux que de toucher à la théorie dont la structure mathématiques est très complexe à réviser.
Et puis il ne s’agit pas de réfuter toutes les thèses de la physique mais plutôt quelques théories qui ont montré des contradictions avec l'observation et les expériences et des incapacités à expliquer beaucoup de phénomènes physiques.


On sait que beaucoup sont plus occupés à assurer la promotion de Newton et Einstein
et leurs survie scientifique que par autre chose et on sait pourquoi.
Ce qu’on craint c’est qu’un jour la physique devienne une affaire des politiques et que les
lois de la physique soient écrites par les parlementaires sous forme de lois juridiques
contraignantes qui punissent quiconque ose les contester sous prétexte de révisionnisme
ou on ne sait quoi. Cela est déjà arrivé avec la science de l’histoire.



5.Posté par la truie qui file le 14/11/2009 20:33 | Alerter
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@ troisiemes cycles en physique ou Bac +@ et au-dela ne lisez surtout pas la suite , pour vous eviter une ulcération nerveuse et des cris violents dans votre chaumière .


@les matérialistes dogmatiques ...de toute facon c'est trop poetiquement abstrait , considez que c'est juste des caractères erratiques et hasardeux qui sont passé fugitivement sur votre ecran , cela ne vous interesse pas ..un coup de zappette et vous avez deja oublié !

@les poetes et contemplatifs sans prejugés apparents peuvent tout meme avoir quelques rudiments de mecanique génerale mais néanmoins il vaut mieux laisser votre "habit" et les quelques souvenirs inculqués depuis l'enfance avant de lire ce qui suit :

Il faut commencer par réfuter ce "vide" , cet inexistance encombrante comme un manque apres addiction et revenir à un l'ether qui simplifie considérablement les choses !

On peut meme tenter d'Xpliquer ces "in-X-pli-cables " à la manière d'une X-truie-terrestre !
( une sorte de créature "ailée" qui aurait le pouvoir de voyager sur un plan particulier et extérieur à la scène ...)

Alors ce sera avec un peu de légereté - pour faire plaisir aux Z'mateurs d'ET et en présentant cet anti-modele comme "une simple boutade et " pour eviter les trop forts relents de fagots qui pourraient trainer sur ce sujets presque aussi "sensible " que la bible ...et ceci pour cause !

L'ether serait une sorte de fluide d'une densité variable mais pratiquement constante sur une petite "dimension " de l'ordre de celle d'un systeme solaire .

On considerera un grain de "matière" , une particule elementaire comme un tourbillon de cet ether stationnaire , les proprietés d'attraction ou de repulsion sont les memes que pour deux tourbillons tournant soit dans le meme sens soit dans un sens opposé ...

La lumiere ou toute autre vibration electromagnetique represente un ensemble de ces tourbillons qui voyagent ensemble selon l'impulsion recues d'un tourbillon matériel elementaire .


La gravitation est une modification tres faible du gradient de densité locale d'ether causé à une forte concentration locale des tourbillons elementaires .

Le "temps" lui meme subit une modification d'acceleration par concentration de la densité des tourbillons tout comme la "gravitation ". Ce qui fait que dans des espaces intergalactiques , le "temps" est ralenti , Ce qui donne l'impression des distances incommensurables qui sont rapportés à la relation distance / temps = vitesse /densité locale .

La non gravitation se presente comme une force repulsive equivalente à la gravitation dès que le gradient de concentration est plus faible . L'electron par exemple est en etat de degravitation ...


Certaines constantes véritables sont de la meme nature que les points particuliers sur des cordes vibrantes et soumises aux regles de l'harmonie universelle.

Et ces tourbillons dans le systeme cartesien 3D vont pouvoir interagir selon ces directions fondamentales mais dans les limites qui doivent rester compatibles avec les constantes harmoniques puisque en definitive tout est vibration .

NDLR : Bonne atterrissage à l'etage du XXI . Cette représentation doit garder son caractère "ludique" n'ayant absolument aucune espece d'interet, ni de vraisemblance dans le paradigme de l'esprit humain à cet "étage."

Merci de votre compréhension ...

6.Posté par Saber le 14/11/2009 21:56 | Alerter
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Savez-vous ce qu'est le comble de l'électricien?

Le comble de l'électricien est manger des racines carrées dans un champ magnétique contrairement au pompiste qui marche à coté de ses pompes.

Quel est le sens du courant du plus vers le moins ou le moins vers le plus ou encore les deux sens à la fois?

L'auteur de cet article veut dire que la science c'est de l'art abstrait mais oubli peut-être que le croyant sait que le Créateur de toute la création c'est du concret avec ou sans BAC+12.
L'univers est rempli d'illusions et une des preuves c'est lorsqu'un observateur tente de mesurer la vitesse de rotation d'une roue avec un stroboscope ça lui donne l'illusion que la chose mesurée s'est arrêtée pour qu'il puisse faire sa mesure alors qu'il n'en est rien.

Aborder les mathématiques sans parler de théorie des cordes c'est dommage on aurait pu apprendre un peu plus sur le mystère de la matière.

Spéculer sur l'univers et son immensité sans aller faire un tour au cœur de la terre comme l'a osé Jules Verne au moins dans l'imaginaire c'est poser plus de questions que de donner des réponses.

7.Posté par Briarée le 15/11/2009 09:59 | Alerter
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Arrêtez de cogiter vainement! Nous ne découvrirons jamais le mystère, car nous sommes le mystère.
Nous ne voyons que ce que nous souhaitons voir et tout le reste n'est que spéculation.

8.Posté par Saber le 15/11/2009 19:52 | Alerter
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Info ou intox ?

L'hydrino de Mills.

Ce savant a fréquenté la même université que le pyromane G.W.BUSH.

9.Posté par Hibou57 le 18/11/2009 02:26 | Alerter
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Il me reviens que cet article contient au moins une erreur importante : « La vitesse limite de la lumière est prouvée expérimentalement mais non en théorie ». La vitesse de la lumière a pourtant une justification théorique : elle est la vitesse que l'on obtiens en parcourant une longueur de Planck en un temps de Planck. L'auteur de cet article me semble à prendre avec des pincettes, surtout après avoir lu un précédent article assez fantaisiste (du même auteur), au sujet de l'expansion de l'espace (où sans rire, il se posait le problème de la limite extérieur de l'espace ! une aberration, puisque rien n'existe en dehors de l'espace, pas même le vide).

10.Posté par Briarée le 18/11/2009 18:50 | Alerter
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Qu'est-ce qui freine les particules?

Le froid mon cher Watson. L'univers, de par son expansion, se refroidit; les particules courent moins vite§

Hi!


11.Posté par Pierrot le 21/11/2009 20:36 | Alerter
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Voir le blog de Gabriel Lafreniere.
Il n'existe que de l'ether et l'electron est une onde stationnaire.

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