FRANCE

C’est injuste !


Il est injuste que la démagogie puisse être présentée comme un projet politique. Il est injuste d’accuser les victimes et les présenter comme les responsables de la situation sociale. Il est injuste qu’un homme politique puisse diffamer de la sorte et occulter ses motivations sournoises. Il est injuste, qu’un hypocrite se fasse passer pour un juste. Il est injuste, d’orienter les citoyens de manière à les culpabiliser pour ce dont ils sont innocents. Il est injuste de faire croire qu’un homme politique puisse utiliser les mensonges et les médias à des fins carriéristes. Il est injuste qu’en France un homme politique puisse légender les faits et les événements dramatiques de manière à tirer profits des drames et des morts. Il est injuste et éhonté de vouloir faire payer les ‘’petits’’ pour les appétits des ’’grands’’. Il est injuste de faire croire que les citoyens victimes d’une politique irresponsables, sont à l’origine de la crise ambiante. Enfin, il serait injuste de laisser passer un homme politique qui fait fi de toutes les considérations humaines et sociales, qui a contrario pense pouvoir berner son monde sous prétexte de sortir le pays d’une crise dont ils sont lui et ses acolytes à l’origine.


Zeynel CEKICI
Mardi 20 Septembre 2005

Le résultat des élections chez nos voisins allemands, et contrairement à ce que les médias généralistes laissent à penser, n’est pas une mauvaise chose en soit. Bien au contraire, nous avons assisté à un bel exemple d’élection incontrôlée dont les partis traditionnels avaient pour habitude de remporter ou de se partager le pouvoir. Alors que tous instituts de sondages ou de propagandes avaient donné haut la main la candidate Merkel, aujourd’hui personne n’est gagnant, sauf peut-être les petits, comme une percée de l’extrême gauche, avec 8% qui était inespérée ou redouté, surtout si l’on tient compte de la politique promise par Merkel et sa bande d’ultra-libérale qui envisageaient une société à l’Américaine où les plus faibles continueraient à payer pour le confort des puissants.
Aujourd’hui, l’espoir renaît pour les citoyens, et l’avenir du poulain autoproclamé d’une politique ultra-libérale, porte voix atlantiste et démagogue sans pareil. s’assombri et je m’en réjouis…
Lui qui avait misé sur la victoire écrasante de Merkel, se voit aujourd’hui animé par le doute, mais surtout son ardeur ramenée à sa petitesse. La France retrouve l’espoir d’avoir un président digne et non un homme animé par la haine des ‘’petits’’ et la soif du pouvoir. Il est juste de voir ce petit démagogue rester à sa place : demander l’union alors qu’il est à l’origine de la division. De l’autre côté son concurrent potentiel, lui a misé sur le terrorisme islamique comme cheval de bataille. Pauvre France, son destin est entre les mains d’un hypocrite sournois et insipide, démagogue et haineux, pour l’un et un laïc qui n’a de laïc que sa haine de l’islam et des musulmans pour l’autre...







Sarkozy, un charognard en politique

par Patrice Leclerc

Conseiller général de Gennevilliers.

[...]. J’ai amené avec moi des chefs d’entreprises qui vont donner du boulot aux jeunes", a-t-il également déclaré » A cette annonce relayée par les médias, on ne peut ressentir qu’un grand malaise.

Un malaise du au comportement indigne d’un ministre de la République qui en véritable charognard fait des coups politiques sur le dos des morts dans les banlieues.

Après avoir parler de nettoyage au Karcher d’un quartier habiter d’hommes, de femmes et d’enfants, celui qui a été ministre de l’économie, avec les résultats que l’on connaît et subit aujourd’hui, distribue des emplois aux jeunes quand il y a un mort.

Faut-il un mort au Luth, à Gennevilliers, pour que Nicolas Sarkozy apparaisse pour promettre 40 emplois. Faut-il un mort dans le quartier des Agnettes ?

Faut-il un mort à Colombes, un à Nanterre, un à Suresnes, un à Lyon, un à Strasbourg, un a Marseille, etc... pour qu’un ministre de la République daigne mobiliser les patrons, les entreprises pour créer de l’emploi ?

Faut-il des morts dans le département des Hauts-de-Seine pour que le Ministre, président du Conseil général agisse pour diminuer le chômage des jeunes ?

Un peu de dignité Monsieur Sarkozy, le peuple n’a pas besoin qu’on le caricature comme vous le faites, il a besoin de dignité, et d’une autre politique que celle des privilégiés, vos électeurs de Neuilly, que vous représentez et défendez si bien !




ALLEMAGNE : L'OPTION NEO-CONSERVATRICE REJETEE

solidarité et progrès
Les résultats des élections législatives allemandes du 18 septembre
représentent tout d'abord une cinglante défaite pour le projet
néo-conservateur basé sur une coalition libérale-conservatrice
(«jaune-noir») - CDU/CSU-Libéraux - dirigée par la présidente des
chrétiens-démocrates Angela Merkel, qui a reçu un camouflet personnel. Sa
carrière politique s'en trouve sérieusement compromise.

Les 35,5 % de voix pour la CDU et la CSU bavaroise, ajoutés aux 9,8 % du
parti libéral FDP, grâce surtout aux «voix prêtées» par la CDU/CSU, sont
loin de faire une majorité. De son côté, la coalition «rouge-verte» du
chancelier sortant Gerhard Schröder a perdu sa majorité.

En outre, ces résultats sont préliminaires, car ce n'est qu'après la
législative partielle de Dresde-I, le 2 octobre, que les résultats
définitifs seront connus. Si le parti de Schröder y remporte une victoire
écrasante, il pourrait y avoir une quasi égalité entre le SPD et la
CDU/CSU en nombre de sièges au Bundestag.

Le 18 septembre, les électeurs allemands ont envoyé un message clair : ni
une continuation de la coalition «rouge-verte», ni un gouvernement
néo-conservateur/néo-libéral dirigé par Merkel. Trois autres options sont
sur la table : une coalition à dominante SPD, avec les Verts et le FDP
comme partenaires mineurs ; une coalition à dominante CDU/CSU, avec le FDP
et les Verts comme partenaires mineurs ; une grande coalition CDU/CSU-SPD.
Une quatrième option, réunissant le SPD, les Verts et le parti de Gauche
populiste, est pratiquement exclue. Les deux premières seraient trop
hétéroclites pour permettre un gouvernement stable.

Ainsi, une grande coalition CDU-SPD rassemblant un peu plus des deux tiers
des sièges semble l'option la plus probable. Mais il n'est pas du tout
certain qu'elle soit dirigée par Angela Merkel, considérée comme
responsable de l'échec des conservateurs.

Dès la publication des résultats, Schröder est passé à l'offensive,
déclarant qu'il était déterminé à rester chancelier - quelle que soit la
coalition gouvernementale qui se créera. Sans doute ne s'agit-il pas
uniquement d'un «pari», car il connaît sa popularité personnelle au sein
de son propre parti et dans la population en général, ainsi que la
fragilité des conditions internes au sein de la CDU/CSU et du FDP.
Schröder est arrivé presque à égalité avec les conservateurs, alors que
trois semaines auparavant, son SPD n'était qu'à 29 % contre 42 % pour la
CDU/CSU. Cependant, on ne devrait y voir plus clair qu'après la
législative partielle de Dresde, le 2 octobre.


Le discours de Nicolas Sarkozy à la convention économique de l’UMP, le 7 septembre dernier, en net retrait par rapport à ses grands élans de révolutionnaire néo-conservateur de ces derniers temps, confirme que sa campagne présidentielle, gonflée abusivement par le monde des affaires et les médias, est en voie de merkelisation rapide.

Nicolas Sarkozy, tout comme son amie néo-conservatrice allemande, Angela Merkel, qui voit sa victoire aux élections du 18 septembre compromise alors qu’elle était donnée gagnante haut la main il y a encore quelques semaines, commence à se rendre compte qu’il s’est lourdement trompé sur l’état de l’électorat en croyant pouvoir lui imposer une nouvelle cure de « éforme » libérale thatchérienne.

En effet, malgré les accents baveréziens mélodramatiques, sur fond de musique du déclin de la France et de la rupture nécessaire pour en sortir, le discours de Sarkozy a accouché d’une souris. Certes la tendance est bien libérale - 1) réforme de l’impôt sur la fortune, 2) limitation de l’impôt sur le revenu pour qu’aucun Français n’ait à payer plus de 50% de ses revenus, 3) remise de tout le monde au travail (inspirée du rapport Camdessus) grâce à de plus fortes incitations financières (prime de 400 euros par mois pour ceux qui retrouveront un emploi), création d’un contrat unique (CDI), levée des mesures comme la contribution Delalande, qui découragent l’emploi des seniors, et contraintes plus fortes exercées sur les chômeurs pour qu’ils acceptent n’importe quel emploi - mais on est loin des propositions de Nicolas Baverez et du radicalisme des néo-conservateurs américains ayant abouti au désastre Katrina. A la convention économique de l’UMP, c’est plutôt du côté du Gotha du néo-libéralisme français - les amis d’Alain Madelin et d’Hervé Novelli, organisés dans le groupe des réformateurs de l’Assemblée nationale, le groupe de Claude Bébéar et l’Institut Montaigne, le MEDEF, bien représenté par sa nouvelle présidente - tous présents, qu’il a fallu chercher les élans thatchériens...

La soudaine prudence de Sarkozy s’explique par la montée des oppositions contre lui de toutes parts. D’abord dans son propre camp, où un élan gaulliste se manifeste autour de la politique de Dominique de Villepin, avec au programme, renforcement de l’Etat, retour à un certain protectionnisme pour empêcher la prise de contrôle des entreprises stratégiques par les Anglo-Américains, promotion d’une nouvelle politique industrielle et de la recherche via l’Agence pour l’innovation industrielle de Jean-Louis Beffa, et une défense, tout à fait insuffisante, des acquis sociaux. Beaucoup trop modeste à nos yeux, cet élan a pourtant suffi à faire dérailler la machine Sarkozy, passant pour imbattable jusqu’à aujourd’hui. Les coups de boutoirs assenés par Jean-Louis Debré, président de l’Assemblée nationale, à Sarkozy, contribuent sûrement à redonner du courage à l’aile anti-Sarkozy de l’UMP, tout comme la hausse de la cote de popularité de Dominique de Villepin.

A gauche aussi, c’est Nicolas Sarkozy qui, bien malgré lui, a permis au Parti socialiste de retrouver un consensus cet été à La Rochelle ! Mais tant que tous ces efforts n’aboutiront pas à mettre fin à l’indépendance de la Banque centrale européenne et à organiser un nouveau Bretton Woods à l’échelle internationale, du type de celui que Michel Rocard propose dans sa contribution au prochain congrès du Parti socialiste au Mans, ils ne seront que des paroles, terrain sur lequel notre nation excelle...


NOUVELLE-ORLÉANS - PARIS : SQUATTEURS ET SINISTRÉS ABANDONNÉS PAR L’ETAT

Les chiffres du scandale

Il y a en France :


3 millions de mal-logés (logements insalubres, caravanes, hôtels meublés, abris de fortune, etc.)


1 million de personnes hébergées par des proches


150 000 squatteurs et SDF


5,7 millions de personnes en « situation de fragilité » (dans des bâtiments surpeuplés, dépourvus du confort minimum, ou qui ont des impayés de loyers).

En outre :


1,3 million de dossiers de demandes d’HLM ont été déposés en 2004, dont le délai de traitement atteint parfois dix ans.


Le nombre d’expulsions locatives pour cause d’impayés a doublé depuis cinq ans.


Les foyers à revenus modestes, répondant aux critères d’attribution d’HLM, représentent, selon l’INSEE, les deux tiers des Français, alors que seulement 15 % des 400 000 logements construits chaque année leur sont réservés.


Il manque au moins 200 000 logements sociaux pour résorber le retard.


analyse de Jacques Cheminade


Vous avez dit logement social ?

Le gouvernement Villepin s’est engagé à construire 80 000 logements sociaux par an. Cependant, 50 000 sont en fait des rénovations et le besoin total serait de 1 100 000, selon un rapport du Conseil économique et social daté du 14 janvier 2004.

En même temps, les maires de droite mais aussi de gauche refusent de donner leur aval à des constructions d’HLM et l’Etat a libéré les institutionnels (AGF, Crédit lyonnais, GAN, Crédit foncier) de toute contrainte en matière de loyers. L’offre de logements sociaux ou même à loyer modéré est donc très insuffisante dans les villes. Tout le monde le sait, personne ne fait rien et la bulle de l’immobilier haut de gamme ne cesse de se gonfler. Le logement a été « rendu au marché » et les plus démunis livrés à la loi de la jungle.




Succès de la manifestation du 3 septembre

Après les quarante-huit morts dans des incendies de logements scandaleusement insalubres et négligés, des manifestants anti-racistes et défenseurs des droits humains ont défilé le samedi 3 septembre du métro Quai de la Gare à Châtelet. Ils étaient plus de 10 000 pour dénoncer les conditions inhumaines d’hébergement faites à Paris aux travailleurs pauvres, et particulièrement à ceux d’origine africaine. Le scandale de l’insuffisance du logement social est ainsi exposé sur la place publique. Personne ne pourra plus dire : « Je ne savais pas. »

Après les incendies qui se sont produits à Paris dans des immeubles insalubres ou squattés, avec près de cinquante morts, Nicolas Sarkozy a déclaré qu’il ne fallait plus laisser des êtres humains courir ce risque. Sa « solution » est de faire expulser brutalement les squatteurs et les mal-logés, sans mobiliser de moyens pour les accueillir dignement. Résultat ? Les sans-papiers retournent à la clandestinité et les autres s’entassent dans des hôtels ou du provisoire (par exemple, le Centre sportif Bourneville-Kellerman pour les sinistrés de la rue Edmond Flamand). Le cycle destructeur de l’insécurité et de l’insalubrité n’est donc pas interrompu et l’apartheid social se trouve ainsi institutionnalisé. Aucune réquisition de logements vacants sur 40 000 disponibles à Paris n’est entreprise, alors que ces familles vivent actuellement dans des conditions totalement inacceptables.

L’on sait que Nicolas Sarkozy est un admirateur des néo-conservateurs américains et de l’administration Bush. Il vient d’en administrer la preuve. Car son attitude vis-à-vis des pauvres est la même que celle de George W. Bush. A la Nouvelle-Orléans, en effet, celui-ci n’a rien fait pendant plusieurs jours pour des pauvres entassés dans un stade, dépourvus d’eau potable, de nourriture, d’électricité et d’installations sanitaires, et menacés par des épidémies. Les riches avaient pu s’enfuir, les autres ont été abandonnés ou livrés à la « charité privée ». Finalement, ils ont été entassés dans des bus cinq à huit jours après la tempête et acheminés vers d’autres stades ou, au mieux, vers des foyers d’accueil improvisés. Les malades sont souvent morts dans les hôpitaux de la ville, faute de soins.

George W. Bush a souhaité, pour conclure, qu’un « raz-de-marée de compassion » se lève dans son pays. On ne pouvait aller plus loin dans l’hypocrisie, alors qu’il est triplement coupable : pour avoir refusé des fonds pour consolider les digues protégeant la Nouvelle-Orléans, désorganisé la Federal Emergency Measures Administration (l’agence de lutte contre les catastrophes) en réorientant les fonds disponibles vers la lutte contre le terrorisme, et s’être montré incapable, une fois la catastrophe survenue, d’organiser l’intervention des secours. Le vice-président Cheney, qui tenait les commandes du pays à Washington, est sans doute davantage encore impliqué. Bush et Cheney sont responsables et coupables de la mort ou de l’abandon de milliers d’êtres humains.

On parle désormais d’un « katrinagate » à Washington, où l’on s’aperçoit que les principes du nouvel ordre néo-conservateur frappent de plein fouet le peuple américain lui-même.

Sarkozy au pouvoir en France, avec les mêmes convictions et le même abandon des plus démunis, conduirait aux mêmes conséquences. Une Europe constituée autour de l’axe Merkel-Blair-Sarkozy ne serait pas en effet un changement de majorité, mais un changement d’ordre politique : l’abandon de fait de la République, avec le rejet des démunis et de l’égalité des chances, et le règne du triage social affiché sans scrupules. Avec l’Etat policier chargé de le faire respecter.

Dernier point de détail : les quarante-huit victimes des incendies de la rue de Provence, de la rue Edmond Flamand et de la rue du Roi-Doré étaient toutes d’origine africaine. Comme la quasi-totalité des victimes de la Nouvelle-Orléans...


La politique du logement bien mal lotie

Dans un article publié dans Libération du mercredi 7 septembre, Louis Bertrand, doctorant à l’Institut d’urbanisme de Paris (Paris XII) et membre du Collectif des jeunes chercheurs contre la précarité, dénonce l’aggravation de la situation des plus démunis dans l’accès au logement. Tout y contribue, dans la logique d’une société à priorité financière ne servant que le « marché rentable » :


Il n’y a pas de recours juridique pour forcer les collectivités locales à respecter la loi, c’est-à-dire le quota de 20% de logements sociaux. Or, depuis le 1er janvier 2005, le Fonds de solidarité logement est décentralisé aux conseils généraux. En l’absence d’un tel recours, ségrégation spatiale, clientélisme et protection des catégories les plus aisées pourront certes être dénoncés, mais sans moyen efficace de les combattre.


La démolition-reconstruction proposée par Jean-Louis Borloo, ministre de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement, aboutit fatalement à une réduction du nombre de logements disponibles pour les plus démunis. En effet, « le terrain libéré par les démolitions est insuffisant pour reconstruire autant de logements qu’il en a été démoli ». Dans les opérations de « renouvellement urbain », pour équilibrer les démolitions par des constructions, il faudrait donc trouver de nouveaux terrains disponibles à un prix acceptable. Il n’y en a pas en raison de la tension du marché foncier. Quand il est déjà difficile de reconstruire autant de logements sociaux qu’il en a été démoli, comment peut-on promettre d’en construire 200 000 autres par ailleurs ? Ce chiffre est ce qui manque pour résorber le retard ; Dominique de Villepin, le 1er septembre, n’en a promis que 20 000 supplémentaires parmi ses mesures d’urgence.


Par idéologie, le gouvernement actuel ne veut pas entraver un marché privé de plus en plus spéculatif. Cependant, le Premier ministre parle d’étendre le prêt à taux zéro aux ménages touchant jusqu’à 7000 euros par mois. Cette mesure contribuera à la hausse des prix de l’immobilier et ne favorisera que les 5% des ménages parmi les plus riches. La spéculation sera ainsi renforcée et les foyers aux revenus modestes, exclus de l’accession à la propriété, subiront encore davantage « la hausse vertigineuse des loyers, dans des logements souvent inadaptés ».

Conclusion : 30% des SDF travaillent mais n’ont pas de logement, et quand on est intérimaire, en CDD ou en contrat nouvelle embauche, on ne peut ni contracter un emprunt ni « répondre à l’inflation des exigences des propriétaires à l’entrée dans un logement ». Il se crée ainsi une catégorie sociale en augmentation continue de travailleurs appauvris et mal logés, exclus à la fois de la propriété et d’un loyer abordable.



Lundi 26 Septembre 2005


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