Palestine occupée

Bush fête les 60 ans d’Israël


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Vendredi 16 Mai 2008

Bush fête les 60 ans d’Israël
Israël et George W. Bush ont célébré ensemble jeudi les 60 ans de l’Etat israélien et leur alliance "inaltérable" tandis que les Palestiniens ont commémoré la Nakba dans la protestation et le deuil. "L’alliance entre nos gouvernements est inaltérable", a déclaré Bush qui aura attendu plus de sept ans pour prononcer son premier discours devant le parlement israélien à Jérusalem.

Il a mis en parallèle le nazisme et la vision du monde des organisations du Hamas, du Hezbollah, d’Al-Qaïda et du président iranien Mahmoud Ahmadinejad qui "rêve de ramener le Proche-Orient au Moyen Âge et qui appelle à rayer Israël de la carte". "La population d’Israël n’est peut-être que d’un peu plus de 7 millions. Mais quand vous faites face à la terreur et au mal, vous êtes 307 millions parce que l’Amérique est à vos côtés", a ajouté Bush, acclamé quand il a souhaité en hébreu à Israël une "joyeuse journée de l’indépendance".

Permettre à l’Iran, "le premier soutien mondial du terrorisme, d’entrer en possession de l’arme la plus mortelle au monde, reviendrait à trahir les futures générations de manière impardonnable", a-t-il dit.

Au même moment, des milliers de Palestiniens manifestaient en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza pour commémorer la "Nakba", la "catastrophe" qu’a été pour eux la création d’Israël en 1948 sur trois quarts de la Palestine historique.

En Cisjordanie, où de nombreux Palestiniens portaient des tee-shirts noirs avec l’inscription "1948, 60 ans de Nakba", les passants et les automobilistes se sont immobilisés à midi pour observer une minute de silence ; 21.915 ballons noirs ont être lâchés, autant que le nombre des jours passés depuis la création d’Israël. "Soixante ans sont passés depuis la Nakba de notre peuple, lorsque des centaines de milliers de Palestiniens ont été déracinés de leur patrie, leurs maisons et leurs terres, et poussés à l’exode aux quatre coins du monde.

Aujourd’hui, ils sont des millions", a déclaré dans un discours radiodiffusé le président palestinien Mahmoud Abbas, pourtant un des acteurs majeurs des négociations en cours avec les Israéliens pour un accord de paix.

Au moment où Bush effectuait sa deuxième visite en quatre mois dans la région, les chances d’atteindre l’objectif fixé de parvenir à un accord substantiel avant fin 2008 paraissent de plus en plus minces.

Plusieurs ministres israéliens ont prôné ensuite de "briser" le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, par une opération d’envergure dans le territoire palestinien.

Devant la Knesset, Bush n’a évoqué que de manière très générale et prophétique l’effort de paix en envisageant à quoi ressemblerait la région au 120e anniversaire d’Israël : "Les Palestiniens auront la patrie dont ils rêvent et qu’ils méritent depuis longtemps, un Etat démocratique qui sera gouverné par la loi, respectera les droits de l’Homme et rejettera le terrorisme".

Et s’il a rappelé les "siècles de souffrances et de sacrifices" qui ont passé avant que le "rêve" d’un Etat israélien se réalise, il n’a pas mentionné les épreuves subies par les Palestiniens, comme la Maison Blanche en avait laissé entrevoir la possibilité.

Ehud Olmert, autre acteur primordial des tractations, s’est, lui, dit convaincu qu’Israéliens et Palestiniens s’entendraient et que l’accord serait entériné par la Knesset et approuvé par "la vaste majorité de la population israélienne", provoquant des remous dans la chambre, sous le regard amusé de Bush.

Et deux députés d’un parti représentant les colons ont quitté la salle pour signifier leur réprobation. Bush, qui achève vendredi sa visite de trois jours en Israël, se rend ensuite en Arabie saoudite puis en Egypte.

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Vendredi 16 Mai 2008


Commentaires

1.Posté par rand le 16/05/2008 15:29 | Alerter
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Mes Chers Palestiniens,
Un peu d'eaux de mon jourdain
Aux senteurs du jasmins

Rendant hommage à vos morts
Une berceuse là où qu'ils dorment
Des hauteurs de Mont Hermont

J'aurais aimé avoir un parrain
Celui qui changea les cours du destin
Dosselmayer de l'autre côté du Rhin
Dans casse-Noisettes, ce rêve enfantin

Tantôt Marie, tantôt le princesse Pirlipate
Ces souris qui terrifient, à sept têtes et quatorze pattes
Entourées d'une armée sophistiquée, une vraie hallebarde

Quels desseins
Tous ces fantassins!
Il n'est chétif ce Ballet
Des simples souris qu'on balaye!

Et j'en oublie, la fameuse marche de Samnites
Exécutée avec ordre, et des rites
Une vraie guerre contre les souris
Bêtes, mammifères, pourries
N'ont rien pour plaire
Se prolifèrent par milliers,
Des vraies chimères,ont trop demandé
Auprès de la reine qui préparait
Le fameux boudin de son époux
Ont grignoté en laissant des trous!

Il en a moins
Pour ses festins
Ce rôle
Et quand j'étais à l'école
Devant l'If dressé
Enfant naïve rêvais
De ces joujoux que le Christ dépêchait
De chez les trois mages importés!

Pure imagination, de ce monde profane de l'occident!

Un oubli, le plus important
Le Christ, ce nourisson
Etait né entre le veau et l'ânon
Sans hussards, ni escadron,
Non plus le cheval Alezan
Où Marie réjouie, munie de sa belle colombe
Avec des pattes et un bec rose
Et son frère Fritz rêve d'avoir un escadron
Suivi des hussards et cavalerie la guerre sa seule Chose
Un conte pour enfants qu'a inspiré Alexandre Dumas
Jadis, le présenta de cette façon là:

"Mais, mes enfants, crai-je de toutes mes forces, vous me demandez la chose la plus difficile qu'il y ait au monde! un conte, comme vous y allez demandez-moi l'Illiade, demandez-moi l'Enéïde, demandez-moi JERUSALEM délivrée, et je passerai encore là; mais un conte! Peste!Perreault est bien autre homme qu'Homère, que virgile et que le Tasse, et le petit poucet, une création autrement originale qu'Achille, ou Renaud!
Cher Henri?
Fin de citation
Là y réside la réalité enseignée à une âme d'enfant!
Pour leur porte des pralines
Notre Chère terre de la Palestine
Toutes ces querelles intestines!

Chers Soeurs et chers frères
Nous appartenons tous à cette terre
Celle qui se négocie chère
Munis, d'une mâchoire de verre
Une larme qui a poussée
Figée, de ce névé
Désolée de n'être brêve
En moi, ont tué le rêve
Je ne suis plus à la fleur de l'âge
Mon coeur faible, erre, voyage
Chez moi les mots poussent au hasard
Je les tisse en or de brocart
De porter leur polonaise de velours violet
N'est plus de mon art le brandebourg doré
Non plus du songe ce fier vieillard, Mon mont Hermont
Ni balthazar ni gaspard, ni médée de Jason
Ô ciel, làbas, jadis qu'il y faisait si bon
D'y vivre, mémoire d'images de mon livre
Sous l'ombre des feuilles argentées
Ce centenaire mon bel arbre d'oliviers,
Et sous le chêne millénaire
Mon père me recitait en vers
L'histoire de l'humanité
Pour réveiller en moi la dignité!

Cher Bush et son secret de Polichinelle
Voue son âme, au diable lui et ses fidèles
Le mien, je l'avoue à l'Eternel
Père de ma Patrie
Nous sommes point des souris
A abattre, de charger vos feux sous un âtre
De mon pays,
Enfer ou Paradis
Une souris transformée en Rossignol
Mes amis mon coeur vers vous vole
Je vole, et je vole à la rencontre du temps perdu!

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