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Bush : 'L’alliance entre nos deux pays contribue à garantir la sécurité d’Israël en tant qu’Etat juif'


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Jeudi 10 Janvier 2008

George W. Bush a commencé mercredi une visite en Israël en affirmant sa volonté d’une "paix durable", mais aussi en tenant des propos sur "l’Etat juif" qui ont suscité de violentes critiques du Hamas.

Dès son arrivée à l’aéroport Ben Gourion, près de Tel Aviv, pour la première visite en Israël de sa présidence débutée en 2001, Bush et les dirigeants israéliens venus l’accueillir, Shimon Peres et Ehud Olmert, ont affirmé la force de l’alliance entre les deux pays.

Mais Peres a aussi énoncé l’autre préoccupation première au moment de recevoir Bush, en lançant une mise en garde vigoureuse à l’Iran.

Reçu en grande pompe, Bush a évoqué le but de la première visite d’un président américain en Israël depuis 1998 : favoriser avant la fin de sa présidence, dans un an, un accord de paix conduisant à la création d’un Etat palestinien coexistant en paix avec Israël.

Bush, volontiers accusé de s’être désintéressé de la question pendant sept années, est arrivé précédé par un scepticisme largement répandu et des attentes de part et d’autre : les Palestiniens souhaitent qu’il fasse pression sur les Israéliens pour que cessent la colonisation et les raids ; ces derniers, qu’il défende leurs intérêts.

Un résistant a été tué et quatre autres blessés mercredi dans une attaque de l’armée d’occupation à Gaza, selon des sources médicales.

Dans ce contexte, les propos de Bush sur un "Etat juif" ont retenu l’attention. "L’alliance entre nos deux pays contribue à garantir la sécurité d’Israël en tant qu’Etat juif", a-t-il dit.

La Maison Blanche souligne que ce n’est pas la première fois que Bush parle "d’Etat juif". La question de la reconnaissance d’Israël comme "Etat juif" est cruciale dans les négociations entre Israéliens et Palestiniens, en particulier pour régler l’épineux différend sur le retour des réfugiés palestiniens. Mais le Hamas ne l’a pas entendu de cette oreille.

Ces déclarations "constituent une reconnaissance américaine du caractère juif de l’Etat de l’occupation. (Elles) équivalent à un soutien américain à la mise en place d’un régime d’apartheid dans notre région au détriment des droits du peuple palestinien", a déclaré le porte-parole du Hamas, Sami Abou Zouhri.

"Ces déclarations graves trahissent les vrais objectifs de Bush qui est venu dans la région pour offrir davantage de soutien politique à l’occupant (..) sans tenir compte des intérêts de notre peuple", a-t-il dit.

Bush a expliqué avant de partir qu’il comptait aider Mahmoud Abbas et Olmert à faire la paix, et rallier le soutien fondamental des pays arabes à cet effort. Israël et la Cisjordanie ne sont que les premières étapes d’une tournée le conduisant jusqu’au 16 janvier au Koweït, à Bahreïn, aux Emirats arabes unis, en Arabie saoudite et en Egypte.

Dans ces pays comme en Israël, il s’agit aussi pour Bush d’assurer que, malgré un retentissant rapport paraissant minimiser le péril nucléaire iranien, les Etats-Unis continuent à considérer la République islamique comme une "menace" et resteront engagés dans la sécurité de la région pétrolifère du Golfe.

A peine Bush avait-il mis le pied sur le sol israélien que Peres évoquait le spectre iranien qui plane sur la visite, comme l’a rappelé un incident survenu ce weekend entre marines américaine et iranienne dans le Golfe. "L’Iran ne devrait pas sous-estimer notre détermination à nous défendre", a prévenu Peres. Il a appelé Bush à aider à "mettre un terme à la folie" de l’Iran, du Hezbollah et du Hamas.

Le conseiller de Bush à la sécurité nationale, Stephen Hadley, a dénoncé de son coté un acte "très provocateur" et averti les Iraniens que "si cela se reproduisait, ils devraient subir les conséquences d’un tel incident".

Bush se partagera jusqu’à vendredi entre Israël et la Cisjordanie, évitant la bande de Gaza.

Dans une région parcourue de forts sentiments antiaméricains, Israël paraît a priori plus favorable à Bush. Mais plus de 11.000 policiers israéliens sont mobilisés pour l’opération "Ciel ouvert", nom de code de la visite, du jamais vu depuis la venue du pape Jean Paul II en 2000.

Des quartiers entiers de Jérusalem sont fermés. L’armée d’occupation a décrété le bouclage de la Cisjordanie.

http://www.aloufok.net/article.php3?id_article=4358


Jeudi 10 Janvier 2008


Commentaires

1.Posté par waheb le 10/01/2008 11:18 | Alerter
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pffff comme si les iraniens avez peurs de vous , nazisionistes et imperiallistes ne croiées pas que ils se laisseronts fair atomisé sans réagire, celas seras juste une amorces qui vous meneras a votre perte !!!

2.Posté par souad le 10/01/2008 11:56 | Alerter
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L' etat juif doit exister pour que les néoncons fondamentaliste aient la preuve que Jesus a existé et les juifs l'ont tué. Je déconne...ras le bol ! Un proverbe arabe dit, plus la poule caquette, plus elle pond. A chaque jour qui passe, nous donne l' espoir qu' enfin, ils reviennent à la raison, que nenni, ils persistent et signe. Obtus et sans vision de leurs propre interêt. Suis en veine ce matin, encore un proverbe ? Un aveugle ne peut conduire un autre aveugle.
Sachez Messieurs que nous n'avons peur que d'une chose, que le ciel nous tombe sur la tête.
Il faut absolument ligoté le barde, il chante toujours aussi faux.

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