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Boubakeur ordonne le boycottage des funérailles de l’ancien secrétaire d’Etat Barakrok


« Paroissien » de la mosquée du V° arrondissement, Barakrok était unanimement estimé pour son dévouement et son engagement en faveur de l’Islam en France. Mais la mosquée a décidé de boycotter ses obsèques à la demande de Dalil Boubakeur lui-même, qui a interdit notamment à l’imam Bouzidi d’y participer


Samir MEHALLA
Lundi 20 Novembre 2006

L’ancien secrétaire d’Etat Abdelkader Barakrok (1915-2006) est mort le 31 octobre à Paris. Il a été enterré à Thiais le 10 novembre. Les participants ont remarqué l’absence totale de la mosquée de Paris aux funérailles de ce musulman pratiquant. « Paroissien » de la mosquée du V° arrondissement, Barakrok était unanimement estimé pour son dévouement et son engagement en faveur de l’Islam en France. Mais la mosquée a décidé de boycotter ses obsèques à la demande de Dalil Boubakeur lui-même, qui a interdit notamment à l’imam Bouzidi d’y participer. Bouzidi avait failli être expulsé en 1992, quand le ministère de l’Intérieur était en conflit avec la famille Boubakeur, qui, par égoïsme, refusa le projet de Fondation destiné à faire fonctionner l’Institut, jusque-là fictif, de la mosquée. Le gouvernement proposait un budget de 20 millions de francs et demandait de séparer l’Institut de la Société des Habous. Le gouvernement algérien donna son accord. Mais les Boubakeur rêvaient de voir ce montant versé à la Société des Habous juste pour compenser la décision d’interrompre le versement de plusieurs subventions ministérielles à ce « monstre juridique », prise en 1980 par le gouvernement Barre. Le permis de séjour de Bouzidi n’a été renouvelé que sur intervention de Barakrok qui déplora la sanction d’un imam (qui était encore estimé par des fidèles sous-informés) à cause d’un recteur parachuté et d’une famille habituée aux passe-droits coloniaux. En obéissant aveuglément à Dalil, Bouzidi montre une ingratitude aggravée par une transgression de la Sunna qui recommande de participer aux funérailles de quelqu’un qu’on avait connu. Bouzidi aurait dû accomplir ce devoir élémentaire en ignorant les caprices et les rancunes d’un « recteur » éloigné de la religion. Bouzidi irritait les fidèles par la flagornerie de ses prêches et son goût pour le culte des personnalités. Il vient de montrer qu’il est un béni-oui-oui qui sacrifie sa dignité à sa servilité. Déjà, Boubakeur avait interdit la participation aux obsèques de Mohamed Ayoubie-Khodja, qui était un voisin de la mosquée depuis 1961, puis celles de l’ancien sénateur Mohamed Guéroui. En apprenant la mort de celui-ci, Dalil s’est exclamé : « voilà enfin une bonne nouvelle » ! Il reprochait à ces deux figures de l’Islam en France de savoir que Hamza Boubakeur n’avait rien à voir avec la religion. De la même façon, Barakrok est coupable à ses yeux d’avoir été au courant des turpitudes de son père. Barakrok avait joué en effet un rôle actif dans la « Commission-Dominati » qui priva la famille Boubakeur des subventions que versaient plusieurs ministères à un « Institut » dont le caractère fictif a été vérifié par une enquête approfondie. Il réussit surtout à faire parvenir au président Giscard d’Estaing le témoignage précis d’une jeune convertie à l’Islam qui accusait Hamza Boubakeur de harcèlement sexuel. Catholique pratiquant, le président fut choqué par l’inconduite d’un « représentant » religieux qui fit l’objet d’une enquête de plusieurs semaines menée par le commissaire Bozec. Cette enquête confirmait que le recteur imposé par Guy Mollet menait une vie dissolue qui ignorait totalement les prescriptions religieuses les plus élémentaires. Giscard d’Estaing promit de l’évincer. Mais la victoire de Mitterrand en mai 1981 compromit ce projet. A l’annonce des résultats du vote du 10.5.1981, H. Boubakeur se fit porter sur les épaules de ses employés qui firent le tour de la cour en manifestant leur soulagement. Barakrok venait de recevoir des menaces de mort écrites maladroitement. Une enquête de la préfecture de police a vite montré que ces menaces avaient été dictées par Hamza Boubakeur lui-même à un de ses employés qui utilisa la main gauche en y mettant un gant. C’est à cette occasion que le préfet de police apprit à Barakrok (qui le connaissait depuis Constantine) que Boubakeur l’abreuvait régulièrement de rapports de pure délation mensongère farcis de fausses accusations accablant tous ceux qui contrariaient ces desseins islamo-affairistes En 1961, il accusa Hadj-Sadok, de « collusion avec les terroristes du FLN », quand il apprit sa nomination au poste d’inspecteur d’arabe en France. Boubakeur reprochait à ce homme intègre d’être renseigné sur les conditions douteuses de son admission à l’agrégation d’arabe en 1949. C’est le souvenir de cette délation qui empêcha Hadj-Sadok de participer aux funérailles de Hamza en 1995.


Lundi 20 Novembre 2006


Commentaires

1.Posté par ALI14 le 20/11/2006 18:35 | Alerter
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BOUBAKEUR LE SIONISTE N EST PAS MUSULMAN

2.Posté par BOZO le 20/11/2006 21:39 | Alerter
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JE CONFIRME QUE BARAKROK CONNAISSAIT BIEN LA PRATIQUE DE HAMZA BOUBAKEUR QUI NE PRIAIT MEME PAS; DANS LA ANNEES 70 AVANT L'AFFAIRE DU HARCELEMENT SEXUEL HAMZA BOUBAKEUR DEMANDA A BARAKROK DE FAIRE JOUER SES RELATIONS AUX MOYEN-ORIENT ( il était notamment un ami de CHEICH ABOUBAKAR EL DJAIZAIRI DE MEDINE ) afin de mettre en place un institut de formation de imams ; quand ABDELKADER BARAKROK REMARQUA QUE L'ANCIEN DEPUTE SFIO QUI A VOTE LES POUVOIRS SPECIAUX EN ALGERIE AVEC GUI MOLLET , NE FAISAIT PAS LA PRIERE IL L'ENVOYA " BALADER " ;
BARAKROK A AUSSI FAIT BEAUXCOUP POUR L'ALGERIE MAIS CELA RELEVE DU SECRET .

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