Politique Nationale/Internationale

Bonne gouvernance et urgence de la refondation de l’Etat algérien


Bonne gouvernance et urgence de la refondation de l’Etat algérien
Par Abderrahmane Mebtoul, assisté de Mohamed Tayebi-


associationadem@yahoo.fr
Samedi 6 Décembre 2008

Docteur Abderrahmane MEBTOUL Expert International
91 bis rue Larbi Ben M’hidi Oran Algérie
Fax 0021341395229- mobile 00213661552928
E-Mail associationadem@yahoo.fr




« Il vaut mieux que l’homme exerce son despotisme sur son compte en banque personnel que sur ses concitoyens » John Maynard KEYNES (un des plus grand économiste du XXème siècle)

1.-la réforme globale en panne


Cette modeste analyse pose la problématique de la moralisation de la société algérienne renvoyant à l’actualité des analyses ibn khaldoudiennes de décadence de toute société anomique où les réserves de change ne sont qu’un signe monétaire et non synonyme de développement : méditons les expériences du syndrome hollandais( corrélation entre l’aisance financière et la corruption généralisée) et la Roumanie communiste qui avait une dette extérieure zéro mais une économie en ruine et une misère croissante. En effet, les différents scandales financiers à répétition atteignant une ampleur rarement égalée ces dernières années en Algérie, qui touchent l’ensemble des secteurs publics et privés, la corruption s’étant socialisée, relatés chaque jour par la presse nationale dépassent souvent l’entendement humain du fait de leurs ampleurs encore que tout Etat de droit suppose la présomption d’innocence afin d’éviter les suspicions et les règlements de comptes inutiles. Ces constats témoignent de la désorganisation des appareils de l’Etat censés contrôler les deniers publics et surtout le manque de cohérence entre les différentes structures en cette période difficile de transition d’un système étatique à une véritable économie de marché concurrentielle tenant compte des nouvelles mutations mondiales. Ces scandales jouent comme facteur à la fois de démobilisation des citoyens par une névrose collective du fait que ces montants détournés sont la propriété de toute la collectivité nationale et comme frein à l’investissent national et international porteur de croissance et de création d’emplois durables à moyen et long terme. Ainsi selon les rapports des organismes internationaux l’Algérie , malgré des textes juridiques louables, que contredisent quotidiennement les pratiques ,la corruption l’indicateur qui mesure la perception de la corruption de la puissance publique à des fins d’enrichissement privé, l’Algérie est classée comme un pays connaissant un t aux de corruption très élevé. C’est pourquoi, les hommes d’affaires tant nationaux qu’étrangers du fait du manque de visibilité dans la démarche de la réforme globale et de ce manque de clarté dans la gouvernance , se réfugient dans des segments de court terme (importation, infrastructures notamment fonction du programme de soutien à la relance économique ), sans risques, étant assurés d’être payés du fait de l’importance des liquidité bancaires et des réserves de change plus de 140 milliards de dollars fin octobre 2008 non fruit du travail, mais essentiellement à l’envolée des prix des hydrocarbures. Ainsi, l’Algérie importe presque tout, assistant paradoxalement à l’exode massif de ses cerveaux du fait de leur dévalorisation et l’importation de l’assistance étrangère dont le poste au niveau de la balance de paiement risque à terme de remplacer le montant de l’endettement extérieur qui grâce aux remboursements par anticipation est inférieur à 5 milliards de dollars US fin 2008, posant un problème de dépendance encore plus grave pour le pays. Le divorce entre les objectifs et les moyens de réalisation (faiblesse des capacités d’absorption) entraîne un gaspillage des ressources rares, avec une mauvaise gestion généralisée que l’on voile par de l’activisme et sans bilan réels, une fuite en avant dans des projets non maturés, ensuite mal faits , souvent réévalués expliquant la dégringolade du taux de croissance entre 2006/2008 selon la Banque mondiale, moins de 3%, malgré des dépenses qui s’élèveront entre 2004/2009 à plus de 200 milliards de dollars US,avec plus de 20% de surtout ,soit 40milliars de dollars US. Or existe une loi fondamentale en économie : le taux d’emploi et donc la baisse du taux de chômage, tenant compte de la pression démographique (arrivée chaque année de 450.000/500.000 de demandes d’emplois additionnelles qui s’additionnent au stocks du taux de chômage actuel sous estimé, surtout le segment féminin) est fonction du taux de croissance et des structures des taux de productivité. On ne peut assister à une baisse du taux de croissance et paradoxalement affirmer que le taux de chômage diminue ou que le pouvoir d’achat augmente, amplifié par la concentration excessive des revenus au profit d’une minorité rentière et non d’entrepreneurs mus par la création de richesses. D’où l’importance d’un discours de vérité , rien que la vérité évitant tant de verser dans la sinistrose que dans l’auto- satisfaction néfaste, renvoyant à une autre culture d’Etat et donc de la mise en place de mécanismes transparents impliquant plus de liberté, d’efficacité économique, de justice sociale, de moralité des institutions et de démocratie tenant compte de l’ouverture sur la modernité, tout en tenant compte de notre authenticité ; bref posant la problématique de la refondation de l’Etat.

2.-Refondation de l’Etat tenant compte de notre anthropologie culturelle

La prospérité ou le déclin des civilisations de l’Orient et de l’Occident avec ce brassage des cultures à travers le temps, ont montré qu’il ne s’agit pas de renier les traditions positives qui moulées dans la trajectoire de la modernité, peuvent être facteurs de développement : l’expérience du Japon, de la Chine, de l’Inde et de bon nombre de pays émergents l’attestent car un peuple sans sa culture est comme un peuple sans âme. Or, l’absence d’une élite organique agissante en Algérie capable d’élaborer des idées structurantes et peser par ses analyses sur les tendances et les choix majeurs qui fondent et marquent le lien social se fait cruellement sentir. Ce vide culturel a des incidences sur la décrédibilisation de la politique ce qui réduit l’influence de l’élite politique qui avec la tendance actuelle de son discours risque d’être disqualifiée. Et le vide, si vide il y a, risque alors en cas d’un désespoir majeur de nourrir les appétits dormants ou naissants de franges en gestation. La tendance laborieusement démocratique qui se dessine alors perdrait l’essentiel de ses acteurs car la société civile avec les archaïsmes qui traversent bon nombre de ses segments, ne peut assurer à elle seule l’aboutissement du processus démocratique en cours dans notre pays. Mais au- dessus de tout, l’Algérie reste un pays dynamique, plein de vitalité, qui se cherche et cherche sa voie. Un processus de mutations internes est en train de se faire, par une certaine autonomie qui annonce de nouvelles mutations identitaires - pas celles qu’on croit, mais celles qu’on soupçonne le moins qui s’imposeront. Les Algériens veulent vivre leurs différences dans la communion et non dans la confrontation que leur imposent les idéologies réfractaires et en tout point de vue fragmentaires d’où l’importance de la concrétisation de la réconciliation nationale, la paix étant un facteur déterminant ce qui ne signifie en aucune manière oublier de tirer les leçons du passé récent afin de forger positivement notre avenir commun. Par ailleurs, les exigences d’un Etat fort de sa droiture et de son droit si elles constituent un outil vital pour la cohésion nationale et le destin de la nation ne doivent pas occulter les besoins d’autonomie de pouvoirs locaux qui doivent être restructurés en fonction de leur histoire anthropologique et non en fonction des nécessités électoralistes ou clientélistes. La refondation de l’Etat, pour ne pas dire sa fondation comme entité civile, passe nécessairement par une mutation profonde de la fonction sociale de la politique. Cela suppose en Algérie que le pouvoir bienfaisant ou de bienfaisance inauguré comme contrat politique implicite par les tenants du socialisme de la mamelle afin de légitimer l’échange d’une partie de la rente contre la dépendance et la soumission politique et qui efface tout esprit de citoyenneté active, ce pouvoir doit céder la place à un pouvoir juste, justicier et de justice. C’est la norme du droit qui reprend sa place pour légitimer le véritable statut de la citoyenneté. La gouvernance bonne ou mauvaise prend sa source de l’esprit des lois et non des fantaisies chatouilleuses. Le passage de l’Etat de « soutien » à l’Etat de droit est de notre point de vue un pari politique majeur car il implique tout simplement un nouveau contrat social et un nouveau contrat politique entre la Nation (Oumma) et l’Etat (la Dawla) .Dès lors, la question centrale qui se pose est la suivante : vers quelle mécanique politique se penchera la refondation politique en cours en Algérie , celle qui instaure un vrai consensus pour une concorde non seulement nationale mais communautaire ? En réalité la question qui mérite d’être posée aujourd’hui : est ce que les pouvoirs politiques algériens successifs ont- ils édifié un Etat national d’abord et qu’est ce qu’un Etat national dans le cas algérien précisément car, il faut bien le rappeler, il n’y a pas d’Etat national standard. Il n’y a que ce que les équipements anthropologiques intrinsèques peuvent modeler comme système politique inhérent à chaque situation socio anthropologique. Et les concepts eux même ne sont en fait que l’émanation de ces états anthropologiques qu’Ibn Khaldoun appelle ahoual. Le poids de « l’anthropologique » dans l’élaboration des modèles politiques apparaît clairement dans les systèmes politiques arabes actuels. En effet, si le concept « d’Etat national » paraît couvrir ces systèmes, les différences structurelles et institutionnelles sont telles que le concept « d’Etat national » échappe à l’emprise du concept lui même et renvoie plutôt à des constructions historiques de terroirs que des modèles de territoires. La complexité de son contenu se trouve dans ce particularisme qui dans la civilisation de l’Islam a permis une double formation politique, celle de la Nation (Oumma) construite sur un substrat idéologique et intellectuelle avec une large autonomie et celle des Etats formés à partir des équipements anthropologique dont la assabia est la pièce maîtresse. Si la Nation transcende l’histoire car fondée sur le transcendantal religieux, l’Etat reste une entité historique et assabienne qui périclite comme le signifie Ibn khaldoun quand son âge politique tire à sa fin dont la cause fondamentale est l’immoralité (corruption) qui tend à dominer toutes les structures de tout pouvoir.

2-Propositions pour « un Etat droit »

Nous devons devenir des citoyens qui se respectent parce qu’ils se respectent d’abord entre eux. Car qu’est ce la droiture de l’Etat ? Un Etat doit être un Etat du Hak,( de droit) du Adl ( justice) ou la hiérarchisation sociale est codifiée par des normes admises, assimilées et intériorisées. Ces normes sont d’abord le résultat d’une grande maturation historique durant laquelle l’individu ou le groupe aurait démontré par les actes ses disponibilités à servir la communauté et ce à partir de ses qualités intrinsèques et qui font l’unanimité. Si refondation de l’Etat il y a, ce n’est pas non plus des retouches techniques touchant la réorganisation bureaucratique du territoire. La refondation de « l’Etat algérien » passe nécessairement par la refondation de son esprit (philosophie) et ses lois (règles) pour qu’elles deviennent un Etat droit. Dans ce cas, la démocratie devient uniquement un outil et une méthode et non une doctrine pour réaliser un Etat de droit. La refondation de l’Etat ne doit pas être comprise comme une négation de notre identité mais comme une nécessité que les mutations et les enjeux d’aujourd’hui imposent. La refondation de l’Etat actuellement dépasse et de loin l’aspect technique de la politique. Elle touche en réalité le fondement de la République » et les idées qui la fondent. Un Etat fort ne se mesure pas uniquement par une quelconque action sociale et économique mais aussi, par une opposition féconde capable de prendre le relais sans encombre ni fitna. La démocratie a les hommes qui l’ont élaborée mais, elle a aussi son prix. Aussi dans le cadre de cette refondation politique, l’Algérie ne peut revenir à elle- même que si les faux privilèges sont bannis et les critères de compétences, de loyauté et d’innovation sont réinstaurés comme passerelles de la réussite et de la promotion sociale et limiter l’action de l’immoralité et de la assabia (relations tribales et de clientèles) facteurs de la décadence de toute société. En effet, les résurgences identitaires et tribales peuvent les conduire à un comportement conservateur surtout qu’à un certain temps ils ont jouit de privilèges importants qui les poussent progressivement à former des lobbys discrets, mais efficaces de blocage. C’est par rapport à ces référents que s’est constitué la assabia ethnico- financière. En effet, l’accumulation des richesses a suivi le processus de positionnement des cadres dans les secteurs névralgiques ou même secondaires de l’économie et surtout son domaine public. C’est presque à partir de l’accumulation des richesses dans ce secteur et leur redistribution que s’est construite la structure de classes en Algérie, structuration lente non achevée d’où l’importance de certaines fonctions électives ou nominations à des postes clefs ou les candidat y voient un moyen de s’enrichir et enrichir leurs soutiens. En effet, ce genre de situation est à prendre en considération et sa a gestion consiste à entreprendre une sorte de carte généalogique de chaque espace et le gérer au cas par cas et non pas en se contentant de positions souvent incertaines ou qui ne le sont plus. C’est dans ce cadre qu’il faille revaloriser le savoir et donc la compétence qui n’est nullement synonyme de poste dans la hiérarchie informelle, ni de positionnement dans la perception d’une rente. La compétence doit se suffire à elle-même et son efficacité et sa légitimité se vérifient surtout dans la pertinence des idées et la symbolique positive qu’elle ancre dans les corps et les acteurs sociaux. La compétence n’est pas un diplôme uniquement mais une conscience et une substance qui nourrissent les institutions et construisent les bases du savoir. Sans cela, les grandes fractures sont à venir et la refondation de l’Etat actuellement en préparation ne dépasserait pas une vaine tentation de restauration d’un pouvoir certes nationaliste mais qui ne serait plus en mesure de réaliser les aspirations d’une Algérie arrimée à la modernité tout en préservant son authenticité. La refondation de l’Etat ne saurait se limiter à une réorganisation technique de l’autorité et des pouvoirs. Elle passe par une transparence totale et une clarté sans nuance dans la pratique politique et les hommes chargés par la Nation de la faire car la gouvernance est une question d’intelligence et de légitimité réelle et non fictive.

En conclusion, la refondation de l’Etat algérien, pour une véritable moralisation de la société et une lutte efficace contre la corruption, passe par un nouveau mode de gouvernance dont le fondement est la liberté au sens large pour une société participative et citoyenne tenant compte de notre anthropologie culturelle historiquement datée comme en témoigne les différents cycles de civilisations depuis que le monde est monde. Car, « c’est seulement quand l’Etat est droit qu’il peut devenir un Etat de droit. Quant à l’Etat de droit, ce n’est pas un Etat fonctionnaire, qui gère un consensus de conjoncture ou un duplicité provisoire, mais un Etat fonctionnel qui fonde son autorité à partir d’une certaine philosophie du droit d’une part, d’autre part, par une assimilation consciente des besoins présents de la communauté et d’une vision future de ses perspectives » (2). Cela renvoie à une vision stratégique globale, l’histoire devant être intégrée (le devoir de mémoire) où le Politique, l’Economique, le Social et le Culturel , sont inextricablement liés au sein d’un univers de plus en plus globalisé, où les grands espaces socio-économiques dominent,impliquant forcément l’intégration maghrébine au sein de l’espace euro- méditerranéen , basés sur la maîtrise des innovations technologiques , la révolution dans le domaine de l’information, le contrôle des circuits commerciaux et financiers. Avec cette préoccupation majeure en ce XXIème siècle, le défi écologique qui nous impose un changement profond dans les deux prochaines décennies de notre mode de production et de consommation si l’on veut éviter un désastre planétaire qui touchera en premier lieu les pays les plus pauvres et donc l’Algérie qui est fortement interpellé.

Abderrahmane est expert international docteur d’Etat en Sciences Economiques (1974), Mohamed Tayebi est docteur d’Etat en sociologie spécialité anthropologie culturelle., tout deux profeseur à l’Université d’Oran Algérie

(1) Quotidien El watan Algérie 14 août 2007 Abderrahmane mebtoul « Inefficacité gouvernementale et détérioration du pouvoir d’achat des Algériens ».
(2) Voir l’ouvrage collectif « L’Algérie face aux enjeux de la mondialisation 2004/2009» ouvrage collectif pluridisciplinaire sous la direction de Abderrahmane Mebtoul (2 tomes 500 pages) paru à Casbah Editions( Alger-2005).





Samedi 6 Décembre 2008


Commentaires

1.Posté par Moussaoui le 06/12/2008 13:39 | Alerter
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@Abderrahmane Mebtoul, assisté de Mohamed Tayebi-
Hé !, camarades-citoyens-mondialistes ! Vous écrivez :
"Un Etat doit être un Etat du Hak,( de droit) du Adl ( justice) ou la hiérarchisation sociale est codifiée par des normes admises, assimilées et intériorisées., et ce à partir de ses qualités intrinsèques et qui font l’unanimité.
Bien. Mais quel est donc ce code sinon le CODE ISLAMIQUE ?!
Le peuple algérien est profondément enraciné dans les valeurs et les principes islamiques. Ne le saviez-vous donc pas ?!
A lire de tels articles cotonneux, je comprends davantage que les Musulmans manifestent ainsi un manque de cohésion lamentable , un enthousiasme d'une faiblesse pitoyable pour les intérêts de l'Islam , de telle sorte que ceux qui militent réellement pour un Islam véritable , sont toujours sûrs de trouver d'autres Musulmans dans le camp opposé .
Il y a indubitablement une " globalisation" massive des esprits et vous en portez la marque.

2.Posté par ciborg le 06/12/2008 16:47 | Alerter
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Meme dans les pays en developpement la nouvelle race des truands
intellectuelles a creait son fond de commerce. Bien sur comme on le remarque si bien , c'est un produit fini made in europa. Parcequ'il livre en kit , en pret a penser la mondialisation la globalisation comme inevitable , et tous ce que decide l' oligarghie financiere doit etre bon pour les pays du SUD . C'est comme cà que nos ""docteurs"" en plonge souhaitent a l' Algerie et au Maghreb. En europe et grace au ""systeme liberal"" il y a beaucoups de docteurs qui se sont autoproclamés scientifiques , alors et si peut etre que ces titres manquent a nos amis algeriens , il n'est jamais trop tard pour bie faire .

3.Posté par Moussaoui le 06/12/2008 19:26 | Alerter
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Mille ciborg de mille ciborg comme dirait le capitaine Haddock !
Vous avez mille fois raison ! Pour ces gens là, " le peuple, voilà l'ennemi ! "
De la subversion des esprits par "nos" intellos de service, les "bons et serviles arabes", ont bien appris de leur maître. Un titre de séjour par ci, un privilège par là et, ils franchissent la ligne de front et vont, colporter "la bonne parole" en "missionnaire" zélés et obéissants jusqu'au délire ! Ce sont les fourriers du mondialisme, les nouveaux " moghaznis" et autres "bachagas" du XXIeme siècle.
L' histoire qui bégaie, n' est-ce pas ?!
De tous temps et en tous lieux, il y a eu des traitres aux leurs, et je vous invite à lire cet excellent article fracassant de Pierre Hillard, Docteur en Sciences Po et un vertébré comme pas un. Le voici :
La FAF et son programme des Youngs leaders. Par Hillard.
http://www.observatoiredeleurope.com/
Voici l'histoire d'une Fondation très puissante et largement méconnue: la French American Foundation (FAF) dont le but de resserrer les liens franco-américains dans tous les domaines. Cette Fondation dispose de deux sièges: New-York et Paris. Son influence est considérable si l'on en juge par ses dirigeants, ses appuis financiers et ses cadres. On y est surpris de découvrir les noms de certaines personnalités françaises( continuer...
Bonne lecture.

4.Posté par Saber le 07/12/2008 00:29 | Alerter
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D'où sortent ces incultes de la fin des temps ?
Reforme ? en voilà un exemple.
Même pas un mot sur le grand savant musulman algérien en la personne de Albelhamid Ben Badis


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