Géopolitique et stratégie

Big deal : Industrialiser l’Afrique ou subir l’immigration de peuplement


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Dimanche 21 Janvier 2018 - 03:26 Caligula, l’An I


Mettre les techniques de production de l’abondance dans les mains des Africains représente aujourd’hui le plus grand défi civilisationnel contemporain. Et un choix cornélien s’impose à l’Europe, en proche voisine : industrialiser maintenant le seul continent qui ne l’est pas encore et dans lequel tout est à faire ou subir une migration de peuplement qui bouleversera ses fragiles équilibres sociopolitiques.


Cide
Lundi 25 Décembre 2017

Le continent africain est l’un des plus riches en matières premières. Sa population est jeune et dynamique. Mais ses moyens de production ancestraux qui y subsistent encore ne permettent plus de nourrir dignement ses peuples de plus en plus menacés dans leurs conditions existentielles.
Ce qui naturellement pousse ses forces vives à partir, notamment en Europe à la recherche d’une vie meilleure. Le même processus, somme toute, constaté déjà depuis des décennies en d’autres temps et autres continents. C’est logique et légitime.

Il n’empêche cependant que cette hémorragie pénalise davantage le continent dans son évolution naturelle, aggravant par conséquent une situation plus que critique. Certes l’Europe et les autres pays refuges de cette migration naturelle se plaignent à leur tour de ce flot humain incessant et qui n’est hélas qu’à ses débuts. Menaçant par ce les sociétés occidentales dans leur organisation structurelle et alimentant de plus en plus leurs vindicatifs démons xénophobes. Autant dire que les deux continents sont perdants en pareille situation.

Pourtant une solution miracle existe. Et elle est à la portée de tous. Elle consiste tout simplement à industrialiser cette Afrique riche en toutes sortes de matières premières et remplies de forces travailleuse déshéritée. C’est uniquement en effet après leur maîtrise de cette complexe mécanique de production moderne qu’est l’industrialisation, que d’autres continents ont réussi à nourrir, assurer l'emploi et faire vivre dignement leur population au nombre comparable, comme en Asie, en Inde ou en Amérique du Sud.
En fait mettre sans tarder, à coût raisonnable, les techniques de production de l’abondance dans les mains des Africains représente aujourd’hui le plus grand défi civilisationnel contemporain. Il tracera du moins une ligne de démarcation entre deux avenirs aux antipodes l’un de l’autre.
Le premier va dans le sens d’un continent en mesure de nourrir sa population et dont les États sont eux capables de garantir leurs fonctions régaliennes fondamentales : Éducation, santé ou sécurité. Le second, lui, annonce une Afrique de rejet désertée par sa jeunesse et disputée entre chefs de guerre, bandes terroristes et criminelles en tous genres, en guerres ethniques ou religieuses permanentes et dont les enfants nourrissent les poissons des mers et des océans à la recherche d’un continent d’accueil et de substitution, faisant par ce le jeu des forces obscurantistes en Occident devenues désormais à deux marches du pouvoir partout en Europe.

Ainsi se dessine le choix cornélien qui s’impose à l’Europe, en proche voisine. Remettre en somme l’Afrique à flot ou sombrer avec, tant leurs deux destins sont liés. Autrement dit, industrialiser maintenant le seul continent qui ne l’est pas encore et dans lequel tout est à faire ou subir une migration de peuplement qui s’amplifiera incontestablement avec le temps bouleversant par ce les fragiles équilibres sociopolitiques d'une Europe hantée de plus en plus par ses démons d’antan et dont le déclin est désormais irréversible.


Lundi 25 Décembre 2017


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