Croyances et société

Benoit XVI s’adresse aux astronautes : Les religions au défi de la pluralité des mondes


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«Tu n’es qu’une bulle d’écume dans ce fleuve battu par la tempête; une fois que tes yeux seront ouverts le monde t’apparaîtra un rêve.»

Djallal Eddine Roumi. (Mystique soufi)


Professeur Chems Eddine Chitour
Vendredi 27 Mai 2011

Benoit  XVI s’adresse aux astronautes : Les religions au défi de la pluralité des mondes
«La science sans la religion disait Albert Einstein est boiteuse, la religion
sans la science est aveugle». Nous allons à l’occasion de cette conversation
: religion (symbolisé par le pape) -science (représentée par les astronautes
à 450 km d’altitude de la Terre et à une vitesse de 27.000 km/heure), tenter
de décrypter la signification de cette rencontre du IIIe type. Pour la
première fois des hommes peuvent vivre des mois en dehors de la Terre.  

 Benoît XVI a conversé, en effet, en direct samedi 21 mai avec les équipages
à bord de la Station spatiale internationale (ISS), lors de la première
liaison satellite jamais organisée entre un pape et l’espace, à l’occasion
de la dernière mission de la navette Endeavour. «Bienvenue à bord de la
station spatiale, Votre Sainteté». Depuis la bibliothèque du Vatican, où
avait été installé un écran géant, Benoît XVI a posé plusieurs questions
à l’équipage sur la vie dans l’espace et sa perception du monde. «Quand
vous contemplez la Terre depuis là-haut, est-ce qu’il vous arrive de vous
interroger sur la façon dont les nations et les peuples vivent ensemble?»,
a-t-il demandé. «D’ici, on ne voit pas de frontières», lui a répondu le
commandant de bord Mark Kelly. Il a été question de la contribution de la
science à «la cause de la paix», de «l’avenir de la planète» et de sa
fragilité, des jeunes, ou encore de la beauté de la Terre et de la création.
«L’humanité vit une période de progrès extrêmement rapide en matière de
connaissance scientifique et d’applications techniques. Dans un sens, vous
êtes les représentants à l’avant-garde de l’exploration de nouveaux
espaces et des possibilités futures de dépasser notre existence
quotidienne.»(1)  

 La phrase qui nous paraît la plus importante et mérite ce faisant,
d’être commentée est celle faite par le commandant de bord. «D’ici on ne
voit pas de frontières.» C’est dire si tous les maux du monde que nous
connaissons sont dus justement au fait qu’il y a des frontières à
l’intérieur desquelles certains se croient supérieurs aux voisins au point
de leur faire la guerre. Et même à l’intérieur de ces pays, il y a des
frontières entre les classes sociales. Comme le dit Coluche avec son humour
décapant, bien à lui: «Tous les hommes sont égaux mais certains sont plus
égaux que d’autres».  

 De l’espace on ne voit pas les drapeaux des nations, on voit des ressources
de plus en plus limitées et des espèces dont certaines sont en extinction du
fait de la prédation de l’espèce la plus dangereuse: l’homme. Quand le
pape de 2011 parle de la conquête de nouveaux espaces, c’est un scoop
comparativement au dogme de l’inerrance de l’Eglise. «Celui qui louvoie,
celui qui tâtonne, celui qui s’adapte au siècle et transige, celui-là peut
se donner à lui-même, le nom qu’il voudra mais devant Dieu et devant
l’Eglise il est un rebelle et un traitre». Voilà ce que disait la papauté
à la fin du XIXe siècle.  

Ce long cheminement fait de mea culpa successifs de l’Eglise à l’endroit
de la science est dû en grande partie à la perte de sens du message chrétien
de l’Ancien Testament et des Evangiles - vu dans le sens littéral- confronté
à la science. Car quand Nicolas Copernic publie son ouvrage en 1543, « De
Revolutionibus », il démolit le mythe géocentrique en disant que c’est la
Terre qui tourne autour du soleil, et non pas l’inverse, c’est
l’affolement au sein de l’Eglise. Car comment expliquer que Gabaon arrête
le soleil. Les théologiens relèvent dans la conception de l’Univers telle
qu’envisagée par Copernic le chanoine polonais, une contradiction
fondamentale avec les Saintes Ecritures.  

Dans le Livre de Josué, Josué aide les habitants de Gabaon à lutter contre
les rois amorites. Les troupes de ces derniers fuient. Et c’est au Soleil que
le prophète Josué ordonne de suspendre sa course, non à la Terre. «Soleil,
arrête-toi sur Gabaon. Lune, sur la vallée d’Ayyalôn! Et le Soleil
s’arrêta et la Lune s’immobilisa jusqu’à ce que la nation fut vengée de
ses ennemis. (...). Le Soleil s’immobilisa au milieu des cieux et il ne se
hâta pas de se coucher pendant près d’un jour entier» (Livre de Josué,
10-12 et 10-13).  

Pour rappel du combat de tranchées entre l’Eglise, et la science
balbutiante, à la fin du XVIe siècle, craignant les foudres de l’Eglise,
l’astronome Tycho Brahe (1546-1601) avait préféré laisser la Terre au
centre du monde. L’Église catholique avait redéfini son orthodoxie lors du
concile de Trente (1545-1563) et dans un cadre de pensée largement
aristotélicien. Pour défendre cette orthodoxie, elle s’était dotée de
nouvelles institutions, en particulier le Tribunal du Saint-Office, qui devait
juger des cas d’hérésie. (....) Mais l’Église catholique gardera, devant
l’histoire, la responsabilité d’avoir condamné une théorie scientifique
au nom de la lettre de la Bible. C’est seulement à partir du XIXe siècle que
la science a acquis le formidable pouvoir intellectuel et social qu’elle
possède aujourd’hui. C’’est alors qu’est né le conflit entre Eglise et
Science. Le 15 février 2009, 445 ans, jour pour jour, après la naissance de
Galilée, le président du conseil pontifical a célébré une messe en son
honneur en la basilique Sainte Marie des anges et des martyrs. Par cet acte,
l’Eglise faisait amende honorable pour s’être trompé.»(2)  

 En juin 1988, Galilée fut réhabilité. Le discours du pape Jean-Paul II à
l’Académie pontificale des sciences à propos de l’affaire Galilée le 31
octobre 1992, a traité des leçons que l’Église et le monde scientifique
peuvent tirer de ce qu’on appelle «le cas Galilée». Lors de cette
assemblée de l’Académie pontificale, le cardinal Paul Poupard, président du
Conseil pontifical de la culture, a présenté le rapport conclusif de la
Commission spéciale interdisciplinaire instituée par le pape Jean-Paul II en
juillet 1981 pour examiner le cas Galilée. Dans le rapport officiel sur le cas
de Galilée, on lit: «En conclusion, la relecture des documents d’archives le
montre encore une fois: tous les acteurs d’un procès, sans exception, ont
droit au bénéfice de la bonne foi, en l’absence de documents
extraprocessuels contraires. (...) C’est dans cette conjoncture
historico-culturelle, bien éloignée de notre temps, que les juges de Galilée,
incapables de dissocier la foi d’une cosmologie millénaire, crurent, bien à
tort, que l’adoption de la révolution copernicienne, par ailleurs non encore
définitivement prouvée, était de nature à ébranler la tradition catholique,
et qu’il était de leur devoir d’en prohiber l’enseignement. Cette erreur
subjective de jugement, si claire pour nous aujourd’hui, les conduisit à une
mesure disciplinaire dont Galilée «eut beaucoup à souffrir».(3)

La vie existe-t-elle ailleurs?  

Cela nous amène à traiter de la vie extraterrestre. Pourquoi la vie existe
uniquement sur une seule planète, la Terre? Alors que des centaines d’autres
planètes existent, dans le système solaire et autour d’autres étoiles, ceci
est prouvé également. C’est dans l’un des rares endroits de l’univers
réunissant les conditions très strictes nécessaires que la vie a pu
apparaitre, et seul le hasard peut expliquer à la fois cette rareté et cette
apparition. Le précurseur de l’existence d’intelligence extraterrestre fut
Giordano Bruno qui fut condamné par l’Eglise à être brûlé. En octobre
2009, au moment où l’Église catholique se penche sur le «cas Giordano
Bruno», on se souvient en effet qu’en 1600, Giordano Bruno pour son ouvrage
«De l’infinito universo et mondi, en 1584, après huit années
d’incarcération, avait été condamné par l’Inquisition romaine à mourir
par le feu: elle rejetait, notamment sa théorie sur l’univers infini, habité
par d’autres humanités. En décembre 1992, deux mois après la
«réhabilitation» de Galilée par Jean-Paul II, à laquelle il avait oeuvré,
Coyne avait déclaré: «L’Église n’exclut plus l’existence d’autres
êtres intelligents dans l’univers. Aujourd’hui, Giordano Bruno, condamné
pour son hérétique affirmation relative à la pluralité des mondes habités,
ne ferait plus scandale.»(4)  

 L’existence d’une vie extraterrestre est, depuis toujours, un objet
d’interrogation et un terrain privilégié de l’imaginaire. « Depuis que
les radioastronomes écoutent le ciel, ils n’ont repéré aucun message de
civilisation extraterrestre mais ils ont découvert une centaine de molécules
différentes dans l’espace interstellaire, en grande majorité organiques et
dont l’eau est parmi les plus abondantes. Il n’est donc pas déraisonnable
de penser que la chimie du carbone, en présence de l’eau, n’est pas
limitée à notre système solaire ni à notre galaxie. Cela n’exclut,
naturellement pas que d’autres métabolismes n’utilisant pas le carbone ou
l’eau puissent exister. Il reste à définir ce que c’est que la vie ». (5)


« Par ailleurs, l’exceptionnelle moisson d’exoplanètes de 2009, 85 au
total dont au moins une rocheuse comme la Terre, ravive l’espoir de trouver un
jour la vie ailleurs dans l’univers, alors que sur Terre de nombreuses
espèces risquent de disparaître avant même d’avoir été détectées.
Hasard du calendrier, l’ONU a proclamé 2010, «année internationale de la
biodiversité», après une année 2009 consacrée à l’astronomie.
L’humanité est invitée à préserver les espèces sur Terre après avoir
regardé le ciel. Au moment où l’homme fait peser la menace d’une nouvelle
extinction massive sur Terre, des efforts croissants sont faits pour trouver la
vie ailleurs: 415 planètes tournant autour d’autres étoiles que le Soleil
ont été découvertes en l’espace de quatorze ans, dont 85 en 2009, selon le
dernier bilan. Grâce au satellite Kepler, lancé en mars, les astronomes
espèrent trouver des planètes soeurs de la Terre pouvant abriter la vie, alors
que les premières exo-planètes détectées à partir 1995 étaient des
géantes gazeuses comme Jupiter ».(5)

 «Face aux progrès lit-on dans une contribution du journal Marianne 2 de
l’astronomie, l’Eglise s’interroge sur l’existence d’une vie
extraterrestre, quatre siècles après avoir condamné au bûcher Giordano Bruno
(1548-1600), pour avoir affirmé que l’univers contient une infinité de
mondes habités comme le nôtre. (...) Venons en maintenant aux scientifiques.
Avez-vous entendu parler du chat de Schrödinger? Vous savez ce chat qui, comme
les particules quantiques auxquelles il est lié, est à la fois mort et vivant.
Ce paradoxe a fait couler beaucoup d’encre. Une des manières de sortir de ce
paradoxe tout en s’accordant avec le formalisme quantique est précisément de
faire appel à l’hypothèse des mondes multiples. Il existe un monde dans
lequel le chat demeure vivant et un autre parallèle dans lequel il est devenu
mort.»(6)  

 Où se trouvent tous ces autres mondes? Ils se situent ici, dans notre monde.
«Voici une analogie, suggérée par le physicien Steven Weinberg, qui aide à
mieux comprendre la situation. «Tout autour de nous, il y a des centaines
d’ondes radio diffusées par des émetteurs divers. Pourtant, en allumant
notre radio, nous n’entendons qu’une seule fréquence, celle qui correspond
au réglage de notre récepteur. De la même manière, il y aurait une quantité
faramineuse d’univers parallèles coexistant au même endroit, mais on ne peut
pas tous les percevoir parce que leur ‘’fréquence’’ ne nous correspond
pas. Nous n’en percevrions qu’une seule, le nôtre. Quant à eux, nos
doubles ne percevraient que le leur. Il en serait de même pour tous les êtres
existants», écrit l’auteur.(6)

La dimension religieuse , ésotérique, philosophique de la pluralité des
mondes

Les religions terriennes monothéistes ne réprouvent pas l’idée de
l’existence d’autres mondes habités dans l’univers. Beaucoup de textes
anciens y font référence: les machines volantes décrites par Ezéchiel (La
Bible I 4-14 et 15-28), les Elohim de la Genèse (La Bible VI 1 -4), les
Veilleurs du ciel dont parle Hénoch (Livre des secrets d’Hénoch VI 1-2, 6;
VII 1-2; VIII 1-3; X 10), Le Coran fait explicitement mention de la pluralité
des mondes dans le sens où ils obéissent à Dieu. Ainsi les mondes habités
sont cités dans neuf sourates. (Coran: Sourate I, verset1; II, 3; V, 109; VI,
101; X, 3; XI 108; XIII, 15; XXI, 16; XXXVI, 36). Un autre verset du Coran
laisse supposer que l’Univers, depuis sa création, est en perpétuelle
expansion, et ses dimensions ne cessent de grandir. «Le ciel, Nous l’avons
construit par Notre puissance: et Nous l’étendons [constamment] dans
l’immensité.» (Coran: Sourate 51Verset 47).  

Par ailleurs, à des degrés divers, toutes les cultures ont rapporté la venue
d’extra-terrestres. Qu’ils nous suffisent de rapporter la guerre aérienne
du Ramayana, l’épopée de Gilgamesh. Même les philosophes « religieux »
ont eu à décrire, à la fois la vision d’un accordteur transcendant masi
aussi ,la possiblité de la vie autre que sur Terre. Le grand mystique soufi
musulman Rûmi qui connut tous les risques inhérents à son siècle, vivait
cependant dans une sérénité inébranlable. Sa vision, qui était d’une
grandeur étonnante, pourrait éclairer notre propre compréhension du monde et
de nous-mêmes. En effet, ce contemplatif a devancé les recherches les plus
récentes de la science. Il affirmait déjà que si on coupait un atome on y
trouverait un système solaire en miniature, une sorte d’explosion nucléaire:
«Il est un soleil caché dans un atome: soudain cet atome ouvre la bouche. Les
cieux et la terre s’effritent en poussière devant ce soleil lorsqu’il
surgit de l’embuscade. «Il parlait également de la pluralité des mondes
avant les physiciens du XVIe siècle, et savait que ce n’est pas le Soleil qui
tourne autour de la Terre mais l’inverse. Selon lui, le mystère de la nature
est tout entier exprimé dans la forme humaine: elle surgit du plus lointain
passé de la planète et porte en elle toute la destinée de l’Univers infini.
Pour Rûmi, l’histoire entière du monde sommeille en chacun de nous(7).  

 Le philosophe chrétien Jean Guitton pense pour sa part, que si un ordre
sous-jacent gouverne l’évolution du réel, il devient impossible de soutenir,
d’un point de vue scientifique, que la vie et l’intelligence sont apparues
dans l’univers à la suite d’une série d’accidents, d’événements
aléatoires dont toute finalité serait absente. Jean Guitton ajoute que ni les
galaxies et leurs milliards d’étoiles, ni les planètes et les formes de vie
qu’elles contiennent ne sont un accident ou une simple «fluctuation du
hasard». Nous ne sommes pas apparus «comme ça», un beau jour plutôt qu’un
autre, parce qu’une paire de dés cosmiques a roulé du bon côté. Laissons
cela à ceux qui ne veulent pas affronter la vérité des chiffres.(8)  

Il vient La mélodie secrète est un miracle permanent. Ce véritable ballet
fait que le système solaire est une minuscule poussière dans le champ de
milliards d’étoiles qui se côtoient harmonieusement pour que la vie puisse
avoir lieu sur Terre Qui gouverne ces mouvements? Qui programme ces vitesses de
rotation? Qui veille au maintien des distances entre chaque astre? Depuis le
physicien Newton, nous savons que c’est la force gravitationnelle, une force
invisible, qui maintient l’ordre dans l’Univers. Force gravitationnelle
selon les scientifiques ou force divine pour les croyants? L’accordeur
transcendant gouverne les mouvements de milliards d’étoiles, de planètes,
les guide, les soutient, et les fait mourir. Et nous, humains, esprits pensants
simples mortels, poussières de l’Univers, nous nous permettons de douter de
son éternité, de sa puissance.

1.http://www.la-croix.com/Religion/S-informer/Actualite/Quand-Benoit-XVI-dialogue-avec-des-astronautes-_NG_-2011-05-21-617525


2.www.educreuse23.aclimoges.fr/loewy/realisations/tpe/epicyles/WEB%20PAGE/science.ml


3.http://www.croire.com/article/index.jsp?docId=236296&rubId=188

4.Arkan Simaan: Les leçons de la condamnation de Giordano Bruno SPS n°288, 10
2009

5.Planet Techno Science
http://www.planet-techno-science.com/ciel-et-espace/une-moisson-dexoplanetes-renforce-lespoir-de-trouver-la-vie-ailleurs/


6.http://www.marianne2.fr/philippepetit/Croyez-vous-aux-mondes-paralleles_a152.html


7.http://www.unisson06.org/dossiers/religion/ecrits_spirituels/islam/soufisme.htm


8.Jean Guitton, Igor et Grichka Bogdanov: Dieu et la science, Editions Grasset
1991.

Pr Chems Eddine CHITOUR

Ecole Polytechnique enp-edu.dz


Vendredi 27 Mai 2011


Commentaires

1.Posté par Schnouf le 30/05/2011 21:32 | Alerter
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Les astronautes ne voient pas les frontières car ils regardent avec leurs yeux et leurs appareils et ils n'iront jamais nul part car notre monde matérialiste est fermé et cadenassé sur l'extérieur, comme un écran de télévision et un film qui passe, tout est déjà prévu et même si les personnages avaient le choix ils n'auraient aucune possibilités d'en sortir ou même d'imaginer une autre réalité que la leur.
Dans leur monde à 2 dimensions même s'ils pouvaient calculer des distances, des temps, des solutions quoiqu'ils fassent tout serait voué à l'échec car selon les autres réalités tout leurs paramètres seraient faux, nous sommes dans un monde de ce type, nos calculs, nos solutions, notre matérialisme, les astronautes rien ne nous permet d’accéder à un niveau supérieur, dans un autre monde ou une autre réalité, nous sommes bloqué comme dans une télévision, pour atteindre un niveau supérieur il faut le faire par la spiritualité, la spiritualité est la clef qui permet de passer de monde en monde et de remonter jusqu'à la création primaire, là où tout commence et tout fini.
Bien sûr la vie existe ailleurs et il n'y a que l'homme avec son ego démesuré et sa condescendance mal placé pour se poser la question, mais trouver la vie ailleurs ne nous servira pas car dans cette réalité tous se ressemble et on nous accueilleras sur tout autres planètes avec les mêmes pratiques qu'ici, c'est à dire avec des armes.

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