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Barak Obama échoue à rallier des pays du "Sud" à un renforcement des sanctions contre l’Iran



Mercredi 14 Avril 2010

Barak Obama échoue à rallier des pays du "Sud" à un renforcement des sanctions contre l’Iran
Barak Obama qui courtise les pays du Sud a échoué, lors du sommet sur le nucléaire qui se tient aux Etats-Unis à rallier les pays du "Sud" à un renforcement des sanctions contre l’Iran.
Le président américain a rencontré notamment des dirigeants de pays membres non permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, le Nigeria et la Turquie, fermement opposés aux sanctions.

Il a reçu le président sud-africain, Jacob Zuma, et le premier ministre de Malaisie, deux pays "non alignés" qui s’opposent également à des sanctions contre Téhéran.

Il s'est entretenu avec les premiers ministres de l'Inde et du Pakistan, puissances nucléaires sans être partie au traité de non-prolifération (TNP) de 1968, mais traitées différemment car la première bénéficie - grâce au soutien américain - d'un régime d'exception pour importer de la technologie nucléaire civile.

L'Egypte, qui mène le groupe des pays non alignés depuis 2009, veut centrer le débat, lors de la conférence d'examen du TNP en mai à New York, sur le thème d'un "Moyen-Orient exempt d'armes nucléaire", sur l'arsenal atomique du régime israélien et reproche la politique de "deux poids deux mesures" menée par les Occidentaux, qui tolèrent la possession de la bombe par le régime israélien.

Le ralliement des pays du "Sud" reste donc compromis. Le président brésilien et le premier ministre turc ont fait savoir, lundi, qu'ils voulaient proposer une "nouvelle approche" sur l'Iran.

Dans un entretien, le 11 avril, au journal El Pais, le président Lula da Silva déclarait à propos de l'Iran, où il prévoit d'aller à la mi-mai : "Le Pakistan a la bombe atomique, Israël aussi. Il est compréhensible que celui qui se sent sous pression à cause de cela puisse souhaiter créer la sienne. Nous n'avons pas le droit de mettre qui que ce soit dos au mur."

Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, avait encore rejeté l'idée de nouvelles sanctions dans un entretien fin mars au magazine allemand Der Spiegel. Il a réitéré la semaine dernière cet appel à "la voie diplomatique". " je ne pense pas que les sanctions évoquées puissent aboutir à des résultats", avait-il précisé dans un entretien au quotidien français « Le Figaro ».

http://www2.irna.ir/fr/ http://www2.irna.ir/fr/



Mercredi 14 Avril 2010


Commentaires

1.Posté par damien le 14/04/2010 14:37 | Alerter
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J'ai vu l'extraordinaire conférence de presse de Sarko. Il dit ses vérités et n'ose même pas aborder le nucléaire israèlien.

2.Posté par denden le 14/04/2010 15:11 | Alerter
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La grande hypocrisie qui sorte de la bouche des dirigents du monde occidental et a leur tete le detenteur de prix nobel de la paix (quelle fumisterie) et dire il y' a beaucoup de gens qui croient a ça et 'avalent les mensonges en se mettant a genoux c'est inquietant. le sarkosy parle a ceux qui l'ecoutent

3.Posté par faria le 14/04/2010 16:15 | Alerter
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LE SAVIEZ VOUS PLUS LE MENSONGE EST GROS PLUS ON Y CROIT PENDANT CE TEMPS LES GENS DORMENT D UN SOMMEIL PROFOND.............

4.Posté par soravardi le 14/04/2010 18:42 | Alerter
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Outre le fait que l'Iran soit réguliérement menacé de bombardement par les démocraties occidentales,il n'en demeure pas moins qu'une menace d'un autre genre pourrait causer des dégâts d'une ampleur phénoménale si les autorités ne prennent pas les mesures adéquates pour éviter cet catastrophe .


5.Posté par djamel le 14/04/2010 19:44 | Alerter
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Il faut comprendre qu'Israël n'est pas un état juif mais un occidental. Il est donc "normal" qu'entre occidentaux , on ne se dénonce pas. 79 résolutions de l'Onu concernant les sionistes d'Israël sont restées lettre morte alors qu'il a suffi d'une seule , brandie et appliquée contre l' Irak en un temps record ; le résultat est connu : Il n' y a eu ni liberté ni démocratie ni surtout ADM , prétextes chers invoqués par les " libérateurs " des peuples malgré eux.
Les impérialistes anglo-saxons cernent toutes les mers et les Océans avec leurs flottes et Israël n'est qu'un de leur porte-avions adapté au milieu semi désertique.

6.Posté par john le 14/04/2010 22:26 | Alerter
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commentaire concernant l'article de SORAVADI
En effet le risque sismique touche de nombreux pays mais ce n'est pas en attaquant ce pays qu'on créera des avancés dans ce domaine. La preuve en Irak le problème n'est pas la priorité...
Pour le problème d'ordre sismique et les installations nucléaire vétuste c'est la RUSSIE le plus gros danger avec tous les "restes" de la guerre froide. dans ce pays ya des épaves de sous marins qui pourrissent à l'air.

7.Posté par dik le 15/04/2010 01:13 | Alerter
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Israël brûle d'envie de faire une nouvelle guerre impliquant ses protecteurs pour "redorer" son blason. Apparemment, son empêchement par les US de s'en prendre à l'Iran est vraisemblable. Alors il menace maintenant la Syrie qu'il accuse de livrer des armes au Hezbollah-Liban.


8.Posté par Anita1945 le 16/04/2010 01:51 | Alerter
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IRAN : "Grandes Affinités" entre BRESIL, CHINE et INDE, selon LULA.

BRASILIA - Le Président Brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a perçu Jeudi de "Grandes Affinités" sur l'inefficacité des sanctions CONTRE l'IRAN avec son homologue Chinois Hu Jintao et le Premier Ministre Indien Manhoman Singh, a déclaré le Chef de la Diplomatie Brésilienne.
Lula s'est entretenu successivement avec le Dirigeant Chinois et le Premier Ministre Indien en marge du Sommet des grands Pays émergents du B.R.I.C. (ces trois Pays plus la RUSSIE).
Il a évoqué les pressions internationales croissantes pour imposer de Nouvelles sanctions à l'IRAN, soupçonné par les Occidentaux de vouloir acquérir la bombe atomique sous couvert d'un programme Civil.
"Au cours de ces Rencontres, le Président Lula a donné une explication, par souci de transparence, de ce que nous avons fait par rapport à l'IRAN.
Et nous avons perçu de grandes affinités de points de vue avec l'un et l'autre Pays",
a souligné Celso Amorim devant la presse.
Selon M. Amorim, le BRESIL, la CHINE et l'INDE concordent sur l'inefficacité de sanctions économiques.
"Notre impression, sur laquelle tous deux sont d'Accord, est que l'efficacité des sanctions est très discutable", a-t-il dit.
La Chine, Membre permanent
- avec Droit de Véto - du Conseil de Sécurité de l'O.N.U., et
le Brésil - qui occupe un Siège de NON-permanent, -
sont les plus réticents à l'imposition de Nouvelles sanctions contre Téhéran et prônent le dialogue.
Lula, qui a reçu le Président Iranien Mahmud Ahmadinejab en Novembre 2009, doit se rendre en IRAN en Mai prochain.
Au cours des discussions, Lula a défendu la poursuite des négociations tout en soulignant
"que cela requiert évidemment de la souplesse de la part du Gouvernement Iranien" pour s'assurer que son programme Nucléaire est uniquement destiné à des fins pacifiques.
D'autre part, dans une Déclaration adoptée à l'issue de leur Réunion tripartite, le Brésil, l'Inde et l'Afrique du Sud ont réclamé une "solution diplomatique" de la question Nucléaire Iranienne et réaffirmé le Droit de l'IRAN au Nucléaire Civil.
Lula, Manmohan Singh et le Président Sud-Africain Jacob Zuma ont exprimé
"la nécessité d'une solution pacifique et diplomatique" avec l'IRAN, selon la Déclaration commune publiée par ces trois Pays qui forment un Groupe Sud-Sud créé en 2003.
Mais ils ont aussi pressé Téhéran de "coopérer pleinement" avec la Communauté Internationale et de respecter les Résolutions du Conseil de Sécurité de l'O.N.U.
(© A F P / 16 avril 2010 - 0h53) Romandie News.ch

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