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BUSH, MEGALOMANE, TERRORISTE HORS PAIR ET FAISEUR DE PAIX ( ?)


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Après le sommet d’Annapolis du 27 Novembre, le président BUSH opte pour une vision réaliste des choses pour tenter de mettre un terme radical à l’impopularité dont il a fait l’objet depuis qu’il a été un fervent pyromane et s’implique résolument dans le conflit israélo-palestinien, espérant freiner la vague déferlante de l’américanophobie dans le monde et avoir de facto l’absolution et la rédemption. Durant sa campagne, il a admirablement joué sur la fibre patriotique, la ferveur religieuse et la lutte antiterroriste pour s’attirer le soutien du peuple américain qui doit malheureusement déchanter aujourd’hui et qui devra se prononcer bientôt sur l’élection d’un nouveau président. Dans tous les cas de figures possibles, le président élu sera incontestablement la mafia.


SEDDIKALI2007@YAHOO.FR
Dimanche 9 Décembre 2007

BUSH, MEGALOMANE, TERRORISTE HORS PAIR ET FAISEUR DE PAIX ( ?)


La conférence d'Annapolis n’est-elle finalement qu’un paravent derrière lequel on fomente la guerre civile entre Palestiniens et ou les Etats-Unis misant sur une coalition outre-atlantique prépareraient une attaque de l'Iran en plongent la région dans un chaos indescriptible. Comment le président BUSH parviendra-t-il à concilier des inconciliables en prêchant la paix alors que l'hypocrisie d’ISRAEL atteint son comble par des entraves qui sont aux antipodes du sommet d’Annapolis. Le ministre du logement, allergique à la perspective de deux états souverains vivant côte à côte a indiqué que Jérusalem Est n'était pas concernée par le gel de la colonisation car ayant été annexé comme prise du guerre par Israël et de surcroît, le Ministre israélien de la guerre, Ehud Barak, prototype du parfait terroriste a fait état d’une imminente attaque d’envergure contre Gaza. Tout le monde aura compris que le but des dirigeants sionistes, rebelles à toute solution préconisant la création d’un état palestinien, reconnu dans ses frontières de 1967, n’était pas de négocier mais d’obtenir qu’avec le temps ses voisins arabes fassent la paix, ne montrent plus aucune hostilité à son égard et bien au contraire fassent acte d’allégeance devant l’architecte du chaos et de la confusion qu’à toujours incarné cette zone de non droit, là ou précisément s’est incrusté ISRAEL. Apres s’être « investi » dans le rapprochement des deux protagonistes dans la crise israélo-palestinienne, le président BUSH maintenait fermement l’existence d’un danger nucléaire iranien, d’un recours optionnel à la force militaire malgré le démenti de l’AIEA contredisant le discours belliqueux du Président américain sur l’IRAN et le rapport de la CIA affirmant péremptoirement que les activités nucléaires de l’IRAN ont été gelés depuis 2003. Ces nouvelles révélations dissuaderont-elles les va-t-en guerre et Koushner qui prônaient une guerre avec l’IRAN et suffiront-elles au président BUSH pour qu’il amorce un virage à 180° dans sa politique erronée empreinte de prétextes fallacieux et pour qu’il cesse de se focaliser avec un cynisme désabusée sur l’IRAN pour allumer de nouveau un autre foyer de tension ? Que les Etats-Unis et Israël stoppent radicalement leur machine à propagande afin de surseoir à enclencher le compte à rebours sur un danger que les deux prédateurs ont inventé de toutes pièces dans le seul but d’assurer et de pérenniser le rôle de leadership que ISRAEL, seul, veut s’arroger dans la région.




- QUELLE PAIX ET POUR QUEL ETAT PALESTINIEN DEJA GRAVEMENT MORCELE ?



Alors que pour le président BUSH, la paix est devenue sa priorité personnelle après avoir mis a feu et à sang la région du Proche et Moyen Orient, La publication, le 3 Octobre, d’un rapport des services de renseignement américains exonérant l’Iran de tout programme nucléaire militaire n’a pas calmé George Bush qui a récidivé dans son vieux leitmotiv d’empêcher l’IRAN d’accéder au nucléaire. En dépit du rapport des services de renseignement américains et de l’AIEA optimiste exonérant l’Iran de tout programme nucléaire militaire, ces révélations n’ont pas du tout calmé George Bush qui s’est livré à sa vieille rhétorique. «L'Iran était dangereux, l'Iran est dangereux et sera dangereux s'il dispose de la technologie pour fabriquer une arme nucléaire», a-t-il martelé, «Toutes les options sont ouvertes», a menacé le président américain, tout en disant privilégier une solution diplomatique à la crise qui a pris un tournant surprenant. Le président BUSH projette de se rendre en janvier dans la région du Proche Orient pour favoriser personnellement la paix et se métamorphoser spontanément en faiseur de paix, attendant que les médias ne tarissent pas d’éloges sur celui qui vient d’inventer la paix et circonscrire la guerre. Afin de confirmer son implication personnelle dans le nouvel effort de paix engagé à Annapolis entre Israéliens et Palestiniens, le président BUSH devrait effectuer sa première visite dans les territoires palestiniens et en Israël du 10 au 13 janvier afin de se refaire une nouvelle virginité, recevoir le prix Nobel de la paix ( ?) avant qu’il ne quitte définitivement le bureau ovale de la Maison Blanche.


Sous l'impulsion peut-être la plus forte donnée en sept ans par un président et une administration accusés de s'être détournés de la question, Israéliens et Palestiniens se sont entendus, sous l'égide de M. Bush, pour relancer des négociations enlisées et demeurés au point mort depuis les accords d’Oslo et rechercher avant fin 2008 un accord de paix menant à la création d'un Etat palestinien alors qu’en même temps, l’entité sioniste s’apprêtait à relancer la construction d’une colonie controversée et que ses dirigeants n’avaient pas l’air d’approuver l’initiative de paix proposée par le président BUSH.

La conférence d'Annapolis a cependant illustré l'importance que les alliés arabes des Etats-Unis, très peu enclins à défendre les palestiniens accordaient à l'engagement non seulement des Etats-Unis, mais aussi de M. Bush pour résoudre un conflit vieux de 60 ans qu’ISRAEL a transformé en des boucheries interminables dans les territoires occupées. Les Etats-Unis seront activement engagés dans ce processus, que nous utiliserons tout notre pouvoir pour préparer la création d'un Etat palestinien qui vivra en paix au côté d'Israël", a dit M. Bush en présence du Premier ministre israélien et de M. Abbas, à présent président de l'Autorité palestinienne, au lendemain d'Annapolis. Il a donné aux Israéliens et aux Palestiniens son engagement personnel à faire "tout (son) possible", aussi longtemps qu'il sera président, pour les aider et pour que cette nouvelle entreprise, engagée dans un climat de scepticisme, n'avorte pas comme les précédentes. Et pourtant, tous les ingrédients sont omniprésents pour faire capoter le processus de paix engrangé sous les auspices du président BUSH. Pour Preuve :

Ces tentatives du président de normaliser le cours des choses au Proche Orient contrastent très mal avec les déclarations du Ministre israélien de la guerre, Ehud Barak, qui fait état d’une imminente attaque d’envergure contre Gaza. Ces propos ont été rapportés le 4 Novembre par l'Agence de presse allemande DPA, précisant que l'armée israélienne attaquerait, bientôt, la Bande de Gaza. Barak a déclaré que l'heure d'une invasion d'envergure de la Bande de Gaza était venue, tandis que, selon lui, cette vaste opération ne mettrait pas fin à ce qu'il a appelé le terrorisme palestinien. Interrogé sur la demande des ministres du Parti travailliste d'entamer le dialogue avec le mouvement Hamas, Ehud barak a déclaré que le moment n'était pas encore arrivé pour que Tel-Aviv établisse des liens avec le Hamas.


Le Renseignement américain a affirmé dans son rapport que l'Iran avait suspendu ses projets nucléaires militaires dès l'automne 2003 et semblait moins déterminé à fabriquer la bombe atomique. Le rapport sur l'Iran, publié lundi dernier par le Renseignement américain, ne changera pas l'attitude de l'Union européenne (UE) face à la menace nucléaire iranienne, rapporte mardi l'agence France-Presse, se référant à Mme Cristina Gallach, porte-parole du chef de la diplomatie européenne, Javier Solana.

En dépit du rapport du renseignement américain qui minimise le programme nucléaire de Téhéran, le président BUSH maintient sa position inflexible qui n’a pas varié d’un iota en restant menaçant à l’égard de l’IRAN.

Iran: Bush persiste et signe. Malgré la publication d'un rapport qui remet en cause sa politique à l'égard de l'Iran, le président américain affirme que le pays "était dangereux, est dangereux et sera dangereux". Et refuse d'écarter l'option militaire pour résoudre la crise. Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Mohamed ElBaradei, a affirmé que "ce nouveau rapport des Etats-Unis devrait aider à désamorcer la crise actuelle" et "pousser l'Iran à coopérer activement avec l'AIEA afin de clarifier des aspects spécifiques de son programme nucléaire passé et présent".


Les experts militaires sont taraudés devant le rapport du renseignement américain affirmant que l'Iran a gelé ses plans d'armes nucléaires en 2003 mais aurait la capacité de construire une bombe d'ici 2012. Est-ce que ces révélations tardives devraient conduire la communauté internationale à ne pas accentuer ses pressions sur l’IRAN ou, bien au contraire, à ne pas changer de cap en maintenant ses pressions pour qu’il abandonne totalement son programme nucléaire que Téhéran s’est toujours refusé à cette éventualité inacceptable.

Beaucoup de militaires restent fermement opposés à une attaque. Robert Gates, le nouveau secrétaire à la Défense, déclarait, il y a plusieurs mois déjà, qu’une attaque contre l’Iran «aurait des effets assez dramatiques». «On n’a pas besoin d’un autre problème», fulminait, en novembre, l’amiral William Fallon, chef des troupes américaines déployées au Moyen-Orient.

Bush et son staff veulent la guerre, rien ne les en dissuadera et les raisons pour lesquelles ils la feront n'ont rien à voir avec le fait que l'Iran ait ou n'ait pas la bombe car il s’agit de pétrole et en même temps d’implanter un centre de commandement américain que Washington ne voudrait en aucun cas que l’IRAN tombe dans l’escarcelle de la Russie et de la Chine, dans une zone d'influence qui leur échapperait.



Minou99
Militant des droits
De l’homme
Le 9 Décembre 2007



Dimanche 9 Décembre 2007

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