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Avec la nouvelle inculpation d’Omar el Béchir, plus de doute : LA CPI CHERCHE À TRANSFORMER LE SOUDAN EN IRAK !


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A.K
Lundi 19 Juillet 2010

Avec la nouvelle inculpation d’Omar el Béchir, plus de doute : LA CPI CHERCHE À TRANSFORMER LE SOUDAN EN IRAK !
La dernière actualité Africaine ayant placé la fête nationale Française du 14 Juillet et son grotesque défilé sous les spots des commentaires les plus vifs – voire les plus virulents –,  les analystes et commentateurs de tous poils avaient certainement gardé pour plus tard leur appréciation sur la nouvelle boule puante que la très partiale Cour Pénale Internationale a lancée à la cantonade internationale le lundi 12 juillet dernier  à travers  un nouveau mandat d’arrêt, un de plus,  contre le président Soudanais Omar el Béchir – et cette fois pour génocide.

Il faut le dire : ce n’est plus la recherche de la vérité, c’est de l’acharnement. Un acharnement paranoïaque !

 

C’est un peu tous les observateurs de la scène politique Africaine qui ont carrément avalé de travers quand, il y a quelques jours, le très placide procureur de la Cour Pénale Internationale Luis Moreno  O Campo a annoncé sur les ondes de toutes les radios et télévisions qu’un nouveau mandat d’arrêt international venait d’être lancé contre le Président Omar Hassan el Béchir. Cette fois à la suite d’une inculpation pour génocide, le plus imprescriptible des crimes !

            Evidemment, cette nouvelle offensive judiciaire contre le chef de l’Etat Soudanais a tout simplement bouleversé tous ceux qui, tant en Afrique qu’un peu partout à travers le monde, scrutent avec autant d’attention que de satisfaction la bonne volonté – certainement pas feinte – du numéro un Soudanais qui s’est plié en quatre depuis pratiquement un an pour mener tambour battant divers pourparlers avec les factions rebelles du Darfour dans la logique d’une normalisation susceptible d’aboutir à une atmosphère enfin apaisée au Darfour, et bien évidemment sur tout le Soudan.

             Dans cette foulée, on l’a même vu conclure une énième paix avec Idriss Deby Itno, convaincu que ce dernier se mobiliserait sincèrement pour amener autour de la table des négociations les rebelles du MJE que N’djamena  n’avait jamais cessé d’armer et de chouchouter.

 

             Mieux : après avoir organisé et remporté, en Avril dernier,  une élection présidentielle – que beaucoup de cassandres avaient pensé qu’elle n’aurait pas  pu se tenir –, Omar el Béchir n’a depuis lors fait aucun mystère de sa sincère volonté d’organiser le référendum sur l’indépendance du Sud Soudan en début 2011.

             Une option honorable qui a,  non seulement mis l’eau à la bouche de tous les groupuscules sécessionnistes, mais surtout comblé de satisfaction toutes ces grandes puissances occidentales qui – pendant qu’elles multiplient les grands regroupements sur leurs continents – font  flèche de tout bois dans l’ombre pour que les pays du tiers monde, en général, et dans le cas d’espèce le Soudan, le plus vaste pays d’Afrique, se divise en plusieurs petits états où ils pourront venir puiser le pétrole à en veux-tu, en voilà. Au nom, bien entendu,  d’intérêts qui sont loin d’être ceux du Soudan, et en aucun cas de l’Afrique.

             Et, contrairement aux attentes d’une certaine opinion internationale, l’Afrique a plutôt mal accueilli cette nouvelle expression de l’obsession quasi fantasmatique de la justice internationale en expérimentation sur la personne du leader Soudanais.

            « L’inculpation pour génocide du président soudanais Omar el Béchir "ne résout pas le problème du conflit dans la région du Darfour (...), au contraire", a déclaré le, d’habitude si modéré, président de la Commission de l’Union Africaine Jean Ping dans une interview à l’Afp.

            Précisant davantage sa pensée, M. Ping n’a guère pris de gants pour ajouter : « Nous n’avons pas de problème avec la Cpi, et nous sommes contre l’impunité. Mais le problème est la façon dont le procureur (général de la Cpi Luis Moreno) Ocampo rend la justice".

            Une façon à tout le moins cavalière voire désinvolte quand l’on sait que le procureur Moreno O Campo n’a jamais mis les pieds au Darfour, et ne construit son accusation  – à la limite de l’inquisition  ou du procès en sorcellerie – qu’à partir de témoignages fragmentaires et plus ou moins discutables, livrés par des témoins dont la sincérité – s’ils le sont – n’est forcément pas la vérité.

            Un procureur qui, dit-on, enquête, depuis 2005 en vertu d’une résolution du Conseil de Sécurité de l’Onu sur le Darfour, mais n’a en tout cas  jamais mis les pieds au Darfour, là où les « crimes de guerre » ou les « génocides » auraient été commis.

            Le Darfour qui, comme on le sait, est en proie depuis 2003 à une guerre civile qui aurait, d’après l’ONU,  fait 300.000 morts et 2,7 millions de déplacés.

            Une guerre civile qui  – il est important de le préciser -  est simultanément enflammée par de multiples  groupuscules armés clamant vouloir, chacun de son côté,  l’autonomie du Darfour tout en en terrorisant les habitants, et qui, en même temps qu’elles s’attaquent aux forces gouvernementales, se massacrent copieusement entre elles dans une sorte de jeu de massacre au spectacle duquel les grandes puissances occidentales se frottent les mains dans la perspective de la seule chose qui les intéresse réellement : à savoir  leur très prochaine exploitation des énormes gisements de  pétrole dont est gorgé ce pays classé tout de même 3è pays producteur de pétrole en Afrique !.

            Et des massacres, il y en a eu au Darfour, surtout ceux perpétrés par des rebelles dont l’objectif est de maintenir,  par tous les moyens et toutes les horreurs, un climat de terreur électrique qui a tout simplement acculé des millions de civils à la fuite. Mais il semble que personne, dans les hautes instances du Conseil de Sécurité, n’a voulu se mettre à la place d’un chef d’état confronté à la situation de  son pays déchiré par des groupuscules armés lancés

Sabre au clair contre l’ordre, les populations, et l’autorité de l’Etat.

            Il a été trop facile pour les tenants de la justice, dite « internationale », de rendre le Président Omar el Béchir unique responsables de toutes les atrocités de guerre dont on parle au Darfour et qui, en fait ne représentent rien, toutes proportions gardées, si on les compare à ceux perpétrés par les marines Américains au Vietnam, en Irak, ou, en ce moment même, en Afghanistan et aussi les horribles massacres de civils palestiniens commis lâchement par les bombardements presque quotidiens de l’aviation israélienne.

            Il y a un an, quand la Cpi avait lancé son premier mandat d’arrêt contre le chef de l’Etat Soudanais, on avait entendu le Président Abdoulaye Wade s’émouvoir de cette décision à tout le moins arbitraire, et se demander  –d’ailleurs à raison – si la Cpi ne serait rien d’autre qu’une institution uniquement réservée aux nègres, alors que son homologue tchadien, Idriss Deby – actuel ami de El Béchir – en était favorable et s’en était même farouchement opposé à une résolution adoptée par l'Union africaine (UA). Deby est victime de sa propre incohérence politique - selon une source proche du Palais Rose, il aurait invité le président soudanais Omar el-Béchir pour participer à la 12ème session ordinaire de la Conférence des Leaders et Chefs d'Etat de la communauté des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD) qui se tiendra cette semaine dans la capitale tchadienne. Omar el-Béchir sous mandat d'arrêt pour génocide de la CPI, prendrait-il le risque de se rendre au Tchad, pays signataire du Traité de Rome la France dispose d’une importante base militaire, rempart  du régime MPS?

 

            Des nègres comme Jean Pierre Bemba, Germain Katanga, Mathieu Ngudjolo Chui, Bosco Ntanganda, ou encore Thomas Lubango Dyilo qui, sans être des saints, ont été inculpés par la Cpi, arrêtés – ou se sont volontairement rendus – et sont incarcérés depuis plus de quatre ans pour certains, mais demeurent en attente d’un jugement qui semble prendre tout son temps.

            Et parlant justement de jugement qui semble n’en faire qu’à sa guise, le cas de Thomas Lubango donne à l’opinion Africaine l’occasion de se faire sa petite religion au sujet de cette Cpi dont les desseins semblent être comme ceux divins, c’est à dire impénétrables : Le Congolais Thomas Lubango Dyilo, qui est accusé d’avoir commis, en tant que coauteur, des crimes de guerre pour avoir procédé à l’enrôlement et la conscription d’enfants âgés de moins de 15 ans dans les rangs des Forces patriotiques pour la libération du Congo et les avoir fait participer activement à des hostilités en Ituri, un district de la Province orientale de la République démocratique du Congo, entre septembre 2002 et août 2003 est incarcéré à La Haye.

            Mais voilà : la Chambre de première instance I de la Cour pénale internationale (CPI) a décidé, le 12 Juillet dernier,  la mise en liberté de ce prévenu, les juges ayant considéré qu’un accusé ne peut être maintenu en détention préventive sur la base d’une spéculation sur une éventuelle reprise des procédures.

En effet, la Chambre de première instance I avait imposé la suspension du procès au constat  que l’équité des procédures à l’encontre de l’accusé n’était plus garantie, du fait du non respect par l’Accusation des ordonnances émises par la Chambre.

             En fait, la Chambre  avait ordonné au Bureau du Procureur Luis Moreno O Campo de divulguer confidentiellement à la Défense l’identité complète de l’un des accusateurs de Lubango,  jusqu’ici seulement identifié sous le numéro 143 ainsi que d’autres informations sur son identité.

            Face au refus du Procureur, la Cpi s’est vue obligée de prononcer la remise en liberté de Thomas Lubango, contre laquelle, très vite, le sieur Ocampo a relevé appel, et bien évidemment, le prévenu demeure en prison.

            Mais ce que beaucoup ne veulent pas imaginer, c’est ce qui pourrait bien arriver au Soudan au cas où – comme a osé le dire la France – qui  n’a pas beaucoup de leçons à donner en matière de crimes de guerre – Omar el Béchir était arrêté un de ces jours, ou… se rendrait volontairement devant la Cpi  : Il serait immédiatement mis en prison. Mais que deviendra alors le Soudan ? Un autre Irak tout simplement !

            Un pays où s’installera l’anarchie et toutes sortes de dérives qui feront regretter Omar el Béchir, comme c’est le cas aujourd’hui en Irak où, par la faute des américains  - qui, louchant sur les puits de pétrole – n’ont eu aucune vergogne à inventer de toutes pièces une grossière histoire d’armes de destruction massives pour livrer la guerre à l’Irak, tuer des milliers d’irakiens au passage, et installer une anarchie qui – jusqu’aujourd’hui - n’a pas arrêté de multiplier les morts et les irrédentismes.

            Mais poussons le raisonnement encore un peu plus loin : Supposons qu’au bout de deux ou trois ans de détention, Omar el Béchir est libéré, lavé de tout soupçon.

            Pourra –t- il aller reprendre son pouvoir à Khartoum ?

            Ce qui, en tout cas, est le plus ridicule avec cette Cour Pénale qui n’a  encore aucune autorité internationale, c’est qu’elle ne semble toujours aucunement concernée par les crimes de guerre et autres massacres commis chaque jour sous la réprobation internationale par Israël contre les Palestiniens. Comme si les actes criminels de l’Etat Hébreu sont au dessus de toute juridiction.

            Mais face à ceux-ci, et malgré leur atrocité, jamais la Cpi n’a encore envisagé de lancer un mandat d’arrêt international contre un chef d’Etat en exercice.

            Mais elle a le culot de le faire à l’encontre de celui du Soudan. Pour la seule raison qu’il est un nègre !

            Et l’on pourrait  – à l’envi – citer pas mal d’autres cas de crimes commis en ce moment même par bon nombre d’Etats membres influents du Conseil de Sécurité, mais qui, parce que non signataires du traité de Rome, ne sont pas opposables aux poursuites de la Cpi.

            Mais à bien voir : comme Israël, les Etats-Unis, la Chine et quelques autres puissances occidentales et orientales, le Soudan n’a pas ratifié le Traité de Rome reconnaissant l’autorité de la Cpi. De quoi parle – t-on alors ?

 

Par A.K | Ndjamena-matin



Lundi 19 Juillet 2010


Commentaires

1.Posté par damien le 19/07/2010 12:35 | Alerter
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La CPI est une organisation qui se dit mondiale, mais en fait elle est sous l'emprise des US.
Sont but n'est pas de faire justice partout dans le monde, mais d'emmerder ceux qui combattent l'impérialisme US.
Pourquoi la CPI ne s'interesse pas aux crimes sionistes aux crimes en irak et en afghanistan?

2.Posté par rachi le 19/07/2010 13:12 | Alerter
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Il faut rejeter tous ces "organismes internationaux " qui sont mis en place par des décideurs occidentaux pour mater les rebelles "bougnoules" pour employer l'expression d'Aigle.



3.Posté par Samos le 19/07/2010 13:59 | Alerter
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Je dirais même mieux, qu'ils s'occupent d'eux même ces arrogants.
Caniches et toutous ne manquent pas pour lécher les pieds de leur maîtres sion....
Va chercher chienchien, moi en tout cas je ne reconnais pas l'avis des déchets de l'humanité.
Ce sont criminels qui rendent des verdicts...ah ah ah ...vraiment on aura tout vu.
Quelqu'un devrait en justice la CPI pour crime contre l'humanité, génocide et non assistance à personne en danger.
C'est eux même qui devraient répondre de ces crimes.
Mais bon que faire, aucune autre entité n'a encore émergé qui fasse concurrence à ces animaux de basse cour.

4.Posté par Abelkader DEHBI le 19/07/2010 15:20 | Alerter
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S’il prenait un jour l’envie, à un ami à moi metteur en scène, de faire un remake du film sur Don Quichotte de la Manche, du regretté Orson Welles, je lui suggèrerais sans hésiter, d’engager le senior Lui Moreno O Campo, pour le rôle du « Chevalier à la triste figure », qui lui irait comme un gant ou plutôt, comme un « gang judiciaire »….
En Don Quichotte, le triste messire O Campo, incarnerait parfaitement en effet, le rôle du justicier mythique et illuminé, presque aussi bête et demeuré que son écuyer Sancho Panza. Avec une différence de taille cependant, car, si Sancho Panza exerce un métier, celui d’écuyer, qui n’a rien de déshonorant, en revanche M. O Cambo lui, avec ses airs trompeurs de justicier – un faux justicier – n’est au fond qu’un vulgaire palefrenier méprisable et stipendié, au service de ses maîtres impérialo sionistes que sont les Etats-Unis, Israël et leurs supplétifs de l’Union Européenne.

5.Posté par Aigle le 19/07/2010 15:54 | Alerter
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Le triste CRIMINEL o CAMPO a une HISTOIRE QUE tous les observateurs et journalistes americains et sud americains connaissent ......Cet ancien illuustre inconnu de la corporation des avocats VEREUX des USA , doit sa fulugurante ascension au CRETIN DES CRETINS BUSH JUNIOR qui l'a coucouné avec des centaines de milliers de DOLLARS pour des etudes conseils bidons pour les besoins de la Maison blanche ....Avant lui , Clinton , sur insistance de David ( associé de Campo dans le petit cabinet d'avocats d'affaires ...et quelles affaires !!!! ) et le Lobby sionistonazi ( y compris sa Hillary) avait aussi deversé , au frais du contribuable americain , pres de 50 ooo Dollars au meme OCampo et son associé pour les memes etudes bidons .........En fait O Campo fait partie du Scenario qui avait ete preparé pour la main mise du Sionistonazisme sur ce Nouveau machin appelé CPI auquel les BOUGNOULES ( veritables dindons de la FARCE ) se sont empressés d'adherer ..........O CAMPO REPRESENTE LA LAIDEUR DE LA DEMO.....CRASSIE et FAITB LE BOULOT POUR LEQUEL IL A ETE DESIGNE ......

6.Posté par Mohamed le 19/07/2010 16:57 | Alerter
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Foutaise votre tribunal , foutaise votre onu foutaises toutes vos institutions , vous n'aurez ni El bashir ni aucun autre
Hé les amis vous ne savez pas pourquoi ils en veulent à El Bashir c'est simple
Comme vous le savez ils n'ont de Dieu que le pétrole et le sud Sourdan regorge de pétrole , ils comptent créer un nouvel état la bas à leur solde et s'accapparer des richesses de ce pays , même El Bashir semble tomber dans le piege suite à des préssions énormes et sous le "chut" des pays arabes car un vote y est prévu à cet éffet ; tout comme je vs assure qu'il y aura un nouvel état du nom de Darfour et se pavaneront ds cet état créé de toutes pieces les yankees et leurs chiens les sionistes

7.Posté par Mohamed le 19/07/2010 17:09 | Alerter
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Conclusion
quand la boucle sera bouclée ( vote avec un oui massif pour le nouvel état sud soudanais) vous n'entendrez plus parler du TPI en attendant une autre proie ( autre état arabe à diviser )

8.Posté par tarik le 19/07/2010 19:27 | Alerter
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tant que l'Egypte et les chiens Saouds ..........le monde islamique ira de division en division , car aucun de ces pays ne songe ( a part l'irak de Saddam et l'iran de ahmadinedjad) reellement a s'industrialiser ! ils les ont corrompus avec le dollar !
prenons l'Algerie , un pays plein de promesses qui se retrouve tout d'un coup parmi les plus corrompus et ce grace ....a l'import tout azimuth !
et tout autant que le Soudan l'Algerie subira aussi le chalumeau de la division !
Ces grandes soi disantes : institutions internationales ( ONU -FMI-TPI -UPM )n'existent que pour les Arabes car eux seuls y croient dans ce bazar ......

9.Posté par Mohamed le 19/07/2010 22:00 | Alerter
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Exactement Tarik l'Algerie est devenue un grand souk à pourritures made in Taiwan et consorts , notre argent s'en va en fumée.
On a fait du peuple Algérien un peuple d'assistés ( prets tous azimuths ) et tout le monde semble être content de cette aubaine.

10.Posté par Tuatha Dé Dânann le 20/07/2010 17:34 | Alerter
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Petit rappel:

http://www.voltairenet.org/article165757.html

11.Posté par Luc le 28/07/2010 20:41 | Alerter
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C'est une organisation de juristes véreux.

Les criminels de Falloudja, pourquoi ne font ils pas l'objet de poursuites.

Les criminels de Gaza pourquoi continuent ils de circuler librement en Europe, et sont reçus comme des héros, par des responsables européens frappés de cécité. Et qui finalement tous des génocidaires, plus exactement de vulgaires criminels.

12.Posté par cheick le 03/08/2010 20:38 | Alerter
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Slt il ya un club de soutien au president EL BECHIR. Envoyer un mail au club.elbechir@gmail.com et devenez membre du club. www.presidentomarelbechir.unblog.fr. Le siege est á Niamey au NIGER.

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