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Avant l'incident des missiles nucléaires perdus, les aviateurs de la base de Minot ont rencontré le Président et le Chef d'état-major de l'US Air Force


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Dimanche 4 Novembre 2007

Avant l'incident des missiles nucléaires perdus, les aviateurs de la base de Minot ont rencontré le Président et le Chef d'état-major de l'US Air Force

Première partie : Ogives nucléaires disparues : Trahison des ordres les plus élevés


Deuxième partie : Morts mystérieuses à l'US Air Force : Maquillage et Dissimulation



Nominations opportunes à base de l'US Air Force de Minot


​​​​Plusieurs officiers commandants à Minot ont été nommés récemment en juin 2007. Cela pouvait faire partie des procédures habituelles, mais le timing ne doit pas être ignoré.


​​​​juste avant l'incident, le colonel Robert D. Critchlow a été transféré du Pentagone à Minot, et il a été nommé commandant du 91ème Groupe d'Opérations, une unité de missileer (avion lance missiles air-air) et de soutien opérationnel de la 91ème Escadre de Bombardement. À Washington, il était impliqué dans la recherche pour le Service de Recherche du Congrès, et par la suite il fut assigné à La Riposte Nucléaire et à la Défense de la Nation de l'US Air Force (Air Force Nuclear Response and Homeland Defence).


​​​​Le colonel Myron L. Freeman a été transféré du Japon à Minot en juin 2007. Le colonel Freeman a été nommé commandant du 91ème Groupe des Forces de Sécurité, qui est chargé d'assurer la sécurité de l'arsenal nucléaire à Minot.


​​​​Le colonel Gregory S. Tims a également été nommé commandant adjoint, ou vice-commandant, de la 91ème Escadre de Bombardement en juin 2007. Toutefois, le colonel Tims avait été transféré de Californie à Minot près d'un an auparavant.


​​​​L'un des plus anciens sous-officiers, ou membre sans brevet, le sergent-chef maître Mark R. Clark, a également été transféré du Nebraska à la base de Minot en juillet 2007.


​​​​Le colonel Roosevelt Allen a également été transféré de Washington à Minot, pour devenir le commandant du 5ème Groupe Médical.


​​​​Le colonel Bruce Emig, aujourd'hui premier commandant de la 5ème Escadre de Bombardement, avait également été transféré de la base Ellsworth, dans le Dakota du Sud, à la base de Minot en juin 2007. Le colonel Emig était également commandant de la base de Minot.


​​​​La colonelle Cynthia M. Lundell, aujourd'hui premier commandant de groupe du 5ème Groupe de Maintenance, l'unité responsable du chargement et du déchargement des armes sur les Stratofortresses B-52H avait également été transférée récemment d'un poste de l'OTAN en Europe de l'Ouest en juin 2007. Ces nominations étaient-elles temporaires ? Est-ce que certaines de ces nominations étaient liées aux six missiles nucléaires « perdus » ?



Avant l'incident des missiles perdus, les aviateurs de la base de Minot ont rencontré le Président et le Chef d'État-major de l'US Air Force


​​​​Le 15 juin 2007, George W. Bush Jr a rencontré les officiers supérieurs de la base de l'US Air Force de Minot à la base McConnell de l'US Air Force de Wichita au Kansas, au cours d'une visite aux installations des Systèmes de Défense Intégrés de Boeing. Parmi eux, se trouvait le Major Daniel Giacomazza du 5ème Escadron du Soutien Opérationnel.


​​​​Le sénateur Patrick Roberts du Kansas était également présent. Selon des reportages d'Associated Press, « Pendant qu'il présidait le Comité sur le renseignement du Sénat de 2002 à 2007, [le sénateur] Roberts faisait de l'obstruction à toute tentative d'enquête, depuis la manipulation du renseignement dans la course à la guerre en Iraq, jusqu'aux écoutes électroniques sans mandat du président Bush et même sur les allégations d'usage de torture par la CIA. » [30] Le même reportage indique également que le Président des États-Unis est allé à Wichita pour une levée de fond politique, pour la campagne du sénateur Roberts, et qu'il s'est arrêté à la nouvelle Maison des Jeunes pour couvrir ses frais de voyage pour Wichita par l'intermédiaire de l'avion présidentiel, Air Force One.


​​​​Des sources militaires ont indiqué qu'une Stratofortress B-52H s'est rendue à Wichita, afin que les ingénieurs de Boeing puissent jeter un coup d'œil pour faire des adaptations aux avions de guerre pour un nouveau programme militaire. [31] Rien n'a été rapporté concernant les rencontres privées entre le président Bush Jr, ou les membres de l'équipe présidentielle, et le personnel de Minot. Cependant, des reportages ont été produits sur les rencontres entre les familles des militaires et le président des États-Unis dans son bureau sur Air Force One.



​​​​Le général Moseley, chef d'état-major de l'US Air Force, avait visité auparavant la base de Minot les 14 et 15 mars 2007, soit peu de temps avant que les militaires de Minot se rendent à Wichita. [32] Si une mission secrète était en cours de préparation, ces événements pourraient avoir joué un rôle dans la phase de recrutement pour une importante opération spéciale interne. Après leur recrutement, les militaires de Minot pourraient avoir rencontré symboliquement le général Moseley ou des officiels de la Maison Blanche, pour qu'il soit sous-entendu que la mission était entérinée par les plus hautes instances des États-Unis.



Les ordres devaient provenir du sommet : La trahison du haut commandement


​​​​Les ordres devaient provenir du sommet.


​​​​Cette opération n'aurait pas été possible sans la participation de plus d'un individu dans les niveaux les plus élevés de la structure de commandement de l'US Air Force et du Pentagone.


​​​​La seule façon de court-circuiter ces chaînes de commande distinctes est « d'être au-dessus d'elles » (au sommet), et d'avoir la possibilité de superviser directement l'exécution des ordres.


​​​​Ces ordres auraient alors été communiqués dans différents endroits des niveaux inférieurs de la chaîne de commande de l'US Air Force, afin de donner l'apparence d'une « supervision » en marche. Une autre possibilité serait « une chaîne de commande alternative, » bien que cela aussi nécessite quelqu'un aux échelons supérieurs pour organiser et pour superviser.


​​​​Le poste donné à Riechers avait une motivation politique, compte tenu de son expérience dans l'US Air Force. Riechers avait occupé un poste de responsabilité aux activités de soutien opérationnel spécial de l'US Air Force; quelque chose qu'il avait en commun avec Russell Dougherty, l'ancien commandant du Strategic Air Command. Il aurait été l'un des individus les mieux adaptés pour faire des arrangements dans le cas d'une structure de commandement alternative pour une opération secrète nucléaire. En outre, il avait déjà un dossier de corruption pour sa liaison avec le Commonwealth Research Institute. L'éventuelle implication des météorologistes et des opérateurs spéciaux de l'US Air Force soulève de nombreuses questions, à savoir quel était exactement l'objectif de faire disparaître des armes nucléaires. [33]



L'enquête


​​​​L'US Air Force a publiquement déclaré avoir fait une « erreur, » ce qui est très rare et presque sans précédent pour une organisation militaire qui tente d'assurer constamment la sécurité du public états-unien.


​​​​Toutefois, le fait que soixante-dix membres du personnel militaire, ou davantage, aient été punis, dans l'affaire des armes nucléaires « perdues, » ne signifie pas que les officiers de hauts grades du commandement, responsables d'avoir mené l'opération spéciale, seront identifiés et punis.


​​​​Bien au contraire. L'enquête pourrait en fait donner lieu au camouflage de la chaîne de commandement, les militaires de grade inférieur étant accusés et passés en cour martiale, dans la perspective ultime de protéger ceux de la haute hiérarchie qui ont commis un acte de trahison.


​​​​La série de décès mentionnée au-dessus peut n'avoir aucun rapport avec le vol du bombardier en question de Minot à Barksdale, mais les problèmes de commande, de contrôle et d'autorisation ne peuvent être négligés ou ignorés. Le peuple états-unien a auparavant vécu un cas de trahison qui impliquait les plus hautes instances du gouvernement, et très probablement les bureaux du Président et du Vice-Président.


​​​​Une fois de plus, le processus du « C2 » implique le Bureau du Président, du Commandant en Chef. Il s'agit d'une voie hiérarchique solide, sans laquelle les armes nucléaires n'auraient pu être déployées ou armées comme elles le furent à la base de Minot. C'est cet élément de commande qui constitue le fondement de l'autorité par lequel le « contrôle absolu des armes nucléaires » est maintenu « à chaque instant. »



​​​​Avec le temps, il est possible que des militaires puissent se proposer avec d'autres informations.


​​​​Toutefois, en attendant, il y a eu le dégraissage du personnel militaire de la base de Minot. Le personnel de la base a commencé à être dispersé et muté dans d'autres endroits.


​​​​Si en raison de leur loyauté envers leur pays, les États-Unis d'Amérique, ils se présentent et dévoilent ce qui s'est passé, ils seront salués avec tous les honneurs et à tous les niveaux. Comme l'a dit George Orwell : « Dans une ère de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire, » et en vérité, c'est une époque fourbe.


​​​​Le fait que des officiers de l'US Air Force se soient fait connaître et ont rapporté cet incident est contraire aux procédures, aux règlements et aux lois de l'US Army. L'US Army ne communique jamais aucune information qui risquerait de nuire à sa réputation. Aucune information relative aux armes nucléaires ne peut être dévoilée sans consultation et aval préalables de la Maison Blanche.


​​​​Les armes nucléaires ont été armées et déplacées délibérément. Les ordres provenaient obligatoirement des échelons les plus élevés du gouvernement des États-Unis.


​​​​La question est à quoi exactement étaient-elles destinées ? Font-elles partie d'un projet de guerre ou de quelque chose d'autre ?



Bush menace l'Iran avec des armes nucléaires


​​​​Ce qui ajoute de la confusion à la compréhension des armes nucléaires disparues, sont les événements internationaux et les manœuvres de guerre qui ont eu lieu juste après l'incident des armes nucléaires « perdues, » sans parler des menaces continuelles du président d'attaquer l'Iran avec des armes nucléaires et des avertissements répétés du vice-président Cheney sur une deuxième attaque terroriste de grande envergure en préparation contre les États-Unis, avec le concours de l'Iran.


​​​​Aux États-Unis, les manœuvres de guerre Vigilant Shield 2008 (Bouclier vigilant) (inaugurées en septembre 2007) et l'exercice de contre-terrorisme TOPOFF, une certaine forme d'attaque terroriste nucléaire sur le sol des Etats-Unis, ont été imaginés. Le rôle de la Russie et de la Chine ont également été envisagés. Ce dernier serait « un scénario probable » où, après que les États-Unis aient attaqué l'Iran, la Russie et la Chine décideraient d'intervenir. [34] Dans les exercices militaires Vigilant Shield 2007, tenus en 2006, la possibilité d'une guerre nucléaire avec les alliés de l'Iran, la Russie et la Chine, avait été envisagée dans le scénario des manœuvres de guerre.


​​​​Le Kremlin a réagi en organisant ses propres exercices militaires. [35]


​​​​La menace non voilée de déclencher la Troisième Guerre Mondiale a été la réponse de George W. Bush Jr aux déclarations de la Russie avertissant qu'une guerre parrainée par les États-Unis contre l'Iran, pourrait aboutir à un scénario d'escalade vers la Troisième Guerre Mondiale.


​​​​Les six têtes nucléaires n'étaient pas destinées au théâtre des opérations contre l'Iran. C'est évident car, si elles l'étaient, alors elles auraient été déployées par la voie des procédures convenables, sans qu'il soit nécessaire de cacher quelque chose. De plus, des armes nucléaires sont déjà prêtes et armées sur le terrain, en Europe et au Moyen-Orient, pour toute mission éventuelle au Moyen-Orient. Il y avait quelque chose d'autre dans cet incident.


​​​​Il est également intéressant de noter que les Israéliens ont lancé une attaque sur une prétendue installation nucléaire syrienne, que Tel Aviv et la Maison Blanche prétendent avoir été construite avec l'aide de la Corée du Nord. Cet événement a été utilisé, par le biais de déclarations officielles et de la désinformation des médias, pour dessiner un axe de prolifération nucléaire, Syrie-Iran-Corée du Nord. [36]


​​​​En ce qui concerne l'affaire des armes nucléaires perdues, des météorologistes et du personnel militaire ayant des connaissances sur l'espace et les composants de missiles étaient impliqués. L'incident a eu lieu au cours d'une période où les projets de bouclier antimissile US en Europe de l'est et en Asie de l'est, dirigés contre la Russie et la Chine, élevaient la tension et la peur internationales. Le 23 octobre 2007, le Président Bush Jr a déclaré : « La nécessité d'une défense antimissile en Europe est réelle et je crois que c'est urgent. » [37]


​​​​La guerre nucléaire, la militarisation de l'espace, et le « bouclier antimissile » sont des processus militaires étroitement liés. Le soupçon de Primauté Nucléaire flotte dans l'air. L'un des objectifs de l'US Army était effectivement de se protéger elle-même contre la riposte éventuelle de la Russie, ou de la Chine et de la Russie, suite à sa « Première Attaque. » [38] La militarisation de l'espace est aussi profondément liée à ce projet militaire. À l'instar de leurs connaissances avancées sur le projet de bouclier antimissile américain, les russes et les chinois ont eu vent de ces ambitions et sont pleinement conscients de ce que les États-Unis ont l'intention de faire.



Notes


​​​​[30] Deb Reichmann, Bush Raises Money for Kansas Senator, Associated Press, 15 juin 2007.


​​​​[31] Warbirds meet commander and chief, Affaires publiques de la base de l'Air Force de Minot, 22 juin 2007.


​​​​[32] Le sergent Trevor Tiernan, CSAF visites Minot, Affaires publiques de la base de l'Air Force de Minot, 16 mars 2007.


​​​​[33] Infra. N.38.


​​​​[34] Mahdi Darius Nazemroaya, Vigilant Shield 2008: Terrorism, Air Defences, and the Domestic Deployment of the US Military, Centre for Research on Globalization (CRG), 6 octobre 2007; Michel Chossoduvsky, Dangerous Crossroads: US Sponsored War Games, Centre for Research on Globalization (CRG), 6 octobre 2007; The March to War: NATO Preparing for War with Serbia? Centre for Research on Globalization (CRG), 19 octobre 2007.


​​​​[35] Michel Chossudovsky, New Cold War: Simultaneously, Russia and America Conduct Major War Games, Centre for Research on Globalization, 16 octobre 2007.


​​​​[36] Le gouvernement des États-Unis et d'Israël citent l'arrivée d'un navire nord-coréen avec de présumées cargaisons liées au nucléaire à titre de preuve, mais il suffit seulement de relever un fait pour écarter cette allégation. Le gouvernement US a mis en place internationalement un programme illicite de police impliqué dans la surveillance des mers et du trafic maritime, l'International Proliferation Initiative (IPI). En vertu de l'IPI, les États-Unis ont illégalement arrêté des navires de Corée du Nord et les ont inspecté, surtout quand ils étaient soupçonnés de [transporter des] matériaux suspects. La Corée du Nord n'a pas donné carte blanches pour inspecter les navires. Les navires de l'US Navy et de l'OTAN font virtuellement le bouclage maritime du Moyen-Orient, depuis l'Océan Indien jusqu'à la Mer Rouge et la Mer Méditerranée. Si le navire nord-coréen transportait des matières nucléaires, il n'aurait jamais atteint la Syrie.


​​​​[37] Missile shield is 'urgent' - Bush, British Broadcasting Corporation (BBC), 23 octobre 2007.

​​​​Les États-Unis sont bien en train de mettre en œuvre les recommandations du Project for the New American Century (PNAC) ; « [Les États-Unis doivent] développer et déployer des défenses antimissiles pour défendre leur patrie et leurs alliés, et procurer une base solide à l'avancée de la puissance US dans le monde, » et « Contrôler les nouveaux " droits internationaux " de l'espace et du cyberespace, et ouvrir la voie à la création d'un nouvel organisme militaire, l'US Space Forces, avec la mission de contrôler l'espace. »

​​​​Thomas Donnelly et autre, Rebuilding America's Defenses: Strategy, Forces, and Resources For A New Century (Le projet pour le nouveau siècle états-unien : septembre 2000).


​​​​[38] C'est ici qu'il convient de noter deux choses en ce qui a trait à la physique et à la physique de la magnétosphère; Premièrement les explosions nucléaires dans l'air sont différentes à bien des égards de celles au sol (notamment au niveau de la contamination), mais les conditions météorologiques et la direction du vent sont les principales inconnues, ou variables ; deuxièmement, la loi naturelle fondamentale de l'énergie est qu'elle ne disparaît jamais, elle n'est que changée ou transféré. L'énergie provenant des explosions nucléaires peut être transféré théoriquement dans les champs de radiations magnétiques de la Terre, appelés les ceintures de Van Allen, et utilisés pour dynamiser et exciter diverses particules subatomiques et ions. À titre d'essai, cette manipulation peut avoir des résultats nuisibles sur une surface étendue, notamment brûler l'électronique et les appareils de communication, et des applications militaires comme perturber les satellites dans l'espace. Si c'était possible, les moyens de défense militaire russes, chinois, iraniens ou indiens, leurs communications et leurs installations de missiles pourrait être facilement neutralisés.

​​​​Ces ceintures de radiations se propagent aussi en boucles et théoriquement en donnant de l'énergie à une impulsion déclenchée depuis une région des Etats-Unis, elle pourrait contourner la moitié de la superficie du globe.

​​​​En fait, l'US Army a fait des expériences de manipulation des ceintures de radiations depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le Project Argus de l'US Navy, ayant eu lieu d'août à septembre 1958, en est un exemple. Au total, cinq armes nucléaires ont été utilisées ; trois bombes atomiques (armes utilisant la fission nucléaire) ont explosé au-dessus de l'Océan Atlantique et deux bombes à hydrogène ou thermonucléaires (armes utilisant la fusion nucléaire) dans l'Océan Pacifique, dans le but de manipuler les ceintures de Van Allen.



Original : http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=7158
Traduction de Dany Quirion et de Pétrus Lombard pour Alter Info




Dimanche 4 Novembre 2007


Commentaires

1.Posté par pour que crève bush et ses amis le 04/11/2007 20:04 | Alerter
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que crève donc bush et ses amis les génocidaires des temps modernes !

2.Posté par emma le 26/03/2008 21:05 | Alerter
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je suis pas du tout d acord avec vous

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