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Attentats du 11 septembre 2001 : conspiration islamiste ou nouveau Pearl Harbor ? Une contre-révolution planétaire [1]


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Vendredi 7 Mars 2008

Attentats du 11 septembre 2001 : conspiration islamiste ou nouveau Pearl Harbor ? Une contre-révolution planétaire [1]
L’auteur est professeur agrégé en droit public à l'Université Paul Verlaine – Metz, “Emile Noël Fellow” à la Harvard Law School (2001-2002). Pour des compléments, questions et critiques contacter pollmann@univ-metz.fr. Tous les sites Internet ont été visités le 21 mai 2007 ; pour faciliter leur consultation, le fichier de ce texte peut être envoyé.

On croit savoir ce qui s’est passé le 11 septembre 2001. On tient donc pour responsables Al Qaïda et son chef présumé Oussama ben Laden, nonobstant le démenti de ce dernier [2]. L’affirmation d’un complot islamiste a provoqué de multiples doutes et contre-versions tantôt fantaisistes, voire délirants, tantôt étayés. Toutefois, les média français ont largement refusé de refléter cette diversité d’enquêtes et d’analyses. La “pensée unique” régit y compris la presse habituellement animée par un esprit critique à l’égard des vérités officielles.

Les enjeux sont pourtant considérables : Le 11-septembre, peut-être l’un des événements les plus cruciaux de l’histoire moderne, a permis de déclencher deux guerres, et dans tous les États du monde, il est invoqué pour justifier des mesures de surveillance et de répression accrues. C’est pourquoi il est nécessaire de présenter quelques-uns des doutes émis contre la version officielle et de réfléchir à la fois à la signification d’une possible implication américaine et à l’obéissance médiatique en la matière. Cette dernière est d’ailleurs d’autant plus néfaste qu’elle favorise chez les citoyens critiques une méfiance généralisée, voire paranoïaque. Mais commençons par préciser la piste d’un nouveau Pearl Harbor.

Le précédent historique révélateur

En septembre 2000, le “think-tank” Projet pour le nouveau siècle américain publie un rapport intitulé Reconstruire les défenses de l’Amérique. Rédigé sous la direction de Dick Cheney (aujourd’hui vice-président), Donald Rumsfeld, Paul Wolfowitz (devenus ministre et vice-ministre de la défense) et quelques autres, ce document préconise la transformation des États-Unis en la « puissance dominante de demain », tout en avertissant que cela serait laborieux en l’absence d’un « événement catastrophique et catalytique – comme un nouveau Pearl Harbor ». [3]

Le 11 septembre 2001 a souvent été compa­ré à Pearl Harbor. Cette comparaison est plus révélatrice qu’on ne le pense au premier abord. Si nous voulons, nous pouvons en effet savoir aujourd’hui que le président Franklin D. Roose­velt connaissait sans doute la date de l’attaque japonaise trois semaines avant qu’elle n’eût lieu, le 7 décembre 1941. C’est d’ailleurs ce que le New York Times a indiqué dès le lendemain. [4] Nous pouvons également apprendre que l’assaut fut facilité par le déplacement, de San Diego/Californie vers Hawaii, de la flotte amé­ricaine du Pacifique. C’est ce que préconi­sait le mémo­randum du 7 octobre 1940 rédigé par le capi­taine de corvette Arthur H. McCol­lum, l’ex­pert américain le plus réputé d’avant-guerre en matière d’espionnage naval sur le Japon. Le gouvernement avait besoin, face à une population fortement pacifiste, d’un pré­texte pour entrer en guerre contre les puissances de l’Axe. Ce sont là les résultats saillants des recherches menées par Robert Stinnett qui estime d’ailleurs justifiée la démarche présiden­tielle face à la menace fasciste. [5]

La presse américaine a rendu compte de cette publication. Ainsi, The Wall Street Journal commente : « reproduisant beaucoup de ses documents récemment découverts », « Mr. Stin­nett a écrit un livre fascinant et lisible qui est exceptionnellement bien présenté ». [6] Le New York Times reste plus réservé, mais résume néanmoins qu’ « il est difficile, après avoir lu le livre abondamment documenté de Mr. Stinnett, de ne pas douter de quelques suppositions, auparavant non contestées, sur Pearl Harbor. » [7]

En France, en revanche, aucun journal ni magazine ne semble avoir évoqué cet ouvrage. Pourtant, quand de futurs dirigeants des États-Unis préconisent indirectement un nouveau Pearl Harbor, dans le document précité de sep­tembre 2000, il serait judicieux de question­ner ce précédent historique. Et cela d’autant plus que depuis la publication du livre de R. Stinnett en 1999, la référence à Pearl Harbor devait apparaître pour le moins comme ambiguë, voire comme synonyme d’une attaque simulée [8].

Concernant le 11-septembre lui-même, il ne s’agit pas nécessairement d’aller aussi loin que Robert M. Bowman, docteur en aéronautique et ingénierie nucléaire, l’un des soldats les plus primés et l’un des plus éminents experts de sécurité nationale aux États-Unis : Dans une interview radiophonique avec The Alex Jones Show diffusée dans tout le pays, il a récemment estimé, preuves à l’appui, que le principal instigateur du 11-septembre pourrait être... le vice-président Dick Cheney [9] ! Mais il s’agirait de rendre compte d’une prise de position aussi autorisée.

Mystères inexpliqués de la version officielle

Les faits, événements et autres phénomènes que n’explique guère l’hypothèse d’une conspiration islamiste se chiffrent par centai­nes. [10] On ne peut donc en mentionner que les plus importants ou intrigants. Parmi de multip­les sources, le lecteur curieux pourra d’ailleurs regarder de nombreux films. [11]

1) Il y a tout d’abord les questions qui concernent ce qui s’est passé le jour fatidique :

- Alors que le détournement simultané de quatre avions était déjà connu, aucun intercepteur ne quitta à temps, pendant 75 minutes, les bases aériennes de McGuire (New Jersey) et d’Andrews (Virginia), pourtant seulement à quelques minutes de vol de New York et de Washington D.C. [12] Est-ce à cause de la con­fusion provoquée par d’importants exercices militaires qui, le matin du 11 septembre, simu­lèrent des attaques d’immeubles éminents par des avions [13] ? Qui les organisa ?

- Pourquoi le bâtiment 7 du World Trade Center s’est-il effondré aus­si, sept heures après les tours jumelles, alors qu’il n’a pas été heurté par un avion ? Cet immeuble de 47 étages hébergeait des ser­vices de la C.I.A. et plu­sieurs autres services secrets et centres de commande militaire...

- Comment ces trois immeubles ont-ils pu descen­dre­ à une vitesse proche d’une chute libre ? Aucun bâtiment encadré d’acier ne s’étant jamais écroulé du fait du feu, qu’en est-il de l’hypothèse d’une démolition contrôlée, fon­dée sur des témoignages et des indices d’ex­plosions ? [14] Com­ment expliquer que les tours se soient effondrées si régulièrement et d’un seul coup, en tombant sur leurs propres fondations, et aussi vite après l’impact, au bout de seulement 56 minutes dans le cas de la tour du Sud ? Préci­sons que le milliardaire Jimmy Walter a offert 1 millions de dollars à qui prouverait qu’elles auraient pu s’écrouler sans recours à des explosifs ; le prix n’a pas encore été réclamé. [15]

- Comment expliquer l’expression du visage de George W. Bush juste après qu’il avait reçu la nouvelle de l’attaque contre la deuxième des tours de New York ? Pas de stupeur, pas d’horreur ; on y voit quelqu’un qui mord ses lèvres et ferme et rouvre ses yeux, comme s’il était momentanément surmonté par la mau­vaise conscience. [16]

2) Il y a ensuite des événements suspects autour du 11 septembre :

- De hauts responsables du Pentagone annulèr­ent leur vol prévu le matin du 11 septembre. [17]

- Pendant les jours précédant le 11 septembre, de fortes spéculations boursières permettaient des gains de douze à quinze millions de dollars contre les actions de United Airlines et d’American Airlines [18], les deux compagnies aériennes affectées par les attentats.

- Le soir du 12 septembre, les noms des kidnap­peurs furent présentés au public alors qu’ils ne figuraient pas sur les listes des passagers. Toutefois, plusieurs de ces personnes sont encore en vie. [19] Le F.B.I. présenta d’ailleurs en parfait état le passeport de Satam al Suqami, l’un des kidnappeurs présumés du vol d’American Airlines n° 11 qui avait heurté la tour du Nord. En revanche, la boîte noire et l’enregistreur vocal de la cabine de pilotage, réputés indestructibles, de cet avion (comme de son successeur frappant la tour du Sud) étaient introuvables ; dans le cas des deux autres avions enlevés, les données enregistrées par ces précieux outils sont ou bien inutili­sables ou bien secrètes. [20]

- Selon Le Figaro, Larry Mitchell, délégué de la C.I.A. à Doubaï, rencontra, entre le 4 et le 14 juillet 2001, O. ben Laden à l’hôpital américain de l’émirat où celui-ci séjournait pour une dialyse. [21]

- En août 2001, rapporte le quotidien Times of India, le service secret du Pakistan effectua un virement de 100.000 $ à Mohammed Atta. [20], [22] Son directeur, le général Mahmoud Ahmad, rencontra George Tenet, chef de la C.I.A., le 5 septembre, puis, le matin du 11 septembre 2001 (ou la veille), Bob Graham et Porter Goss qui étaient présidents des commissions sur les services secrets du Sénat et de la Chambre des représentants, respectivement. [23]

3) Enfin, certains éléments pourraient éclaircir l’arrière-plan du 11-septembre :

- Depuis son investiture comme président des États-Unis , George W. Bush bloquait ou sus­pendait les investigations et mesures concrètes du F.B.I., de la C.I.A. et d’autres agences contre O. ben Laden et sa famille, à tel point que John O’Neill, enquêteur en chef du F.B.I., démissionna de son emploi en juillet-août 2001. Nommé par la suite chef de sécuri­té du W.T.C., il compta parmi les victimes le jour fatidique. [24]

- Après les attentats, une enquête a été considé­rée contraire à la sécurité nationale. [25]

- On peut se demander quelles étaient les raisons pour cette hostilité : les relations commerciales étroites entre les familles Bush et ben Laden [26] ou le possible rôle d’O. ben Laden en tant qu’agent double ?

- Lors de la guerre contre l’Afghanistan, selon un ordre du Pentagone, un couloir de Konduz jusqu’au Pakistan ne devait pas être bombardé, pour que des dirigeants d’Al Qaïda et des talibans et plusieurs milliers de leurs combat­tants puissent être évacués. [27]

... contre quelles révolutions ?

Pour autant, ces derniers éléments ne suffisent pas pour expliquer les raisons et motifs d’une éventuelle implication américaine, voire gouvernementale. En l’absence d’études appro­fondies, nous sommes réduits à formuler des hypothèses, en prenant soin d’appliquer raison et bon sens. Bien entendu, on n’a pas besoin d’adhérer à ces analyses provisoires pour parta­ger les doutes évoqués ci-dessus (et inverse­ment).

L’explication la plus connue avance l’appro­visionnement en hydrocarbures. Ainsi, déjà lors des négociations de juillet 2001 sur la con­struction d’un gazoduc traversant l’Afghani­stan, les talibans gouvernant ce pays se sont vus opposés des menaces militaires par la déléga­tion améri­caine. [28] Suite à la guerre d’automne 2001, les vainqueurs nomment Hamid Karzai, ancien consultant de la United Oil of California, nouveau premier ministre de l’Afghanistan. [29] Dans le cadre de cette guerre, les États-Unis ont pu installer de nouvelles bases militaires dans plusieurs pays de la région. Le 11-septembre leur a également permis, il est vrai au prix de mensonges variés et d’une perte de légitimité considérable, de prendre contrôle des ressources pétrolières de l’Irak.

Plus incertaine, une explication géopoliti­que [30] tient à la disparition de l’U.R.S.S. Parado­xalement, le régime soviéti­que était peut-être le soutien le plus précieux du monde capitaliste : Moscou stimulait, canalisait et neutralisait les espoirs de changement social à travers le monde. En effet, l’U.R.S.S. a été majoritaire­ment perçue comme concrétisation du projet socialiste ou communiste. (Certes, cette percep­tion était fausse puisqu’elle ne correspondait visiblement pas au Manifeste communiste où nous lisons que la société sans classes se caractérise par « le libre épanouisse­ment de chacun comme condition du libre épanouisse­ment de tous » [31].)

Ainsi, les désirs d’émancipation sociale et nationale étaient orientés vers des ambitions d’industrialisation et récupérés au profit de la stabilité politique recherchée par Moscou. L’Union soviétique constituait ainsi une police politique du changement social, tout en le discréditant. En même temps, elle donnait cohésion et légitimité au “monde libre”.

Après la dislocation de l’U.R.S.S., n’existe plus de puissance capable de contrôler les divers mouvements de révolte contre le désordre capitaliste, qu’ils soient altermondialistes, isla­mistes ou plus traditionnellement nationalistes et protectionnistes. Pire, certains pays, notam­ment en Amérique latine, pourraient s’extraire de la domination néocoloniale exercée à travers le marché capitaliste mondial, voire – comme la Chine – rivaliser avec le monde occidental.

C’est dans cette perspective que se situe « le nouvel impérialisme libéral » sur l’Est et le Tiers Monde prôné par le diplomate britannique Robert Cooper [32]. Il s’agit de reprendre le contrôle de ces pays si nécessaire, ambition contre-révolutionnaire si l’on conçoit leur accès à l’indépendance face aux puissances coloniales comme étant des révolutions. Le 11-septembre serait alors une pièce maîtresse dans un projet de revenir sur la décolonisation.

Cette explication prend une tournure parti­culière sous la plume d’un des hommes les plus puissants de la planète, Zbigniew Brzezinski. L’ancien conseiller pour la sécurité nationale sous le président Carter estime que les États-Unis sont probablement la « dernière puissance suprême ». [33] Ce statut lui semble de moins en moins compatible avec la mondialisation et la tendance à la démocratisation dans différentes parties du monde. C’est dans ce contexte qu’il faut apprécier son sentiment que la « démocratie est peu favorable à la mobilisation impériale » et que l’« Amérique est trop démocratique chez elle pour être autocratique à l’étranger » ; « un consensus en matière de politique étrangère est difficile à façonner, sauf en cas d’une menace extérieure directe, vraiment massive et large­ment perçue. » [34]

Cette analyse (qui anticipe celle du Projet pour le nouveau siècle américain citée au début) suggère que Z. Brzezinski juge néces­saire un sursaut impérial permettant aux États-Unis de profiter de leur statut de puissance suprême et de le prolonger tant qu’ils l’ont encore.

En dernier lieu, on peut avancer une expli­cation socio-économique. Le 11-septembre a permis « les plus fortes restrictions dans notre histoire » des droits individuels et libertés publiques [35], aux États-Unis notamment par le “Patriot Act” I. Adopté déjà le 26 octobre 2001, ce document de 345 pages regroupant de multi­ples mesures législatives et réglementaires a dû être préparé bien avant le 11-septembre. Partout dans le monde, l’invocation de la menace “terroriste” légitime le renforcement de l’appareil d’État et le contrôle accru sur la population en général et à l’encontre des mino­rités et des contestataires en particulier.

Or, cette vague répressive se déroule en même temps qu’une politique d’austérité visant à transférer des ressources vers les couches et les contrées les plus puissantes. C’est pour cela qu’on peut penser que la restriction des droits et des libertés a pour objectif de faciliter ces trans­ferts en entravant les mouvements de refus et de résistance. Il s’agirait donc de revenir sur les “acquis sociaux” obtenus grâce à la pression populaire et consentis par les États occidentaux pour maintenir leur légitimité dans la soi-disant concurrence des systèmes, donc face à l’Union soviétique. En ce sens également, les attentats semblent relever d’un projet quasi contre-révo­lutionnaire, initié par les couches dirigeantes américaines et partagé par de nombreuses autres élites nationales.

Le 11-septembre serait donc une contre-révolution à la fois internationale et intérieure.

Démonologie et supériorité occidentale

Dans ces conditions, ce n’est que logique que les média dominants de (presque) tous les pays cautionnent la version officielle du 11-septembre. Toute contestation signifierait mise en cause des privilèges obtenus ou espérés par les élites nationales (qui contrôlent ces média). Il est beaucoup plus difficile d’expliquer les raisons pour lesquelles même la presse, les individus et les groupes réservés ou hostiles aux élites taisent leur sens critique.

Douter de la version officielle semble toucher une corde sensible et provoquer un rejet viscéral, dans le monde occidental en général et notamment en France. J’en veux pour preuve la réaction haineuse que les livres critiques de Thierry Meyssan [36] ont provoqué chez un rédacteur de l’hebdomadaire de gauche Politis, Fabrice Nicolino. Celui-ci reproche à cet « insupportable montage » « une construction délirante », grâce à une « méthode qui est aussi celle des négationnistes », assimilée également aux « si fameuses notes des Renseignements généraux ». Il termine par l’injure : « Meyssan est un imposteur, Meyssan est un salaud [...] ». [37]

On pourrait se contenter de rappeler que les propos de Th. Meyssan sont confirmés et corroborés par de nombreuses publications et personnalités, notamment aux États-Unis , dont certains sont cités dans cet article. Mais il est encore plus important d’étudier le surinvestisse­ment émotionnel de F. Nicolino. Si l’on écarte la possibilité d’une querelle de personnes, il ne peut s’expliquer que par un ébranlement de quelque chose de fondamental. En effet, suggé­rer que des autorités américaines ont laissé faire, ont peut-être même contribué aux atten­tats heurte de front une conviction profonde : Les sociétés dites modernes se voient comme “civilisées”, rationnelles et transparen­tes et donc gouvernées par le droit et la raison. En dépit des multiples précédents historiques contraires [38], nous y somme nombreux à croire, tout au moins, en une telle intelligibilité du monde occidental. Ce besoin n’est sans doute pas sans rapport avec le fait que la croyance en l’État y a largement supplanté la foi en Dieu.

Si l’hypothèse d’une implication américaine apparaît monstrueuse à nos yeux, les autres – arriérés hier et islamistes aujourd’hui – sont censés pouvoir commettre des actes toujours aussi monstrueux. En définitive, ce parti pris révèle le sentiment de supériorité morale occidentale comme peut-être dernier ressort de l’acceptation de la version officielle.

Une autre raison pourrait consister en la capacité d’auto-immunisation des théories con­spiratrices contemporaines dirigées contre le monde arabe et musulman. Ces théories s’appa­rentent ainsi à la démonologie développée lors de la chasse aux sorcières à la fin du Moyen Âge. A cette époque, tout doute émis contre la présence du diable attestait sa perfide capacité de dissimulation et le rendait encore plus dange­reux. Aujourd’hui, toute réserve à l’encontre de l’idée d’une conspiration islamiste se voit elle-même, aussitôt, qualifiée d’obses­sion d’un com­plot d’État , voire de complicité avec les kidnappeurs. [39]

Mutisme médiatique et extrême-droite

Il est d’ailleurs révélateur que les média dominants réservent les termes de conspiration, complot et conjuration aux impensables activi­tés secrètes fomentées par des factions de l’ap­pareil d’État à l’intérieur des pays occidentaux. L’action attribuée à Al Qaïda n’est pas qualifiée de complot. Pourtant, les trois termes désignent des « menées secrètes et concertées de plusieurs personnes contre quelqu’un ou contre une institution » (Larousse), ces personnes pouvant donc être des étrangers. Les média font comme si l’enlève­ment et la conduite de quatre avions de ligne par Al Qaïda ne nécessitaient pas clandestinité et dissimulation, comme si de telles opérations pouvaient être élucidées et comprises grâce aux seules déclarations des autorités n’ayant dès lors plus besoin de mener d’enquêtes. La version officielle s’impose par la force magique de l’évidence.

Ces trois termes acquièrent ainsi une conno­tation de fiction malsaine, permettant de les coller à toute mise en doute pour lui donner une allure obsessionnelle. Les analystes qui doutent sont par-là excommuniés de la communauté des gens sérieux. Symptomatique de ce biais est le sentiment formulé par la rédactrice en chef du magazine Alternatives internationa­les face à la « thèse du complot, qui m'ennuie beaucoup » [40], puisqu’elle ne parle évidemment pas du complot attribué à Al Qaïda .

Son appréciation indique également à quel point l’information en la matière dépend de sentiments et d’idées préconçues, comme si l’investigation d’un crime aussi retentissant devait être déterminée par des considérations étrangères aux faits. Cela dit, l’autocensure est particulièrement forte dans le microcosme médiatique parisien, probablement le plus centralisé de tous les pays occidentaux. Ailleurs, par exemple aux États-Unis et en Allemagne, la défaveur médiatique à l’égard des contestataires de la version officielle n’a pas pu empêcher l’édition d’innombrables livres criti­ques ; certains d’entre eux se sont même vendus à plusieurs centaines de milliers d’exem­plaires [41]. Aux États-Unis , au moins un impor­tant magazine à diffusion nationale, The Nation, a mis en question le récit officiel. [42] D’ailleurs, 81% des citoyens y partagent désormais ces doutes, d’après un récent sondage commandé par le New York Times et la chaîne de télévision CBS. [43] Encore une fois, le silence règne : ni le New York Times, ni CBS, ni d’ailleurs les grands média français ne semblent avoir rendu public ce sondage...

Ce mutisme médiatique n’a pas seulement pour effet de discréditer les incertitudes à l’égard de la version officielle et les explications alternatives du 11-septembre. Il a également comme conséquence de provoquer chez les individus critiques l’impression d’être seuls et incompris dans leur scepticisme. Se voyant déconsidérés et dévalorisés, ils seront alors susceptibles de se sentir méconnus, voire persécutés. Face à la connivence médiatique, pourrait se développer une méfiance généralisée contre tout ce qui relève de l’“officiel” et du socialement visible : les médias, les institutions publiques, les grandes entreprises. Une telle vision paranoïaque et potentiellement antisémite du monde pourrait facilement être récupérée par l’extrême-droite. Celle-ci y trouverait d’ailleurs un terreau fertile pour son anti-américanisme.

Cette analyse n’est pas purement spéculative, mais peut-être étayée par l’évolution de la pensée d’Eric Hufschmid, essayiste et réalisateur de films. Après le 11-septembre, il s’est rapidement imposé comme l’un des analystes critiques les plus convaincants, avec son livre Painful Questions et son film Painful Deceptions. [44] Or, ces derniers mois, il a rédigé plusieurs textes qui frôlent le délire à relents antisémites, voire contribuent à mettre en question la réalité de l’Holocauste. [45]

Signalons pour terminer que l’absence de questionnement à l’égard de la vérité officielle ne signifie pas nécessairement absence de critique même radicale. Ainsi, Jean Baudril­lard (qui ne dit mot de ces incertitudes) conteste fondamentalement l’idée dominante d’un occident innocent : à travers le “terrorisme”, sécrété au sein même du capitalisme mondialisé, « l’Occident, en posi­tion de Dieu, de toute-puissance divine et de légitimité morale absolue, devient suicidaire et se déclare la guerre à lui-même ». Et face au 11-septembre, le sentiment d’innocence se décline en deux branches, la compassion et sa « sœur jumelle », l’arrogance : « On pleure sur soi-même, et en même temps on est les plus forts. Et ce qui nous donne le droit d’être les plus forts, c’est qu’on est désormais des victimes. C’est l’alibi parfait [...] ». [46] Ces puissantes interrogations rejoignent d’ailleurs ma propre exploration politique et philosophique du 11-septembre qui part de la prémisse que les attentats se soient déroulés conformément à ce qu’en disent les média. [47]

D’où enfin cette question : Est-il impossible de mener un travail de recherche sur deux fronts parallèles ? A savoir, d’un côté criminologique étudier le 11-septembre comme acte “terroriste” recelant une part de responsabilité américaine et occidentale. Puis, de l’autre, criminalistique, mettre en doute l’existence d’un tel acte dit terroriste pour examiner l’éventualité d’une complicité du gouvernement des États-Unis ? En tout cas, « parfois, le récit officiel s’avère être un mensonge – regardez par exemple ce que l’Administration Nixon préten­dait et que la presse reportait généralement quand l’affaire Watergate était à ses débuts. L’alternative à la thèse d’une conspiration [dans l’appareil d’État ] est la “thèse de la coïnci­dence”. Mais à un certain moment, quand assez de “points” [suspicieux] forment une ligne, l’idée que tout est juste coïncidence devient la théorie la plus folle. » [48]

Références

1 L’idée de ce titre m’est venue suite à la rencontré avec Claude Mazauric, professeur émérite d’histoire moderne à l’Université de Rouen, qui parle de contre-révolution pour désigner l’apparent retour en arrière à l’intérieur des pays occidentaux.

2 Cf. l’interview avec O. ben Laden au quotidien pakistanais Ummat (www.ummat.com.pk/, en ourdou), 28 sept. 2001, entre autres sur le site http://freemasonrywatch.org/obl_denies.html. La vidéocassette sur laquelle il aurait approuvé les attentats semble manipulée, cf. http://www.whatreallyhappened.com/articlesosama.html ainsi que Mathias Bröckers, Verschwörun­gen, Verschwörungs­theorien und die Geheimnisse des 11.9., Zweitausend­eins : Frankfurt/M. 2002, p. 196 à 198.

3 Project for the New American Century, Rebuilding America’s Defenses. Strategy, Forces and Resources for a New Century, Washington D.C. 2000, (www.newamericancentury.org/RebuildingAmericasDefenses.pdf), p. 50 s.

4 New York Times, “Attack Was Expected”, Pearl Harbor special ed., 12 déc.1941, p. 13.

5 Robert Stinnett, Day of Deceit. The Truth about FDR and Pearl Harbour, Free Press : New York 1999 ; interview de l’auteur en anglais sur http://www.disinfo.com/archive/pages/article/id1488/pg1/index.html. V. également le résumé chronologique des événements in “Pearl Harbor : Mother of all Conspiracies”, sur What Really Happened, http://www.whatreallyhappened.com/pearl/www.geocities.com/Pentagon/6315/pearl.html.

6 Bruce Bartlett, “The Latest Sortie on That Fateful Surprise Attack”, The Wall Street Journal, 7 déc. 1999 (notre trad.), voir http://online.wsj.com/public/page/3_0466.html?mod=topnav_0_0012. Spécialiste en la matière, B. Bartlett est l’auteur de Coverup : The Politics of Pearl Harbor, 1941 – 1946, Crown Pub : New York 1979.

7 Richard Bernstein, “On Dec. 7, Did We Know We Knew ?”, New York Times, 15 déc. 1999, http://query.nytimes.com/gst/fullpage.html?res=9F0CE0D91E31F936A25751C1A96F958260 (notre trad.).

8 Telle est la thèse de David Ray Griffin, Le Nouveau Pearl Harbor. 11 Septembre : questions gênantes à l’administration Bush, DemiLune 2006.

9 http://prisonplanet.tv/audio/030406bowman.htm. Pour un compte-rendu écrit de l’interview, v. Paul J. Watson & Alex Jones, “Former Head of Star Wars Program Says Cheney Main 9/11 Suspect” sur Prison Planet.com, http://www.propagandamatrix.com/articles/april2006/040406mainsuspect.htm, 4 avril 2006.

10 On en trouvera un relevé fort étendu chez Paul Thompson, “Complete 9/11 Timeline”, http://www.cooperativeresearch.org/project.jsp?project=911_project.

11 Voir http://reopen911.online.fr, par exemple : Carlo Revelli, “11 septembre 2001 : le nouveau film qui dérange l’Amérique”, http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=8104, avec lien vers la vidéo gratuite de Dylan Avery, Loose Change (V.O.S.T., 2ème éd. fév. 2006, http://www.dailymotion.com/video/76435). V. également Michel Chossudovsky (professeur d’économie politique à l’Université d’Ottawa), Guerres et mondialisation. La vérité derrière le 11 septembre, Serpent à plumes 2002 ; l’un des chapitres centraux figure sur http://globalresearch.ca/articles/CHO205A.html (en français). Par ailleurs, l’éditeur français DemiLune vient de publier les traductions de cinq livres américains mettant en cause la version officielle (voir, entre autres, ci-dessus note 8).

12 Michael C. Ruppert, “A Timeline surrounding Sep­tember 11th”, n° 65 avec réf., http:\\www.fromthewilderness.com/free/ww3/02_11_02_lucy.html.

13 Alex Jones & Paul J. Watson, “Wargames Were Cover for the Operational Execution of 9/11”, sur Prison Planet.com, 20 sept. 2004, http:\\www.prisonplanet.com/articles/september2004/080904wargamescover.htm.

14 Cf. Andreas von Bülow, Die CIA und der 11. September. Internationaler Terror und die Rolle der Geheimdienste, Piper : München 2003, p. 201 à 210. Docteur en droit, l’auteur fut, en RFA de 1969 à 1994, député fédéral, ministre de la recherche et de la technologie et secrétaire d’État à la défense chargé des services secrets.

15 Cf. Jimmy Walter, “$1 Million Contest Details”, http://reopen911.org/Contest.htm, avec une démonstra­tion scientifique prouvant la nécessité d’explosifs.

16 Cf. la séquence de photos avec analyse détaillée chez M. Bröckers & Andreas Hauß, Fakten, Fälschun­gen und die unterdrückten Beweise des 11.9., Zweitau­sendeins : Frankfurt/M. 2003, p. 149 à 154.

17 Cf. Newsweek, 24 sept. 2001.

18 Cf. Christian Berthelsen & Scott Winokur, “Suspicious profits sit uncollected. Airline investors seem to be lying low”, San Francisco Chronicle, 29 sept. 2001, http:\\www.sfgate.com/cgi-bin/article.cgi?file=/chronicle/archive/2001/09/29/MN186128.DTL, et Rolf Bovier & Pierre Matthias, “Insidergeschäfte vor den Terroranschlägen in den USA?”, magazine économique Plus Minus de la Radio bavaroise : http:\\www.br-online.de/geld/plusminus/beitrag/20010925/thema_2.html, cités et commentés par M. Bröckers, op. cit., p. 107 à 109, 133 à 135.

19 M. Bröckers, op. cit., p. 89, 293.

20 Gerhard Wisnewski, Operation 9/11. Angriff auf den Globus, Knaur : Munich 2003, p. 191 à 195, 226, 248.

21 Alexandra Richard, Le Figaro, 31 oct. 2001, http:\\www.globalresearch.ca/articles/RIC111A.html. Cette informa­tion a cependant été démentie par la C.I.A. et O. ben Laden, M. Bröckers, op. cit., p. 159.

22 Manoj Joshi, “India helped FBI trace ISI-terrorist links”, Times of India, 9 oct. 2001, http://timesofindia.indiatimes.com/articleshow/1454238160.cms, cité et étu­dié par M. Chossudovsky sur http://globalresearch.ca/articles/CHO205A.html et M. Bröckers, op. cit., p. 139 à 142.

23 G. Wisnewski, op. cit., p. 325 s.

24 Cf., par exemple, le décret « W199I », rendu public par le journaliste Gregory Palast (http://www.gregpalast.com/september-11-what-you-ought-not-to-knowrndocument-199-i-and-the-fbis-words-to-chill-the-soul) et le programme Newsnight de la BBC : http://news.bbc.co.uk/hi/english/events/newsnight/newsid_1645000/1645527.stm, cité et commenté par M. Bröckers, op. cit., p. 167 à 172 ; puis Rashmee Z. Ahmed, “Bush took FBI agents off Laden family trail”, Times of India & Indiatimes, 8 nov. 2001,

http://quibla.net/amerique2007/11-9.htm http://quibla.net/amerique2007/11-9.htm



Samedi 8 Mars 2008


Commentaires

1.Posté par michel49 le 07/03/2008 18:41 | Alerter
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Une des dernieres etudes scientifiques considere qu'on a pu utiliser une arme thermonucleaire: de nombreuses traces de tritium, de l'acier pulverisé, encore chaud six mois apres !, le fait que les blocs de betons retrouvés etaient minuscules et fondus, etc...

2.Posté par Johnny Favorite le 07/03/2008 18:50 | Alerter
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Résumé de cette situation unique clair et non-partisan !
Pour couronner le tout, voir le discours de J.F. Kennedy juste avant son assassinat...

3.Posté par al akl le 07/03/2008 19:52 | Alerter
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Vaut mieux tard que jamais. Mais il faut que ça se généralise, et que l'éléctrochoc fasse son effet. Que d'autres Doctes se lèvent et crient un bon coup, qu'on les entende bien, et qu'on le note.
En attendant il faut piquer, pas défendre. attaquer. La déroute récente des menteurs de métier, nous démontre qu'il y a un levier à prendre. Prennons le. Exprimons nous en masse, sur leurs blogs, site, forum. C'est notre responsabilité. Sinon il est vrai que notre silence nous rend complices de leurs crimes.
Mais aussi dans la rue, par divers moyens. Inventons nous un futur. Il reste encore une sequence qui peut tout inverser. fin.

4.Posté par Mazzir le 07/03/2008 20:42 | Alerter
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Il manque la moitié des notes de bas de pages.

C'est une bonne analyse excepté sur un point. Je cite l'auteur :

"Face à la connivence médiatique, pourrait se développer une méfiance généralisée contre tout ce qui relève de l’“officiel” et du socialement visible : les médias, les institutions publiques, les grandes entreprises. Une telle vision paranoïaque et potentiellement antisémite du monde pourrait facilement être récupérée par l’extrême-droite. Celle-ci y trouverait d’ailleurs un terreau fertile pour son anti-américanisme.

Cette analyse n’est pas purement spéculative, mais peut-être étayée par l’évolution de la pensée d’Eric Hufschmid, essayiste et réalisateur de films. Après le 11-septembre, il s’est rapidement imposé comme l’un des analystes critiques les plus convaincants, avec son livre Painful Questions et son film Painful Deceptions. [44] Or, ces derniers mois, il a rédigé plusieurs textes qui frôlent le délire à relents antisémites, voire contribuent à mettre en question la réalité de l’Holocauste. [45]"


Avec ces propos, nous sortons du champ de l'analyse critique pour nous engouffrer dans les bas-fonds de la pensée, des spéculation erronées construites sur la peur et l'ignorance.

Ce sont exactement le genre de reproche que les théoriciens du complot islamiste adressent à tous ceux qui remettent en cause la théorie néoconservatrice. Elle repose uniquement sur des affirmations médiatiques répétés à l'envie, qui n'est rien d'autre qu'un dogme religieux. Les affirmations tiennent lieu d'accusation, les accusations tiennent lieu de preuves.
Ce dogme tire sa force d'un terrorisme médiatique, d' un terrorisme journalistique qui menace de chômage et d'une sévère diabolisation tous ceux qui mettraient en doute la version officielle.

En effet, n'est-on pas systématiquement traité de négationiste, sous-entendu antisémite et nazi, par les tenants de la version bushienne ?

On peut même trouver des antécédents. Hannah Arendt a du faire face à une campagne de calomnie par les milieux sionistes, lorqu'elle a révélé, à l'issue du procès Eichman, que les dirigeants de l'Etat d'israël de 1948, avaient tous participé à une intense collaboration avec le régime hitlérien, qu'ils avaient collaboré par le biais des Judenrat (conseisl juifs), à la déportation de centaines de milliers de juifs dans les camps nazis.


Plus récemment, l'universitaire américain Norman G. Finkelstein s'est fait traité de négationiste et d'antisémite (alors qu'il est juif) parce qu'il a dénoncé l'exploitation de la souffrance juif par l'Etat sioniste, dans son livre, L'industrie de l'holocauste.


En quoi une méfiance, vis à vis des médias capitalistes, des institutions capitalistes et des grandes entreprises capitalistes est-elle "paranoïaque et potentiellement antisémite " ? Il n'y a aucun rapport de cause à effets.
Admettre cette affirmation, reviendrait à l' admettre pour les socialistes, les communistes, les trotskistes !

Ces organes sont des outils performants du système capitaliste. Que les simples citoyens doutent de leur honnetêté, de leur partialité, leur indépendance, est salutaire. C'est l'exercice même de la liberté de conscience.

C'est pourquoi, ces doutes salutaires ont bien plus de possibilités d'être récupérés par l’extrême-gauche que par l'extrême-droite. Quant à qualifier l'extrême-droite d'anti-américaine, rien n'est plus faux. Les néo cons et les colonisateurs sionistes, sont profondément étatsuniens, pro-impérialiste.


Nous avons démontré que ces accusations irrationnel obéissaient au même ressort que le rejet du doute sur la théorie du complot islamiste.

Enfin, pour étayer sa diabolisation, l'auteur nous donne en exemple Eric Hufschmid, sans jamais nous donner le moindre argument, la moindre preuve.
"il a rédigé plusieurs textes qui frôlent le délire à relents antisémites, voire contribuent à mettre en question la réalité de l’Holocauste." Ce qu'il aurait fallu démontre au lecteur.

Comme nous l'avons vu plus haut, l'extrême-droite pro-américaine, notamment sioniste, a utilisé les mêmes procédés contre Arendt, Finkelstein ou encore Leibowitz, Warchavski et tant d'autres.


Quant à l'holocause nazi, s'il est juste de se moquer, de réfuter ceux qui nient l'existence des chambres à gaz, il n'est pas juste de vouloir interdire tout débat, toute interrogation par des lois liberticides et par des peines d'emprisonnements.

Soit, ces gens-là disent n'importe quoi, ils n'ont aucune preuve histroique, leur source sont farfelues, ils affirment des choses fausses, alors ils faut les laisser parler pour démontrer, preuve historique à l'appui qu'ils disent n'importe quoi par pur antisémitisme. Un lycéen de 17 ans y parviendrait sans mal. Nous n'avons rien à cacher sur cette période, ce sont les nazis qui ont pris tant de soins à cacher leurs crimes.

Soit, on décide de les empêcher de parler,et alors on donne l'impression qu'on est pas en mesure de répondre à leur remise en cause, qu'on a peur du débat, et que la seule parade qu'on ait trouvé pour leur faire face, c'est la pire des solutions : l'interdiction de publier leur recherche historique et le bannissement, voire l'emprisonnement de ceux qui demandent un débat.


Il en est de l'holocause nazi comme il en est de toute recherche historique, ce sont des principes universels qui s'appliquent à tous les sujets. Seule la liberté d'expression, de recherche et de confrontation peut démêler le vrai du faux historique.

Nul personne, doué de toutes ses facultés ne craind d'affronter son contradicteur. Car c'est dans l'échange, la confrontation, que l'on peut vérifier, consolider la justesse de sa démonstration.












Je rapp

5.Posté par hélène le 07/03/2008 22:30 | Alerter
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où peut-on trouver ce discours?

6.Posté par le messager le 08/03/2008 00:30 | Alerter
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J, avait prédis la mort de $atan , nous voila presque a pouvoir fermer la porte de l, enfer in challah
La Paix et proche et il ne se nourriront plus de nos frères ni s, abreuverons de notre sang


7.Posté par la roche de roche le 08/03/2008 01:19 | Alerter
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Trente secondes après l'annonce de l'effondrement des tours, le 11/09, je me suis dit : voici un nouveau Reichtag. Je n'ai pas vu Pearl HarBour, car à ce jour, j'ignorais tout le caché de Pearl HarBour. Donc, si j'ai Bien suivi, nous avons affaire à un troisième Reichtag.

C'est vrai que pour la France, l'Etat s'est mis à la place de Dieu, tout simplement parce que Dieu est un emBlème parfait pour que se puisse un Etat théocratique, c'est un outil et un Bon aliBi pour une excellente manipulation des populations. Et les médias, malgré ce que l'on peut penser sur de Bons et sérieux médias, ne sont que ses mains de propagande et de conditionnement pour des présents arrogants du Pouvoir en place, pour des passés d'Etats dépités par la disparition de leur Pouvoir et des espoirs d'Etats du futur afin d'entrer dans les sphères du Pouvoir qu'on voudrait tant mais qu'on n'a pas, et cela pour tous les médias... à part une certaine partie des informations d'alter info et notamment cet article.

Que le 11/9 soit une contre révolution, c'est peut-être vrai comme ça peut aussi être le départ d'une fascisation du monde par la fascisation de son leader... En effet, le 11/9 est certainement davantage qu'une simple restauration. C'est une mise au pas fasciste... qui se met à prendre nom de RépuBlicain.

En tout cas, l'Occident qui s'est instauré comme la volonté d'une pensée unique à partir des évangiles et de l'inquisition, peut parfaitement se regarder dans son miroir aujourd'hui car les Etats Unis sont son nouveau Vatican. Et les élites françaises, non pas ses apôtres... mais ses prélats. Quant à Guantanamo et autres prisons similaires, c'est le retour somptueux de l'inquisition.

On tourne en rond, mais de plus en plus amplement et dans un mouvement de plus en plus accéléré. Cela porte un nom : Maelström.
C'est-à-dire : l'effondrement sur soi. Le TROU noir ! Ou le trou NOIR ! Comme vous voudrez.

Evidemment, ce n'est rien qu'un symBole !

8.Posté par Zevengeur le 08/03/2008 01:48 | Alerter
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Voir à ce sujet l'analyse suivante sur mon blog :

Partie 1 : Pentagone
Partie 2 : Twins Towers
Partie 3 : La vérité est ici

9.Posté par Laury le 08/03/2008 10:27 | Alerter
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Je suis sans voie apprêt se récit et d'accord avec l'exposé de Mazzir mais je ne comprend
pas que depuis 2001les pays qui se dise libre n'ont pas encore massivement rejeter ses
horreurs seul le Japon a semble t'il fait un pas officiel dans la recherche du sort de ses
victimes dans cette "destruction"
Mais alors que dire de notre caniche qui va faire le lèche bottes chez Bush .
Cécilia avait telle ses informations qui l'on empêché de pouvoir faire une garden-partie avec
ses destructeurs de la planète?

10.Posté par Alfeanor le 08/03/2008 11:02 | Alerter
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Il est vrai que l'effondrement des tours evoque une destruction controlée.
Il est vrai que le symbole du pouvoir americain la maison blanche n'a pas été mis en danger.
il est vrai que l'histoire nous repete sans cesse que nos dirigeants abusent du pouvoir qui leur a été confié.
Il est vrai que le sceau de la securité recouvre toute enquete pour etablir une verité eclatante.
Il est vrai que si on se demande a qui profite le crime ce n'est pas à Al quaida qu'on pense.
Alors on se demande comment des gens intelligents peuvent ne pas douter ?

11.Posté par belh le 08/03/2008 12:23 | Alerter
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Les pays dits libres, sont sous hypnoses ou drogués, en tous les cas, ils ne sont plus maitres de leurs destins, ils sont controlés, en fait et en vérité leur sort est moins enviable que les pays non libres mais néanmoins, où existe une vraie resistance.
En réalité, les habitants de Ghaza ou du sud Liban sont des femmes et des hommes libres,beaucoup plus libre que le journaliste occidental, ils le revendiquent tous les jours en n' acceptant pas et repoussant les diktats de l'orde établi.
Ils vivent ,chantent et crient leur fierté et leur honneurs face à ce monde sois-disant libre et face aux F16 et chars, et à tous ceux qui applaudisent ou se taisent ils leurs font un bras d'honneur et surtout le "V" de la victoire..

12.Posté par Benoist le 08/03/2008 22:52 | Alerter
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salam aleïkoum
Pour ma part j'ajouterai un autre élément à cette analyse qui me paraït important :
Oussama Ben Laden est quelqu'un de très croyant, par conséquent je ne pense pas qu'il prendrait le risque de faire tuer deux mille civils au hasard, sachant que cela est strictement interdit en Islam.
De plus la casette où il revendique ces attaques est un faux grossier.
Finalement il n'éxiste aucune preuve de son implication mais il fallait absolument aller en Afganistan, mais pourquoi ?
Il suffit de regarder une carte pour s'appercevoir que tout le pétrole des anciennes républiques soviétiques ne peut passer que par là ( à l'ouest il y a l'Iran )

13.Posté par naciri le 08/03/2008 23:18 | Alerter
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en reponse au poste 8 et aux autres:
juste DES details qui vous echappe :
*BEN LADEN A REVENDIQUE L OPERATION DU 11/9
* L AMERIQUE QUE TU DIS EST LE PATRON DE BEN LADEN VIENT CHERCHER SECOURS EN FRANCE ET EN ALMAGNE POUR AVOIR DES SOLDATS POUR COMBATTRE BEN LADEN ET SES POTTE EN AFGNISTAN?si comme vous avancez que ben laden est un agent,ils suffirait d un SMS et la resistance et fin,or cpas le cas
*pourkoi l amerqiue est actuellemnt est en crise economique????
bref,je vais m arreter la avec ses interogations , qui vous aideront a voir une partie de la realité des choses,et si vous connaissiez la FOI DE BEN LADEN ET VOUS AVEZ ETUDIEZ SES DISCOURS ET LES DISCOURS DES NEO CON,je ne crois pas que vous aurriez lancer des HYPOTHESES COMME CA?
POUR VOUS AIDEZ:
http://www.dedefensa.org/article.php?art_id=4965
http://www.megavideo.com/?v=JY98CWNY

BONNE CHANCE



14.Posté par Kemaï le 09/03/2008 01:58 | Alerter
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Une vidéo instructive sur toute cette mascarade mondiale.

http://www.dailymotion.com/video/x4mod6_zeitgeist-le-film-16-introduction_politics

15.Posté par Scampi le 09/03/2008 09:36 | Alerter
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Pour Alféanor,

Les gens intelligents, doutent. Simplement ils ne sont pas représentés; donc on ne les entends pas.
Il y en a certainement chez les journalistes, mais ils sont muselés car la plupart sont des intermittants de l'information et il faut nourrir sa famille.
Aussi il faut avoir le courage et l'abnégation des résistants de tous les peuples opprimés; et cela n'est pas à notre portée, malheureusement (les bas salaires sont le joug qui pèse sur les épaules des pauvres gens et il est difficile de relever la tête)
Le Général De Gaulle a dit un jour que les français étaient des veaux. Qu'en est-il aujourd'hui ? Nous sommes encore loin de devenir des "Brouttards"
Brouttard = veau qui s'est sevré de sa mère

16.Posté par nassim le 09/03/2008 12:34 | Alerter
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Peut être une autre pièce du puzzle, les évènements du 07 et 09 en Ouzbékistan et en Afghanistan. Les Amêricains, jusqu'à ce jour d'ailleur, cherchait à installer leurs armadas entre la Chine, la Russie, l'Iran, et l'Inde ce qui mettra en forme un nouvel ordre mondial à sept communautés, objectif dit réel de la 1er guerre du golf. À remarqué que l'homme à toujours mené ses guerre et tracé ses térritoires selon le cours des riviéres sur terre "signe de richesse et de pouvoir", et que les armés Américaines à ce jour reste à l'eau tentant pertinament de mettre les pieds à terre selon le cour des rivières de pétroles sous terre d'Asie et du monde entier. malheureusement l'Inde, la Russie, la Chine réssussitent et gonflent de plus en plus les muscles de leurs armés à éffrayer les états unies même s'ils tentent timidement de le cacher et de palier à cela. On se mettant même en flagrant délit pour siphonner les richesses et l'energie des autres sans aucun sou en contre partie tel que l'Irak et le Nigeria et créer des zones de conflits et de guerres tel que: Darfour, somali, Liban,..., Bosni et menacer l'europe d'attentats terroristes en Europe s'ils se retir d'Afghanistan. La fermeté Américaine est bien claire et non négociable depuis 1990, deuxième pas à faire après la chute du bloc socialiste. Tolérance zéro.
Oussama Ben Laden, qualifié d'escaladeur de montagne à ce jour, qui à tout les moyens et facilement de mener une guerre mondiale et non occidentale au clic de doigt du besoin Américain (plusieur fois au besoin de l'opinion public et même la réelection de Bush - on se souvien que Ben Laden à justifier cela du fait que Bush est un joueur tant qu'il perdera tant qu'il jouera -DONC AVEC LE BIEN DU MONDE-), qui à les moyens de mettre en échec des milliers de milliards de Dollars de l'économie mondial investis dans le pari de gagner la guerre contre Ben Laden "comme s'exprime ouvertement Bush le joueur de Poker", déshonneur des centaines de milliers de soldat hautement proffessionnel. Et pourtant malgré tous cela il ne peut pas se permettre une ville hopital quelque part sous-sol en Afghanistan, Pakistan... Et ramener des medecins et moyens hospitalier pour se soigner.
Alors les Américains tolèrent de rencontré leur ennemi le plus recherché pour les attentats du Kenya et de Tanzani, deux états totalement sans force contre l'oncle Sam qui a encore une foi bafouillé l'enquête et a éviter, d'apres certains, de poser des questions au propriétaire du parcking au Kenya et des mercenaires venant d'un pays du nord qui se plignait et souffrait de ses térroristes et que tous le monde nié existance et ramification à un pays Européen, et pourtant il vient de les utilisés encore une foi au Tchad et ils pilotés des hélicoptères (donc des proffessionels). C'est vrai qu'il y a eu des fuites médiatiques que l'oncle Sam à rendu visite a son ennemi malade dans cette période. Les services secrets Français à ce jour disent haut et fort qu'ils ont intercepté des informations menaçant les états unies et à cette même période, peut être même la date du 05/07/2001. Conclusion l'ennemi Oussama Ben Laden qui n'est pas allez discrètement en occident pour s'entretenir son allier l'oncle Sam reste toujours un Ennemi allié du genre de Lawrence d'Arabi en sens inverse. Et toujours occidental.
Mais ce que tous le monde oubli, comme la troisième du 11/9, c'est l'allié AMI cette foi de l'ours blanc "la Russie" bien sur, c'est Shah Messaoud. Au temp du général Lebed, connu pour n'avoir pas pu retrouvé, comme lui a été demandé par l'oncle Sam, les valises nucléaires aujourd'hui oubliés. Lui aussi était reçu en France souhaitant devenir président de russi soutenu par l'occident et en contre partie désarmé moscou et mettre en l'air le systême de missile START 2. Les journalistes lui posant la question s'il n'a pas peur pour sa vie de général en retraite, il répond qu'a ce moment il fera comprendre à celui qui voudra qu'il sera toujours général Russe même au toilette. une foi en l'air son avion à eu des problêmes, aujourd'hui il est sous terre. Par contre shah Messaoud, juste avant sa mort, il à été reçu en France. Après sa mort les médias Français le montré faussement comme étant leur allié depuis toujours. Pourtant Shah Messaoud armé financé et positioné diectement par les russes dont il qualifie ses généraux intimes après la fin de la guerre contre eux même dans un documentaire juste avant sa mort. Il n y a aucune trace que Shah Messaoud été soutenu par la France, lui qui était utilisé pour garder les frontières Russes à l'abri des talibans ennemis allié des occidentaux. Les généraux Russe derière Shah Messaoud ne sont toujours pas de l'avis du général Lebed aujourd'hui disparu. shah Messaoud est tué le 09/11/2001. Malgré l'enquête toujours bafouillé on parle de deux personnes d'origine Algérienne faufilés dans les journalistes Français qui l'ont tué au nom des talibans. Où sont-ils? Est-ce qu'ils étaient dans l'avion Français en partant de France? En quel occasion étais cette réception de journaliste à quelque jours de son retour de France?
un autre assassinat très important, deux jours avant, un officiel cette foi! Le chef de sécurité de l'Ouzbékistan. Très attachés aux résistances et opositions armés dans cette région. Il est tué le 07/09/2001.

17.Posté par laury le 09/03/2008 13:46 | Alerter
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Merci Nassim pour toutes ses informations et un éclairage nouveau sur cet épisode sa va
bien dans le sens de mes autre information et reste toujours des énigmes .

18.Posté par nassim le 09/03/2008 17:49 | Alerter
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oui laury mes c'est des informations qu'on ne doit prendre comme une bible. Déja je n'ai aucun diplôme dans ce sens. et certainement Mazzir à surtout raison pour la méfiance médiatique. et là c'est leur objectif éternel. car si en se méfie de se que nous dit l'état et ses institutions, donc le résultat sera ne pas croire ce qu'on se dit nous même puisque l'état c'est avant tous un confectionnement au niveau de la base populaire. s'il n y a plus de confiance à ce niveau donc l'empire des diables aura gagné. il semerons et fertiliserons tous les environnement pour qu'il soit à leur merci et controlabilité total, en semant crimes de tous genre et corruption à tous les niveau. comme aux états unis surtous. ils haissent les chercheurs, les universités,....et tous de ce genre. parce qu'il ne croit qu'à leur pouvoir. mais l'arme absolue qui les éffraye toujours été, est ,et sera toujours la voix de la paix et non la vengeance et la méchanceté. c'est pas leur envirronnement ça les éttouffe (voir le plan de reconciliation en Algérie, à les a tué et tente toujours de créer des problêmes de sabotage le plus récent c'est l'accident des deux trains aux environs de Boumerdes comme ça ils ont tenté de paralyser l'économie national parce que l'acte et fait d'une manière à faire écrouler toute la montagne sur 7 Km, à suivre...). regarder pour les dates 7, 9 septembre, la France y est. mais après la date du 11, la France se démarque et chirac devient un pro Arabe. et pourtant il à voulu mettre en apparance claire l'dentité Française des Français surtout par les dossiers de la francophonie, l'hégémonie des pays méditéraniens en méditérané ( sujet que reprend Sarkozy comme si c'est lui l'initiateur, bien sur lui il vérus avec bombe à retardement pour qu'il termine mort née), beaucoup de dossier d'aileur de chiracon été saboter. y compri son partenariat avecAllain Jupé. beaucoup de nationaliste Français sont mal vu en France car ça gène les incompétants. mon conseille c'est de protéger vos institutions et n'accépter pas qu'un non historien vous fasse de l'histoire, un non médecin vous guérisse ou vous donne traitement, c'est leur méthodes. rappeler vous Bush à tenter de mettre en tête de la justice Américaine une vielle qui n'a rien à voir avec la justice. tous le monde a été en sursaut, il leur a justifié son choix que c'est une très bonne religieuse. ILS SONT VOYOUS !!!!!

19.Posté par nassim le 09/03/2008 18:05 | Alerter
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pour naciri,
les Américain sont coicé par les prisonier à guantanamo. ils cherchent des états Européens pour les garders chez eux sinon tente d'exiger au pays des prisonier qui revendique leur ressortissant à signer un contrat avecla justice Américaine. pourquoi?
parceque les dossiers de tous les prisonier sont fait d'une même manière, c'est comique mais réelle, des questions posers ensuite une page blanche pour la réponse. ça ne peut être légale dans n'importe quel justice. c'est pourquoi leur procureur même refuse les dossiers et font des pressions pour démissionnés. imagine on te donne des feuilles blanches on te parle d'un accusé il a fait, ila fait, il a fait,.....ensuite on te le ramène le voilà! donnez moi ,son dossier! OUI? EUUH!! on te l'a donné, c'est les feuilles blanche!! c'est tellement top secret qu'on *ne peut rien inscrire ou écrire!!! tu doit l'accépter detoute façon on te parlera de tous, l'essentiel c'estde prononcer une peine et contrer ces avocat, on c'est que tu es le meilleur. ( le top secret à sa législation, bush peut être ne le savait pas en 9/11 alors il a été dupé) comme résultats on ne poura jamais les jugés!!! .... donc il faut des contrat qui n'existeet ne paut exister.

20.Posté par Scampi le 09/03/2008 20:10 | Alerter
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Croire ou ne pas croire.

Mon professeur au lycée me disait toujours: "Il ne faut pas croire, il faut être sûr". Et Conment être sûr ?
1) se documenter. 2) analyser les différents point de vue. 3 faire sa propre synthèse et essayer d'être le plus objectif possible.
Ici deux hypothèses
1) vous croyez au discours officiels et vos êtes bénis par l'église qui est au pouvoir
2) vous croyez aux discours "alternatifs" et vous êtes voués au gémonies car pour les officiels, vous êtes de révisionnistes, conspirationnistes, et même des négationnistes, crime de la pensée hautement répréhensible.
Moi je ne suis sûr de rien, donc il ne me reste qu'à croire, et je pencherais plutôt pour le coté des révisionnistes car trop d'ombre règne dans les discours officiels.
Pour la petite histoire, Ben Laden est fait prisonnier (entendu à la télé). Comme il travaillait avec les Talibans (payé par la CIA) contre les russes, sa prison ne serait-elle pas dans un palace au bahamas ?
lol

21.Posté par jemel le 31/03/2008 19:45 | Alerter
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Comme on dit "il n'y a pas de fumée sans feu".De plus le doute ne profitant pas à l'accusé en l'occurence la "clique à Bush " ( comme diraient les chinois ) , j'ai personnellement tendance à croire qu'il y a un "lézard".
En effet les Américains ont carrément zapés Jésus-Christ on dirait que leur calendrier commence le 11 Septembre 2001.L'impacte psychologique recherchée quels que soient les auteurs de cet attentat , à fonctionnée à merveille , voire au-delà de l'effet escompté (si l'on peut dire ).
Ce plan était Machiavélique , et si c'est un travail de l'intérieur , alors là ,même Satan
doit en être jaloux
Maintenant si c'est la clique à Bush qui a fait l'attentat du WTC , il faut que les américains se réveillent , parce que c'est pas 3000 morts qu'il y a eu mais beaucoup plus , compte tenu aussi de ceux qui ont eu les poumons détruits et qui sont morts quelques mois ou années après .
Le fait est très grave , sans compter les mensonges qui ont suivis ( Ben laden partis en mobylette avec le mollah Omar -la petite fiole du général Américain (dont j'ai oublié le nom ) qui stipulait détenir une preuve de la puissance Irakienne - les poudres blanches anvoyées ( maladie du charbon ) etc....
Grâce à Chirac et Villepin la France avait été épargnée , espèront que les Américains vont élire Obama , car s'ils élisent Hillary Clinton , c'est comme s'ils réelisaient Bush .
De toute façon ce 11/9/2001 a été un crime contre l'humanité , d'autant plus si c'est "la clique à Bush" ( Skull and bones ).
Q'uattendent les Nations Unis ( le Grand Machin , comme dirait De Gaulle ) pour imposer une vrai enquête.Qu'attendent les Américains intègres pour manifester ?

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