Conflits et guerres actuelles

Attentat au Bangladesh : la piste saoudienne et britannique



Mercredi 11 Mars 2009

Attentat au Bangladesh : la piste saoudienne et britannique
Le 25 février, au moins 70 officiers de l’Armée ont été massacrés par un groupe d’assassins portant l’uniforme de l’organisation paramilitaire Bangladesh Rifles (BDR).

Le 4 mars, à Dhaka (la capitale), le Premier ministre Sheikh Hasina Wajed déclara que le risque de nouvelles attaques subsistait, y compris contre elle-même, et que ces 33 heures de mutinerie, au cours desquelles ces officiers avaient été tués, faisait partie d’une déstabilisation plus vaste du pays.

La veille, Mme Wajed avait annulé son voyage en Arabie saoudite, prévue pour le 7, après avoir appris que les assassins étaient financés par Riad. Elle reconnut aussi que la cible des terroristes n’est pas seulement le chef des Services armés, le général Moenn U Ahmed, mais aussi elle-même. Effectivement, cette opération vise à déclencher le terrorisme dans l’ensemble du sous-continent.

Nous avons ici affaire au même réseau qui orchestra les attentats à Mumbai en novembre dernier, et il ne fait aucun doute qu’il sévira à nouveau, tant que les dirigeants du monde n’auront pas décidé d’éliminer cette menace.

Le lendemain du carnage, le Times of India nota que la « rébellion » des BDR, qui gardent les frontières, était en train de gagner tout le pays. Le correspondant du quotidien de Delhi écrit que les rebelles portaient « un bandana orange, couleur distinctive d’une organisation islamiste basée au Royaume uni, le Hizb ut-Tahrir (HuT) ». Selon des experts du terrorisme, le HuT Bangladesh, qui est une succursale du HuT britannique, tente depuis quelques années de transformer l’ancienne province pakistanaise en califat islamiste.

Cette organisation est interdite en Russie, en Allemagne et dans bien d’autres pays, en raison de ses activités terroristes. En Grande-Bretagne, la question s’est posée de temps à autre, mais Tony Blair, puis son successeur Gordon Brown, ont indiqué que le HuT restait libre. Pire encore, le gouvernement britannique a même soutenu l’organisation dans sa tentative (malheureuse) de faire annuler son interdiction en Allemagne, décidée en 2003 pour activités anti-sémites.

Les HuT renforcent partout leur présence, du Tadjikistan jusqu’en Géorgie. Les membres, vêtus de tuniques blanches, distribuent le Coran (version des wahabites saoudiens), tout en prêchant « pacifiquement » l’élimination de tous les non-musulmans. De nombreux groupes terroristes en Asie centrale ont été formés à partir de militants des HuT.

http://www.solidariteetprogres.org http://www.solidariteetprogres.org



Mercredi 11 Mars 2009


Commentaires

1.Posté par AS le 11/03/2009 14:11 | Alerter
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n'importe quoi... le hut est le mi6... dont le directeur est encore un juif sioniste... setp est sous le controle de la DCRI ? qui a la rage que ses reseaux de gias ont ete annihiles... t'inquietes pas les reseaux sionistes anglo-saxons disparaitront comme tes gias...

2.Posté par davidel le 11/03/2009 15:36 | Alerter
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j"ai arreté de lire solidarité et propagande. n'etes vous pas surpris de ne jamais lire la meme chose sur les services secret sioniste. ce site n'a jamais dirigé sa critique contre les sionistes.

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