Palestine occupée

Assad à al-Manar: personne dans la région n'aime Israël, ni n'a peur de lui


Lors d'une interview accordée exclusivement à la chaîne d'al-Manar, le président syrien Bachar el-Assad a assuré qu'Israël a perdu dans sa dernière guerre contre la bande de Gaza, car non seulement personne n'aime Israël, mais plus personne n'a peur de lui. Selon lui, ce qui s'est pass" à Gaza est une petite victoire, qui s'ajoutent aux autres petites victoirs, qui vont amener jusqu'au triomphe final.


Mardi 27 Janvier 2009

Assad à al-Manar: personne dans la région n'aime Israël, ni n'a peur de lui
Leila Mazboudi


Al-Manar: Comment lisez-vous le fait que la Syrie se trouve pour la seconde fois dans l'axe des vainqueurs, et comment lisez-vous la victoire de Gaza,

LA SYRIE SE TROUVE DANS UNE MEME CONTINUITE DEPUIS 4 DECENNIES


Assad: La position syrienne n'est pas liée à deux étapes, celle de la guerre 2006 et celle de Gaza, elle se trouve depuis quatre décennies sur la même lignée, les victoires réalisées également se trouvent dans une continuité depuis l'invasion de Beyrouth, en passsant par la banlieue-sud et le Liban sud, et en terminant par Gaza. Ma lecture de la victoire à Gaza, je l'ai présentée lors du sommet de Doha, en relevant les changements qui ont eu lieu dans les quatre générations qui se sont succédées, depuis le début du conflit arabo-israélien, lorsque des massacres ont été perpétrés pour faire fuit les gens, et qui sont incomparables par rapport à ceux perpétrés actuellemment, grâce aux armements de plus en plus sophistiqués.

Dès lors, l'espoir était contracté sur les armées arabes pour libérer la terre, et sur les organisations internationales pour restituer les droits, et sur le Droit international pour ne pas permettre les violations. A la lumière de ce qui s'est passé à Gaza et avant au Liban, il s'est avéré premièrement qu'on ne peut que compter sur nos propores moyens. Sauf ceux qui concernés peuvent résoudre leurs problèmes. Secondo, c'est la persévérance qui est nécessaire, ainsi que l'obstination à défendre nos droits. C'est en résumé ce qui s'est passé à Gaza.


Al-Manar: c'est peut-être cela qui a poussé certains à dire que la victoire de Juillet était claire, alors que celle de Gaza ne peut être qualifiée d'ainsi. Quel est le critère dans ce cas? Vous en avez cité un ensemble de normes importantes, dont l'attachement peut constituer une certaine victoire.

PERSONNE N'AIME ISRAEL ET PERSONNE N'A PEUR DE LUI


Assad: le premier critère se rapporte aux objectifs mis au point par l'ennemi. Si la destruction des maisons en a été un dans la guerre contre le Liban ou contre la Bande de Gaza, l'ennemi aurait été vainqueur, en détruisant les maisons.
Si le but était de tuer des civils, là aussi il aurait remporté la guerre. Mais si le critère est d'éradiquer la résistance, et de frapper le concept de la résistance, et celui de la persévérance, ou d'éliminer la résistance de point de vue structurelle, dans ce cas, il a perdu
Israël s'est fondé sur l'idée qui dit: (il ne m'importe pas qu'on m'aime, il faut qu'on ne craigne) or aujourd'hui cette idée même a essuyé un échec. Maintenant personne n'aime Israël, et personne n'a peur de lui.

Selon ces normes là, nous pouvons juger s'il y a une victoire ou pas.


Al-Manar: vous avez lié dans votre allocution prononcée au sommet de Doha entre le destin de Gaza et celui de la nation. Pourquoi?


Assad: Parce que la question est liée à la voie qu'il faut suivre. Gaza a persévéré jusqu'à la fin. Si Gaza s'était éffondré, toute l'idée de la résistance aurait pris un coup dans lemonde arabe.
Il y a maintenant une renaissance arabe chez les gens, et je ne parle pas au niveau officiel arabe, mais au niveau populaire. Dans les années 90, on croyait que le temps de la résistance était révolu, et qu'il fallait se plier.

Avec le début de l'Intifada en l'an 2000, les concepts ont commencé à changer. Il fallait donc faire quelque chose pour empêcher ceci, ça n'a pas marché.S'ils y étaient parvenus au Liban, ou à Gaza, tout le concept de la résistance se serait effondré.


Al-Manar: au niveau personnel, est-ce que vous ressentez de la fierté à l'égard des réalisations de la résistance, les choix faits par la Syrie se sont avérés justes?

Assad: c'est évident. Je rencontre des dirigeants étrangers qui analysent de la sorte; certains sont américains, d'autres occupaient des fonctions officielles aux Etats unis et étaient célèbres pour leurs positions pro-israéliennes, d'aucuns sont des politologues sans occuper pour autant des fonctions au sein de leur état. Tous analysent de la même façon. Il est donc normal que nous faisions de même, avec quelque additif, dont le sentiment de fierté. C'est évident.

Al-Manar: Pensez-vous que la situation stratégique des forces de la résistance de l'insoumission est meilleure maintenant, comment l'exploiter?

LES PETITES VICTOIRES SONT LES MARCHES D'UNE ECHELLE JUSQU'A LA VICTOIRE FINALE


Assad: Chaque conjoncture a abouti à une situation particulière: la guerre en 1982 a engendré la résistance dans son état actuel, elle a abouti à la libération. Les massacres de Jénine en 2002 ont provoqué la résistance en Palestine. La guerre de 2006 a également eu ses propres résultats. Et maintenant à Gaza c'est pareil. Chacune de ces situations a consacré la voie de la résistance (…) les victoires qui ont u lieu sont de petites victoires pour une grande victoire, et elles se poursuivront. Elles ne seront pas toutes militaires. Mais elles constituent toutes les marches d'une échelle jusqu'à ce qu'on arrive à la victoire finale.

al-Manar: La guerre peut être investie dans la politique. Ces exploits, comment les investir politiquement??

Assad: Tout ceci revient aux droits, auxquels il faut s'attacher. En ce qui nous concerne, nous sommes dans la phase de la paix. Nous avons essayé la guerre dans le passé, et on nous a dit que les négociations de paix vont nous restituer nos droits, ce qui n'a pas eu lieu.
Nous étions en négociations indirectes avec Israël durant les derniers mois, nous cherchions les voies de la paix, mais il n'y avait pas de sérieux de sa part.
Il s'est avéré qu'Israël ne comprend que le langage de la force. L'exploitation politique de la résistance et de ses victoires permet de rester attaché aux droits et à leur restitution.


SEUL LE STATU QUO EST EFFICACE AVEC ISRAEL


al-Manar: cette victoire peut elle être traduite en politique au niveau du conseil de sécurité, des relstions entre les différentes puissances internationales
Assad: En théorie, ça devrait l'être. Mais pratiquement, non. Et la raison en est Israël qui se désintéresse de toutes ces structures, du Conseil de sécurité des Nations Unies ou de sa Charte.
Il est indifférent à l'égard de la Ligue Arabe et de ses décisions, quelque soit leur nature.


Israël comprend le langage de la réalité exclusivement. Dès le début de son projet sioniste dans la région, il s'est attelé à imposer un statu quo aux Arabes. Raison est-il pour exploiter politiquement cette résistance, il faut adopter nous aussi la politique du statu quo à l'encontre d'Israël. C'est la seule exploitation possible. Mais le fait de vouloir dépendre des autres structures internationales et régionales ou autres ne réalisera rien. Avec Israël, seul le statu quo est efficace.


Al-Manar: est-ce que le sommet de Doha peut constituer un axe arabo-islamique alternatif, qui commence par Damas, passe par le Liban, la Palestine, le Liban, l'Iran et la Turquie? Il dispose en plus d'un soutien populaire. Cet axe là ne peut il pas constituer une partie de l'exploitation politique??




LE FAIT DE PARLER D'AXE SOUS-ENTEND LA DIVISION



Assad: Non, le mot axe sous entend qu'il y a un autre axe, et qu'ils sont dirigés l'un contre l'autre. Nous ne percevons pas le sujet de cet angle. Il y a une cause centrale, ou un ensemble de questions. Il y a des points de vue, des visions et des politiques d'état à l'égard de cette cause.
Concernant Gaza, ces états qui ont une vision commune se sont réunis à Doha, pour exprimer leur point de vue et prendre des décisions précises dans cette direction.
Il y a d'autres états qui sympathisent avec eux, et adoptent le même point de vue, mais n'ont pu venir pour différentes raisons; c'est pourquoi je n'appelle pas cela un axe. Ces états se sont entendus sur une vision, et ils ont agi dans ce sens.


Al-Manar: Les autres l'ont pourtant qualifié d'axe, un axe qui comprend d'abord la Syrie et l'Iran, puis le Qatar et le Turquie qui les ont rejoint dans une certaine mesure.

Assad: Il a été qualifié ainsi de la part des autres parce qu'ils veulent placer le mot axe, à la place de celui de la Cause. La question est de savoir quelle est la nature de la cause et non celle de l'axe.
Il y a une question intitulée Gaza, nous devons nous positionner en faveur du peuple de Gaza et de sa résistance. Le fait de parler d'axe ramène à une division ou une dissenssion. C'est ce qu'ils veulent. Que ceux qui veulent agir en direction d'un axe veulent diviser le monde arabe. Nous savions que la position arabe n'est pas unifiée concernant le Liban, la Palestine et l'Irak. La division existe, dans les sommets arabes il y a des compromis, on opère des opérations esthétiques pour cette réalité, mais elle existe. C'est ce que sou-entend le mot axe.


Al-Manar: durant le sommet arabe à Doha, l'Iran était présente, c'est pour cela qu'ils ont parlé de l'existence d'un axe. Au sommet du Koweit, ils ont dit que l'Iran est sorti du tissu arabe dans lequel elle a essayé de s'immiscer.

Assad: Le sommet du Koweit est un sommet arabe, il est normal que seuls les pays arabes y soient conviés, tandis que les autres ne sont que des hôtes. Quant au sommet de Doha, ce n'était pas un sommet arabe et n'était pas lié à la Ligue arabe. Au début, nous avons tenté de réunir un sommet arabe, nous et le Qatar, et d'obtenir le quorum arabe. Mais quand ceci s'est avéré impossible, il était donc évident de réunir tous les pays qui étaient intéressés par le sujet et qui portaient les mêmes idées. Le sommet n'était dorénavant plus arabe, mais un sommet pour Gaza. Et il a été intitulé ainsi: " Sommet pour Gaza". Dans ce cadre, même le Vénézuella aurait pu participer.


Al-Manar: l'un des fruits du sommet de Koweit économique a été la rencontre de réconciliation inter-arabe.
Comment se présentent les relations syro-saoudiennes suite à cette rencontre, et à quel point les différents qui ont éclaté lors de l'élaboration du communiqué final ont-ils influé sur l'ambiance poisitive de la rencontre??


A KOWEIT IL Y A EU SEULEMENT UN DEGEL


Assad: cela dépend de la façon de chacun de comprendre la réconciliation. Si ça veut dire le fait de s'assoir ensemble seulement, oui nous nous sommes rencontrés dans la salle d'attente, et il y a eu entre nous des salutations, c'est-à-dire des respects mutuels, au niveau personnel.
Mais si la réconciliation signifie un rapprochement dans les positions ou dans les politiques, ceci nécessite un plus long dialogue. Ce qui s'est passé à Koweit est uniquement un dégel des relations. La renconte au déjeuner s'est faite sur l'initiative de l'Emir du Koweit Sheikh as-Sabbah.

Le succès de la réconciliation dépend du dialogue qui va être amorçé entre les états concernés, et sur l'intention des responsables qui en seront chargés. L'ambiance est certes optimiste, mais en réalité, le dialogue n'a pas été amorcé. Il faut entamer le dialogue avant de préciser notre point de vue.


Al-manar: avant d'entamer le dialogue, ce qui s'est passé durant cette rencontre était uniquement un dégel??

Assad: tout à fait; il y a eu un déjeuner durant lequel nous n'avons parlé que de généralités, nous n'avons pas parlé de questions essentielles, surtout que le temps ne le permettait pas. Le sujet se rapportait à Gaza, et nous étions tous touchés par ce qui s'y passait. Et nous n'avons pas parlé de détails sur ce sujet. Peut-être parce qu'ils ont été laissés pour le sommet. Il n'y a pas eu de rendez-vous pour les autres sommets…


Al-Manar: certains médias ont dit que le roi saoudien vous a adressé une inviation pour visiter Riad

Assad: Il n'y a pas eu d'invitation à Riad….Durant la séance je lui ai dit nous espérons vous voir en Syrie, et lui a demandé à me voir à Riad…


Al-Manar: est-ce-que vous vous attendez à une visite de la part d'un émissaire saoudien à la capitale syrienne? Y-a-t-il un mécanisme qui avance? Ou les choses sont-elles en attente?


NOUS ALLONS TENTER D'AMORCER UN DIALOGUE



Assad: Il n'y aura pas de période d'attente. Nous avons toujours essayé pendant la période qui a précéde le sommet de Koweit d'effectuer des démarches arabes, certaines n'étaient pas arabes et visaient à améliorer l'atmosphère, nous avons réagi positivement à toutes ces initaitives. Et nous allons entamer un nouveau mécanisme et tenté de procéder par contact direct. Nous n'avons pas besoin de médiateurs, et nous verrons la réaction.


Al-Manar: quant à Koweit, le roi Abdallah a dit qu'il faut mettre fon aux divergences arabes et tourner la page du passé, il a surpris tout le monde. Quelles sont à votre avis les facteurs qui lui ont dicté un tel discours??

Assad: je ne vaux pas parler à sa place. Mais je vais dire ce que j'ai dit durant la réunion, que celui à qui profitent les divergences est seulement Israël. Nous étions tous d'accord sur ce point et tous concaincus; j'ai dit dans mon discours que ce qui s'est pqssé à gaza était le reflet de la discorde inter-palestiniennes et de la discorde inter-arabe qui a eu des repercussions sur les Palestiniens. Nous avions le sentiment que ce qui se passait à Gaza était en partie imputable à nous. C'est peut -être pour ce motif.

ASUIVRE

http://www.almanar.com.lb http://www.almanar.com.lb



Mardi 27 Janvier 2009


Commentaires

1.Posté par rahoul le 27/01/2009 18:42 | Alerter
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que dieu nous réunissent et qu'il nous unissent pour notre destin en main et de cesser d'etre des laches comme l'égypte. dites amine?

2.Posté par tarik01 le 27/01/2009 22:48 | Alerter
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Ce Assad est un verbieux comme pas deux ...il peut vous tenir un discours pendant des heures et des heures et pour ne finalement rien dire que ce que le commun des mortels sait : " israel les emmerde tous "
c'est des peureux des pleutres qui cachent leur impuissance sous du verbiage!
n'etait-il pas en contact avec israel tout en sachant ce que cette entité sioniste a infligé comme degats et pertes en vies humaines au Sud Liban mais il oublie tellement vite qu'on se pose la question : sur quelle planete vivent ils ces zombies?
En effet comment entamer un dialogue avec israel qui vient de lui detruire un site nucleaire en construction , juste apres avoir detruit des vies humaines au liban , c'est a devenir fou avec de tels dirigeants , il reconnait l'Etat Fantôche en Irak appuie les americains en ouvrant une ambassade a baghdad , mais fermée sous l'ere du grand combattant Saddam ..et là il vous raconte que la victoire du Hammas est une petite victoire ( admirez la bassesse d'esprit ) alors que lui n'a jusqu'a present pas réusi a liberer un seul cm2 de son Golan et en plus il ose dire qu'il n'a pas peur de israel ..quel culot vraiment quel culot ! il faut etre du Moyen Orient pour lire ou entendre de pareilles conneries!
Et apres ne vous etonnez pas que l'UE ou les Americains vous snobent et vous traitent de sous hommes !

3.Posté par freePalestine le 28/01/2009 02:17 | Alerter
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pour tarik01 : l'infiltré sioniste
je crois que tu devrais plus faire des recherches sur la géopolitique du moyen orient et particulièrement sur celle de la Syrie.
Tu comprendras que la Syrie a toujours eu le politique la plus "visionnaire" de la région !
et puis arrêtez de vouloir de la Syrie d'ouvrir un front avec Isarel !!
deja quand le Hamas le fait vous etes pas contents et quand le Hezbollah le fait vous l'etes encore moins !!

4.Posté par tarik01 le 31/01/2009 13:12 | Alerter
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@freePalestine,
He oui cher ami , que veux tu hein .... !
Pourquoi me donnes tu de " l'infiltré sioniste " ? en quoi sincerement serais tu meilleur que moi , parceque tu t'es affublé du pseudo "ronronnant" de free Palestine que ça fait " IN" , pauvre ami , tu es loin tres loin de comprendre comment le monde tourne , ce serait plutot a moi de te coller cette infame etiquette de infltré sioniste car seuls les sionistes ou ceux dépourvus d'intelligence peuvent etre d'accord avec ce verbieux de Assad !
Quand je parle de Assad je ne melange pas Assad et peuple Syrien qui est ui en tant que peuple tout aussi brave , valeureux et combatif mais je parle de cette famille des Assad qui ont squattés le Pouvoir pour ne plus le lacher depuis 1972, sans pour que cela débouche sur quelque chose ! Oui a quoi bon etre surarmé quand on sait que apres quelques temps l'armement sera dépassé , c'est au moment où tu as les armes performantes qu'il faut mettre fin a cette entité sioniste ce n'est pas en les stockant et en faisant des parades militaires( sport favori des dictatures arabes) qu'elles seront plus efficaces!
Hezbollah n'avait ni radars ni missiles anti aerien mais a tenu bon meme si des degats materiels on été occasionnés a la population mais il en est sorti victorieux ! tu n'as qu'a voir l'armée israelienne au combat comment elle est : on dirait des va nu pieds mal habillés juste un M16 et peureux comme tout et des chars qui se mettent a bonne distance maintenant apres la tanée reçue de la part du hezbollah leur seule force reside actuellement dans l'aviation et c'est tout !
Alors faut vaiment avoir peur de cette armée israelienne ?
Les iraniens sont tout autant des verbieux , car ils ont les armes adequates contre l'aviation israelienne mais les fournir a Hammas ou Hezbollah non ..trop dangereux .
ils jouent à la petite politique comme ils l'ont fait en Irak , mais seulement ils avaient mal calculés : Saddam parti........ eux les suivants sur la liste !
Tu parles de géopolitique sans pour autant savoir la signification de ce terme,.
Ce n'est pas pour te diminuer en quoi que ce soit en te repondant si durement mais tu dois avant tout analyser les faits avant d'avancer quoi que ce soit et ne pas taxer les gens de n'importe quel qualificatif car ils ne vont dans le sens de tes souhaits ....c'est un debat où chacun peut apporter son point de vue sans necessairement etre en phase avec les autres intervenants .
je ne voudrais pas m'étalerplus longuement dans ce post sinon j'ecrirai un article quand aux " bienfaits " de ces regimes Arabes et alentours .
La verité est que les gens du Moyent Orient ont été formatés ..ils sont constamment dans l'indecision , a la recherche du Salut qui ne peut venir d'ailleurs si ce n'est du plus profond d'eux memes !

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