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Assad: "Israël" grand obstacle à la paix


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Samedi 23 Mai 2009

Assad: "Israël" grand obstacle à la paix
Le président syrien Bachar al-Assad a qualifié, ce samedi, "Israël" de "grand obstacle à la paix", et ce, lors d'un discours à l'ouverture d'une réunion ministérielle des membres de l'Organisation de la conférence islamique (OCI) à Damas.
 
 "Notre expérience avec Israël lors des négociations de paix indirectes par
l'intermédiaire de la Turquie en est une nouvelle preuve", a affirmé M.Assad.
 
"L'échec de l'action politique dans la restitution des droits légitimes à leurs propriétaires donnera le droit à la résistance de faire son devoir pour les récupérer", a-t-il poursuivi, en référence notamment aux droits des
Palestiniens et des Syriens quant à leurs terres occupées.
 
Selon M. Assad, "le seul point positif du processus de paix est d'avoir mis à nu "Israël" et dévoilé la réalité de ce pays agressif".
 
"Durant des décennies, "Israël" a été considéré comme le gentil agneau épris de paix face aux loups qui l'entourent y compris les Palestiniens, véritables propriétaires de la terre", a affirmé M. Assad.
 
"Un Etat fondé sur l'occupation, le massacre des Palestiniens (...) peut-il oeuvrer pour la paix ? Un Etat dont les gouvernements successifs ont entravé
toute solution et dont l'actuel gouvernement est parmi les plus racistes, peut-il être un partenaire dans le processus de paix ?", s'est demandé M. Assad devant des ministres des Affaires étrangères de l'OCI qui regroupe 57 pays
représentant 1,3 milliard de musulmans.
 
Mais "la paix demeure notre objectif stratégique  qui restituera l'ensemble des droits, notamment les terres occupées", dont le Golan syrien occupé par "Israël".
 
Il a par ailleurs souligné "le grand soutien populaire dont bénéficient les forces de la résistance dans la région".
 
"Ces forces sont l'élément principal par lequel passe toute solution et le garant le plus important des droits", a-t-il martelé.
 
De son côté, le secrétaire général de l'OCI, Ekmeleddin Ihsanoglu, a évoqué "les souffrances" des habitants de Gaza où "des crimes de guerre flagrants ont
été commis".
 
"Notre devoir est d'appeler à juger ceux (les Israéliens) qui les ont commis devant les tribunaux" internationaux, a-t-il dit lors d'un discours à
l'ouverture de la réunion.
 
Il a appelé en outre la communauté internationale à "contraindre "Israël" à mettre fin à son occupation des terres arabes occupées en 1967 à Jérusalem, en
Cisjordanie, au Golan et dans le sud du Liban".

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Samedi 23 Mai 2009


Commentaires

1.Posté par Tumoi le 23/05/2009 20:25 | Alerter
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chassé le naturel, il revient au galop.
plus le temps passe, et plus cette occupation "inhumaine, barbare, sioniste, raciste et criminelle d'Israël" est mise à nue par tous le monde.
si ce n'est les gouvernements et les monarchies qui gouvernent les pays arabes et surtout de la région ( l'Égypte, la Jordanie, le Liban,l'Arabie saoudite, le Koweït et le Maroc) qui sont des collaborateurs des américano-israelien, et traitre vis à vis de leurs populations, Israël n'aura pas survécue après 1967, et n'aurait dû jamais existé et implanté de force en pillant la Palestine et sa capitale Jérusalem "EL QUODS".
je suis optimiste car l'histoire ne pardonne pas.

2.Posté par VILI le 23/05/2009 22:26 | Alerter
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Hariri : le Hezbollah en cause ? (le Figaro...)
AFP
23/05/2009 | Mise à jour : 21:50 | Ajouter à ma sélection
La commission d'enquête chargée de faire la lumière sur l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri s'orienterait désormais vers une piste menant au mouvement chiite Hezbollah, indique l'hebdomadaire Der Spiegel.

Citant des informations obtenues de "sources proches du tribunal (spécial pour le Liban, TSL) et vérifiées par la consultation de documents internes", Der Spiegel écrit que "des investigations intensives menées au Liban pointent toutes vers une nouvelle conclusion: ce ne sont pas les Syriens, mais les forces spéciales de l'organisation chiite libanaise Hezbollah qui ont planifié et exécuté" l'attentat qui a coûté la vie à Rafic Hariri le 14 février 2005.

Interrogé à Beyrouth, le Hezbollah s'est refusé à tout commentaire dans l'immédiat.

Les documents consultés par le Spiegel, basés essentiellement sur des surveillances électroniques, ont permis aux enquêteurs d'identifier huit téléphones mobiles, tous achetés le même jour à Tripoli, dans le nord du Liban.

Ces appareils ont été activés six semaines avant l'attentat, et n'ont plus jamais été utilisés après, ce qui laisse à penser que leurs propriétaires étaient les membres du commando ayant commis l'attentat à la camionnette piégée à Beyrouth, dans lequel ont péri également 22 autres personnes.

Ces portables ont très souvent été localisés à proximité et en contact téléphonique avec 20 autres téléphones, appartenant, selon les enquêteurs libanais, au "bras opérationnel" du Hezbollah.

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