Sciences et croyances

Anomalies bigbanguesques



Stephen Smith
Mercredi 25 Août 2010

Anomalies bigbanguesques

Image doppler de l’hydrogène gazeux dans la galaxie M33.
Crédit : NRAO and the Very Large Array.


      Les astronomes cherchent toujours pourquoi les galaxies ne se conforment à la théorie de la gravitation.


Thunderbolts, Stephen Smith, 24 août 2010


      Dans un article précédent de la série Picture of the Day, nous avions noté que des scientifiques de la NASA ont déterminé que les deux engins spatiaux Pioneer ont dévié de leur trajectoire de plus de cent mille kilomètres. À l'époque, les membres de l'équipe d'enquête signalèrent n'avoir aucune explication pour l'écart de navigation. Un certain nombre de spéculations furent avancées sur cette « mystérieuse » forces capable d’influencer les objets artificiels les plus éloignés. Espace multidimensionnel, énergie mystérieuse, « friction » de la matière mystérieuse, et autres théories dérisoires du style, « la gravité affecte différemment l'antimatière, » furent proposées à la presse scientifique en tant qu’« explications » à la décélération.


      En septembre 1998, la même « traction » inexplicable sembla influencer la défunte sonde Ulysse en virée à travers le Système Solaire sur une orbite élevée, au-dessus des pôles du Soleil. Ulysse montra une accélération anormale vers le Soleil lorsque les signaux radio de la Terre furent renvoyés par son transpondeur de bord. Un décalage doppler dans la fréquence de la transmission de retour montra une variation plus grande que ne pourraient l’expliquer les mécanismes connus — à ce jour, personne dans la communauté scientifique orthodoxe n’a été capable de proposer pour cela une explication solide.


      La télémétrie révèle des décalages similaires avec : NEAR-Shoemaker, la mission Galileo vers Jupiter, Cassini-Equinox, la sonde cométaire Rosetta, et la mission MESSENGER vers Mercure. Les astronomes sont déroutés par cette information car les théories standard du mouvement dans le cosmos reposent sur un modèle gravitationnel.


      La Dynamique newtonienne modifiée (MOND), une théorie développée dans les années 80 par Mordehai Milgrom, a aussi été suggérée comme cause possible des effets sur les diverses sondes spatiales, bien que Milgrom lui-même a le sentiment que la MOND est une force bien trop diffuse pour pouvoir affecter ce genre de petites objets. Peut-être que cette suggestion n'est pas plus inexacte que celles mentionnés avant.


      Toutefois, selon la théorie MOND, à grande échelle, la gravité peut varier en fonction de l'accélération. Étant donné que les mesures de vitesse de quelques étoiles au bord de diverses galaxies semblent faire montre d’une vélocité plus grande que ce qu'elles devraient être, Milgrom a proposé que la gravité puisse alterner entre deux états : l’un dans lequel son influence diminue avec le carré de la distance — la gravité newtonienne — et un autre dans lequel sa force diminue linéairement avec la distance — la MOND.


      Selon un communiqué de presse récent, les anomalies de vitesse de rotation par rapport au couplage gravifique des étoiles sur orbite galactique peuvent ne pas exiger l’existence d’une matière mystérieuse fournissant une force attractive en plus.


      La MOND a été proposée comme alternative au champ de gravité déduit d’une froide matière mystérieuse. Puisque les étoiles à la périphérie des disques galactiques tournent à des vitesses apparemment plus grandes que possible, elles « doivent être » influencées par une masse invisible et indétectable. En bref, un volume de matière mystérieuse existe dans et autour des nombreuses galaxies. Sa masse fait cinq fois celle de la matière normale. C’est la gravité de la matière invisible qui s’exerce si fortement. Voyez le Picture of the Day « Détecter l’indétectable » pour plus d'informations.


      Ces deux phénomènes, la décélération des sondes spatiales dans le Système Solaire, aussi bien que les vitesses stellaires inattendues dans les galaxies, peuvent être expliquées par une chose : l'électricité qui circule dans le plasma poussiéreux.


      En se déplaçant dans le milieu interplanétaire, un vaisseau spatial développe une charge négative par rapport à la charge positive du Soleil. S'étendant vers l'extérieur sur près d'un jour-lumière, sans s’affaiblir, le faible champ électrique radial du Soleil, généré par le flux de particules chargées connu sous le nom de « vent solaire, » attire vers le Soleil les objets chargés négativement.


      Les caractéristiques gravifiques linéaires de la théorie MOND sont un puissant indice sur ce qui pourrait se passer effectivement dans les galaxies, ainsi que dans les systèmes stellaires. Puisque les forces électriques sont capables de s’adapter sur plusieurs ordres de grandeur, le faible champ électrique radial de la Voie lactée, par exemple, est susceptible de faire pour les étoiles à sa limite extérieure ce que fait le Soleil pour les objets chargés dans sa sphère d'influence.


      Le Soleil ne maintient pas la cohésion de son cortège planétaire grâce à la pesanteur seule, son champ électrique agit aussi d’une manière additionnelle, si ce n’est primordiale. Assisté par le bien moins puissant champ gravitationnel, c’est le champ électrique de la galaxie qui maintient les étoiles en orbite autour du centre. Si les champs et les transmissions électriques qui se déploient sur des distances stellaires recevaient leur dû, la MOND, la matière mystérieuse et toutes les autres théories bigbanguesques improvisées disparaîtraient.



Original : www.thunderbolts.info/tpod/2010/arch10/100824mond.htm
Traduction copyleft de Pétrus Lombard



Dernier article apparenté


Retour au plasma (2/08/2010)
      Les astronomes pensent que la Nébuleuse du Boomerang est à un degré au-dessus du zéro absolu. La température ne concerne pourtant guère les interactions électriques.




Mercredi 25 Août 2010


Commentaires

1.Posté par Arthur Gohin le 29/08/2010 15:30 | Alerter
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Si le soleil avait une charge électrique, cela ne serait pas difficile à mettre en évidence sur la terre. Pourquoi ne l'aurait -on pas observé jusqu'à présent? De plus le vent solaire étant conducteur de l'électricité on ne voit pas comment les planètes et les satellites artificiels ne seraient pas chargées du même signe et donc repoussés par le soleil, contrairement à la force qu'imagine l'article, qui ne donne aucun ordre de grandeur chiffré pour nous rassurer sur le réalisme de ses explications.

Il se pourrait bien que ces anomalies, comme d'autres, soit une remise en question de ce que le vide puisse être un support pour la lumière. Si ce support est le gaz interplanétaire, ont doit s'attendre à des différences.

2.Posté par IDecius le 30/08/2010 15:04 | Alerter
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Bonjour Arthur Gohin,

si ce support est le gaz interplanétaire, les effets s'observeraient dès l'atmosphère terrestre, sur les satellites par exemple, or il ne semble pas en être le cas.
De même, pour la force invoquée par cet article, des effets électromagnétiques entre le Soleil et les sondes seraient ressentis dès l'orbite terrestre.

3.Posté par Arthur Gohin le 30/08/2010 17:52 | Alerter
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IDecius bonjour

Je ne connais pas de théorie de l'électromagnétisme développée sur le principe d'un support matériel de ce champs. Conceptuellement c'est difficile. Le jour où il y en aura une, nous verrons si elle a une bonne valeur explicative de tout ceci.
Historiquement on est passé pour ce support de l'éther avec les transformations de Galilée au vide avec les transformations de Lorentz, soit la relativité restreinte.
Je pense qu'il faut garder les transformations de Lorentz, qui ont été démontrées comme étant les plus générales qui soient, et prendre la matière comme support de la lumière. On explique ainsi bien l'absence d'abérration différencielle dans la lumière émise par les étoiles doubles. Dans sa fameuse publication de 1905 Einstein avait prédit une abérration différencielle qui n'a pas été observée.

4.Posté par Guy Patel le 13/11/2010 22:37 | Alerter
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Bonjour :

Il existe desormais une nouvelle science de l'univers qui est l'EXPANSODYNAMIQUE (elle n'est pas une théorie à caractère religieux) qui résout l'ensemble des propriétés intrinsèques du vide quantique et par extension cosmologique.

Toutes les anomalies astronomiques découvertes depuis 1933 (depuis Fritz Zwicky) dont l'anomalie Pioneer, sont les PREDICTIONS de l'expansodynamique publiées sur le site :
http://expansodynamique.monsite-orange.fr .
(Egalement accessible par Google en tappant "expansodynamique monsite orange").

L'expansodynamique par son caractère fortement extrascolaire est une NOUVELLE SCIENCE DE L'UNIVERS (et donc une nouvelle physique, une nouvelle astronomie, une nouvelle cosmologie et une nouvelle astrophysique).

L'expansodynamique propose l'expansotransition qui est un modèle cosmologique très complexe basé sur la théorie de l'expansion mais sans atome primitif et sans inflation.

L'expansodynamique remplace les cordes par des spinex qui sont des champs expansodynamiques quantiques hypercomplexes.

L'expansodynamique remplace la matière noire par des surpuissants champs expansodynamiques astronomiques.

L'expansodynamique remplace la supersymétrie par le principe de biparticularité des (onde)particules.

L'expansodynamique propose une nouvelle cinquième interaction fondamentale qui est L'INTERACTION EXPANSODYNAMIQUE et qui gouverne l'ensemble des interactions standards (gravitation et autres) de l'univers en expansion. Cette interaction est définie par DEUX nouvelles constantes suprafondamentales expansodynamiques (# et C#).

Je ne vous demande évidement pas d'adhérer aux concepts de cette théorie d'ailleurs quasi impubliable, mais seulement d'en diffuser les axiomes de base et donc l'hypothèse de l'existence d'inconnus, nouveaux et surpuissants champs expansodynamiques (quantiques et cosmologiques) qui gouvernent l'univers observable dans sa partie expansionnelle.

Plusieurs générations de théoriciens seront nécessaire pour espèrer achever l'expansodynamique qui est pour l'instant dans son état achevé (par ses nouvelles constantes) mais embryonnaire par ses extensions futures.

Cordialement : Guy Patel

5.Posté par Arthur Gohin le 14/11/2010 05:45 | Alerter
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Si l'expensodynamique est plus compliquée que les faits observés, alors elle n'a pas d'intérêt. L'intérêt d'une théorie est de donner une vision d'ensemble simple des observations.

6.Posté par Guy Patel le 24/11/2010 23:15 | Alerter
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Bonjour monsieur Arthur Gohin. Vous dites :

" Si l'expensodynamique est plus compliquée que les faits observés, alors elle n'a pas d'intérêt. L'intérêt d'une théorie est de donner une vision d'ensemble simple des observations.

Réponse : Je suis totalement d'accord avec vous. C'est d'ailleurs sur les faits observés (les anomalies astronomiques) qu'excelle l'expansodynamique.

L'expansodynamique affirme que ce sont de "simples" champs expansodynamiques astronomiques (des champs d'expansions inconnus des scientifiques) qui sont à l'origine de l'ensemble des anomalies astronomiques.

Malheureusement, si vous avez lu mon site je fais remarquer que ces champs expansodynamiques donnent LA MEME illusion d'optique qu'une masse manquante (d'ou l'illusoire matière noire que rien ne peut réfuter actuellement sinon l'expansodynamique).

La théorie Mond devient donc inutile puisqu'il ne s'agit pas d' anomalies gravitationnelles mais expansionnelles. L'anomalie Pioneer (puis Ulysse, Galiléo, etc,,,) et l'anomlie de survol citées sur mon site sont également des prédictions déterminantes et necessaires pour valider l'expansodynamique.

Cependant l'expansodynamique est très complexe au niveau quantique (c'est son principal défaut) à cause des spinex qui sont des concepts beaucoup plus complexes que les cordes.
Ces spinex sont des ondes en expansion en mouvement les unes avec les autres qui forment ce que j'appelle des orbitospinex (ce sont en fait des rotations d'ondes spiralées combinées-fusionnées à d'autres rotations d'ondes spiralées, donc impubliable).

Heureusement pour la science, cette partie quantique n'est pas véritablement necessaire pour comprendre les prédictions de l'expansodynamique.

Vous savez certainement monsieur GOHIN que seules les prédictions valident les théories. La relativité a été validée grâce à ses NECESSAIRES prédictions ; les arcs gravitationnels, les lentilles, les courbures, la déviation de la lumière, la croix d'Einstein, le décallage des redshifts, le décallage des horloges.

Vous savez monsieur GOHIN que sans ces necessaires prédictions décrites par Einstein (donc vos faits observées) la relativité n'aurait jamais pu être validée (invalidable). Elle serait épistémologiquement (popperiennement) irréfutable donc non scientifique.

Monsieur Gohin, ne trouvez vous pas suffisant que l'on s'interresse à l'expansodynamique par le simple fait qu'elle fasse l'ENSEMBLE des prédictions des anomalies (donc vos faits déjà observés) qui titillent l'ENSEMBLE des sciences de l'univers. Ceci devrait vous interpeler au même titre que les scientifiques de l'exagone.

Je suis donc forcément d'accord avec vous quand vous dites qu'une théorie doit donner une vision simple d'ensemble des observations.

C'est ce que fait l'expansodynamique, encore faut-il que les scientifiques veuillent bien commencer à s'interesser à la "vision simple d'ensemble des observations" produites et prédites par les champs expansodynamiques.

Cordialement : Guy Patel.

7.Posté par Arthur Gohin le 25/11/2010 08:28 | Alerter
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De ce que j'ai vu dans le site de l'expensodynamique, cette théorie est beaucoup trop compliquée pour prétendre simplifier la description des observations.
De plus on n'en voit qu'un aspect purement qualitatif.
Je rappelle au passage que la théorie de la relativité n'est pas l'oeuvre d'Einstein mais au départ de Lorentz et surtout de Poincaré pour la relativité restreinte, puis de Grossman avec la touche finale de Hilbert pour la relativité générale.

8.Posté par MAX DE GENNES le 20/01/2011 17:32 | Alerter
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@ Arthur gohin

Effectivement, on n' insistera jamais assez sur le fait que la théorie de la relativité n' est pas l' oeuvre d' Einstein. L' équivalence masse énergie a été préalablement (d)écrite de manière "matheuse" par Henri Poincaré qui était lui un authentique "génie" ! La carrière de scientifique d' Einstein ne doit jamais être décorrélée (sic) de sa carrière politique : la persistance de son empreinte scientifique doit beaucoup à cette dernière, c' est de plus en plus évident d' ailleurs !


9.Posté par guy patel le 01/02/2013 08:37 | Alerter
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Sacrilège car l'expansodynamique est une nouvelle science qui remet en cause l'ensemble des concepts des sciences de l'univers et surtout la crédibilité du CNRS (le Centre National de la Recherche Scientifique).

Le même phénomène s'est déja passé autrefois dans l'histoire des sciences. L'héliocentrisme galiléen et la théorie darwinnienne de l'évolution ont remis en cause l'intégrité de l'église catholique.
L'atomisme (Lavoisier) a remis en cause les pseudo-sciences d'antant qu'étaient l'alchimie et le phlogistique.
[Galilée, Darwin, Lavoisier , Giordano Bruno et beaucoup d'autres ont passé pour des illuminés. C'est forcément mon cas actuellement].

Avec la scandaleuse expansodynamique c'est bien pire.

1) La scandaleuse expansodynamique remet en cause l'utilité des accélérateurs de particules desormais inutiles, ceux du CERN mais également ceux d'autres pays. Ce sont donc des milliers d'emplois fictifs que l'expansodynamique remet en cause; d'ou le rejet de l'expansodyamique (et mon rejet) par le CNRS.
2) La scandaleuse expansodynamique remet en cause l'utilité des grands télescopes desormais inutiles. Ce sont donc là encore des milliers d'emplois fictifs que l'expansodynamique remet en cause; d'ou le rejet de l'expansodyamique (et mon rejet) par le CNRS.
3) La scandaleuse expansodynamique remet en cause la théorie des cordes qui devient totalement inutile (les particules ne sont pas constituées de cordes mais de champs expansodynamiques. Ce sont donc encore des milliers d'emplois fictifs à travers le monde que l'expansodynamique remet en cause; d'ou le rejet de l'expansodyamique (et mon rejet) par le CNRS.
4) La scandaleuse expansodynamique remet en cause la masse manquante. La masse manquante n'existe pas car il s'agit d'une illusion d'optique expansodynamique produit par de nouveaux redshift inconnus de l'ensemble des scientifiques de la planète. Ce sont donc des milliers d'emplois fictifs à travers le monde que l'expansodynamique remet en cause car de très nombreux chercheurs travaillent sur cette hypothèse totalement fausse; d'ou le rejet de l'expansodyamique (et mon rejet) par le CNRS.
5) La scandaleuse expansodynamique remet en cause le légendaire modèle du BigBang créationniste chrétien qui doit être remplacé par le nouveau modèle de l'expansotransition; lui non créationniste. Ce sont donc des milliers d'emplois fictifs à travers le monde que l'expansodynamique remet en cause car de très nombreux chercheurs travaillent sur cette hypothèse totalement fausse; d'ou le rejet de l'expansodyamique (et mon rejet) par le CNRS.
6) La scandaleuse expansodynamique remet en cause le modèle des multivers sur lequel des emplois fictifs ont été créés; d'ou le rejet de l'expansodyamique (et mon rejet) par le CNRS.
7) La scandaleuse expansodynamique remet en cause la théorie de la gravitation en boucle sur laquel des emplois fictifs ont été créés; d'ou le rejet de l'expansodyamique (et mon rejet) par le CNRS.
8) Il existe chaque année de nouveaux mythes créant tout autant d'emplois fictifs à subventionner pour le CNRS et d'autres organisme à l'étranger

Ce n'est donc pas l'imagination qui manque dès qu'il s'agit de donner l'illusion que la science avance et continuer à percevoir des subventions.

Les médias (à qui j'envoie cette lettre) seront eux aussi confrontés à un problème epistémologique sans précédent (un véritable casse-tête):
1) Soit ils publient cette lettre et ils permettent à l'expansodynamique d'émerger mais ils créent du chômage partout dans le monde.
2) Soit ils ne publient pas cette lettre, il épargnent des emplois fictifs mais ils empèchent la science d'évoluer pour un ou plusieurs siècles.

Le CNRS, lui a tranché; il préfère empêcher la science d'évoluer pour sauvegarder ses emplois fictifs. On ne peut pas l'en blâmer d'ailleurs.

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