MONDE

Analyse de politique internationale et de politique nationale française autour des évènements actuels de Gaza


Par la sauvagerie de sa dernière agression, l’État d’Israël sioniste vient de prouver au monde qu’il n’a pas le droit d’exister. Ni le droit moral ni le droit historique ni le droit politique.

Les soutiens en France d'Israël doivent choisir entre les valeurs universelles françaises et le fait d'être de mauvais Français.


abdellah.ouahhabi@online.fr
Mercredi 31 Décembre 2008

Analyse de politique internationale et de politique nationale française autour des évènements actuels de Gaza
Il s’agit d’abord de l’agression militaire d’une armée développée contre une population encerclée, enfermée et sans armes modernes. Il n’y a là aucun héroïsme, ni aucun exploit militaire. Il s’agit de crimes de guerre.. si l’on peut parler de guerre. En fait il s’agit de crime contre l’humanité dans la mesure où des militaires hautement équipés canardent depuis leur F16 une population qui ne peut même pas abattre des hélicoptères ou des drones volant à basse altitude. C’est de l’assassinat de sang-froid : on parle de 100 000 tonnes de bombes.

On est frappé par le courage et la dignité des Palestiniens qui, sous les bombes refusent de renoncer à leur droit inaliénable au retour dans leurs terres. Désormais, le peuple Palestinien est le peuple héros de la liberté dans la planète, avant le peuple Vietnamien, avant le peuple Algérien, avant le peuple Cubain, etc.

Le peuple palestinien est abandonné par les gouvernements arabes et par les gouvernements musulmans corrompus par les USA, ses alliés. Au premier rang de ces pays traîtres, on trouve l’Égypte et la Jordanie. Il y a cependant une exception, l’Iran et le Liban.
Développons ce point : Un missile russe IGLA u son équivalent US, le missile individuel STINGER vaut moins de 15 000 euros. Il est d’un usage facile, il pèse moins de quinze kilos. Il peut abattre un hélicoptère ou un drone dont le prix dépasse le million d’euro. Il peut neutraliser aussi les F16 s’ils descendent à moins de 3000 mètres d’altitude.

Les États arabes et Musulmans pourraient fabriquer des copies et les transmettre aux Palestiniens qui auraient au moins de quoi de se protéger des attaques rapprochées. Au lieu de cela, des pays frontaliers comme l’Égypte et la Jordanie laissent la boucherie se commettre ç leur porte. On peut trouver une excuse à la Jordanie, petit pays sans économie, sans démographie. L’Égypte n’a aucune excuse : c’est un pays traitre à la cause rabe et musulmane : pour les quelques milliards de dollars US, le régime qui n’a aucune base sociale, vivant depuis plus de vingt ans sous un régime d’exception, ce régime est totalement vendu aux USA et à Israël. Ce régime qui veut se transformer en royauté se contente d’assurer le niveau de vie d’une élite très réduite. Il ne sera pas étonnant qu’un jour, malgré l’aide de la CIA, il tombera sous les coups d’une révolution interne dont le premier signe fut l’assassinat de Sadate.
Pour le moment, le régime refuse de laisser les Palestiniens civils se retirer de la zone des combats et de leur permettre de s’approvisionner pendant les longs mois où Israël applique la politique fasciste allemande, utilisée contre le Ghetto de Varsovie. Au contraire, ce pays fourni à Israël du carburant pour ses F16 qui vont bombarder Gaza. Israël est gagnant parce que s’il était soumis à un blocus de la part des pays arabes et Musulmans de l’OPEP, il devrait payer chercher son carburant de plus loin et le payer plus cher. Autrement dit, le régime égyptien contribue financièrement aux bombardements israéliens contre leurs frères, leurs coreligionnaires et leurs voisins Palestiniens.

Les officiels égyptiens font valoir l’argument officieux suivant : pour obtenir la libération sans guerre du Sinaï nous avons signé des accords avec Israël. Nous sommes tenus de les respecter. C’est un faux argument. Un argument hypocrite.
En effet, la situation prévalant au moment de la signature de accords égypto-israéliens – contestables dans leur essence – ne prévoyaient pats pourtant qu’Israël soumette Gaza à un blocus économique, sanitaire, etc., c’est-à-dire à une sanction collective interdite par le droit international. On nous dira qu’il fallait sanctionner le peuple palestinien d’avoir donné la majorité parlementaire au Hamas dans le cadre d’élections dont le caractère démocratique n’a été contesté par aucun observateur international. Voilà donc l’essence de l’impérialisme : la démocratie ce n’est pas fait pour les peuples-gibier. Quand un peuple se donne des représentants démocratiquement élus, on le sanctionne collectivement.
Or le gouvernement égyptien était en droit de considérer qu’Israël avait rompu les clauses implicites de l’accord égypto-israélien avec le blocus de » Gaza et le gouvernement égyptien était en droit d’ouvrir ses frontières à Gaza face à un impératif de sauvegarde d’urgence d’un peuple soumis à un blocus.

Or le gouvernement égyptien n’ouvre ses frontières qu’aux personnes gravement blessées… afin qu’elles puissent décéder en paix et être renvoyées chez elles en cercueil… Meri Moubarak ! et merci à sa dynastie naissante ! Ils doivent savoir que leur niveau de vie et celui de leur caste en Egypte, en Arabie saoudite, dans les Emirats est directement lié aux malheurs du peuple palestiniens.


Avant de rédiger cet article, j’ai sollicité un entretien avec un responsable égyptien de l’ambassade. Après avoie exigé des faxs, l’ambassade est aux abonnés absents : j’avais précisé les point s ci-dessus sur lesquels je voulais qu’ils me donnent leur point de vue. Leur silence signifie que la chancellerie égyptienne de Paris sait qu’elle ne peut rien contester valablement. Il s’agit bien d’un régime traître qui assume sa traitrise à la face du monde. Il y avait un film italien dont le titre était : « pour quelques dollars… ».

Effectivement que ne ferait pas un régime comme l’Egypte ou l’Arabie saoudite ou les Etats du Golfe !
Ils ne veulent pas transférer aux Palestiniens ne serait-ce qu’un partie des armes achetées aux USA et à la France pour se défendre, hier contre l’Irak et aujourd’hui contre un autre pays musulman, l’Iran.

Ces pays esclaves de l’impérialisme ne sont courageux que contre leurs frères et contre les pays faibles.

Nous sommes des Français, de BONS FRANÇAIS, des républicains pétris des valeurs républicaines de notre pays et nous pouvons dire à ces régimes qu’ils sont anti-populaires, que ce sont des marionnettes de nos régimes impérialistes. Mais c’est comme toute corruption : il n’y a jamais de corrupteur sans corrompus.

Oui, notre gouvernement aussi mène une politique malsaine au Moyen-Orient. La France est la patrie des droits de l’homme. Mais dès la proclamation des droits de l’homme, celle-ci a été pervertie en partie par les esclavagistes et par ceux qui ont exclus des élections toutes les femmes françaises. Si bien qu’il a fallu tout de suite que le peuple français reparte dans des luttes pour la traduction dans les faits des valeurs de la révolution française.

Le colonialisme a té définitivement classé dans les poubelles de l’histoire française lors du referendum sur l’indépendance de l’Algérie. Or la France a longtemps continué à maintenir des relations avec des États infréquentables : l’Afrique du Sud et Israël caractérisés par leur politique d’Apartheid. Avec l’Afrique du Sud, le gouvernement français a dû se résoudre à pratiquer un boycott qui a fini par faire tomber le régime rétrograde.

Avec Israël, la France officielle continue de piétiner ses valeurs essentielles : l’égalité universelle des être humains, en particuliers quand ils sont chez eux ! Quelle est donc cette aberration monstrueuse qui veut qu’un Juif de New York ou de Paris soit plus chez lui à Tel-Aviv qu’un palestinien qui vit là depuis plus d’un millénaire ou de deux millénaires ?!

Aussi, il faut être clair : les vrais Français, les Français fidèles aux valeurs de la République sont anti sionistes.
Les pro sionistes sont de mauvais Français. Des Français rétrogrades. Ils préconisent des valeurs dont l »origine se trouve dans l’ancien régime, celui des rois, des serfs, des esclaves, des citoyens de première zone et de deuxième zone.

Pour être clair et jusqu’au bout, il est intolérable que notre pays maintienne une différence entre ses administrés pour les droits et les prestations sociales et publiques entre départements continentaux, départements d’outre-mer, territoires d’outre-mer, etc. : on doit pouvoir être Français et en France ou étranger, dans un pays étranger. Un seul et unique statut des citoyens et un seul statut des territoires ! C’est cela les valeurs de la République !

Il est un fait que la population française ayant des attaches proches ou lointaines avec les anciennes colonies soit fondamentalement convaincue de la nécessité d’appliquer rigoureusement les valeurs françaises républicaines d’égalité de tous les êtres humais, en France et dans le monde. Nous ne voudrions pas que de nouveau se perpétuent en notre nom des crimes contre l’humanité comme en ont subi des gens dont nous avons encore la mémoire des noms ou enfouis dans nos origines. D’ailleurs il faut bien savoir que la France ce ne sont pas les 500 000 km2 appelés France continentale. La France, c’est 11 millions de km2 ! Ce sont les millions de km2 de notre population « exotique » qui font que la France est un grand pays, associés à notre « défense tout azimut » inaugurée par le général De Gaulle, elle fait de la France une véritable puissance mondiale et une puissance indépendante. Réduite à ses territoires continentaux, la France n’aurait jamais eu ni la bombe atomique ni la fusée Ariane, etc.

Il est donc fondamental d’opérer une mise à jour de la vision de ce qu’est véritablement la France en France et dans le monde. Il faut ouvrir la vue à la vérité sur nous même, sur notre passé, sur notre avenir. Un exemple : les guerres franco-allemandes se sont conclues par la création d’un ensemble économique et semi-étatique commun, l’Union Européenne.

Mais si en 1832, l’expédition française en Algérie avait su trouver le chemin d’une solution amiable, cela aurait certainement donné lieu à un ensemble semi-étatique ou à une union qui aurait fait de la France un pays beaucoup plus grand et beaucoup plus longtemps. Les côtes nord et sud de la Méditerranée ont bien fait partie d’un même ensemble romain pendant des siècles…
Au lieu de quoi, les appétits insatiables des grands aventuriers, des grands colons ont imposé des relations qui ne pouvaient pas être éternelles. L’exploitation a posé le germe des indépendances et parfois des indépendances inamicales, le germe du rapetissement de la France.

C’est pourquoi il est urgent de nettoyer l’image de la société française et de sa politique internationale des scories cancérigènes héritées de l’histoire. Il y va de la bonne santé future de la France.

Ces problèmes se posent avec autant de force depuis que Monsieur Sarkozy est Président de la République. De par son caractère personnel, il peut être une chance pour la Vème république. Mais il peut être aussi un obstacle à son développement.

En effet, lors de sa campagne électorale, il a explicitement affirmé qu’il avait une ascendance juive hongroise. Mais il s’est engagé à être le Président de TOUS les Français sans exception, y compris des Français ayant des attaches proches ou lointaines avec les anciennes colonies et avec les départements et les territoires d’outre-mer.

Or on sait que le sionisme se présente de manière propagandiste comme l’idéologie de tout les Juifs du monde. La question donc est de savoir si Monsieur le Président de la République française souscrit à la propagande sioniste ou non.
Précisons :
L’ONU, à la suite de la défunte société des Nations a été à son origine une institution fille de l’alliance anti hitlérienne et de l’anti soviétisme (= la guerre froide). Pour formuler les choses plus clairement, disons que les USA et leurs alliés capitalistes se sont partagé le monde avec l’URSS. L’ONU a donc reconduit la politique coloniale qui prévalait avant la Seconde Guerre mondiale. Et les peuples colonisés n’avaient pas leur mot à dire ; d’ailleurs ils étaient très mal représentés au sein de l’organisation. Et le plus mal représenté était le peuple palestinien.

Dans ce contexte d’après-guerre où chacun poussait ses pions au plus loin, la création d’Israël est apparue comme un bonne mise face à l’adversaire, à la fois pour les Soviétiques désireux d’implanter le marxisme au Moyen-Orient aux mirifiques promesses en hydrocarbure et aussi pour les USA. Les deux systèmes sociaux agissaient en fonction de leurs intérêts égoïstes sans aucune considération pour le droit de peuples à vivre sur leur terre. D’ailleurs Staline avait déjà déplacé certains peuples à l’intérieur de l’URSS…

Le sionisme dont certains dirigeants avaient déjà traité avec le pouvoir fasciste allemand en vue de sélectionner des Juifs à racheter à la machine à broyer hitlérienne.
Il a aussi joué avec le pouvoir soviétique en promettant d’installer des Kibboutz communautaire, inspirés de kolkhozes soviétiques : le communisme avait donc des chances de s’implanter au Moyen-Orient...
Enfin, il a en plus traité avec les USA en leur garantissant la suprématie en échange d’une aide matérielle qu’aucune puissance ne pouvait concurrencer et qui finirait par tout acheter, y compris les communistes sionistes.

La vérité est que depuis Marx (un Juif), en passant par Lénine et par Trotsky (un Juif lui aussi), le sionisme était considéré comme une idéologie malfaisante, nationaliste, rétrograde. Il ne peut pas y avoir de communiste ou de « gauche » pro sioniste.
Et quand Staline est entré dans la danse sioniste, c’était en piétinant les valeurs proclamées du marxisme léninisme. C’était par calcul cynique et en plus par un mauvais calcul : il aurait pu poser son veto. Par la suite Israël est devenu un dépôt d’armes pré positionnées par les USA pour une attaque contre l’URSS et maintenant contre la Russie !

Le Royaume-Uni, à l’époque la Grande-Bretagne, pouvait elle aussi s’opposer à la création d’Israël. Mais l’Angleterre avait des intérêts au Moyen-Orient pétrolifère et elle avait des accords avec les sionistes pour maintenir sa mainmise sur la région. Deux écoles de politique étrangère britanniques se sont opposées : les tenants d’une politique arabe et traditionnelle (les tribus Arabes furent les alliés de l’Angleterre pour la destruction de l’Empire ottoman) et les tenants de nouveaux rapports au Moyen-Orient pour contrecarrer les velléités d’indépendances du futur. Ce sont ces derniers qui l’emportèrent.

Restait à trouver l’emballage idéologique pour vendre la création d’Israël au monde. Le sujet était trouvé : « pour réparer les dommages subis par les Juifs pendant la Seconde Guerre Mondiale », il fallait créer « un foyer national juif » en Palestine.
Or normalement, dans tout conflit international, ce sont les auteurs des crimes qui réparent par leurs biens et par leur territoire : cela fut bien le cas pour la France et pour l’URSS ; il y a eu des modifications de frontière et démographiques.

Mais là, pur la première fois dans l’histoire, les vainqueurs de la Seconde Guerre Mondiale vont se mettre d’accord pour payer avec la terre Palestinienne, en déplaçant les malheureux Palestiniens, en les transformant en sous-citoyens sur la terre de leurs ancêtres. En fait les vainqueurs de la Seconde Guerre Mondiale ont créé un État d’Apartheid avant que le terme soit inventé par les racistes d’Afrique du Sud.

La France avait aussi le droit de veto. Et en plus, la politique traditionnelle de la France était de défendre son poids face à l’Angleterre dont elle était la principale concurrente colonialiste au Moyen-Orient. Cette politique traditionnelle portait un nom : « la politique arabe de la France ».
Le quai d’Orsay fut catégorique quand l’hypothèse de l’État d’Israël fut avancée : non. Selon le ministère des affaires étrangères, il valait mieux pour la France garder de bonnes relations avec quelques centaines de millions d’Arabes et de Musulmans qu’avec un petit pays qui de toute façon ne réunirait jamais tous les Juifs du monde ni même la majorité – loin de là ! – des Juifs du monde. Puis, prendre parti de plusieurs peuples de la région aurait renforcé la position de la France dans la région au détriment de l’Angleterre.

Donc la position attendue de la France était le veto contre la création artificielle d’une chimère de droit international que serait Israël. La France de De Gaulle était contre l’existence d’Israël.

Il y eut alors une circonstance favorable au sionisme. Le Ministre des affaires étrangères était Léon Blum, un Français social démocrate d’origine juive. Il était aussi un sioniste modéré et il respectait la position de la France au Moyen-Orient, sa « politique arabe ». En 1947, alors que la question était posée à l’ONU, il reçut la visite d’un sioniste venu spécialement de Palestine pur le voir et pour jouer sur ses origines juives et pur le convaincre d’adopter une position anti-française.

Léon Blum a cédé à ces sollicitations d’autant plus que son rôle politique en France était derrière lui : il s’est engagé corps et âme pour ce dernier coup tordu de la social-démocratie contre les peuples. Il a abandonné la politique arabe de la France !

On se rappellera que la guerre d’Algérie fut elle aussi le fait d’un autre social démocrate, François Mitterrand.

Alors aujourd’hui, de nouveau, la France a un Président de la République dont une partie de l’ascendance est juive. Dans un discours il a affirmé que pour lui « la sécurité d’Israël n’est pas négociable ». Cela, c’est en politique étrangère.
Or la création d’Israël a trop couté à la France, en argent des contribuables et aussi en vies humaines dans les pertes collatérales liées au terrorisme anti sioniste international : la Suisse, la Suède ont des positions plus réservées et elles n’ont pas les pertes de la France, consécutives à une position pro sioniste. Oui, des responsables politiques français, en connaissance de cause, ont fait tuer des Français pour Israël.
Pour quel bénéfice pour la France ?

En politique nationale, on sait que la population musulmane Française fait dix fois la population juive. Or toute la population juive n’est pas sioniste. Donc, la partie de la population française qui a des liens favorables à Israël est objectivement beaucoup moins importante numériquement que la population dont les intérêts sont différents voire contraires à Israël.

Bien sûr, les médias dominants tentent de faire croire le contraire. Mais l’utilisation massif d’argent et de promotions bidon, les privations de la nationalité française, les condamnations bidon comme celle de Dieudonné, de Kémi Seba sont là pur maintenir une majorité de façade.

Pourtant qui est contre les valeurs de la France ? Ce ne sont pas les anti sionistes. Ce sont les pro sionistes les mauvais Français. Ce sont les Français qui vont commettre des crimes condamnés par l’ONU en Palestine sous l’uniforme de l’armée israélienne.

Mais les Français, criminels de guerre dans une armée criminelle de guerre ne sont jamais déférés devant des tribunaux français. Tout se passe comme si les intérêt français et les valeurs républicaines françaises passaient après les intérêts inhumains et criminels de l’État d’Israël.

C’est pour cette raison que des sémites arabes Français sont régulièrement accusés à tort d’être des anti sémites ! le comble de la connerie. Pourquoi ne pas dire racistes anti-Juifs ?
Or les Musulmans de France, les Arabes de France ne sont pas et n’ont jamais été anti-Juifs. Ils sont anti sioniste, un régime politique honteux que l’histoire finira pas condamner lorsque les USA changeront leur politique dans la région.

En tant que Français, qui est fautif ? le pro sioniste ou l’anti israélien ?
C’est indiscutablement le sioniste. Et finalement, pourquoi celui-ci n’assume-t-il pas son idéal criminel jusqu’au bout et pourquoi ne part-il pas en Israël ? Ne serait-il bon qu’à payer pour tromper et envoyer un pauvre homme dans un pays où il n’a rien à faire, un pays où il prend des risques pur lui-même et pur sa famille, un pays qui va le transformer en criminel condamné par l’ONU ?

Le Président Sarkozy doit répondre à toutes ces questions. Sans faux fuyant. Il doit y répondre en tant que Président de TOUS les Français sans exclusive.
Il n’est pas suffisant de promouvoir quelques personnes issues de l’immigration à des hauts postes, en s’assurant au préalable qu’elles n’ont aucune représentativité et qu’elles ne défendront pas dans leurs fonctions les Français qui font partie de leur catégorie socioprofessionnelle.

Or le problème posé n’est pas celui d’une générosité personnelle ou d’une charité : il ya dix pour cent de Français de culte musulman. Il faut leur donner dix pour cent de tout ce qu’est la France. Sinon la France ne peut pas se prétendre être une démocratie.

La démocratie, ce n’est pas seulement une distribution équitable des biens, des ressources et des postes bien rémunérés. C’est aussi la prise en compte par l’État des aspirations de toutes les composantes sociologiques. La politique nationale et internationale de l’État doit se trouver au barycentre de toutes les aspirations, sans exclure aucune ethnie, religion, région, zone linguistique, culturelle, etc.

Les Français de culte musulman ou de sensibilité noire ou arabe ou des dom-tom ou ex-coloniale ne peuvent pas se sentir représentés par une État qui ignore ostensiblement les valeurs de la République Française, les valeurs de l’ONU, les valeurs humaines. Ils se sentiront brimés, des sous-citoyens dans leur propre pays.

Est-ce que le Président de la République, Monsieur Sarkozy veut-il être le Président de tous les Français ou bien va-t-on vers une position trop pro israélienne, c’est-à-dire vers une cassure de la Concorde nationale pour cause d’un engagement excessif aux côté d’Israël, un État criminel, dont la légitimité est décriée par plusieurs intellectuels de renom israéliens et par plusieurs courants religieux judaïques, maintes fois condamné par l’Assemblée Générale de l’Onu et qui ne fut sauvé du chapitre VII de la charte de l’ONU (intervention militaire internationale pour écarter le risque de guerre) que par plus de 40 veto US au Conseil de Sécurité ?

Aussi, je trouve que les récents communiqués de l’Élysée relatifs à l’expédition militaire israélienne actuelle à gaza tendancieux. Ils mettent à égalité le Hamas et Israël, voire mettent la faute du côté du Hamas.
Cela est totalement faux.

La faute des évènements actuels est sans contexte du côté d’Israël.

Si Israël avait libéré tous les territoires occupés après la guerre des 6 jours, comme cela fut exigé par l’ONU, il n’y aurait pas eu les évènements que nous connaissons aujourd’hui.

Si Israël n’avait pas soumis le territoire à un blocus identique à celui des SS à Varsovie, nous n’en serions pas là.

Si Israël avait mis un terme à sa politique coloniale, nous n’en serions pas là.

Si Israël n’avait pas assassiné Yasser Arafat pour le remplacer par un président collaborateur, et si Israël n’avait pas assassiné son propre président Itzhak Rabin parce qu’il voulait arrêter les guerres, nous n’en serions pas là.

Les crimes, le sang, la prédation, l’acquisition de terres par la force sont du côté d’Israël. Les discours qui sèment la confusion et qui veulent mettre à égalité la victime qui se défend et le prédateur qui l’attaque sont des discours qui ne trompent que les idiots et ceux qui tiennent ces discours en pensant tromper le monde entier.

Autrement, la légalité internationale, la charte de l’ONU, autorise à résister à l’oppression aux atteintes aux droits de l’homme. Ces lois sont du côté du Hamas et de tous les peuples qui luttent pur le progrès et leur indépendance.

De même, on peut remonter plus loin et plus loin encore : dans tous les cas pour Israël, l’usage de la force fait loi. Et il n’y a rien de plus enivrant que de canarder la population désarmée de Gaza à partir du cockpit d’un F16. Et c’est ce sentiment de puissance qui ouvre la porte à tous les racismes et à tous les abus qui va finalement perdre Israël.

Tous les Palestiniens doivent revenir dans leur pays. TOUS sans exclusive, c’est la loi internationale. Vouloir imposer une autre solution par la force est un rêve vain.

L’ONU s’est trompée en validant la création de la République Démocratique Allemande (RDA) ; elle est revenue sur cette erreur. On peut citer beaucoup d’autres erreurs de ce type, même plus anciennes que la RDA comme la Yougoslavie. Alors, on est end roit de penser que la création d’Israël fut une erreur et que son existence dans le cadre politique actuel est une erreur. L’État actuel d’Israël doit et va disparaître.

D’abord malgré la supériorité militaire dont l’ont doté nos gouvernements, malgré l’aide financière sans fin qui lui a été versée, il n’a pas pu faire venir la paix dans la région.

Ce n’est pas un État rentable parce que sans une aide financière continue, il n’est pas un État rentable.

Ce n’est pas un État viable parce qu’il contient des contradictions entre ses propres administrés qui font que cela va finir par exploser ou fonctionner dans une structure de citoyenneté supérieure et de citoyenneté inférieure.

Enfin, ce n’est pas un État moralement viable parce que pratiquement tous ses dirigeants actuels sont mêlés à des scandales de viol, de vol, de fausses déclarations financières, de tricheries.

Alors quand certains nous parlent de dette inextinguible envers l’État d’Israël, je dis ; « non ». Carrément non. Israël n’a rien à voir avec les Juifs Français. Et puis cette dette est à l’égal de celle que nous avons envers les millions d’Africains que nous avons zigouillé dans notre histoire coloniale, pour nous enrichir aux dépens de l’Afrique, sans lui apporter les lumières de la République. Et quand un pays sous-développé comme l’Iran, un pays de 70 millions d’habitants, veut se développer et maîtriser les sciences et les technologies modernes pour profiter du progrès contemporain, nous utilisons des mesures coercitives pour le faire reculer vers l’ignorance, la dépendance et la pauvreté.

Non, la France du progrès, la France des Lumières, la France des valeurs républicaine veut vivre de son travail ; elle veut vivre en paix grâce à l’intelligence de son peuple. Et elle aide la justice dans le monde. La vraie justice, pas la loi du plu fort, pas la prédation internationale raciste, basée sur une prédation raciste en politique intérieure.

Voilà pourquoi, nous attendons que le Président de la République Française soit le Président de tus les Français et qu’il se comporte comme il s’est comporté lors du conflit en Géorgie où il y a eu moins de morts… à moins que certains morts valent plus que d’autres.

Quand meurent des Palestiniens sur leur propre territoire, enfermés dans un Ghetto de Varsovie BIS, où est la France ? où est l’Union Européenne ? Où est l’ONU ?

Nous sommes des citoyens français et nous attendons que notre gouvernement respecte les valeurs de la République française.



Mercredi 31 Décembre 2008


Commentaires

1.Posté par morphaussk le 31/12/2008 20:31 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

J'aurais pas dit mieux

Nouveau commentaire :

ALTER INFO | MONDE | PRESSE ET MEDIAS | Flagrant délit media-mensonges | ANALYSES | Tribune libre | Conspiration | FRANCE | Lobbying et conséquences | AGENCE DE PRESSE | Conspiration-Attentats-Terrorismes | Billet d'humeur | Communiqué | LES GRANDS DOSSIERS

Publicité

Brèves



Commentaires