ALTER INFO

Alter Info, qui sommes-nous ?


Dans la même rubrique:
< >

Pour plus de transparence et répondre aussi par la même occasion aux innombrables courriels nous demandant, '' qui êtes-vous'' ?
Voici avec toute l'honnêteté que l'on puisse avoir et la fidélité de nos convictions, la description d'Alter Info et ses objectifs.

Bonne lecture...

Cekici Zeynel
Directeur de publication


Lundi 27 Novembre 2006

QUI SOMMES-NOUS ?

Alter Info

L’information alternative

Journal d’opinion en ligne

ISSN : 1773-0163 / CNIL déclaration n° 1070854.

Le site a vu le jour en janvier 2005 à une l’initiative personnelle et individuelle de son concepteur.

Alter Info Apa

Agence de presse associative

Le 1 juin 2006, Alter Info change de dimension et devient une agence de presse associative inscrite au Registre des Associations du Tribunal de Mulhouse sous les références : Volume LXXXIII (83) Folio n°73

Siège :

23 rue d’Illzach

68100 Mulhouse/France

Tel : 03 89 60 34 50 Répondeur : 09 54 00 54 78

(Etranger : 00 389 60 34 50) (Etranger : 09 54 00 54 78)

Notre association fonctionne sur le principe du bénévolat, tous les frais de fonctionnement sont couverts par les neuf membres fondateurs et seuls les dons privés et les contributions des bienfaiteurs particuliers sont acceptés. Le conseil d’administration est composé de trois membres : du président et directeur de publication, du secrétaire et rédacteur en chef et du trésorier.

Alter Info déclare sa totale indépendance à l'égard de tous gouvernements et institutions, de tous partis politiques et de tous groupes d'influence.

Notre objectif est d’aider à une meilleure connaissance et compréhension des sujets sensibles au cœur de nos sociétés modernes : conflits et évolution des sociétés occidentales, du Moyen-Orient et du monde arabo-musulman, relations entre les religions monothéistes, laïcité, ‘’islamisme’’, terrorisme, communautarisme et ‘’antisémitisme’’, toutes ces méconnaissances des problématiques engendre des peurs irrationnelles qui justifient les mesures d’exceptions. Nous considérons que l’information sur le Moyen Orient est, en Occident en général et en France en particulier, diffusée de manière sélective et en fonction des préjugés manichéens, alimentés et distillés, des perceptions dogmatiques, où les sensibilités ethnocentriques l’emportent sur la réalité et le factuel. Alter Info se donne donc comme mission de promouvoir une information alternative et aux antipodes des versions officielles, informer des conflits qui s’y déroulent et de prévenir des conséquences qui en découlent.

L’Amérique du Sud et plus généralement toutes les régions victimes de la globalisation idéologique et politique, pensée et réalisée par la haute finance, seront aussi nos sujets traités.

Nous voulons donner une vision du monde tel qu’il est, exempt de tout romantisme, d’idéalisme, voire d’essentialisme comme il est coutume. Nous voulons réveiller les esprits engourdis dans la torpeur hédoniste, plongés ou maintenus de leur plein gré ou non, peu importe, car les réalités avant le filtrage médiatique sont choquantes et nos vérités le sont plus encore. Pour ceux qui n’ont pas entièrement pris conscience de nos motivations et douteraient de nos intentions à travers la lecture des articles publiés et leur contenu, ils sont invités à faire preuve de discernement avant la réaction primaire, épidermique, donnant lieu à des spéculations et jugements hâtifs.

Notre but ainsi stipulé dans l’Article 2 de nos statuts :

Cette association a pour but de réunir les auteurs, écrivains, reporters et journalistes indépendants […]; de faire reconnaître leur statut par les autorités pour faciliter l‘exercice et le développement du témoignage citoyen et d‘action sociale ; de promouvoir et de défendre les droits des témoins, de tous ceux qui osent parler ; de les informer sur les législations en vigueur ; d‘organiser des forums thématiques, d‘engager toute action concourant à la réalisation de ces objectifs. L‘association se fonde sur les principes de la Déclaration Universelle des droits de l'Homme, adoptée par l'ONU à Paris le 10 décembre 1948. Tout individu ayant droit à la liberté d'opinion et d'expression, cela implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit et particulièrement ceux liés aux nouvelles technologies. Cette association s‘est donné pour objectif « l‘octroi aux personnes faisant Œuvre de journalisme sur Internet d‘un statut spécifique reconnu par les pouvoirs publics » […]

Les moyens et le développement d’Alter Info ne seront limités que par la volonté de ses membres… et par le pragmatisme financier puisque l’association se nourrit de leurs cotisations. Quand on oppose la presse associative à la presse professionnelle, c’est souvent pour dénigrer la première sur une idée reçue qui consiste à croire que la presse marchande informe mieux parce qu’elle rémunère ses rédacteurs. A l’heure de la précarité et en pleine crise de la presse, la presse associative, comme en témoigne la vitalité des journaux en ligne, s’offre en contre modèle journalistique. Soyez vous aussi un citoyen actif dans une presse non professionnelle.

L’impératif d’une information probe:
La diffusion et la publication d’informations vénales, déformées et souvent propagandistes menacent les relations paisibles entre citoyens en premier lieu, mais aussi et surtout entre les peuples et la sauvegarde de la paix mondiale. La libre communication des pensées et opinions ne sont que des leurres si le citoyen n’a pas à disposition des informations probes.

Notre ambition est de créer un réseau de correspondants de presse citoyen. Une presse internationale non professionnelle, uniquement citoyenne et bénévole, libre et indépendante, loin des contraintes financières auxquelles les médias dominants sont soumis. Nos motivations ne sont ni la quête du ‘’prestige’’, ni le statut social qui semble pourtant être l’objectif premier de la plupart des journalistes dans la société occidentale.

L’Information est plus qu’un métier, elle doit être un sacerdoce, un sacrifice permanent de sa personne, de son temps de loisirs et de ses moyens financiers et matériels. ‘’Pour que le mal triomphe, il ne suffit que d'une seule chose...que les gens de bien ne fassent rien!".

Informer est une action noble et mérite le respect, sauf si l’information devient une vulgaire marchandise et se monnaie comme un produit de grande consommation. La pléthore d’informations véhiculées de manière amalgamées et confuses ne doivent plus donner l’illusion aux citoyens que les journalistes sont indépendants et libres. Ce manque d’information dans une telle profusion apparente est, semble t-il, intentionnel. Dans un pays comme la France où plus de soixante dix pour cent de la presse dominante appartiennent à des financiers, où les mass media sont devenus instruments de propagande, seules des initiatives courageuses, personnelles ou collectives, pourraient encore laisser espérer un changement et une évolution positive de nos sociétés.

L’information et la liberté sont intrinsèquement liées. L’information est manipulée, tronquée, occultée, dans le but inavouable et insidieux de limiter nos libertés individuelles, déjà restreintes au minimum tolérable. Si nous n’ébranlons pas cette logique absurde et délétère qui consiste à conditionner la sécurité à la liberté, dans un avenir relativement court, la société tant redoutée par Orwell sera la nôtre... ‘’Je n'ai aucune raison de croire que celui qui m'enlèverait mes libertés, ne m'enlèverait pas, une fois en son pouvoir, tout le reste’’.

L’information, en plus de devenir une marchandise, est aussi l’arme de tous les impérialismes, les fascismes, les tyrannies modernes et les despotisme supposés ‘’éclairés’’ qui stigmatisent tous les peuples moyen-orientaux, ne recherchant par là que la mise sous tutelle de la pensée et de la réflexion personnelle.

L’information est aussi l’arme principale dans tous les conflits, et celui qui la maîtrise est assuré de remporter la victoire. L’information instrumentalisée permet de mener les hommes vers une soumission mentale et intellectuelle totale afin de les mener à contresens de leurs intérêts.

La ligne éditoriale [1]

Il y a deux façons de caractériser la ligne éditoriale : par le projet et par son rendu. Le projet se rattache aux fondateurs du journal, et le rendu se rapporte à l’identité qui se dégage de sa publication. Les journaux déclarés comme n’ayant pas de ligne éditoriale sont dans l’antinomie. En fait, il s’agit d’un non sens, dans la mesure où des choix sont nécessairement à l’origine du projet, notamment ceux des thèmes abordés, et bien entendu celui de publier. L’adhésion au projet. La ligne éditoriale d’un journal est ce contrat plus ou moins tacite passé entre ces membres. Elle donne une intelligibilité au projet et aide le nouvel adhérent à « s’y retrouver ». Chacun rejoint l’équipe sur une idée qu’il se fait du projet. De profondes divergences peuvent naître d’un flou initial qui nuira plus tard au bon fonctionnement de l’équipe. Le projet initial, à l’origine de tout projet de publication, il y a cette question : pourquoi faire un journal ? Pour le petit cercle des fondateurs, la réponse semble aller de soi, mais il s’avère que faute d’avoir été clairement formulée, celle-ci comporte une bonne part de malentendu. Du reste, dès lors que l’on publie, on se trouve investi d’une identité qu’on avait peut-être pas choisie et qui dépasse la simple somme des contributions individuelles. D’inévitables règles du jeu. En tant qu’œuvre collective, et parce qu’une revue ou qu’un journal comporte un nombre limité de pages, on a régulièrement à prendre la décision de savoir si tel texte peut passer ou pas. Il y a trois manières de résoudre ce dilemme : en se rapportant à l’autorité d’untel, à celle d’une assemblée ou en se rapportant à des règles préétablies. La dernière issue est celle qui comporte le moins d’arbitraire. La rétribution symbolique du militantisme, Car dans l’associatif, nulle participation n’est définitivement acquise. Si le bénévole donne de son temps, c’est qu’il en attend quelque chose en retour, quand bien même cela ne prend pas la forme d’une rétribution financière. Les motivations de ceux qui concourent à la publication d’un journal sont en général très hétérogènes. Les motivations individuelles sont bien connues mais peu avouées : il s’agit de se faire la plume, d’acquérir de l’expérience ou de s’offrir une tribune. Un journal est une entreprise de sens. Les motivations collectives sont davantage mises en avant. On se base tantôt sur un territoire, tantôt sur une « couleur » idéologique du contenu, tantôt sur une démarche de production de contenu. La gratification personnelle provient de la réussite du projet. Mais informer c’est également former : il n’y a pas d’opinion publique autre que postulée, et le fait de publier contribue à donner corps à une idée, un territoire. C’est ainsi que tout journal édité au sein d’un établissement devient constitutif de son identité. Rencontre avec le public. On ne s’investit pas toutefois impunément dans la diffusion d’un média : publier, c’est s’exposer à la critique et prendre le risque d’une assez cinglante déconfiture, qu’elle prenne la forme d’un manque de reconnaissance ou d’une déroute financière. Aussi la ligne éditoriale est-elle un puissant garde-fou pour parer aux aléas de la diffusion. Quand elle est aisément identifiable, elle donne au lecteur une assurance sur ce qu’il trouvera à l‘intérieur de son journal et par là même fidélise un certain lectorat. La ligne éditoriale fait souvent partie des tabous qui entourent la publication d’un journal[…], parce qu’on s’y investit davantage par opportunité et par impulsion que selon un calcul rationnel, et que par ailleurs l’établissement de certaines règles semble contrarier la libre expression. Mais le travail de cadrage est un service à rendre à la fois pour l’équipe, afin notamment de dédramatiser le cas des contributions mal venues, mais également au projet, parce qu’une identité forte fait sens et qu’elle est plus aisément appréciable. [1]Sylvain Girault

Affinités idéologiques et autres divisions artificielles entres les hommes :

L’association Alter Info en tant qu’entité juridique et personne morale est apolitique et ne se reconnaît en aucune pensée, croyance ou idéologie particulière. Tous nos membres sont libres et les considérations ethnico religieuses restent du domaine privé.

Nos futurs correspondants sont libres de leurs croyances et leurs affinités idéologiques, quelles qu’elles soient, tant que le but reste la quête de la vérité et la lutte contre l’oppression et les injustices d’où qu’elles viennent. Alter Info déclare sa totale indépendance à l'égard de tous gouvernements et institutions, tous partis politiques et tous groupes d'influence. Bien qu’apolitique ne signifie pas que les membres de l’association n’ont pas d’opinion politique, le but d’Alter Info s’inscrit dans une démarche citoyenne, chacun des membres est libre d’interpréter l’information en fonction de ses sensibilités politiques. De la même façon que nous défendons les différents monothéismes régulièrement agressés, nous défendons la laïcité. La France, depuis 1905, a élevé la laïcité au rang des trois autres principes de sa devise : « liberté, égalité, fraternité » : l’état ne se mêle pas de religion, mais offre à chacune d’elle la possibilité égale et légale d’exister. Ce principe fondamental de la République est pourtant instrumentalisé par des groupes de pressions, qu’ils soient ethniques ou idéologiques.


Le droit à l’information doit être un pilier du droit de la libre expression et se doit de véhiculer pensées et opinions. Son respect est une condition fondamentale et nécessaire à la liberté et au maintien de nos libertés individuelles, aujourd’hui indexées à des considérations sécuritaires !

Voici ce que dit la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, article 19:

"Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit."

Ce cadre légal que nous procure la charte des Nations Unies, par lequel tout citoyen est libre de chercher et diffuser l’information sans pour autant être un ‘’professionnel’’, est une incitation à la responsabilité civique.

Hier passif… aujourd’hui pensif… demain un citoyen actif ?

Devenir rédacteur membre ou anonyme, correspondant de presse, reporter citoyen, pourquoi ?

Vous pouvez contribuer à l’amélioration de la qualité de l’information en intégrant notre futur réseau de correspondants de presse (bénévoles) ou en devenant un reporter citoyen (A partir de janvier 2007).

Nous avons aujourd’hui des lecteurs réguliers et membres enregistrés, issus de plus de 120 pays.

Notre objectif est d’avoir au moins un correspondant international dans les trente pays principaux acteurs de l’actualité mondiale et à moyen terme un correspondant dans les pays où nous avons des lecteurs.

En France, nous projetons d’avoir au maximum trois correspondant par ville.

Ceux qui se sentent concernés par les injustices, exaspérés par les mensonges politico médiatiques et veulent s’impliquer, peuvent devenir correspondant, reporter ou simple rédacteur même anonyme, sans qu’aucune expérience ou diplôme ne soit requis. ‘' Un homme épris de la vérité n'a besoin d'être ni poète, ni grand. Il est l'un et l'autre sans le chercher '', Jules Renard.

Chacun, selon ses compétences et capacités, peut se mettre au service des hommes pour le bien être de tous. Si vous craignez de ne pas être à la hauteur de la tâche, nous vous informerons des méthodes et mettrons à disposition les outils nécessaires. Notre méthode ne consiste pas à faire de vous des journalistes, mais vous incitez à chercher et véhiculer l’information. Essayons, ensemble, de rendre aux citoyens leur droit fondamental.


Alter Info, qui sommes-nous ?

Devenir correspondant d’ Alter Info ?

Devenir correspondant d’ Alter Info ?

Comment devenir rédacteur, correspondant de presse (avec attribution d’une carte de correspondant bénévole ou reporter citoyen ?

Rédacteur en ligne : vous pouvez nous envoyer vos articles écrits personnels ou une reprise, avec autorisation de publication. Vous pouvez signer vos articles avec un pseudonyme. Vous pouvez aussi devenir rédacteur membre en nous faisant la demande et en vous enregistrant sur notre site.

Correspondant de presse : une demande écrite par courrier postal ou électronique, deux photos, une copie de votre pièce d’identité, vos compétences professionnelles et extraprofessionnelles, éventuellement vos diplômes (non obligatoire), une enveloppe non affranchie comportant votre nom et adresse, une cotisation annuelle de 30 euros, 15 euros pour les étudiants et à titre gratuit pour les personnes sans emploi qui en font la demande (avec justificatifs). L’attribution de la carte n’est pas automatique, elle sera attribuée après examen de vos motivations et non de vos compétences. Même condition pour devenir reporter.

Vous n’aurez aucune obligation quant à la quantité minimum exigée de contributions ou d’articles. Vous envoyez vos articles comme bon vous semble et à votre rythme.

Si vous prenez la décision de vous investir dans cette lutte intellectuelle, et qu’elles que soient vos capacités, nous vous assurerons une ‘’formation’’ et des conseils vous seront prodigués du comment rédiger un article ou faire un dossier, et pour ceux dont le temps ne permet pas de s’investir, vous pouvez écrire des brèves de quelques lignes.



Mardi 28 Novembre 2006

ALTER INFO | MONDE | PRESSE ET MEDIAS | Flagrant délit media-mensonges | ANALYSES | Tribune libre | Conspiration | FRANCE | Lobbying et conséquences | AGENCE DE PRESSE | Conspiration-Attentats-Terrorismes | Billet d'humeur | Communiqué | LES GRANDS DOSSIERS

Publicité

Brèves



Commentaires