La 18ème conférence internationale sur le golfe Persique mardi soirée a souligné la nécessité de diminuer la présence des forces militaires étrangères dans la région.
Dans un rapport publié à la fin de cet événement de deux jours, les participants ont également prôné une coopération globale de tous les états de la région pour établir la sécurité.
Ils ont également réclamé un changement dans l'attitude des Etats-Unis en ce qui concerne les pays du Moyen-Orient et du golfe Persique pour aider à détendre et à établir la confiance.
Le rapport a invité tous les pays de la région à lutter contre le terrorisme qui met en danger le monde entier, en particulier la région du golfe Persique.
Sur la situation critique en Irak, les participants ont averti qu'un Irak indépendant, stable et démocratique bénéficierait à tous les états de la région.
Par conséquent, tous ces pays ont été invités à coopérer les uns avec les autres afin d'aider à l'instauration de la stabilité, de la sécurité et de la paix dans ce pays déchiré par la guerre.
Avec la programmation de ce retrait des forces étrangères, les états voisins ont été invité à jouer le rôle principal dans la reconstruction de l'Irak et à s'abstenir de toute ingérence dans les affaires intérieures de ce pays.
La conférence du golfe Persique a été suivie par environ 53 experts, intellectuels, avocats et responsables politiques de Jordanie, de Bahreïn, l'Ouzbekistan, d'Afrique du Sud, d'Allemagne, d'Ukraine, des Etats-Unis, d'Italie, de Chine, de Russie, du Japon, de Serbie, d'Irak, d'Oman, de France, du Kazakhstan, du Koweït, de Pologne, du Liban, de Malaisie, d'Egypte, d'Inde, de Grèce et d'Iran.
Diverses questions comme l'élargissement de la coopération, la stabilité et la sécurité régionale ou bien encore les défis à relever et les menaces existantes dans la région, l'expansion de la coopération économique et commerciale, la convergence régionale, et le rôle des médias afin d'encourager cette même coopération régionale ont été discutées.