Diplomatie et relation internationale

Ali-Asghar Soltanieh dénonce l'attitude de l'AIEA


Dans la même rubrique:
< >

Lundi 28 Novembre 2016 - 00:17 Analyse: L’impuissance de la Ligue Arabe



Mercredi 17 Septembre 2008

Ali-Asghar Soltanieh dénonce l'attitude de l'AIEA
Le représentant de l'Iran auprès de l'AIEA, Ali-Asghar Soltanieh a déclaré mardi que la coopération de l'Iran avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a été transparente et est allé même au delà des engagements de Téhéran.

Répondant aux questions des journalistes, il a déclaré que l' Iran et l'Agence internationale de l'énergie atomique ont signé un accord contenant un certain nombre de modalités afin de résoudre les problèmes restés en suspens à un moment donné. En ce sens, l'agence avait posé à l'Iran six questions qui permettaient de mettre un terme à ce dossier.


Il a dénoncé l'attitude de l'agence qui semble avoir oublié les modalités d'accord et le rapport dr Mohammad El-Baradei spécifiant que les réponses fournies par l'Iran allaient dans le sens de la documentation détenue par l'AIEA.


« L'agence est tombée dans le piège des Etats-Unis qui ont ourdi un véritable scénario. »

Sur la coopération entre l'Iran et AIEA, Ali-Asghar Soltanieh a indiqué qu'après la participation du Conseil de sécurité de l'ONU sur le dossier nucléaire de l'Iran, le parlement a demandé au gouvernement de poursuivre malgré tout sa coopération avec l'AIEA dans le cadre du protocole additionnel.


« Le processus a été figé durant une année. C'était une décision politique pour démontrer que nous sommes prêts à coopérer avec l'agence, » a rappelé Ali-Asghar Soltanieh.


Il a déclaré que la coopération entre l'Iran et l'agence onusienne a été spécifiée dans l'accord dans lequel les engagements des deux parties ont été complètement spécifiés.


Il a ajouté que six problèmes qui demeuraient ont été étudiés et résolu et l'AIEA a informé la communauté internationale que les réponses fournies étaient en complète adéquation avec les affirmations de l'Iran.


Evoquant la collaboration transparente et étroite entre l'Iran et l'AIEA l' année dernière, Ali-Asghar Soltanieh a rejeté certaines demandes sans fondement.


La République islamique d'Iran est prête à répondre aux questions de l'AIEA conformément à ses engagements, a conclu Ali-Asghar Soltanieh.

Ali-Asghar Soltanieh dénonce l'attitude de l'AIEA

Kazem Jalali : l'AIEA s’entête dans son approche illogique du dossier nucléaire iranien

Un membre de la commission de sécurité nationale et de politique étrangère du parlement iranien, Kazem Jalali, a déclaré mardi que l'AIEA a entrepris de suivre une approche illogique dans le cadre de l'accord signé entre l’Iran et l'AIEA l'année dernière pour résoudre les questions restées en suspens au sujet du programme nucléaire de l'Iran.

Répondant aux questions des journalistes en marge d’une réunion de l’assemblée nationale, il a rappelé que conformément à l'accord mutuel entre l'Iran et l'AIEA, l'agence proposait de répondre à six questions exceptionnelles pour mettre un terme à ce débat.


L'Iran a entièrement répondu aux questions posées par l'AIEA, a-t-il précisé, ajoutant que le directeur général de l’agence onusienne, Mohamed El-Baradei a déclaré qu’in n’y avait pas de déviation d programme nucléaire de l’Iran à des fins militaires dans son rapport.


Les activités nucléaires de l’Iran qui sont de nature pacifique se sont poursuivies sous l’étroite surveillance directe de l'AIEA, a précisé Kazem Jalili ajoutant que les inquiétudes de certains quant aux activités nucléaires de
l'Iran ne reposent sur aucune base juridique.


Il a déclaré que les Etats-Unis lancent des allégations sans fondement sur les activités nucléaires de l'Iran et politise la question.


L'AIEA "ne doit pas s'attendre à ce que l'Iran réponde à n'importe quelle allégation" sur son programme nucléaire, a déclaré Allaeddine Boroujerdi, chef de la Commission parlementaire des Affaires étrangères.


« Le nouveau rapport de Mohammad El-Baradei comme le précédent est un rapport à double tranchant. » a-t-il poursuivi soulignant que ce rapport atteste de la non-déviation des activités nucléaires de l'Iran et souligné que l'Iran a poursuivi sa coopération avec l'AIEA mais a soulevé la question de prétendues études menées par l’Iran.


Les interlocuteurs iraniens de l'AIEA ont qualifié ces documents d'"allégations sans fondement".


Le président de la Commission des Affaires étrangères du parlement a déclaré aujourd'hui que l'Iran n'entendait pas répondre à toute "allégation" de l'AIEA, une allusion aux "prétendues études" sur un possible volet militaire du programme nucléaire de Téhéran.


"Nous ne pensons pas qu'une porte doit être ouverte pour que chaque jour les Etats-Unis présentent de nouvelles allégations sur le programme nucléaire iranien, les remettent à l'agence, et que celle-ci s'attende à ce que l'Iran fournisse des réponses", a déclaré M. Boroujerdi.


Kazem Jalali a indiqué que l'Iran et l'AIEA avaient déjà convenu de comment lever les ambiguïtés rappelant les modalités de l’accord.


Le représentant de l'Iran auprès de l'AIEA, Ali Asghar Soltanieh, a opposé une fin de non recevoir: l'agence ne doit "pas s'attendre à ce que nous appliquions le protocole additionnel".

La Chine a appelé au dialogue sur le dossier nucléaire iranien

La Chine a appelé mardi les parties concernées à résoudre le problème de la question nucléaire iranienne par le dialogue et la négociation.

"La Chine a remarqué que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) avait publié un rapport sur la question nucléaire iranienne, et la Chine a apprécié les efforts faits par l'AIEA dans la solution de ce problème", a déclaré Jiang Yu, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, lors d'une conférence de presse habituelle qui s'est tenue mardi à Beijing.


"La Chine espère que l'Iran continuera à collaborer avec l'AIEA pour résoudre bientôt ce problème", a déclaré Jiang, soulignant: "la Chine croit que le dialogue et la négociation sont les seuls moyens de parvenir à une solution."

Cinq anciens secrétaires d'Etat américains se sont déclarés favorables à engager des négociations avec l'Iran

Cinq anciens secrétaires d'Etat américains se sont déclarés favorables à engager des négociations avec l'Iran pour résoudre la crise nucléaire, ont rapporté hier plusieurs agences de presse occidentales.

Lors d'un forum organisé par l'université George Washington, cinq anciens secrétaire d'Etat américains Madeleine Albright, Colin Powell, Warren Christopher, James Baker et Henry Kissinger, ont lancé un appel à entreprendre des négociations avec l'Iran pour résoudre la crise nucléaire.


"J'estime que nous devons contacter l'Iran", a affirmé Mme Albright, secrétaire d'Etat pendant l'administration Clinton. "Je pense qu'il faut que tout le monde s'engage à prendre des mesures et des négociations avec les pays qui ont des problèmes avec nous", a-t-elle poursuivi.


De son côté, Colin Powell, secrétaire d'Etat américain de 2001 à 2005, a déclaré que les Etats-Unis doivent essayer de négocier avec l'Iran.


Warren Christopher, secrétaire lors de la première administration de Clinton s'est dit également contre l'utilisation de la force contre Téhéran concernant son programme nucléaire.


"Les négociations avec l'Iran constituent un moyen de faire passer le message", a souligné pour sa part Henry Kissinger secrétaire d'Etat de 1973 à 1977.

http://www2.irna.ir/ http://www2.irna.ir/



Mercredi 17 Septembre 2008

Géopolitique et stratégie | Diplomatie et relation internationale

Publicité

Brèves



Commentaires