Géopolitique et stratégie

Algérie: Une base américaine à l'insu du peuple algérien!


Cela fait des mois que nous tentons d'attirer l'attention de l'opinion publique sur l'action insidieuse et subversive des néo cons américains dans notre pays, dans le Maghreb, le Sahel et l'Afrique "utile". D'autres voix, celles d'intellectuels probes et de militants alter mondialistes s'expriment inlassablement sur le même sujet dans des sites libres comme Algéria Watch, le réseau Voltaire et bien d'autres qui ont fait de la vérité et de la liberté d'informer leur credo et leur raison d'être.


Jeudi 27 Mars 2008

Pourtant, et alors que le régime algérien a déclaré officiellement, par l'entremise de son chef du gouvernement, de ministres et d'autres hauts fonctionnaires "autorisés", qu'il était hors de question de permettre aux américains d'installer une quelconque base dans le pays, nous découvrons qu'ils nous mentaient, au moment même où ils nous faisaient ces déclarations, et qu'une base militaire américaine a été construite par BRC, de sulfureuse réputation.
La BRC, selon Monsieur Hocine Malti, "a sous traité la partie BTP à la société canadienne RSW – SCATT". Selon la même source, Le mur d'enceinte de cette base est d'une dizaine de kilomètres et dispose d'une piste d'atterrissage de 4000m. Ce qui permet à de gros porteurs de l'armée américaine de se poser. Cette base qui dispose de nombreuses infrastructures, dont une piscine olympique, a une capacité d'accueil de 2000 personnes. C'est dire que ce n'est pas un petit cantonnement de fortune, destiné à accueillir une unité de l'armée algérienne.
Monsieur Hocine Malti nous apprend avec une foule de détails que non seulement cette base existe bel et bien, mais aussi qu'elle a été opérationnelle et qu'elle a accueilli 400 hommes en provenance d'Allemagne, très probablement d'une autre base militaire américaine. Ces effectifs ont, par la suite, été acheminés vers le nord du Mali.
Cette base ne serait plus opérationnelle. Officiellement, elle n'existe pas et n'a jamais existé.
Nous pouvons aisément imaginer, qu'après l'alerte que les journalistes et militants libres ont déclenché sur ces tractations secrètes pour une installation en douce des américains dans notre pays, les "décideurs" ont décidé de geler cette opération. D'autant que des fuites d'informations sur le sujet, organisées par un clan pour déstabiliser un autre, avaient refroidi les ardeurs des pro américains.
La question qui se pose aujourd'hui est celle-ci: Pourquoi ce cas de haute trahison a-t-il été étouffé?
Car il s'agit bien, en l'occurrence, de haute trahison. Des officiers supérieurs de l'armée ont conclu avec une puissance étrangère un contrat secret pour lui permettre de s'installer sur le territoire national, pour lui permettre de faire atterrir ses gros porteurs et d'y faire transiter des troupes qui ont envahi un pays voisin depuis le nôtre. Et cela à l'insu du peuple algérien. Très probablement même à l'insu du chef de l'état lui même. Ce qui explique la dissolution précipitée de BRC par ce dernier. Non pas pour sévir, mais pour étouffer l'affaire et éviter que le peuple algérien ne le découvre sous son véritable jour: Celui d'un président marginalisé, dont la junte au pouvoir ne tient aucun compte. Une clique de généraux et d'affairistes qui s'enrichissent en milliards de dollars sur la conjoncture, et qui offrent le pays, portes béantes, à une puissance militaire qui, au même moment, a fait main basse sur l'Irak qu'elle a précipité dans le chaos.
Lorsque je dis que cette haute trahison a été perpétrée à l'insu du chef de l'Etat, je ne dis pas qu'il n'était pas au courant, mais qu'il n'a pas été jugé utile de lui demander son avis.
Il ne peut pas ne pas avoir été informé du moindre détail. C'est une trop grosse opération pour passer inaperçue. Chakib Khellil, qui joue prudemment sur tous les tableaux, dispose dans le sahara, d'un réseau d'informateurs très bien rôdé.
Bouteflika savait, mais il ne pouvait rien faire. Nous avions évoqué, dans cet espace même et à plusieurs reprises, des contacts "secrets" entre des Américains et des responsables du DRS, à l'étranger et au Sahara.
Certaines rumeurs prétendent même que la brusque disgrâce de Larbi Belkheir serait liée à cette affaire de BRC et à d'autres encore, peut être plus graves. Si tant est qu'il puisse exister un crime plus grave que de vendre son pays aux américains.
L'autre question que nous pourrions nous poser est de savoir ce que tout ce beau monde compte faire avec cette affaire. Ces messieurs vont-ils, le plus naturellement du monde, continuer à considérer que le peuple algérien n'est même pas là, que ce sont leurs affaires, qu'ils vont les régler entre eux, comme si de rien n'était. Cela voudrait dire que nous entrons là dans la phase découverte du régime. Une junte qui a le pouvoir total, qui ne s'embarrasse plus de faux semblants, qui use de la force brute et de sa totale main mise sur la pays pour le vendre au plus offrant. Après en avoir massacré des dizaines de milliers de ses habitants et mis au pas toute sa "société civile".
D'une certaine manière, cela aurait le mérite de clarifier la situation. La balle serait dans le camp du peuple, si l'on peut dire. Il lui reviendrait, par conséquent, de prendre son destin en main et de se dresser contre ceux qui, de façon aussi directe, violent les fondements même des lois qu'ils ont eux mêmes instaurées.
Ou bien alors, ces messieurs vont-ils nous tricoter un autre de ces rideaux dont ils ont le secret? Allons nous apprendre, comme le suggère Monsieur Malti, que cette base, aujourd'hui désaffectée, appartient à l'armée algérienne, que ce sont les "ennemis extérieurs et intérieurs" de l'Algérie qui créent ces rumeurs pour semer la confusion entre une armée qui a sauvé la république et son peuple? Ils sont capables de faire face, avec un aplomb inimaginable, à n'importe quelle situation. Ils ont acquis la science d'altérer n'importe quelle évidence et la faire passer pour le contraire de ce qu'elle est!
Allons nous assister au déchaînement d'une campagne de discours et de presse contre ces "ennemis de la nation", pour détourner l'attention et faire passer cette autre affaire à la trappe? Cette hypothèse est dans leurs cordes. Rappelez vous l'affaire Khalifa, entre autres nombreux voleurs qui ont été escamotés, quand l'un des leurs a reconnu, à la barre, qu'il avait falsifié le Procès verbal du Conseil d'administration pour placer frauduleusement plusieurs centaines de millions de dollars dans la banque Khalifa. Il avait même dit qu'il en assumait l'"entière"responsabilité. Pourtant, il ne fut ni inculpé, ni encore moins condamné, alors que le directeur général qui avait exécuté ses ordres croupit en prison. On nous expliqua ce curieux "dysfonctionnement" par une argutie judiciaire: Il se trouvait que ce monsieur, en l'occurrence le secrétaire général de leur UGTA, n'avait pas été mentionné sur l'appel de renvoi. Oui, c'est grossier, oui c'est incroyable, oui c'est injuste! Mais c'est comme çà! C'est eux qui font ce qu'ils veulent. Et les journalistes qui pourraient faire éclater ces scandales, les expliquer à l'opinion, en démonter les mécanismes odieux, ces journalistes là ne peuvent pas ou ne veulent pas.
Et c'est ainsi qu'avec la multiplication des scandales et leur aggravation, il s'est opéré une sorte de banalisation dans l'esprit des gens. Rien ne les étonne ni ne les choque plus.
Cette affaire de haute trahison aurait eu des conséquences et des répercussions incalculables dans n'importe quel état moyennement respectable. Chez nous les consciences se sont assoupies. Nos élites ne rêvent plus que de se convertir en importateurs, nos démocrates appellent au retour d'EradicatorII, et nos islamistes repentis font des oraisons funèbres à Hadj Smail.
D.Benchenouf

Complement d'informations concernant la base américaine en Algérie et BRC:

Rappelons que Chakib Khellil, le Ministre de l'énergie, dont on dit qu'il a la nationalité américaine, avait déclaré à propos de Brown Root & Condor (BRC) qui a réalisé cette base militaire: "BRC est une entreprise autonome, relevant du ministère de l’Energie. Elle a réalisé des hôpitaux militaires à Oran et à Constantine de même que des oléoducs..."
Estimant que les accusations portées contre BRC sont des harcèlements injustifiés, il a déclaré: "BRC est une petite société « qui n’a fait que faire son travail ".
Rappelons également que la BRC s'est vu confier par la seule Sonatrach 27 projets pour un montant global de 73 milliards de dinars. Ces contrats ont été signés de gré à gré, en violation flagrante de la législation, de la réglementation et des principes de prudence concernant les sociétés étrangères détenues par des fonds troubles. Ces marchés sont en violation flagrante du du décret présidentiel n°02/250 relatif à la réglementation des marchés publics.

Les marchés offerts, de gré à gré et sur un plateau, par Sonatrach et l'Armée, à BRC, s'élèvent à des milliards de dollars. Les marchés ont été surfacturés à un degré inimaginable. Plus de 700%, selon certaines sources. Ces deux principaux "partenaires" de BRC ne sont pas fortuits. Ils représentent la vraie mafia financière du pays, alliée des néo-cons et qui pompent des fortunes immenses de la ressource hydrocarbure, dans la plus grande opacité, et des généraux, ancrés à ces mêmes milieux néo cons et sionistes, qui contrôlent et distribuent les rentes aux autres clans.
Qui a dit que l'affaire Khalifa était l'escroquerie du siècle?

Voici, concernant BRC, un extrait de l'interview accordé par Monsieur Hocine Malti au journal électronique "Le Maghrébin":
Brown & Root Condor, BRC, a été crée en 1994. A l’origine c’était, comme son objet l’indique une société d’engineering et de construction, crée en association avec une société de renommée mondiale Kellog Brown & Root (elle-même filiale de Halliburton). Cette société n’a jamais pris réellement son envol, elle a toujours été délibérément maintenue par les américains, à un faible niveau de compétences. BRC n’est pas capable de mener par elle-même un chantier de construction, ni même de concevoir une unité industrielle importante. Donc, elle n’a jamais été autre chose qu’une courroie de transmission vers la société-mère Kellog Brown & Root. Halliburton est connue, ce n’est pas seulement la société dirigée par Dick Cheney, mais c’est d’abord une entreprise qui travaille pour le compte de l’armée américaine. C’est Halliburton qui a construit nombre de bases militaires américaines à l’étranger. C’est cette entreprise qui a réalisé la plus grande base américaine en dehors des Etats-Unis, celle du Kosovo. En Irak, c’est Halliburton, omniprésent, qui fait tout. C’est donc une source de revenus importants sur les plans pétrolier et militaire. Et comme cette société intervient dans des secteurs stratégiques tels que l’industrie pétrolière et la défense, elle a automatiquement connaissance de tout ce qui se passe dans les pays où elle intervient. C’est comme cela que BRC est devenue, non seulement une source d’enrichissement pour les américains, mais en même temps une source de renseignement et de collecte d’informations sur l’industrie pétrolière algérienne. Depuis l’arrivée de Bouteflika au pouvoir et surtout depuis la nomination de Chakib Khelil à l’énergie, cette société a pratiquement changé de statut. Elle est devenue le représentant quasi officiel du lobby texan da la Maison-Blanche en Algérie. Et puis derrière, il y a la CIA, les services de renseignements américains qui exploitent ce filon. Elle est la seule société au sujet de laquelle Chakib Khelil avait lui-même déclaré, lorsque l’enquête a été déclenchée, « c’est une société de statut algérien qui bénéficie donc d’un traitement de faveur par rapport aux autres ; elle est systématiquement retenue même quand elle est plus chère de 15% que le moins disant ». Pour certains généraux, c’était également une source d’enrichissement grâce aux grosses commissions qu’ils percevaient sur tous les contrats passés entre BRC et la Sonatrach, ses filiales ou certains ministères, dont celui de la défense. Pour s’enrichir, ils ont fermé les yeux sur un tas de manoeuvres illégales ; c’est comme cela que l’on est arrivé jusqu’à la compromission extrême avec les américains dans cette histoire de mallettes de commandement, des équipements ultra sophistiqués de communication et de transmissions militaires."




Article paru en septembre 2003 sur le site :
http://www.recherches-sur-le-terrorisme.com/Documentsterrorisme/base-usa.html

UNE BASE AMÉRICAINE DANS LE DÉSERT ALGÉRIEN

La base existe déjà. Elle est située à côté de l’oasis d’Ihérir, à 110 km nord-ouest de Djanet, et à 220 km de la frontière libyenne dans le Tassili des Adjer. A 120 km au nord, se trouve la bourgade d’Illizi, l’endroit où les touristes, pour la plupart allemands, ont été enlevés au début de l’année et rendus pour les derniers le 18 août (1).


D’après des témoins, des bulldozers ont été aperçus déplacés sur des camions dans la région d’Illizi. D’autres personnes affirment avoir vu passer des porte-chars chargés de grosses boules brillantes et de paraboles de radars. Elles parlent d’un grand nombre de véhicules et d’hélicoptères survolant le convoi. Sur le passage de ce dernier, la population des agglomérations traversées étaient consignée dans les maisons et tous les commerces fermés.

Deux généraux algériens jouent un rôle essentiel dans l’installation de la base américaine d’Iherir.

Le général Kamel Abderrahmane, ancien colonel à la DRS (2) du CPMI (3). Il dirige aujourd’hui la deuxième région militaire, celle d’Oranie. Il a été chargé de la couverture médiatique de l’affaire des otages et de celle de l’installation de la base américaine. Il aurait acheté le "Quotidien d’Oran" en se servant d’un prête-nom. Ceci expliquerait les "révélations" faites par ce journal sur le prétendu plan anterroriste américain.

Le général Abdelmajid Saheb dirige depuis 1999 la 4ème région militaire, comprenant Ouargla et Djanet. Il a reçu pour mission d’assurer la coordination du transport des engins et équipements nécessaires à l’installation de la base. Chef de la région depuis quatre ans, il la connaît bien pour avoir été l’adjoint du commandant précédent. Il a en outre effectué plusieurs déplacements aux Etats-Unis pour recevoir des instructions.

Il y a plus surprenant. L’armée américaine ne peut suffire à la tâche, assignée par le commandement, de quadrillage de la planète. Ceci explique le recours à une entreprise, fournissant des mercenaires, pour assurer la sécurité de la base.
I

l s’agit "d’Executive Outcomes," ou du moins de ses héritiers. Cette société jouit d’une unité de travail à la caserne algéroise de Ben Aknoun, là où se tient la DRS (2). Elle dispose aussi d’un bureau de liaison à Ouargla, siège de la 4ème région militaire dirigée par le général Abdelmajid Saheb.


Nous avons obtenu quelques noms des cadres oeuvrant en Algérie dans le cadre de cette opération (4).

Le commandant Emanuel Damink. Ancien des renseignements sud-africains sous le régime de l’apartheid, il a la charge du recrutement et de la collecte des renseignements sur les réseaux islamistes dans le monde. Entre autres missions, il a lui-même assuré l’évacuation vers les États-Unis de pièces d’équipements nucléaires entreposées par l’Irak sur le sol algérien. Ce transfert était une condition impérative au maintien des bonnes relations entre Alger et Washington.

Le capitaine Stefan Desmond. Ancien officier du contre-espionnage sud-africain. Expert en armes chimiques et en explosifs, il aurait supervisé le largage de gaz de combat sur des maquis islamistes en Algérie.

Chargé de la sécurité intérieure d’Executive Outcomes, on le présente aussi comme un spécialiste de la torture dite "scientifique."

Les Français ont quelques raisons de lui en vouloir car il a monté des mises en scène macabres de prétendus charniers de l’armée française. Les squelettes, supposés remonter à l’époque coloniale, avaient les mains attachées dans le dos par du fil de fer. Étrangement, et en dépit des années, aucune piqûre de rouille ne marquait le métal.


Desmond est très proche du colonel Othman Tartag, dit Bachir, le chef du CPMI (3) et successeur à ce poste du général Kamel Abderrahamane (voir plus haut). Très brun et les cheveux frisés, Desmond se fait passer pour un Égyptien quand il doit se fondre dans l’environnement.

Enfin, le troisième des noms dont nous disposons.

Le commandant Uri Barsony. Il met en valeur une autre facette de la politique algérienne: les liens tissés entre Alger et les Israéliens. Si Barsony est un ancien officier supérieur sud-africain, il a aussi la nationalité israélienne. Il supervise l’entraînement des hommes d’Executive Outcomes et celui des Forces spéciales algériennes à Biskra.

Mais, surtout, c’est lui qui effectue les achats d’armement sur le marché israélien, en particulier les lunettes de vision nocturne, autrefois fournies par les Français, et le napalm, plusieurs fois utilisé dans les montagnes de Kabylie.

Barsony travaille en étroites relations avec le Shin Beth, le contre-espionnage israélien. Il s’est rendu à de nombreuses reprises, afin d’y enquêter, sur l’île de Jerba (Tunisie), après l’attentat commis contre la synagogue (avril 2001, 21 morts).

En outre, Barsony apparaît comme l’un des principaux responsables des liens nouvellement tissés entre l’Algérie et Israël. Très proche du général Sadek Kitouni, ancien ambassadeur d’Algérie en Afrique du Sud, il a travaillé avec lui à la création d’une "Association d’amitié et de solidarité économique Algérie-Israël," installée à Alger.

Barsony n’est pas seul à s’activer en faveur du rapprochement entre Israël et l’Algérie. Déjà cité, son collègue Damink a organisé un voyage en Italie au cours duquel Abdelaziz Bouteflika, le Président de la République, a rencontré Dany Yatom, l’ancien patron du Mossad (5). Il a aussi mis sur pied des stages de formation d’officiers de la DRS (2) au centre du Mossad basé dans la banlieue de Tel-Aviv.

On mesure l’importance prise par les mercenaires sud-africains en Algérie. On se demande cependant la raison de leur présence autour d’une base perdue dans le désert.

Uri Barsony donne, à qui veut l’entendre, trois raisons:* La lutte contre l’islamisme,* la protection des champs de pétrole,* et celle des gisements d’uranium.

Manque de chance. Jusqu’à l’affaire d’otages, croyons-nous, montée par les services algériens dans la région de la base d’Ihérir, on ne parlait pas de maquis islamistes dans le Sahara. Quant aux champs de pétrole, ils sont à plus de 300 km et les mines d’uranium sont dans un autre pays, le Niger, à 700 km.

Trois autres options sont plus crédibles.

*D’une part, l’importance des travaux engagés, la description de plusieurs radars et la position élevée du site, dans le Tassili des Adjer, nous fait à penser à une base d’écoute pour espionner la Libye voisine.

*-D’autre part, on sait des opposants libyens entraînés à la guérilla par les hommes de Barsony à proximité de la base. Lui-même ne fait pas secret de son opinion. "Il faut, clame-t-il, éliminer Kadhafi (le chef de l’État libyen) pour que le terrorisme islamiste n’ait plus d’appui dans la région..."

*-Enfin, chassé d’Afrique du Sud, Executive Outcomes a besoin d’une base sûre et discrète. Pourquoi pas dans le Sahara algérien et sous protection américaine?
L’importance du rôle des mercenaires dans le dispositif stratégique américain devrait susciter une réflexion des Français.

Pourtant, le 3 avril dernier, notre ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, présentait un projet de loi pour interdire à notre pays le recours aux mercenaires.

"La France, dit-elle, se devait de réagir... le mercenariat est en effet un phénomène dangereux. Il pérennise des situations de crise dans les États les plus fragiles... La France a donc le devoir de combattre le mercenariat..."
Les Américains n’ont pas ces scrupules!


Texte annexe


Executive Outcomes

A la fin des années 70, Eeben Barlow a quitté la Rhodésie, devenue Zimbabwe, où il servait dans l’armée. En 1983, on le retrouve dans les forces de sécurité sud-africaines, au "Directorate of Covert Collection" puis au "Civil Cooperation Bureau." En 1989, avec le début du démantèlement du régime de "l’apartheid," il crée Executive Outcomes, une entreprise de soldats de fortune. "Nous offrons une variété de services aux gouvernements en place, comprenant l’entraînement des fantassins, la guerre clandestine, des programmes de contre-espionnage, de renseignement, de formation de troupes spéciales et de parachutistes," explique-t-il alors à un journaliste. Il commande 5000 hommes, dispose d’une flotte d’hélicoptères de combat d’origine soviétique, d’une artillerie et d’une unité de tanks.Pendant la guerre froide, Eeben Barlow avait participé à l’entraînement des hommes de Jonas Savimbi, rebelle angolais au régime marxiste de Luanda. Pourtant, de 1993 à 1996, avec Executive Outcomes, pour 40 millions de dollars par an, il entraîne l’armée du pouvoir communiste contre ses anciens amis.En 1995 et 1996, les troupes de Barlow interviennent en Sierra Leone pour réprimer la révolte du "Front Révolutionnaire." Outre un salaire de 35 millions de dollars, ils se paient en obtenant des mines de diamants en concession.
Mais, en 1998, le gouvernement sud-africain ordonne la fermeture d’Executive Outcomes. Officiellement l’entreprise disparaît.


A SUIVRE....

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Jeudi 27 Mars 2008


Commentaires

1.Posté par rachi le 27/03/2008 13:22 | Alerter
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Le ministre de l'énergie Chekib Khelil est le cheval de troie imposé par les amerloques. Il est plus américain qu'algérien et s'il est à ce poste c'est pour défendre les intérêts des amerloques point!
Souvenez vous de la loi de 2005 sur les hydrocarbures qui permettait aux compagnies étrangères de détenir entre 70 et 100% des reserves exploitées. (loi dénoncée in extremis par Bouteflika d'où ses problèmes et tentatives d'assassinat sur sa personne. )
Boumédienne doit se retourner dans sa tombe!!!.
Tout le monde en Algérie connait la nature des "relations " entre les généraux et les amerloques. Il est pour le moins curieux que pendant la décennie sanglante de la " guerre civile" il n'y ait eu aucun américain tué alors qu'il y a eu nombre d'étrangers tués. Non?
Bref il y a le discours officiel pour le populo et les affaires juteuses que se font les généraux sur le dos du peuple algérien.

2.Posté par adel le 27/03/2008 14:50 | Alerter
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Pour moi les memes generaux qui ont massacrés les Algeriens pendant dix ans sont toujours impunis et au pouvoir ,IMAGINEZ VOUS je suis Algerien petit fils d'un martir comme beaucoup des notres et je fuis l'Algerie pour venir habiter ce pays dont l'etat perpetu l'heritage colonialiste J'AI HONTE D ETRE ALGERIEN , et je propose que tout les algeriens ayants la possilité de mener une action tel que REMETTRE LES PAPIERS ALGERIENS AUX CONSULTAT ,en solidarité avec nos fréres et soeurs la bà.une telle action peut etre fera comprendre aux autres nations y compris l'etat de ce pays que meme si nous vivons à l'étranger on ne se bandera jamais les yeux ou oublirons ce qu'ils ont fait à notre cher pays.J ATTENDS TOUTES PROPOSITION ALLANT DANS CE SENS !! AGISSONS ENFIN AVANT QU IL NE SOIT TROP TARD !!desolé si c pas claire ce que je dis je parle sous le coup de l'emossion

3.Posté par Aigle le 27/03/2008 15:39 | Alerter
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Cet article , si l'on peut appeler ca Article , est truffé de bizarreries , mais toujours est il que le cheval de troie US en Algerie est bien le Chakib .....Et quelque soit X comme dirait l'autre , ce pays est en train de perdre sa souveraineté depuis une dizaine d'années .Des gueux, arrivés au pouvoir par le biais de corruption , de massacres et autres procedés plus vils les uns que les autres , sont en train de mener ce pays riche aux enfers ....Et leurs batards , je pese mes mots , eux sont à l'abri en europe et aux usa ...

4.Posté par hano le 27/03/2008 19:02 | Alerter
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et vous croyez vraiment ce site?
je suis algérien et fier de l'être,tl n'existe jamais un basse militaire us en algérie.

5.Posté par redk le 27/03/2008 19:19 | Alerter
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je comprend ta souffrance qui est aussi la mienne quent je vois le gâchis et le malheur des algériens(nes) adel, et tout a fait d'accord avec aigle !! mais il es sur et certains que avec cette nouvelle affaire les prochaines élection présidentiel algerienne risque d'être brulante, le peuple en a réellement marre de vivre comme des rats alors que le pays regorges de richesses , ils ont ont marre de ses dirigent corrompues et voleurs de leurs biens et marre des massacres qui sont souvent des reglement de comptes inter-corrompues, mais c'est le peuple qui en fait les frais!

6.Posté par momo le 27/03/2008 19:38 | Alerter
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salut les jeunes
cet article fait de la désinformation.

il suffit pas de citer quelques nom et de rédiger des phrases longues pour être crédible.

je connais TRES bien l'Algérie et tout ceci n'est que manipulation.

y'en a qui se donne du mal qd meme....

7.Posté par A.B le 27/03/2008 20:58 | Alerter
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Chacun ses prérogatives, là la presse spéculatrice commence à confondre entre information et RADIO TROTTOIR.

Allons donc, la coopération militaire ne date pas d'hier, la gestion de l'Etat ne passe pas tout le temps par la place publique.

Entre chauvinisme et la chasse du spectaculaire la presse écrite (papier et/ou virtuelle) ne fait pas honneur au métier qui a payé un lourd tribu face à la horde islamiste.

Faites de véritables analyses de grâce et arrêtez les Micros Radio-Trottoir.

Cordialement.

8.Posté par Martin le 27/03/2008 21:17 | Alerter
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Bien sûr que cette base existe. Plusieurs sites en parlent comme celui ci : http://www.toutsurlalgerie.com/request_read_archives.php?id=3003

lgérie : nouvelles révélations sur l'existence d'une base militaire américaine dans le sud

Par Hayet Zitouni et Samir Allam le 21/03/2008 à 10:39

Si elle ne venait pas de la prestigieuse revue de relations internationales américaine Foreign Policy dans son dernier numéro qui vient de sortir, l'information passerait pour une simple rumeur. Et pourtant au détour d'une phrase dans un article consacré à la diplomatie américaine, l'air de ne pas y toucher, Joseph Gerson spécialiste des bases US à l'étranger l'écrit : « les Etats-Unis ont une base en Algérie ». C'est la première fois que c'est écrit aussi nettement par un spécialiste de la question. Et pas n'importe où : Foreign Policy est considérée comme la référence en matière de questions militaires et diplomatiques.

Et en cherchant un peu dans les différents articles de la revue, on peut retrouver un papier daté d'il y a quelques mois intitulé «Afrique : la nouvelle frontière militaire ». Il y est fait état du financement par le Congrès américain en 2005 et pour une durée de six ans de l'Initiative Transaharienne de Contre-Terrorisme (TSCTI). Doté de 500 millions de dollars, ce fond vise à financer notamment?une base en Algérie d'avions P3 Orion qui serait aujourd'hui en activité dans le sud du pays. Les avions P3 Orion sont à la fois des avions de reconnaissances et des avions de troupes.

Selon un expert militaire algérien interrogé par toutsurlalgerie, 'il s'agit effectivement d'une base construite et modernisée par BRC Halliburton à Tamanrasset depuis 2004 pour accueillir ce type d'avions. Il y a actuellement en Algérie un P3 Orion américain ainsi que 6 avions Beech-1900 Hisar qui ont le même rôle de reconnaissance'.

Ainsi après les exercices militaires communs entre les forces spéciales américaines et les forces spéciales algériennes racontés par Robert Kaplan dans son livre «Hog Pilots, Blue Water grunts» et dont toutsurlalgerie.com s'était fait l'écho, voici de nouvelles révélations qui attestent de la présence militaire américaine sur le territoire algérien. Déjà Kaplan citait un haut responsable militaire qui appelait à cette coopération sous forme d'une présence américaine permanente

« L'armée algérienne n'a jamais clairement démenti la présence des Américains », relève Khadija Mohsen-Finan, spécialiste du Maghreb à l'Institut Français des Relations Internationales (IFRI). Mais selon elle, le gouvernement ne peut reconnaître pareil partenariat avec les Américains par crainte de la réaction des Islamistes. « Depuis six ou sept ans on parle de cette présence américaine à la manière d'un ballon d'essai lancé par Washington », poursuit-elle. « Assurément, les Américains laissent planer leur volonté d'être présents » dans cette région du pays, conclut Khedija Mohsen-Finan.

Les autorités algériennes gênées pour des considérations intérieures ont secrètement donné leur accord à l'utilisation de cette base de Tamanrasset et au survol de leur territoire par les Américains dans leur lutte commune engagée contre le GSPC, reconverti en Al Qaïda au Maghreb islamique et actif dans la bande sahelienne.

Depuis le début de l'épisode des deux touristes autrichiens enlevés dans le désert tunisien puis transférés dans le nord du Mali, les Américains semblent particulièrement bien informés sur la situation des otages et même l'endroit où ils pourraient se trouver. On peut difficilement ne pas faire un lien avec une éventuelle présence de forces américaines dans cette région, avec des moyens de reconnaissance efficaces de type?P3 Orion, par exemple

9.Posté par regal le 27/03/2008 23:25 | Alerter
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ce site est bidon, il n existe pas de base militaire en Algérie. Tout ca pour donner une mauvaise image de l Algérie.

10.Posté par belh le 28/03/2008 10:27 | Alerter
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Pourquoi une mauvaise image de l'Algérie?
Moi je dis , des personnes qui sont capables d'assassiner le president Boudiaf, massacrer sa propre population, brader son pétrole, laisser son peuple dans la misère sont capables de tout du moment qu'ils se remplissent les poches.
Il ne faut pas avoir une fierté mal placée.
Vous savez beaucoup de nos élites sont corrompus, ils se comportent comme des harkis, et pour certains autres se sont des harkis.

11.Posté par Martin le 28/03/2008 17:51 | Alerter
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Parce que l'Algérie, même sans base US, a une bonne image ? mdr...

12.Posté par redk le 28/03/2008 19:25 | Alerter
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martin pourquoi tout melanger?, le pays qui es un des plus beau du monde avec des cites unique au monde comme le tassilie ou le hogard, et ou le peuple est un des plus accueillant et des plus fraternelle qui na pour seule tache que quelques dirigent indignes de leur population, et je ne vois pas se qui te fait rire dans le malheur des autres sauf a être un con !!!

13.Posté par tfouh le 28/03/2008 19:46 | Alerter
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putain mais où allez vous chercher de telles informations, quelles sont vos sources et quelles sont vos fins?????? Si tu vois ce que je veux dire

14.Posté par Peace le 31/03/2008 19:40 | Alerter
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Elle ne cessera donc jamais de faire saliver les rapaces, cette Algérie de toutes les convoitises! Tout ce roman "fleuve noir" tissé autour de tractations et relations occultes mais sommes toutes bien notoires dans les putrides milieux politiques...et pourquoi, svp? Pour semer le desordre et le doute en Algérie? Aprés tout ce par quoi est passé le pays et compte tenu du fait qu'il est resté debout malgré plus d'une décennie de terrorisme et de sournoises complicités étatiques etrangères, je crois que plus rien ne pourra desormais en venir à bout...quoi qu'en pensent les "Martin" et autres fieleux!

15.Posté par blel le 06/04/2008 17:53 | Alerter
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ces charognards de generaux qui constituent notre junte au pouvoir son capable de s'allier avec le diable pour proteger leurs main mise sur les resource de ce beaux pays , et ils ne vont lacher cette algerie qu'une fois qu'ils aura rendu l'ame sous leurs crocs

16.Posté par Anome le 11/04/2008 21:53 | Alerter
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Les "généraux" travaillent avec les ricains parce que ce sont les seuls capables de les envoyer se faire pendre à La Haye... Ni plus ni moins... Voilà comment en voulant sauver sa misérable vieille peau un "ancien moudjahid" baisse sa culotte et tend son cul.

17.Posté par DEMANDE MAROCAINE D'ACCUEILLIR L'AFRICOM le 18/04/2008 22:31 | Alerter
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le maroc a officiellement demandé d'acceuillir l'africom

et sa demande n'a pas été retenue

ceci explique le pourquoi de cette intox sur une pretendue base americaine en algerie...

les algeriens n'ont aucune bas etrangeres sur leur sol,
et n'en desirent aucune

contrairement aux pays voisins,
ce pays c'est libéré par les armes

et tient à garder son independance...

les intoxs franco-marocaines ne marchent plus depuis le "qui tue qui"...

18.Posté par dzarmy le 27/04/2008 22:02 | Alerter
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Faut pas exagerer, il est vrai qu'il y a de la corruption meme en haut lieu, comme dans tous les états du monde. La preuve, Chirac lui meme est accusé. Une alliance algéro-usa??
surtout en faveur des usa??? c une blague. Si c'etait le cas, penseriez vous que la russie vendrait du matériel militaire moderne a l'algérie qui tomberais directement entre les mains des usa.

19.Posté par algériano le 01/05/2008 02:30 | Alerter
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bien dit dzarmy , "penseriez vous que la russie vendrait du matériel militaire moderne a l'algérie qui tomberais directement entre les mains des usa".Alors, merci pour vos informations, et vous pouvez les garder pour vous...vive l'islam vive l'algérie, vive le peuple algérien..


20.Posté par dedelasardine le 16/05/2008 16:21 | Alerter
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en prenant du recul sur ce qui c'est passe depuis les annees 1990 on ne peut qu'opter dans l'affirmative qu'il existe une base americaine en algerie.personnelement je n'ai aucune confiance dans le gouvernement algerien d'ailleurs la plupart de gens senses dans ce gouvernement soit l'ont quite soit ont ete elimine.comme le gouvernement americain il cultive le terrorisme pour manipuler le peuple.

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