Propagande médiatique, politique, idéologique

Affaire Hariri : après la Syrie, le Hezbollah et l’Iran mis en accusation. par Thierry Meyssan


Quatre ans après l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, l’enquête internationale n’a toujours pas abouti et donne lieu à de nouvelles manipulations politiques. Loin de la rigueur qui sied à une procédure judiciaire, un article du Spiegel ouvre un nouvel épisode du feuilleton : puisqu’il a fallu renoncer à accuser la Syrie, faute de preuves, les enquêteurs proches des États-Unis et d’Israël désignent maintenant l’Iran. Ce rebondissement intervient comme un contre-feu, après qu’un journaliste états-unien s’exprimant sur Russia Today, ait accusé Dick Cheney d’avoir commandité le crime.


Thierry Meyssan
Mardi 26 Mai 2009

Le 14 février 2005, le convoi de Rafic Hariri est attaqué à Beyrouth. A ce jour, les enquêteurs ne sont pas en mesure d’expliquer les dégâts commis qu’une explosion classique ne saurait provoquer.
Le 14 février 2005, le convoi de Rafic Hariri est attaqué à Beyrouth. A ce jour, les enquêteurs ne sont pas en mesure d’expliquer les dégâts commis qu’une explosion classique ne saurait provoquer.
Selon l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, les investigations du Tribunal spécial pour la Liban se dirigent désormais vers une mise en cause du Hezbollah dans l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri. La nouvelle a immédiatement été reprise par les agences de presse occidentales tandis que le ministre des Affaires étrangères israélien, Avigdor Lieberman, a demandé le lancement d’un mandat d’arrêt international ou l’interpellation par la force du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah.
Cette agitation intervient alors que, sur la chaîne de télévision publique Russia Today, le journaliste états-unien Wayne Madsen avait affirmé, deux semaines plutôt, que l’assassinat de Rafic Hariri avait été commandité par le vice-président des États-Unis de l’époque, Dick Cheney ; une nouvelle qui avait été ignorée par les agences de presse occidentales et le gouvernement israélien, mais qui avait semé le trouble au Proche-Orient dans son ensemble et au Liban en particulier [1].
Ces deux accusations ne sont pas seulement contradictoires entre elles, elles contredisent aussi les données de l’enquête officielle selon lesquelles treize terroristes islamistes sunnites, actuellement incarcérés au Liban, ont avoué leur participation à l’attentat.
Survenant en pleine campagne électorale, ces imputations n’auront pas le temps d’être sereinement débattues avant le scrutin du 7 juin.

Le positionnement du Spiegel

L’article qui a mis le feu aux poudres en Occident sera publié dans la prochaine livraison du Spiegel. Cependant, il est déjà disponible sur le site internet du magazine, mais en version anglaise [2]. Ce choix éditorial montre que, bien que publié à Hambourg, l’article est moins destiné aux lecteurs allemands qu’à l’opinion publique internationale, voire aux Libanais.
L’auteur de l’article, Erich Follath, est un journaliste réputé qui écrit depuis trente ans sur les sujets de politique internationale les plus divers. Il s’est fait connaître, en 1985, en publiant un livre documenté de l’intérieur sur les services secrets israéliens, L’Œil de David [3]. Il est ajourd’hui membre de l’Atlantische Initiative, un groupe de pression en faveur de l’OTAN. Il ne cache pas son antipathie pour le Hezbollah, qu’il ne considère pas comme un mouvement de résistance, mais comme un « État dans l’État » et qu’il rend responsable des attentats survenus en 2002 et 2004 en Amérique latine [4].
Le Spiegel est un hebdomadaire créé en 1947, après la chute du IIIe Reich, par l’autorité d’occupation anglaise. Celle-ci en confia la direction au journaliste Rudolf Augstein. À la mort de celui-ci, en 2002, le capital a été réorganisé. Le journal appartient désormais pour un quart à la famille Augstein, pour moitié aux rédacteurs, et pour le quart restant au groupe Bertelsmann. Ce dernier est étroitement lié à l’OTAN pour le compte de laquelle il organise à Munich la conférence annuelle sur la sécurité [5].
Tout au long de son histoire, le Spiegel s’est distingué par une série de scoops qui ont profondément influé sur la vie politique allemande en détruisant bien des carrières. Généralement très bien informés, ses articles servaient toujours les intérêts anglo-américains. À droite, Franz Josef Strauß l’appelait « la Gestapo d’aujourd’hui », tandis qu’à gauche, le chancelier Willy Brandt le qualifia de « feuille de merde ».
En 2002, c’est le Spiegel qui avait été chargé de démontrer la fausseté de mon enquête sur le 11-Septembre. L’hebdomadaire avait envoyé pendant six mois une équipe contre-enquêter aux États-Unis. Elle était rentrée bredouille, les autorités US persistant à interdire aux journalistes l’accès aux sites des attentats et tout contact avec les fonctionnaires concernés. Le magazine n’en avait pas moins publié un dossier spécial pour exprimer son opposition idéologique à mes conclusions, faute de pouvoir leur opposer des contre-arguments [6].
Plus récemment, en 2008, la direction du journal a censuré un reportage de l’un de ses plus célèbres photographes, Pavel Kassim. Il avait eu le tort de prendre des clichés des crimes et des destructions commises par l’armée géorgienne, encadrée par des officiers israéliens, en Ossétie du Sud. Le Spiegel entendait expliquer à ses lecteurs la vulgate atlantiste selon laquelle les Géorgiens étaient d’innocentes victimes de l’Ours russe.

Les révélations du Spiegel

Ceci étant posé, que nous apprend l’article d’Erich Follah ? Selon le journaliste, le Tribunal spécial pour le Liban dispose depuis un mois d’informations nouvelles mais se retient de les divulguer pour ne pas politiser l’affaire en interférant dans la campagne électorale législative libanaise. Toutefois, un ou des membres de ce tribunal lui ont donné accès à des documents internes couverts par le secret de l’instruction. Et le journaliste d’ajouter que, a contrario, la publication de son article sera dommageable pour le Hezbollah et lui fera peut-être perdre les élections.
Si le Spiegel a légitiment choisi son camp, il est déplorable que cela lui fasse rendre compte de l’enquête du Tribunal spécial sans le moindre esprit critique. La fuite organisée de l’intérieur du Tribunal pose, quant à elle, une grave question sur l’impartialité de cette juridiction.
On se souvient que, au moyen de logiciels sophistiqués, les enquêteurs libanais, assistés par la Commission d’enquête de l’ONU, avaient passé au peigne fin les 94 millions de communications téléphoniques ayant eu lieu dans la période de l’attentat à Beyrouth. Ils avaient constaté que plusieurs numéros prépayés avaient été activés ce jour-là, qu’ils avaient émis des appels les uns vers les autres sur le parcours du convoi du président Hariri, puis n’avaient plus été utilisés, sauf pour quelques appels « sortants » [7]. Juste après avoir commis leur crime, les conspirateurs avaient tenté de joindre directement ou indirectement quatre généraux libanais, qualifiés en langage médiatique occidental de « pro-Syriens ». Sur la base de cette présomption, le chef de la Commission de l’ONU, Detlev Mehlis, avait fait arrêter les quatre généraux le 30 août 2005 et mis en cause la Syrie. Mais ces appels sortants ne prouvant rien du tout, sinon que les conspirateurs souhaitaient désigner aux enquêteurs ces quatre généraux, les suspects ont été libérés par le Tribunal après trois ans et demi de détention préventive [8]. La Commission des Droits de l’homme de l’ONU avait qualifié cette incarcération demandée par les enquêteurs de l’ONU « d’arbitraire » [9].
Le Tribunal aurait découvert qu’un autre appel sortant a été donné depuis un des téléphones mobiles des conspirateurs. Il conduit vers une jeune femme qui s’avère être la compagne d’Abd al-Majid Ghamlush, un résistant du réseau du Hezbollah, ayant reçu une formation militaire en Iran. Au sein de la Résistance, cet individu serait placé sous les ordres d’Hajj Salim, lequel dirigerait une cellule obéissant aux seuls ordres d’Hassan Nasrallah. Salim serait donc le cerveau du complot et le secrétaire général du Hezbollah en serait le commanditaire.
Le problème est que, si cette méthode d’investigation a été jugée erronée dans le cas des quatre généraux, on ne voit pas pourquoi elle serait soudain devenue correcte pour mettre en cause le Hezbollah. Peu importe : puisque la piste syrienne est morte, voici venir la piste iranienne. Erich Follath précise en effet que si le Hezbollah n’avait pas de mobile clair pour tuer le président Hariri, ses soutiens en Iran pouvaient en avoir. Bref, veuillez cocher la case suivante dans la liste « Axe du Mal ».

Un Tribunal tout aussi spécial que la Commission

La Commission d’enquête de l’ONU avait sombré dans le ridicule avec la Justice-spectacle de son premier président, l’Allemand Detlev Mehlis, dont même le Spiegel pense le plus grand mal [10]. Elle s’était fourvoyée en recourant à de faux témoins bientôt démasqués. Elle avait progressivement retrouvé en crédibilité avec le Belge Serge Brammertz, puis avec le Canadien Daniel Bellemare. Ce dernier ayant été nommé président du Tribunal spécial, l’on pouvait espérer que cette juridiction ferait preuve du sérieux qui avait manqué à la Commission à ses débuts.
Seulement voilà, le Tribunal dispose de ses propres enquêteurs et ceux-ci ont été choisis sur recommandation de Detlev Mehlis. M. Mehlis est un ancien procureur qui a fait sa carrière en Allemagne de l’Ouest à l’ombre de la CIA avant de travailler à Washington pour le WINEP, un think tank satellite de l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC) [11]. M. Mehlis, de nationalité allemande, mais éligible à la nationalité israélienne, s’entoura à Beyrouth d’une équipe majoritairement composée d’Allemands et d’Israéliens. Le nouveau chef des enquêteurs est l’Australien Nick Khaldas. En réalité un Égyptien naturalisé australien, également éligible à la nationalité israélienne [12]. Ainsi, le même groupe de pression reste aux manettes, il emploie les mêmes méthodes, et poursuit les mêmes objectifs bien éloignés de la recherche de la vérité : mettre en accusation ceux qui s’opposent aux États-Unis et à Israël au Proche-Orient.
Au demeurant, le problème ne se limite pas aux élucubrations de M. Mehlis et de ses amis, il concerne le Tribunal spécial, ses fuites organisées dans la presse et son absence de volonté de poursuivre les pistes dont il dispose.
Durant les trois années où Detlev Mehlis et ses relais dans la presse atlantiste ont crié haro sur la Syrie et ont dénigré les juges Brammertz et Bellemare, ils ont produit un témoin miracle venu corroborer les soupçons, Mohammed Al-Siddiq. Ce personnage trouble s’est finalement rétracté après que l’on ait mis en évidence des invraisemblances dans ses propos. Il a trouvé refuge en France et devait être entendu par le Tribunal afin de comprendre qui avait voulu manipuler la Justice. Or, ce témoin avait disparu au nez et à la barbe des policiers français [13]. Ayant imprudemment noué contact avec sa famille, les services secrets syriens retrouvèrent sa trace aux Émirats arabes unis, où il fut arrêté en possession d’un faux passeport tchèque. Interrogé aux Émirats par l’équipe de Daniel Bellemare, il décrivit sur procès-verbal comment il avait été recruté, payé et protégé par quatre personnalités dont le ministre pro-US Marwan Hamade et l’oncle pro-US du président syrien, Rifaat el-Assad.
Affolé de cette découverte, le Tribunal a décidé de renoncer à citer à comparaître l’ex-témoin-clé. Son audition conduirait automatiquement à la mise en examen de ses commanditaires et tournerait les regards vers… Washington et Tel-Aviv.
Quoi qu’il en soit, les enquêteurs de l’ONU et le Tribunal spécial se grandiraient en examinant la piste Cheney avec l’acharnement dont ils ont fait preuve pour la piste syrienne et qu’ils retrouvent pour la piste iranienne.
Documents joints Auteurs, traduction, source ________________________________- PS Notes
Thierry Meyssan
Analyste politique, fondateur du Réseau Voltaire. Dernier ouvrage paru : L’Effroyable imposture 2 (le remodelage du Proche-Orient et la guerre israélienne contre le Liban).


[1] « Dick Cheney aurait commandité l’assassinat de Rafic Hariri », Réseau Voltaire, 7 mai 2009.
[2] « New Evidence Points to Hezbollah in Hariri Murder », par Erich Follath, Spiegel Online, 23 mai 2009.
[3] Das Auge Davids. Die geheimen Kommandounternehmen der Israelis, par Erich Follath, Goldmann Wilhelm éd, 1985. Ouvragé réédité, en 1989, par le groupe Bertelsmann.
[4] Sur cette intox, lire « Washington veut réécrire les attentats de Buenos-Aires », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 13 juillet 2006.
[5] « La Fondation Bertelsmann au service d’un marché transatlantique et d’une gouvernance mondiale », par Pierre Hillard, Réseau Voltaire, 20 mai 2009. Pour approfondir : La Fondation Bertelsmann et la « gouvernance » mondiale, par Pierre Hillard, François-Xavier Guibert éd., 2009, 160 pp.
[6] Reconnaissons au Spiegel l’honnêteté d’avoir au moins essayé de contre-enquêter, ce qu’aucun autre grand médias n’a tenté de faire. Observons au passage que certains auteurs m’ont reproché de ne pas avoir fait ce qu’ils n’ont pas fait et que le Spiegel a constaté qu’il était impossible de faire : investiguer sur les lieux des attentats dont l’accès est interdit aux médias au nom du Secret-Défense.
[7] « Utilisation de cartes téléphoniques prépayées » (§148 à 152 et §199 à 203) in Premier rapport de la Commission Detlev Mehlis sur l’assassinat de Rafic Hariri.
[8] « Affaire Hariri : l’ONU clôt la piste syrienne et libère les quatre généraux libanais », Réseau Voltaire, 29 avril 2009.
[9] « Rapport du Groupe de travail de la Commission des droits de l’homme de l’ONU sur les détentions arbitraires », 29 janvier 2008.
[10] « La commission Mehlis discréditée », par Talaat Ramih ; «  Attentat contre Rafic Hariri : Une enquête biaisée ? », entretien de Jürgen Cain Kulbel avec Silvia Cattori, Réseau Voltaire, 9 décembre 2005 et 15 septembre 2006.
[11] L’AIPAC se définit comme le lobby ro-israélien aux USA. Voir Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine, par John J. Mearsheimer et Stephen M. Walt, La Découverte éd. (2009), 500 pp.
[12] « Un étrange enquêteur nommé au Tribunal spécial de l’ONU pour le Liban », Réseau Voltaire, 22 décembre 2008.
[13] « Kouchner a « perdu » le témoin-clé de l’enquête Hariri », par Jürgen Cain Külbel, Réseau Voltaire, 21 avril 2008.

http://www.voltairenet.org/article160282.html http://www.voltairenet.org/article160282.html



Mardi 26 Mai 2009


Commentaires

1.Posté par IDIR le 26/05/2009 14:11 | Alerter
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DEPUIS 1948 LES SIONISTES ET L OCCIDENT DERRIERE NOUS ONT MENTI POURQUOI ON LANCE UN MANDAT D ARRET CONTRE LE HEZBOLLAH MEME SI ON A PAS DE PREUVE DANS L ASSASSINAT DE HARIRI ALORS LE MONDE ENTIER PEUT TEMOIGNER CONTRE LES DIRIGENTS SIONISTES ET LEURS GUERRE CONTRE GHAZA MEME PERSONNE N OSE DIRE SEULEMENT QU IL FAUT LANCER UN MANDAT D ARRET CONTRE LIVNI-BARAK-OLMERT MONDE DE L INJUSTICE MAIS IL ARRIVERA UN JOUR INCHALLAH .

2.Posté par Hijack le 26/05/2009 14:22 | Alerter
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@ Modération !

Votre titre :

Affaire Hariri : après la Syrie, "le Hezbollah et l’Iran mis en accusation par Thierry Meyssan " Hum !!! Vous ne trouvez pas que votre titre donne dans la confusion pour qui ne connaît pas très bien Thierry Meyssan ...

En effet, comme c'est formulé ... on dirait que vous voulez dire que c'est le Hezbollah et l'Iran qui sont mis en cause par T. Meyssan ... et je vous l'accorde, cela ne voudrait rien dire.

3.Posté par Aigle le 26/05/2009 14:33 | Alerter
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Der vSpiegel , feuille de merde , n'a meme pas pris la peine de chercher à connaitre les liens etroits qu'entretenait Hariri Rafik avec les dirigeants du Hezballah .....Ils sont tellement pressés de VENDRE LEUR MENSONGE pour allumer la meche de la guerre civile dans un pays arabe , qu'ils n'ont plus peur du RIDICULE ........Remarques ...c'est vrai qu'ils sont dejà MORTS ces detritus

4.Posté par Hijack le 26/05/2009 14:40 | Alerter
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D'ailleurs, je comprends plus ce que l'Allemagne doit encore à l'état sioniste ...

5.Posté par zine-eddine le 26/05/2009 14:48 | Alerter
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detlev mehlis, scott riter, georges bush , roosevelt, adolf hitler,obama,liebermann, bush,...etc n'ont pas à nous donner des lecons de morale aujourd'hui feignent ils d'oublier ,hiroschima,treblinka,deir yassine,irak,afghanistan,chili,argentine et toute l'amerique latine,..etc imaginer HITLER nous parlant des droits et devoirs de l'humanité. c'est drole la vie

6.Posté par zine-eddine le 26/05/2009 14:50 | Alerter
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voila ce qui arrive quand la voix de son maitre mister obama "accéde au pouvoir".

7.Posté par boualem le 26/05/2009 15:58 | Alerter
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c'est vrai M HIJACK quant j'ai lu le titre je me suis dis que M THERRY a changé de veste j'éspere que ces juste une faute de titre faite intentionnellement car j'adore ce site et que je le soutien dans ces démarches car ces rare que des médias disent la vérité je n'allume jamais la télé aux heures d'information je m'informe sur INTHERNET et je n'ai pas envie de changer

8.Posté par Anti-virus le 26/05/2009 19:35 | Alerter
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L'aliénation mentale de l'opinon arabe vis à vis des "merdias" dits occidentaux, est tout simplement sidérante !

9.Posté par Le Kabyle le 26/05/2009 20:45 | Alerter
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Tout de même des génocidaires de fœtus palestiniens criblés par de l'armement non conventionnel et du phosphore blanc viennent maintenant donner des leçons !

10.Posté par HIjack le 26/05/2009 21:32 | Alerter
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@ boualem,

Manifestement ils ont ajouté un point là où il faut ... mais n'en parlent nulle part...
Donc, après rectification c'est plus clair : Affaire Hariri : après la Syrie, le Hezbollah et l’Iran mis en accusation. par Thierry Meyssan
Au lieu de ça, on lisait que la Syrie et le Hezbollah étaient mis en accusation par Meyssan ... C'est dingue ce qu'un point peut faire dans une phrase !

Mais bon, on connait tous Meyssan ... (et un tel retournement, ce serait pire que si Sarko accusait le sionisme) mais il était utile de rectifier l'erreur.

11.Posté par VIRGILE le 26/05/2009 23:51 | Alerter
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Derrière toutes ces confusions et abominations à grand renfort de false flag sioniste et autres, la question simple et éternelle est de se demander à qui profite le/ crime(s). Il n'y a pas photo. C'est toujours le même Etat terroriste qui fout sa m..., quand bien même il utilise systématiquement des petites mains comme Caïphe avec Pilate.

Pourquoi ont-ils tant de haine envers l'humanité et pourquoi les laissons-nous faire, les limites ayant été dépassées depuis longtemps. That's strange !!!

12.Posté par AS le 26/05/2009 23:57 | Alerter
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shalom, ministre des affaires etrangeres, a vait prevenu Chirac de l'operation 48 heures avant, alors qu'il etait a Paris, ce que Meyssan sait et ne veut pas ecrire, c'est que Hariri beneficiat d'une protection rapprochee de la DGSE,... Harir n'a pu etre liquide sans aide de barbouzes operant au ministere de la defense... Hariri etait la clef de voute de la corruption des politques en France... il etait le lien entre plusiers etats du Golf dans l'arabie et les emirats... il financait les campgnes de chirac... le liquider signifiat affaiblir les reseaux ?Chirac... et Lagardere... lui aussi liquide par les israeliens (Cheney travaille pour le mossad depuis 1990)... pour assoir le nain de jardin sarkosy...

C'est egalement la DGSE qui a donne un coup de main aux israeliens en 2006 en donnant toute les positions connues du hizbollah, tout comme la DGSE a participe a la liquidation de Massoud en Afghanistan... Cela sera difficle a Meyssan de venir dire que la France soutien le Liban contre les USA... peut etre qu'un jour Meyssan l'ecrira dans ses memoires... les accdords de Sykes Picot planent encore sur le moyen orient...

Nous combattons les ennemis de l'Islaam et nous ne faisons strictment aucune difference entre anglais, americains ou francias, c'est en fait cela qui les derange et qui les pousse dans une fuite en avant... les mlouvements de resistance islamiques considerent tous les occidentaux comme des ennemis a abattre, a la difference de traitres comme siniora, abbas , mubarak... ce qui rend le jeu plus difficile et croyez moi ou pas, quand c'est difficle, les israeliens diosparaissent du theatre des operations...

Celui qui donnera le coup de grace a Israel controlera tout le moyen orient... et il semble bien que obama, medvedev et jun tao l'aient extremement bien compris... sarkosy et la France subissent le meme sort...

13.Posté par PREDICATEUR le 27/05/2009 10:31 | Alerter
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très bon article !

ce n'est pas à Ruth Elkrieff, pseudo journaliste de BFM,
à qui il faut donner la Légion d'Honneur, mais à vous qui faites un vrai travail journalistique.

merci à Alterinfo et à thierry Meyssan !

14.Posté par belh le 27/05/2009 12:03 | Alerter
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AS, je reste persuadé que Chirac a été lui ou sa famille menacé de mort afin que ce tocard devienne président sans avoir ni la stature, ni la carrure.

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