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Adieu "Israël" !


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Dr. Shamil Sultanov
Vendredi 15 Juillet 2011

Adieu "Israël" !

 

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"Israël" vit le jour en mai 1948, selon la décision de l’Assemblée Générale de l’ONU publiée en novembre 1947. La décision était vraiment formelle, car la création d’un Etat juif artificiel au cœur du monde arabe ne devint possible que par les volontés stratégiques des chefs des Etats-Unis et de l’Union Soviétique, les pays sortis vainqueurs de la seconde guerre mondiale.

Les éléments moraux et sentimentaux concernant le destin des Juifs en Europe après l’occupation nazie ne jouèrent qu’un rôle marginal. L’objectif recherché était tout autre. L’Union Soviétique et les Etats-Unis voulaient que le pays des Juifs devienne un moyen efficace pour servir leurs intérêts au Moyen-Orient, à long terme.

La deuxième guerre mondiale prit fin et commença le partage du monde entre les deux nouvelles grandes puissances. Et bien évidemment, le Moyen-Orient avait une importance stratégique particulière ; ce n’était pas par hasard si Staline voulait mettre la Libye sous la protection de l’Union Soviétique.

La région était cependant sous le joug de grands pays coloniaux de l’époque : la Grande-Bretagne et la France. Et ces deux pays, bien qu’ils soient sortis bien affaiblis de la seconde guerre mondiale, n’avaient pas l’intention de laisser volontairement tomber la région tellement riche en pétrole.

Il fut décidé qu’"Israël" serait un bulldozer contrôlable qui ouvrirait la route dans la région, soit pour l’Union Soviétique (selon la volonté de Staline), soit pour les Etats-Unis (selon celle de Truman). Toutefois, Staline commit des erreurs fatales, en envoyant en Palestine, qui était encore sous mandat britannique, des milliers d’officiers et d’hommes de renseignements en qui il avait une grande confiance. Il voulait que ces Juifs communistes l’aident à créer cet "Israël" socialiste. Mais il s’averra rapidement que le sang était plus fort que ces croyances communistes : Staline se retrouva hors-jeu.

Probablement, cet échec était parmi les causes de la haine profonde envers les Juifs. L’affaire des « médecins juifs » ou celle des « internationaux sans racines », entre autres, sont l’écho de l’échec de l’opération stalinienne au Moyen-Orient qui portait le nom symbolique d’"Israël". Staline fut tué, mais l’animosité contre "Israël" resta jusqu’à Gorbatchev.

A l’époque, même les relations entre les Etats-Unis et le nouvel Etat juif n’étaient pas toutes roses. Les premiers dirigeants israéliens préféraient rester sur leurs relations traditionnelles avec l’Europe, où se trouvaient les centres sionistes internationaux. Avant la deuxième guerre mondiale, les Etats-Unis étaient parmi les pays où l’antisémitisme fleurissait sur tous les nivaux, populaires comme politiques.

En 1956, "Israël" participa, avec la France et la Grande-Bretagne, à la guerre menée contre l’Egypte, après la nationalisation du canal de Suez par Nasser. Cette guerre restera la seule menée par "Israël" contre les pays arabes sans un accord préalable de Washington.

A l’époque, Moscou avait de très bonnes relations avec l’Egypte révolutionnaire. L’Union Soviétique déclara alors que si la guerre ne s’arrêtait pas, trois cent mille Musulmans partiraient porter secours à leurs frères en religion égyptiens. Londres et Paris partirent alors demander de l’aide aux Américains. Le président Eisenhower leur dit que les obligations de l’accord de l’OTAN ne s’étendaient pas sur la région. Par conséquent, la Triple Alliance se trouva contrainte de se retirer de la région ; Nasser devint le champion du nationalisme arabe. En fin de compte, Tel-Aviv et le sionisme international comprirent sur qui ils devaient se concentrer.

Dès là, des structures microscopiques et complexes commencèrent afin de mettre en place une alliance à long terme entre les Etats-Unis et "Israël". Et une partie de l’élite américaine pro-sioniste utilisa de façon très habile le phénomène d’"Israël" pour unifier les communautés et les capitales juives afin de renforcer sa position.


Adieu "Israël" ! (2)

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Des centaines d’organisations pro-israéliennes commencèrent alors à voir le jour, au niveau fédéral, comme au niveau des Etats. Puis, elles se réunirent dans un lobby. Différents soutiens commencèrent à tomber sur les politiciens américains soutenant "Israël", généreusement, sans limite. Beaucoup de ressources médiatiques et politiques se réunirent pour renforcer l’alliance israélo-américaine ; de vastes campagnes idéologiques et médiatiques y travaillaient.

Et sous la couverture de la nécessité de soutenir "Israël", un vaste projet stratégique de gigantesques dimensions fut entamé par les organisations sionistes internationales pour mettre la main sur la machine du pouvoir américain. Actuellement s’active un triangle politique composé d’un lobby américain pro-israélien, d’un lobby qui travaille dans les institutions sionistes internationales et d’"Israël".

Les années 1967-2006 représentent l’époque de grande prospérité de l’alliance israélo-américaine, dépassant le soutien de l’Iran du Shahanshah et de la Turquie, membre de l’OTAN.

"Israël" commença à coordonner toutes ses opérations militaires contre les Arabes de façon très étroite. La coopération atteignit un point si élevé que Washington fournirait à "Israël" l’arme atomique, même si elle restait toujours sous le contrôle des Etats-Unis. L’influence des Etats-Unis se vit accrue dans la région. Parallèlement, l’influence sioniste sur la politique américaine, intérieure comme extérieure, se renforça.

A l’époque de George Bush Junior, une alliance sociale et politique de grande envergure réunit les Juifs sionistes et les protestants sionistes, aux Etats-Unis. Les néo-conservateurs présentaient le slogan : ce qui est bon pour les Etats-Unis est bon pour "Israël", et vice-versa. Une partie de l’élite américaine organise les opérations du 11 septembre, pour se donner le prétexte d’une déclaration de guerre contre le monde musulman, le seul rival d’"Israël" du point de vue sioniste.

Mais l’Histoire ressemble à une dame à l’humeur changeante et imprévisible.

D’une part, "Israël" devint un bon outil de destruction de la politique étrangère américaine au Moyen-Orient ; d’autre part, elle devint un élément attisant l’extrémisme au Moyen-Orient. "Israël" devint la raison principale d’une révolution islamique dans le monde entier. De plus, si "Israël" n’avait pas existé, les idéologies et les partis libéraux et laïcs ne seraient pas tombés à cette vitesse.

Et le duo "Israël"-Etats-Unis devint pour des centaines de millions de Musulmans, partout dans le monde, le symbole absolu de l’injustice, de l’agression coloniale, d’un ennemi sans cœur qui ne comprend que le langage de la force.

"Israël" occupa la terre qui est le pays des Palestiniens depuis des milliers d’années, en avançant des prétextes stupides à l’extrême. Un jour, les Juifs vécurent sur cette terre d’où ils furent chassés ; alors, ils ont un droit historique pour prendre cette terre. Cependant, aujourd’hui, même les plus célèbres savants israéliens confirment que les Juifs ne furent jamais chassés par les Romains, à cette époque-là.

Imaginez une seconde que vous êtes un Palestinien, que vous vivez dans une maison héritée de votre père, légalement ; soudain plusieurs hommes armés l’envahissent et vous ordonnent de la quitter, avec beaucoup d’insolence. Et à votre interrogation, ils diront : « Il y a deux mille ans, ce lieu était une station pour notre tribu juive. Nous avons alors tout droit vis-à-vis de ta maison. Si tu n’acceptes pas notre point de vue, salaud, nous te tuerons, ainsi que toute ta famille. Allez, dehors ! ». Cela est le prétexte « historique » que les Sionistes avancent pour extorquer du peuple palestinien ses terres, ses maisons, ses biens, ses lieux historiques et même les cimetières contenant les os de leurs ancêtres.

Ce sont les prétextes, mais le mot décisif était pour servir les volontés politiques de Staline et de Truman.


Adieu "Israël" ! (3)

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En effet, en Palestine, la lutte contre "Israël", pour plus de sept décennies, fit des Palestiniens le peuple le plus avancé et le plus courageux du monde entier. Les Palestiniens devançaient même les Russes.

Ajoutons que si la facteur sioniste n’avait pas été là, la bande de Gaza aurait été annexée à l’Egypte, ses habitants seraient devenus égyptiens, et ceux de la Cisjordanie jordaniens.

Ajoutons aussi que la lutte contre "Israël" était une des causes principales de la révolution iranienne, dans les années 1978-1979 ; le Chah était un ami fidèle de l’Etat sioniste. L’existence sioniste au Moyen-Orient est aussi derrière l’arrivée au pouvoir des forces fondamentales islamiques modérées en Iran comme en Turquie. L’équilibre des forces dans tout le Moyen-Orient commence à changer. Le rôle des sentiments anti-"Israël" n’a pas été pas secondaire dans la révolution arabe actuelle. Et ce rôle se renforcera avec le temps. La politique de l’Entité sioniste renforcera naturellement l’antisémitisme dans le monde, une tendance déjà vérifiée par les centres sionistes dont la Conférence juive russe.

Les militaires ou les Sionistes, qui gagnera ?

Un an et demi après l’invasion américaine de l’Iraq, en 2003, "Israël" devint une raison pour un vaste affrontement à un haut niveau politique américain, affrontement entre les militaires et les pro-Israéliens.

Jusqu’au debut de l’an 2005, le ministère américain de la défense se rendit compte que mettre en échec les insurrections et contrôler l’Iraq efficacement seraient impossible. L’invasion de l’Iraq devint alors un piège géopolitique : l’Iraq devint une source d’instabilité pour tout le Moyen-Orient. En fait les Etats-Unis commencèrent à avoir besoin de l’Iran, qui influence la situation intérieure irakienne beaucoup plus que Washington.

Aux Etats-Unis, beaucoup d’ateliers de travail et ds conférences, des centaines d’articles et de livres cherchaient le responsable qui avait poussé les Américains, comme des moutons, dans cette aventure perdue d’avance.

Une partie de l’institution politique américaine commença à attaquer la politique des néo-conservateurs et l’administration de George Bush fils, les accusant de dilapider le fond stratégique des Etats-Unis, l’unique grande puissance, dans des guerres en Afghanistan et en Iraq. On arriva finalement à une conclusion confirmant que le rôle principal de la guerre menée contre Saddam Hussein fut joué par l’establishment israélien et le lobby américain pro-israélien.

En décembre 2006, Robert Gets, chef du lobby militaire américain, fut désigné comme ministre de la guerre. Le vice-président Dick Cheney était le réel chef de la tendance néo-conservatrice.

Et en juin 2008, dans la ville de Philadelphia, une réunion secrète rassembla les grands représentants de l’élite américaine, Barack Obama et Hillary Clinton. Sous l’insistance du lobby militaire, la décision fut prise : Obama serait le prochain président. Toutefois, Hillary Clinton, sur laquelle le Sionisme international jouait ses cartes, devait prendre le ministère des affaires étrangères comme récompense.

La rivalité ne s’arrêta pas au sein de la haute sphère de l’élite américaine, après les élections présidentielles. Le lobby israélien ne laisse pas Obama et ceux qui le soutiennent parmi l’élite militaire mettre leurs candidats aux postes du gouvernement, les accusant de ne pas porter "Israël" dans leur cœur.

L’affrontement s’intensifia, suite au développement du programme nucléaire iranien. Les militaires américains commencèrent à avoir un doute qu’"Israël", épaulée par les organisations sionistes internationales, essaie de pousser les Etats-Unis vers une guerre contre l’Iran. Tout militaire, avec un peu de bon jugement, sait qu’une telle guerre serait immédiatement incontrôlable, mettrait toute la région en feu et pourrait prendre un aspect international. A souligner à cette occasion que ce problème déchire de plus en plus le gouvernement de Netanyahu et les militaires les plus influents.

Une question importante : pourquoi cette élite israélienne actuellement au pouvoir et le mouvement sioniste international ont besoin de cette guerre entre l’Iran et les Etats-Unis, une guerre qui aurait des conséquences catastrophiques, en particulier pour les Juifs eux-mêmes ?


Adieu "Israël" ! (4 et fin)

Les affaires se compliquèrent au point où le célèbre Zbigniew Brzezinski se vit obligé de déclarer que les Américains se trouveraient forcés de contraindre les avions israéliens, passant au-dessus de l’Iraq pour aller frapper l’Iran, de retourner d’où ils étaient venus.

Et pour la première fois de leur vie, les services de renseignements américains ont publié leurs estimations doutant de l’existence d’"Israël" après l’an 2025.

Ensuite, le général David Petraeus, qui était le chef de la direction centrale, puis le chef suprême des forces américaines en Afghanistan, déclara la même chose. Cette déclaration était une indication de la tension qui régnait dans les relations entre l’élite militaire américaine et le lobby pro-israélien.

La diplomatie américaine porte un message dur à la direction israélienne lui disant qu’"Israël" provoque de nouveaux problèmes aux Etats-Unis dans le monde islamique. Les Etats-Unis paient le prix de ces provocations, en sang, en argent et en position qui ne cesse de s’affaiblir au Moyen-Orient. Parallèlement, les capacités politiques et économiques des Etats-Unis reculent partout dans le monde, et la Chine devient de plus en plus un défit stratégique.

Et contrairement à l’Europe et aux Etats-Unis, la majorité de l’élite israélienne actuelle ne veut pas de véritable accord avec les Palestiniens ; elle n’accepte en aucun cas la construction d’un Etat palestinien indépendant. En fait, l’actuel Etat hébreu ne pourrait exister que si on suivait ce slogan : « Ni guerre ni paix ; il ne se retirera jamais des territoires occupés ».

En quelques mots, "Israël" ne pourra (et ne voudra) intégrer le système régional du Moyen-Orient. L’Histoire démontra que tous les Etats qui n’intégraient la région disparaissaient de la carte, absolument. Les Etats croisés en sont les meilleurs exemples.

L’affrontement entre le camp militaire et le lobby pro-israélien accentua les discordes au sein même du mouvement sioniste international. On peut dire qu’il y a actuellement deux tendances à l’intérieur de ce mouvement.

La première rassemble les Sionistes nationaux qui sont pour un soutien à "Israël", sans condition, comme Etat national juif, autant élevé soit le prix à payer. Actuellement, c’est cette tendance qui domine dans le mouvement. Leur position est cependant en net recul pour plusieurs raisons, dont deux qui concernent "Israël" directement. Tout d’abord, l’image d’"Israël" comme Etat pour tous les Juifs du monde est beaucoup discréditée, fortement. En fait, la société et l’élite israéliennes, et c’est un secret pour personne, sont corrompues. Le seul exemple de Lieberman est bien probant. Lieberman, l’actuel ministre israélien des affaires étrangères, est accusé dans six ou sept affaires de corruption, de blanchiment d’argent, de fraude, entre autres. Dès que ce Lieberman laissera son poste, il se retrouvera derrière les barreaux.

La détérioration morale, sociale et politique de la société israélienne, de toute la société, s’est aggravée ces deux dernières décennies. On comprend alors pourquoi les départs de la « terre promise » sont plus nombreux que les arrivées.

La deuxième tendance du mouvement sioniste international prend la nomination de « l’empire sioniste ». Ses adeptes ne voient pas l’avenir du sionisme en "Israël", mais dans une alliance forte avec un centre international de puissance. Ainsi, ils croient qu’il ne faut pas sacrifier les communautés et la capitale juives des Etats-Unis pour "Israël". Pour eux, ni la Chine ni l’Europe ne pourront être cet allié stratégique du sionisme international, pour maintes raisons. Il reste deux choix, les Etats-Unis et la Russie. Ce n’est donc pas par hasard si Netanyahu et Lieberman, entre autres, ne cessent de parler de l’importance d’une alliance stratégique entre "Israël" et la Russie.

Résumons enfin qu’"Israël", dans sa forme actuelle, est sur la voie de la disparition, objectivement. Ce ne sera parce que les armées arabes auront la main soudainement sur les territoires israéliens, ni parce que des extrémistes palestiniens réussiront soudainement à paralyser totalement la vie économique et politique de l’Etat hébreu.

Non, mais "Israël" reste un Etat artificiel créé par des puissances étrangères afin qu’il assume quelques missions. "Israël" n’en est plus capable. "Israël" devient un fardeau, même pour les Juifs eux-mêmes.

Par Dr. Shamil Sultanov
Dr. Shamil Sultanov est le directeur du centre des études stratégiques "La Russie et le monde islamique". Son article "Adieu Israël", publié par le journal russe Zafta, le 29 juin 2011, prend de l’importance en parlant à l’écart de toutes ces pressions sionistes pratiquées partout dans le monde et en passant en revue l’histoire d’"Israël", pour arriver à une conclusion qui fait peur à "Israël" qui s’installa sur la terre de la Palestine en chassant ses habitants d’origine. Notre Centre Palestinien d’Information (CPI) en offre un résumé traduit en français, en quelques parties.

Article écrit par Dr. Shamil Sultanov, dans le journal russe Zaftra, le 29 juin 2011, traduit et résumé par le département français du Centre Palestinien d’Information (CPI)



Vendredi 15 Juillet 2011


Commentaires

1.Posté par erge le 15/07/2011 17:22 | Alerter
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a part vollé les peuples et ou les tuée ils ne savent rien aucune experience pour diriger un etat en plus tous le pouvoir actuel sont des ex terroristes.que le monde entier soutiennent ou pas israel ;ils seront ejecté.tel est la loi divine.

2.Posté par erge le 15/07/2011 17:23 | Alerter
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pas a dieu mais plutot au diable israel.

3.Posté par BD le 15/07/2011 17:25 | Alerter
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la seule solution c'est la guerre ou rien ...n'attendez pas qu' israel va disparaitre pacifiquement ...

4.Posté par Tilt le 15/07/2011 17:27 | Alerter
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Exactement les USA, ont tout perdu au niveau du monde arabe et musulman.

1/ La confiance : Aucune confiance en eux. Ils sont devenus traitres et roublards comme le sont les sionistes.

2/ Plus de commerce : Il est préférable de faire commerce avec ceux qui nous respectent, et non ceux qui bombardent et ne reconnaissent pas nos droits.
Plus de commerce avec tous ceux qui soutiennent Israël.
Quiconque aide, supporte cet Etat, cette nation morbide, doit être écarté.

Et tous les pays arabes qui ne prennent pas compte de ceci, auront inéluctablement leur populations se soulever et les chasser du pouvoir. Les citoyens ont en marre de supporter "Thin".

Il suffit de voir ce qui se passe en Tunisie et en Egypte, et ce que demandent ces citoyens, pour comprendre.

5.Posté par imril le 15/07/2011 17:38 | Alerter
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excellente analyse .heuresement qu il n y a pas de juifs aux yeus brides ,sinon il auraient encore infiltres les chinois pour les bousiller de l interieur comme ils l ont fait pour le reste du monde.mais grace a dieu les chinois ont gagne la parti de poker financiere avec les sionistes du monde .

6.Posté par Tilt le 15/07/2011 17:44 | Alerter
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Les chinois et tous les asiatiques seront les grands gagnants.

Et tant mieux pour eux.

Que l'argent aille chez eux, que chez les sionistes et ceux qui les soutiennent.

Europe = Tous des vicelards et des criminels.

7.Posté par BD le 15/07/2011 19:11 | Alerter
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On s'en fout des chinois ou asiatiques ,il faut penser à nous d'abord à reconstruire nos pays et en faire un pays unique ..le monde arabe c'est un seul pays mais les criminels ,colons ont diviser le monde arabe afin d'affaiblir le arabomusulmans ..l'algerie ,le maroc ,la syrie etc ne peuvent rien faire seuls ...comment saahdine a combattu les croisés et recuperer al qods ,c'est en unissant le monde arabe point barre .La chine s'en sort ,ou meme l'inde car ce sont des pays de plusieurs milliards d'etres humains ,meme l'amerique etc ..l'europe s'est uni aussi

8.Posté par jesus christ le 16/07/2011 03:31 | Alerter
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les usa perdent tout, exact, et ils l ont bien chercher.. mais bon une nation constituer sur le mensonge, dénature, sans racines, une colonie sur un cimetière indien qui passe sa vie a tuer, piller les plus faibles, forcément un jours ou l autres tombe de haut quand une grande puissance émerge!! et encore la chine, ce ne st pas l Afrique de demain, dans le futur l Afrique sera le plus puissant continent car il renferme le plus de richesses et de matières et une des plus grosses populations du monde ajouter au fait que de toute l histoire ils aient souffert, ne fera que décuplé leurs envies d émerger et de se venger de ces siècles de colonisations... le fait que sarkozy , juppé guéant et autres aient décidé de mener un rapport de force pour recolonisé invisiblement l Afrique n a fait que compromettre l avenir avec nos voisins outre méditerranée!!! mais misons sur la mixité qui est et sera surement la richesse la plus humaine de ce monde atteint de troubles cérébraux quand on mélange couleur et argent... ajouté au facteur sioniste, voila le cauchemars qui a horrifié certains peuples ces dernières décennies, mais ce cycle arrive a termes, la roue tourne, l Afrique émergera et s enrichiras rapidement et les usa de par leur histoire si cruelle ne seront qu un peuple hais comme l a été Israël quand ils ont crucifié le christ, il y a une façon de vivre pour durer, la barbarie même mené a partir d un continent isolé finit toujours par se renverser d elle même!! car un peuple qui complote, divise, esclavagise, vole les siens finit comme une sardine, se pourris par la tête!!! d ailleurs vu les dettes des usa, jamais ils ne s en remmetront maintenant!!!

la chute des usa provoque la disparition d Israël et la libération de l Europe qui va se revivifier sur ses racines chrétienne solidaire et en harmonie avec ses voisins de le st aussi bien qu avec ses voisins maghrébins... les usa sont néfastes pour l Europe malheureusement les armes et la force us nous soumet a leurs envies islamophobe et talmudique, , mais ça prendra pas ici car on est sur une autre disposition géographique et notre façon de penser est très différente, les médias dans un court termes ne seront plus crédible et tomberont pour laisser place a un siècle de vérité censuré et la les usa et Israël seront doublement enterrer!!!

9.Posté par davidel le 16/07/2011 07:50 | Alerter
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oui jesus christ, on voudrait bien te croire, mais en liant l'histoire qui ne trompe personne, toutes les croisades et le meurtre de million de musulmans ont été lancé a partir de l'europe. les croisades n'en finissent pas, meme au 21 eme siecles. et ils se veulent moralistes

10.Posté par belh le 16/07/2011 08:10 | Alerter
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Il y a une chose qu'ils ne risquent pas de perdre c'est leur HONNEUR, ils en ont toujours été dépourvu.

11.Posté par Never Again le 16/07/2011 09:30 | Alerter
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Imran Hossein l'avait deviner. Les USA vont chuter ainsi l'entité sioniste va pouvoir avancé sans masque. Actuellement , c'est au nom des états-unis mais maintenant cela sera en leur nom.

12.Posté par farid le 16/07/2011 09:50 | Alerter
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imaginons un monde sans israhell ! je suis sur que le monde serait en paix , ils sont derriere touns les conflits minimes soit ils!

13.Posté par Arthur gohin le 17/08/2011 07:55 | Alerter
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Je pense que la fin d'Israël ressemblera à celle de l'URSS : un effondrement intérieur brutal.
Mais que Farid ne se fasse pas d'illusions, un monde en paix est une autre chose. Il suffit de voir l'Algérie après la fin de la colonisation française, c'est quasiment pire qu'avant. Les conflits entre les peuples du moyen orient vont-ils cesser avec la fin de la colonisation sioniste? Je veux bien l'espérer, mais sans illusions sur la nature de l'homme.

14.Posté par joseph le 28/08/2011 17:02 | Alerter
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Les bailleurs de fond de l'entité sioniste ( les Usa) sont financièrement en faillite. En réalité, si nous devions comparer se serait l'équivalent d'une greffe rejetée par un corps et qu'on s'acharnerait à maintenir à coups d'antibiotiques... Alors? Que faire?

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