Actualité nationale

Abdellah Ouahhabi, journaliste, demande des excuses pour avoir été abusivement insulté, puis mis en garde à vue.


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Lettre ouverte adressée à Monsieur le procureur de la République de Mulhouse pour demander des excuses pour avoir été abusivement injurié, puis mis en garde à vue alors qu'il assistait en tant que journaliste à un procès sur la liberté de la Presse et alors qu'il proposait spontanément son témoignage pour aider la justice de son pays à rendre une décision juste et équitable.


abdellah.ouahhabi@online.fr
Samedi 16 Mai 2009

La Varenne Saint-Hilaire, le samedi 16 mai 2009

LETTRE OUVERTE : Je demande que votre Substitut demande des excuses. Monsieur le Procureur de la République de Mulhouse, Je vous fais ce courrier plus d’un mois après les faits concernés : je voulais savoir les suites que votre service comptait donner aux évènements en référence. Il s'agit de l'audience de justice correctionnelle du 2 avril 2009 et ma mise en garde à vue es qualité de journaliste. Elle était abusive, irrégulière et motivée par des raisons politiques. Ce retard volontaire a quelque chose de positif : le Parquet de Mulhouse n’a rien entrepris contre moi pendant le délai écoulé. Il n’a rien trouvé à me reprocher et son silence prouve qu'il reconnaît au moins l'inutilité de la mesure que je conteste ici. Bien sûr, suite au présent courrier, il pourrait découvrir qu’il a quand même des choses à me reprocher... Et je devine dans quelles circonstances, il pourrait le faire.

LES FAITS Le 2 avril, j'ai assisté en qualité de journaliste à une audience exceptionnelle d'un procès en Correctionnelle, au Tribunal de Mulhouse. Ce procès était lui aussi exceptionnel. Le 2 avril devait se tenir dans le cadre du Tribunal de Mulhouse un procès politique. Oui, il s'agissait bien d'un procès politique compte tenu de l'identité des plaignants, de la fonction du prévenu mis en cause dans le cadre de sa profession, dans la mesure aussi où les chefs d'accusation retenus par le Parquet portaient sur des sujets politiques et aussi et surtout dans la mesure où les faits jugés ne tombaient sous les articles de lois invoqués que moyennant une dose très importante d'interprétation subjective et de nature politique.

Les problèmes politiques soulevés étaient de deux ordres :

  •  d'une part l'antisémitisme, la diffamation d'un groupe humain, la négation de l'holocauste hitlérien. Selon les plaignants, ces accusations très graves étaient identiques à la critique du sionisme. Or la critique du sionisme, de l'existence de l'Etat d'Israël et de la politique criminelle de l'Etat israélien maintes fois condamné par les instances compétentes de l'ONU, est nécessaire, juste et légale.
  •  d'autre part, ces accusations non fondées avaient aussi une dimension concernant les luttes actuelles autour de la démocratie de notre temps, en relation avec les nouvelles technlogies, notamment Internet :
ces luttes opposent  d'une part les tenants d'un contrôle a priori de la prise de parole individuelle, en public et  d'autre part les citoyens engagés pour une liberté d'expression individuelle, engagés pour le droit à l'expression d'idées et de convictions diverses, même non conventionelles. Bien sûr, selon ces ciotyens, la liberté d'expression doit être asujettie à la responsabilité personnelle, mais dans un cadre juridique démocratique, raisonnable et équitable. Intéressé par les deux asptects de cette affaire, j'avais, par courrier, avant cette audience, proposé au Président de l'audience mon témoignage technique sur la base de ma connaissance des médias.

Ce courrier était aussi adressé au Parquet. Les considérations tant professionelles, journalistiques que politiques que j'ai développées dans mon courrier concluaient au non-lieu du prévenu. Et cela, je ne l'ai pas dissimulé à la Cour. J'ai pu me rendre à l'audience du 2 avril. Au début de cette audience, je me suis identifié en tant que journaliste auprès du Président et de la substitut du Procureur et je leur ai précisé que j'avais publié depuis mon courrier un nouveau texte sur cette question, qu'ils ne possédaient pas encore.

J'ai exprimé le souhait d'exposer à la Cour ce dernier texte ainsi que des informations tout à fait récentes sur le droit de la presse. Par ailleurs, mon témoignage avait été demandé par l'avocat du prévenu. Enfin, des écrits de ma plume, encore non parvenus à la Cour, ont été cités lors de la plaidoirie de la partie civile, de manière partielle et déformée. J'ai signalé à cette occasion au président que je tenais le texte original complet à la disposition de la Cour.

Tout cela signifiait que mon point de vue était bien professionnel, qu'il était souhaité par la défense, qu'il avait intéressé l'accusation qui l'avait cité. Par conséquent, il pouvait et aurait dû intéresser la Cour. Ma démarche, en apportant mon témoignage en plus de mon travail de journaliste, consistait donc à aider la justice Cette audience s'est ouverte dans une atmosphère nerveuse et cette nervosité. Cela provenait de l'intention de la partie civile de confondre les idées de conspirationnisme contenu dans un article publié par le site Alterinfo et antisémitisme : effectivement, lors des débats, les parties civiles avaient expressément affirmé leur intention de confondre anti sionisme, opposition à Israël d'une part et antisémitisme d'autre part. C'est une position politique connue de certains milieux, qui est contraire aux valeurs françaises, à la Constitution française, et aux traités et pactes internationaux relatifs aux droits de l'homme, signés par notre pays. Il s'agit plus particulièrement du non respect par certains mileux politiques du principe d'égalité universelle de tous les êtres humains et notamment des Palestiniens.

Cette intention politique a été développée par la partie en accusation, notamment en confondant les critiques contre les crimes de guerre d'Israël à Gaza avec de l'antisémitisme. À titre d'exemple, cette partie à la procédure a déposé comme preuves matérielles d’antisémitisme des articles stigmatisant les massacres de Gaza. À tord ou à raison, il a semblé à l'auditoire que la Cour qui avait utilisé, à la demande du parquet (et en particulier la substitut du procureur), des moyens préliminaires à l’audience disproportionnés, inouïs et inutiles : une demande d'amener le prévenu avait été émise afin qu'il soit présenté à la Cour menotté, après vingt quatre ou quarante huit heures de garde à vue. Or cette mesure décidée par la Cour à la demande du Parquet était non seulement excessive, mais aussi inutile : le prévenu s'est présenté librement à l'audience après avoir échappé à des tentatives d'arrestation chez lui. Il s'agissait en tout état de cause d'une affaire de presse et de liberté d'expression ! Cette mesure est inconnue dans la pratique de la justice française pou ce genre de faute. En fait, cette mesure préliminaire tendait à valider judiciairement cette thèse politique anti-française, inféodée à un État étranger.

Cette impression de partialité s'est vue confirmée par le début du réquisitoire du Parquet qui a débordé le cas du prévenu pour accuser indifféremment tous les présents dans la salle d'audience. La substitut du Procureur s'est occupée abusivement de faire la leçon à l'auditoire et dans des termes blessants à partir de considérations sur la police de l'audience... ce qui relève normalement des prérogatives du président. Oui, le Parquet a semblé assumer la confusion malhonnête entre antisémitisme et anti sionisme. En tous cas, il a délibérément maintenu le flou sur son opinion au sujet d'une question ausi grave. Alors qu'il aurait dû dès le départ rappeler la différence entre les deux choses en précisant que si l'une est interdite et répréhensible, l'autre est un droit et même un devoir pour les citoyens français.

C'est dans ce contexte blessant de confusion entre anti sionisme et antisémitisme que j'ai été personnellement - es qulaité de journaliste - insulté en public par la substitut du Procureur alors que je n'étais ni prévenu ni complice et alors que je n'avais aucun rapport avec l'affaire sinon un rapport de citoyen désirant sincèrement et repsectueusement aider la justice de son pays et un rapport professionnel. De plus, jamais dans ma vie, je ne me suis senti antisémite, étant moi-même d'origine sémitique. Jamais je n'ai été raciste. Jamais je n'ai été anti juif. Le prétendre c'est m’insulter, me diffamer très gravement.

Comme j'ai protesté de ce que, dans un État de droit, les personnes assistant à une audience et encore moins les journalistes ne doivent pas être outragés, insultés... même pas par un procureur, la substitut du Procureur m' a demandé de quitter l'audience, j'ai obtempéré et je me suis levé pour sortir puis elle m’a demandé de laisser mes coordonnées à la Greffière pour être auditionné, j'ai obtempéré et je me suis présenté à Madame la Greffière pour présenter mes papiers d’identité et laisser mes coordonnées puis elle a ordonné que je sois mis en garde à vue... Tout cela s'est bien passé sur les ordres successifs de la substitut du Procureur de Mulhouse, dans une salle d'audience, en présence du président et sous son regard gêné et dubitatif ! J'ai compris la gêne du président par sa volonté de ne pas étaler une divergence avec le parquet devant une salle d'audience comble, notamment en réaffirmant son rôlé prépondérant et sa seule et exclusive compétence pour la police de l'audience.

Et c'est ainsi que j'ai quitté le Tribunal menotté ! Je suppose que le président a donné son accord a posteriori, validant les ordres déplacés de la substitut du procureur afin de ne pas discréditer l’image de l’appareil judiciaire. D'abord, ce n'est pas une chose ordinaire que de mettre un journaliste en fonction en garde à vue. Ensuite, il n'est pas anodin de lui faire mettre les menottes et de le sortir ainsi en public. Permettez-moi d'affirmer qu'il s'agissait d'une mesure très grave.

De plus, la garde à vue ne s'imposait en aucune façon :
  •  Ce n'était pas au substitut du Procureur d’en décider. La police de l'audience revient au président de l'audience : la substitut du procureur avait donc outrepassé ses prérogatives. J'ai compris l'attitude gênée du Président comme le souci de ne pas faire apparaître des divergences avec le parquet, en public.
  •  Le "trouble à l'audience" provenait du comportement politique des parties civiles et du Parquet qui a conforté la confusion entre antisémitisme et anti sionisme.
La réponse correspondante de la salle était somme toute prévisible. Si la Cour “voulait la peau” du prévenu avec autant de partialité, elle aurait dû déclarer une audience à huis clos et ne pas agter le chiffon rouge devant des citoyens imbus de valeurs républicaines, très remontés contre le système du double standard. Quant à moi, Je n'ai refusé d'obtempérer à aucun des ordres qui m'ont été donnés par la substitut, alors même que je savais qu'elle outrepassait ses droits en s'occupant de la police de l'audience. Le motif prétendu ed la garde à vue – "outrage à magistrat" – est fictif ; personne n’a voulu outrager la substitut, sauf si invoquer la loi est un outrage à magistrat. Le Parquet n'a pas le droit d'insulter en public un journaliste ou indifféremment tous les présents dans une salle d'audience où certaines personnes n'étaient en rien concernées par cette affaire.

  •  • La garde à vue n'était visiblement pas un moyen d'obtenir un résultat avouable puisque la salle a été finalement évacuée, même après ma mise en garde à vue et après mon départ. 
Ma mise en garde à vue était un abus de pouvoir, une mesure d'intimidation qui visait d'autres que moi en vue de "faire un exemple symbolique" en s'acharnant sur une personne honorable, à la profession emblématique, notamment en l'humiliant. Tout cela ne participe pas à un fonctionnement normal de la justice ; c'est un dysfonctionnement sérieux, une perte de contrôle et une agression contre un journaliste dans l'exercice de ses fonctions.

Je n'ai fait que demander à la substitut de cesser sa propre faute : bafouer, insulter les présents à une audience de justice –le président de la Cour aurait du la rappeler à ses obligations ; il ne l'a pas fait, lui qui était en charge de la police de l'audience. Et c'était mon droit le plus absolu de demander qu'un substitut cesse de m'insulter en public de manière imméritée et dans des termes grossiers alors que j'étais en service et disposé à aider la justice par mon témoignage professionnel afin de faire émerger la vérité. Ajoutons que la garde à vue s'est déroulée de manière irrégulière :
  • 1. une fois mis en garde à vue, on ne m'a pas fait signer le document correspondant avant une heure : le président de l'audience n'avait pas encore donné un tel ordre !
  • 2. alors que j'ai été en garde à vue pendant plus de six heures, on m'a privé de la rencontre avec un avocat parce que j'avais exprimé la volonté de déposer immédiatement un référé d'heure à heure pour exiger ma libération et pour déposer une plainte pour les motifs d'outrage, insultes en public, d'abus de pouvoir et de voie de faits ;
  • 3. le Parquet a tenté de falsifier ma déposition en y introduisant la version des faits, mensongère fournie par la substitut fautive : c'est bas. De telles méthodes sont honteuses pour la justice française : cela rappelle les procédés judiciaires de la guerre d'Algérie ou du Vietnam.
  • 4. j'ai été privé de nourriture de la matinée à 19 heures 30. La garde à vue s'est terminée par une décision prise par le Parquet de Mulhouse selon laquelle, il se donne six mois pour réfléchir sur les suites à donner à cette affaire dans l'affaire : en d'autres termes, non seulement il a sali mes fiches policières et judiciaires, mais en plus, en refusant de classer purement et simplement l’affaire, il a choisi de continuer de me menacer ; au cas où je protesterais, il mettrait en branle les moyens dont il dispose pour m'accabler encore plus. 
C'est la dernière bassesse, le dernier abus de pouvoir du Parquet de Mulhouse, liés à cette affaire. En conclusion, je considère que dans l'exercice de mes fonctions, j'ai été outragé, insulté, puis j'ai fait l'objet d'un abus d'autorité et de voie de faits. Tous mes droits n’ont pas été respectés pendant la garde à vue. J’ai fait l’objet de mesures inqualifiables. C’était un dysfonctionnement évident opéré dans un but éminemment politique au sens où tout cela visait à défendre les intérêts illégitimes d'un Etat étranger contre ceux de citoyens français. Madame la ministre d’Etat, ministre de l’intérieur a reconnu le caractère républicain de l’antisionisme en acceptant une liste électorale intitulée “Liste antisionsite”. Cela vaut beaucoup plus juridiquement que des déclarations contextuelles, faites, un verre de champagne à la main, par Monsieur le Premier ministre lors de la soirée du CRIF, dans des termes alambiqués et flous semblants, au contraire de notre Consitution, confondre antisionisme et antisémitisme. La thèse ou la suspicion permanente “antisionisme = antisémitisme” est une thèse ringarde, éculée et qui pue un vrai racisme. Si quelqu’un est antisémite, punissez-le.

Sinon, que l’on cesse de harceler les bons Français qui défendent l’égalité universelle de tous les êtres humains, conformément au Prémabule de notre Constitution, qui renvoie à la Déclaration des droits de l’homme et du ciotyen (dont l’article 1) et à la Déclararion universelle des droits de l’homme (dont l’article 1). Monsieur le Procureur de la République, la dignité de votre fonction doit vous interdire de vouloir justifier le bien-fondé du comportement déplacé de votre subordonnée. Je demande et j'exige que le présent courrier soit joint et rendu inséprable des autres pièces de ce dossier. Je demande à recevoir des excuses écrites explicites avant le 1er juin 2009. Je demande que tous les écrits administratifs relatifs à cette affaire soient annulés. J'en demande une attestation écrite.

 À défaut, je donnerai à cette grave affaire, à ce dysfonctionnement les suites nécessaires en France et à l'étranger. J'ai déjà pris des dispositions en ce sens. Veuillez agréer, Monsieur le Procureur, mes salutations. Abdellah Ouahhabi Document joint : reportage que j'ai fait publier sur Internet Copie à : Monsieur le vice-Président de l'UNESCO en charge de la liberté de la presse Madame la Garde des Sceaux, ministre de la Justice ; Monsieur le Procureur Général de Belfort ; Monsieur le Président du Tribunal de Mulhouse ; Monsieur le Président de la Chambre correctionnelle de Mulhouse.


Samedi 16 Mai 2009


Commentaires

1.Posté par Aigle le 16/05/2009 12:21 | Alerter
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Mes respects HOMME DEBOUT

2.Posté par Adjissa le 16/05/2009 20:02 | Alerter
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Au risque de déplaire au plus grand nombre je ne peux cautionner ce type de déclaration.Mr Abdellah Ouahhabi n'est pas autrement en train de laisser croire que nous serions en pleine république bananière.En tant que sous-citoyen français je ne peux laisser passer pareille infamie. Et pour cause.
Mais que croyez vous donc Mr Ouahabi ? Que la France du moins le système qui nous gouverne serait de ces pays qui ostracisent les siens ? Faîtes preuve d'un peu plus de retenue cher monsieur vos allégations ne résistent pas un instant à la lecture de faits pour le moins incontestables. La preuve.
Pour votre gouverne cher monsieur, chez nous en France du plus petit au plus grand, du riche au pauvre et de l'intelligent au sot, tout citoyen est respecté dés lors où il entre dans les canons des non-dits "républicains". Ainsi, un français, blanc de préférence et chrétien à convenance peut il postuler du Sud au Nord, de l'ouest à l'Est sans que cela ne pose problème outre mesure. Pour vous dire que chez nous nous sommes plus que tolérants. D'autant plus tolérant que nous allons même jusqu'à concevoir nécessaire sinon "démocratique" la constitution de partis politiques racistes, entre autres et désormais plus que désuet L'Affront National. C'est dire.........
Pour ne pas conclure cher monsieur, prennez en de la graine si je puis me permettre,tout comme dans bon nombre de pays réputés et fichés comme "démocratiques",chez nous il existe une règle qu'il n'y pas lieu de trangresser. Ne rien voir, ne rien entendre et ne rien dire sauf peut être ce qui arrange au mieux la gouvernance en exercice. Aux larmes citoyens.
Alors de quoi se plaint-on ? A méditer sans modération.

3.Posté par Rakovski le 16/05/2009 22:50 | Alerter
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Ceux qui désirent forger une analogie entre antisémitisme et antisionisme, veulent légitimer l'idéologie racialiste de Herzl. Idéologie d'extrême-droite dont l'Etat sioniste tirent ses fondements et ses pratiques. Ces racistes, soutiens d'un Etat colonial raciste, comptent sur l'ignorance du public pour faire passer leurs niaiseries analogiques

Il est risible d'entendre Besancenot condamner Dieudonné pour son antisionisme. Aurait-il oublié que les Marxistes, Lénine, Trotski, que Che Guevara étaient antisionistes ? Faut-il lui rappeler, à cet homme qui a une maitrîse d'Histoire, que les sionistes ont collaboré avec les nazis de 1933 à 1944, allant jusqu'à livrer des centaines de milliers de juifs à Auchwitz , en échange de l'aide des nazis pour construire le futur Etat sioniste, en Palestine sous mandat britannique? (voir l'affaire Kastner in Eichman à Jérusalem d'Hannah Arendt)


Ce sont ces mêmes sionistes qui exploitèrent en 1945, le désarroi des juifs assimilationnistes pour imposer leur aventure coloniale en Palestine. Les sionistes sont des falsificateurs, des idéologues fascistes et des assassins.

4.Posté par zenbreko le 17/05/2009 15:47 | Alerter
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monsieur ou madame adjissa . vous parlez de la france de Degaulle et de Sartre , nous sommes malheureusement dans la france des sionistes . Que vous le vouliez ou non , l' occident est en crise pas seulement economique et financiere mais de
civilisation . Alors tout les echappatoires sont permis y compris le chemin sioniste.
Et nous en sommes en plein dedans jusqu' au coup.

5.Posté par Nicole le 17/05/2009 16:47 | Alerter
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Ce sont des circonstances odieuses qui imposent des courriers formulés en termes fermes, comme c'est le cas.

Une telle situation n'est pas tolérable, et entièrement liée à ce climat délétère où les tenants du sionisme tentent de passer en force, de se poser au-dessus des citoyens français, ce qui est une aberration.

Un ouvrage de 1968 que je cite toujours parce qu'il décrit remarquablement l'instrumentalisation de l'antisémitisme :

Contre Israël

Bon courage, Abdellah.

6.Posté par yaghmoracene le 17/05/2009 19:30 | Alerter
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un pouvoir autoritaire qui excelle dans l'arbitraire ne reconnaitra jamais ses bévues, donc il ne faut trop espérer d'excuses, synonyme de pouvoir faible et malheureux dans ses derives

7.Posté par Adjissa le 18/05/2009 08:01 | Alerter
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Madame ou Monsieur zenbreko, aussi curieux cela puisse vous sembler non seulement je comprends votre position mais en plus je la partage pleinement. La formulation utilsée dans la rédaction de mes propos tenait de l'humour. Ce même humour un brin cynique qui permet de donner corps à l'ampleur de la déliquescence de notre société.
De plus en plus de français prennent conscience des dérives qui se donnent à voir dans le système qui est désormais le notre.Menterie, manipulation médiatique, instrumentalisation de l'opinion publique, passéisme au détriment du présent, soumission à une puissance étrangère, élitisme ne sont là que la partie la plus visible de l'Iceberg: Il semblerait que,, sans transition aucune, nous soyons passés du siècle des lumières à celui de l'obscurantisme: Aux larmes citoyens !!!!!!!!!

8.Posté par Nada le 18/05/2009 20:14 | Alerter
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Oui bien sur Adjissa, on ne saurait donner matière à critiquer aux citoyens, ni permettre à une voix de dénoncer le pouvoir de quelques-uns de ceux qui se réunissent au sein de sectes pour fomenter leurs coups d'état quotidiens et les passes droits , pour étendre leur hégémonie sur des masses distraites pour que toujours, elles dorment ....
la conscience se fait discrete chez les professionnels de la prédation, quel triste spectacle de l'absurdité... donneur de leçon!!malheur à celui qui ne s'inclinerait pas ou qui résisterait , les foudres coléreuses lui seraient pour lui confisquer ses droits!
ce n'est plus un secret pour personne, la presse au même titre que l'institution judiciaire et en générale tous les centres de décisions, est contrôlé par une poignée d'individus qui influence toutes décision au mépris du droit et de la justice...nous sommes dans un état de droit qui est entrain de devenir une république bannière oui et grâce à ce journaliste et à d'autres citoyens épris de justice nous pouvons espérer sauver cet état de droit confisqué par des individus irrespectueux et irrespectables...

9.Posté par vvolodia le 19/05/2009 10:04 | Alerter
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Même dans une république bananière, on ne propose pas ses services au tribunal en plein milieu de séance, Monsieur abdellah.ouahhab ; vous ne précisez pas pour quel média vous travaillez, votre numéro de carte de presse?
En principe si l'une des parties présente au tribunal désire que la parole d'un témoin se fasse entendre, une convocation est envoyée à ce témoin. Même dans une république bananière, c'est ainsi que cela se passe.
Vous n'êtes pas sémite, Monsieur Ouahhab, vous êtes certainement maghrébin d'origine, et les maghrébins ne sont pas des sémites. Les sémites sont les descendants des fils de Sem, ce que vous n'êtes pas.
Inutile de vouloir endosser un manteau trop grand pour vous, et de faire des approximations historiques.
Ceci dit, je suis pour que Dieudonné se présente aux élections, de cette manière nous pourrons approximativement compter le pourcentage de crétins qui ont droit de vote dans notre belle République.

10.Posté par Alias le 19/05/2009 12:19 | Alerter
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Pour Vvolodia : (wikipedia)

Les Sémites sont un ensemble de peuples utilisant les langues sémitiques. Les peuples sémites, regroupent plusieurs peuples différents, et dont les individus les composant sont, notamment pour les Arabes et les Juifs, d'origines ethniques différentes. La seule utilisation de l'adjectif « sémite » (ou « sémitique ») fondée scientifiquement se fait dans le cadre de l'étude des langues : on désigne alors sous ce vocable la langue arabe, la langue hébraïque, la langue ethiopian amharic, tigre.




Étymologie :
Le mot vient du nom propre Sem (en hébreu שֵׁם,šem, « nom, renommée, prospérité ») désignant un des fils de Noé, duquel, selon la Bible, seraient issus plusieurs peuples comme la plupart des tribus arabes selon la Bible, certaines tribus arabes sont également de souche chamitique, comme les Ismaélites, Hébro-Égyptiens, Araméens, Assyriens, Hébreux et Phéniciens et dont les représentants modernes sont les Arabes, les Chaldéens (Assyriens, Babyloniens), Hébreux, les Syriaques, etc.

ou Dictionnaire internet : (Médiaco)

Qui appartient aux peuples du Proche-Orient parlant ou ayant parlé une langue sémitique (Arabes, Hébreux, Phéniciens, etc.).
Improprement, Juif.


11.Posté par Adjissa le 20/05/2009 09:07 | Alerter
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Nada, je comprends parfaitement l'ampleur de votre désaroi citoyen. Effectivement, chez nous en France, notamment ces derniers temps il ya beaucoup de question à se poser.Cependant, dans toute la grisaille politique et médiatique qui se donne à voir existe un élément susceptible de redonner espoire notamment quant à la pérénité de la république.En effet, le paradoxe de la situation, s'il en est; tient à ce détail de l'histoire que ce sont précisemment ceux là même que l'on accuse de ne pas vouloir s'intégrer à la société qui se font les pionniers de la défense des valeurs républicaines, là même où nombre de français dits de souche s'affichent comme démissionnaires devant les périles qui menacent la république.Avouez qu'il y a là matière à réflexion.
Personnellement, et quand bien même les temps seront plus que durs et souvent périlleux, j'ai grand espoire en un véritable et nécessaire sursaut républicain de la société toute entière: Le combat citoyen tendant à présever nos acquis démocratiques ne faisant que commencer.

12.Posté par En attendant la ReNaiSSaNcE... le 25/05/2009 00:23 | Alerter
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A mon tour je me permets de déposer des liens visant directement le président de ce fameux parti qui n'est autre que Yahya Gouasmi.
Je m'adresse particulièrement à ma communauté musulmane. Comme chacun de nos actes se doit d'être en conformité avec notre religion, comme le vote doit tout autant être raisonné dans le cadre de nos devoirs.
Avis aux potentiels détracteurs je ne répondrai pas aux insultes, calomnies, malédictions et aux appels dégradant !

http://www.dailymotion.com/Al-Fourqan_Al-Fassel?hmz=74616272656c61746564


http://www.dailymotion.com/user/Brigade2DefenseMusulmane/video/x933ji_la-propagande-chiite-en-action_webcam


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