Sciences et croyances

À nouveau, la cosmologie est dans la panade !



Jeudi 28 Mai 2009

Le seul endroit de l’Univers où trouver le big bang.
Crédit : New Scientist.


Holoscience, Wallace Thornhill, 24 mai 2009


      « Rien ne sort du néant. Rien ne le peut jamais. » Extrait de The Sound of Music.


      On dirait que, pour le scientifique, la chose la plus difficile à saisir, c’est que puisse être boiteux un paradigme aussi vénéré que le big bang. Le dernier malaise a été signalé le 5 mai par Physorg.com : « Une étude plonge la théorie cosmologique standard dans la mouise. » L'étude des compagnes galactiques naines de la Voie Lactée soutient l’idée de devoir adopter une « Dynamique newtonienne modifiée » [MOND]. Selon l'un des chercheurs impliqués, « Cette conclusion a des conséquences très importantes pour la physique fondamentale en général, et aussi pour les théories cosmologiques... il est concevable que nous ayons totalement échoué à comprendre la véritable physique à l’origine de la force de gravité. »


      Dans mon article du 21 avril [lien en français], j'ai écrit, « nous sommes si loin de comprendre la gravité que nous ne savons pas quelles sont les bonnes questions à poser. » J’ai proposé dans cet article une « Dynamique newtonienne modifiée électriquement, » ou E-MOND, comme solution à la stabilité du système solaire. Le problème des compagnes galactiques naines est toutefois plus fondamental pour la cosmologie. La première difficulté en physique, c’est le choix des bons concepts à appliquer aux observations. Cela détermine les lois physiques adéquates. Mais ce n'est pas tout. Nous devons rester conscients du fait que toute loi est artificielle et provisoire : elles sont sujettes à modification en cas de besoin. Historiquement, les cosmologistes ont toujours nié que l'électricité puisse avoir quelque importance dans l'espace. Ils refusent d'examiner comment les lois de la physique du plasma pourraient s'appliquer à leurs observations qui, sans cela, sont incompréhensibles. Le statut provisoire est un formalisme pour masquer le dogme.


      Donnant devant ses élèves un cours magistral sur la façon de rechercher de nouvelles lois physiques, Richard Feynman a déclaré : « Tout d'abord, vous faites des supputations. Ne riez pas, c’est l’étape la plus importante. Ensuite, vous calculez les conséquences. Comparez les conséquences à l'observation. Si elles ne s’accordent pas à l'expérience, l’hypothèse est fausse. Dans cette simple formulation réside la clé de la science. Peu importe la magnificence ou l’ingéniosité de votre théorie ou comment vous vous appelez. Si elle ne s’accorde pas à l'expérience, elle est fausse. C’est tout ce qu’il y a à faire. »


      Ça paraît simple ? C’est peut-être pour ça que nous voyons tant de propositions de nouvelles lois physiques dans la folle course au Nobel. Mais cette insistance est totalement injustifiée. Elle encourage les hypothèses délirantes et les débordements de complexité. La complexité facilite le continuel « tripotage des boutons » afin d’intégrer les nouvelles « observations. » Les théories deviennent pratiquement irréfutables et non-scientifiques, comme en témoigne « la théorie des cordes. » La conjecture sous-jacente en cosmologie, c’est le paradigme du big bang. Un paradigme est un système de croyance tendant à couler de source. Cette hypothèse se contente de modifications ne perturbant pas les certitudes. La remise en cause du paradigme établi est repoussée. L’affaire de Halton Arp, le Galilée moderne, est un exemple classique où le big bang « ne s’accorde pas à l'expérience, » et où l'observation est déclarée erronée. Feynman aurait pu avantageusement ajouter : peu importe le nombre de gens croyant en la théorie, « Si elle ne s’accorde pas à l’observation, elle est fausse. C'est tout ce qu'il y a à faire. »


      La cosmologie est en crise parce que, dès le début, le « big bang » n'était pas scientifique ! Le big bang évoque une création miraculeuse de l'Univers à partir du néant. Il s'agit d'une démarche malavisée pour fabriquer une histoire de création concurrençant le récit de la Genèse dans la Bible. Mais la véritable science ne fait pas de miracles. De toute façon, il n'y a rien à contester. Le récit biblique de la création, comme ceux de toutes les autres cultures anciennes sur Terre, n'a rien à voir avec la création de l'Univers. Penser cela c’est méconnaître l'ancienne signification de « Ciel » et de « Terre. »


      L’investigation scientifique honnête sur les tout premiers concepts humains de Ciel et Terre, montre que le « ciel » était l’arène des « dieux » planétaires, dont le comportement effrayant fut allégué par nos ancêtres préhistoriques, lors d’une période cataclysmique de splendeur électrique terrifiante dans les cieux.



L’Australian Aboriginal Dreamtime « Wandjina, » de la région de Kimberley, montre un « créateur » sacré.
Les anneaux autour de la tête « représentent les nuages et la foudre. » La ligne entre les grands « yeux » n'est pas un nez, elle « indique d’où s’abattaient les flux de courant. »
Le « Créateur Wandjina » créait uniquement au moyen de sa voix, avec le courant. »
Photo : Jutta Malnic.


      Ce spectacle incita l'homme préhistorique à l'échelle planétaire à sculpter et peindre sur les parois rocheuses les représentations énigmatiques (pétroglyphes et peintures rupestres) de ce qui a été récemment identifié comme les manifestations d’une énergie ultra-haute de type auroral. Nos ancêtres ont enregistré quelque chose d’inimaginable aujourd'hui : l’évolution typique des plasmoïdes (boules de plasma) de « Foudres » lancés entre les corps célestes sur des orbites cométaires inhabituelles. Les plasmoïdes suivaient les lignes du champ magnétique de la Terre en direction des pôles. La « Terre » était à l'origine la magnifique manifestation de type auroral « créée » dans les cieux. Les bouffonneries des « dieux » capricieux ont été figurées et immortalisées par les premières civilisations dans leurs prodigieux travaux de construction, destinés à recréer le « royaume des cieux » sur ce que nous appelons aujourd'hui la Terre. Thunderbolts of the Gods (Les Foudres des dieux) évoque cette première documentation scientifique sur l’origine des thèmes universels dans les mythes et religions. Il présente la véritable cosmologie de The Electric Universe. Seule une VÉRITABLE COSMOLOGIE peut réunir les sciences fragmentées et offrir une perspective humaine plus limpide sur l'Univers.


***


Big Bang : Après la mouscaille, la poisse



Alfvén reçoit le Nobel de physique de 1970 du roi de Suède.


      Un pionnier de la Cosmologie du plasma et de l’Univers Électrique, Hannes Alfvén, dans son discours de remerciement pour le Nobel en 1970, a prévenu de l’imminence d’une crise en cosmologie, car la physique théorique ne tient pas compte du véritable comportement du plasma dans l'espace. Cette crise est là comme une infection endémique latente, prête à paralyser son hôte. Les symptômes peuvent être constatés dans les tentatives d’explication des aurores polaires et de l'activité solaire en termes d'effets magnétiques dingues (« cisaillement » et « reconnexion » des lignes de champ, essayez un peu d'imaginer le cisaillement et la reconnexion  des lignes de latitude ou de longitude !) et sans aucune idée précise sur la façon dont sont créés les champs magnétiques. Mais, tout lycéen sait que les courants électriques génèrent des champs magnétiques. Ainsi, les champs magnétiques spatiaux sont un effet des courants électriques, et non une cause. On dirait que les diplômés en physique sont formés pour escamoter les aspects pratiques et le bon sens et pour se concentrer sur la théorie mathématique et la réalité virtuelle du monde de la modélisation informatique. Alfvén était avant tout un ingénieur électricien pragmatique.



Il existe beaucoup d'autres déboires que doivent confesser les cosmologistes.


      En 1929, Hubble et Humason formulèrent l’apparente relation entre la distance et le redshift (décalage vers le rouge du spectre lumineux) des galaxies dans l'espace lointain. Dans la métaphysique d'Einstein, il semblait que l’expansion spatiale pourrait expliquer les observations. Mais, en tant qu’expert, Hubble est resté plus lucide. « L'hypothèse selon laquelle le redshift n’est pas dû à la vitesse, mais représente quelque principe jusqu’ici inconnu opérant dans l'espace au milieu des nébuleuses, conduit au tableau très simple et cohérent d'un univers si vaste que la région observable doit être considérée comme un échantillon insignifiant. » (1) Les experts en mathématiques ont fui la simplicité et le bon sens, en supposant que le redshift est dû à l'effet Doppler et en recourant à la métaphysique d’Einstein, de manière à pouvoir calculer en arrière l'expansion apparente jusqu’à un point primordial, ou singularité, dénué de réalité physique. Score : mathématiques 1, physique 0. Mais il y a une autre option simple, non mentionnée par Hubble. À la place de « quelque principe jusqu’ici inconnus opérant dans l'espace au milieu des nébuleuses, » il existe un principe électrique intrinsèque, responsable à la fois du redshift et de la faible brillance d'une galaxie ou quasar.


      Récemment, on a constaté que, dans les supernovae, les objets dotés d’un très haut redshift sont moins brillants que prévu. Les adeptes du big bang ont conjecturé que l'expansion de l'Univers est en accélération. La réponse à cette découverte fut d'inventer encore un autre dérobade mystérieuse en faveur du scénario non-scientifique du big bang : la « dark energy » (énergie mystérieuse). Cela faisait suite à la tradition établie lors de l'évocation de la « dark matter » (matière mystérieuse) invisible, nécessité par la préservation du canon de la dynamique newtonienne dans la rotation des galaxies spirales [1]. Au lieu de devenir plus limpide et plus simple, la cosmologie du big bang fait montre d’« hypothèses insensées et de débordements de complexité » à chaque nouvelle découverte.


      Il est évident que le déficit de brillance et le redshift sont tout deux liés à une énergie intrinsèque plus faible dans les quasars, galaxies et supernovae. J'ai montré précédemment que les supernovae sont un phénomène de décharge électrique. Ni le redshift, ni les supernovae, ne peuvent servir d’étalon de mesure pour les distances intergalactiques. S’il y avait besoin d’une preuve à cette estimation de bon sens, l'éminent astronome Halton Arp a montré à maintes reprises que des quasars dotés d’un très haut redshift sont nés à proximité de galaxies à faible redshift. Le redshift des quasars mesure leur jeunesse ! Du fait des liens physiques et statistiques entre quasars et galaxies proches, la faible brillance des quasars à haut redshift ne peut être attribuée à la distance. Bien mieux, la découverte captivante du fait que le redshift intrinsèque prend des valeurs discrètes (quantifiées), prouve que le redshift se rapporte à la matière des quasars et non pas à une mesure de vitesse d’éloignement ou de quelque effet dû à la traversée des espaces intermédiaires par la lumière.



Halton Arp admet que l'étude du plasma électrifié est l'avenir en astrophysique.
Photo : Jean-Pierre Jans, 2005.


      On dirait que, pour le scientifique, la chose la plus difficile à saisir, c’est qu’une croyance consensuelle adorée, qui a peut-être des décennies ou des siècles, puisse être bancale. Voici l’extrait d'un rapport sur la toute dernière commotion cosmique. Il remet en question l'existence de la matière mystérieuse et de notre concept gravitationnel. Le glas carillonne pour le big bang !


Une étude plonge la théorie cosmologique standard dans la mouise

Physorg.com, 5 mai 2009

      Comme les cosmologistes modernes comptent de plus en plus sur l'inévitable « matière mystérieuse » pour expliquer les observations inexplicables autrement, beaucoup d'efforts ont été consacrés à la détection de cette substance ténébreuse au cours des deux dernières décennies, mais aucune preuve directe de la réalité de son existence n’a pu émerger. Même si elle existait, la matière mystérieuse serait incapable de concilier toutes les divergences actuelles entre les mesures concrètes et les prévisions établies sur les modèles théoriques. En conséquence, depuis quelque temps déjà, s’allonge le nombre de physiciens doutant de l'existence de la matière mystérieuse.


      Des théories gravitationnelles rivales, indépendantes de cet artifice, ont déjà été développées. Leur seul problème, c’est d’être en conflit avec la théorie gravitationnelle de Newton.


      « Peut-être qu’en fait Newton avait tort, » déclare le professeur Dr. Pavel Kroupa du Argelander-Institut für Astronomie (AIFA) de l'Université de Bonn. « Bien que sa théorie décrive en réalité les effets journaliers de la gravité sur Terre, des choses que nous pouvons voir et mesurer, il est concevable que nous ayons totalement échoué à comprendre la physique sous-jacente à la force gravifique. »



      Commentaire : Newton lui-même avait le sentiment de ne pas concrétiser « la physique sous-jacente à la force gravifique. » Tout ce qu'il a fait, c’est pondre une formule mathématique décrivant la mystérieuse force d’attraction instantanée entre tous les matériaux de l'Univers. Einstein n’a fait qu’embrouiller le schmilblick, avec ses idées dingues sur la matière courbant l’espace vide. D'autre part, le concept de gravité électrique traite du monde physique réel. Il recourt à l’observation du fait que la matière (les particules subatomiques) sous tension électrique manifeste différentes masses, pour attirer l'attention sur le fait que la simple loi gravitationnelle de Newton incorpore la notion de masse variable électriquement. Dit autrement, dans un Univers Électrique, nous avons besoin d’une Dynamique newtonienne modifiée électriquement, ou E-MOND, pour orner le sigle usuel.


      Appliqué à l'échelle atomique, ce concept fournit en plus une solution simple à l’énigme du redshift des quasars. Arp et d'autres ont montré que le redshift de tout objet se compose d'un élément intrinsèque et d’une composante de vitesse. Seule la composante de vitesse est reconnue par les astronomes traditionnels. Le redshift intrinsèque est une propriété de l'émission des atomes de l'objet. Sa diminution avec le temps se produit par « sauts » discrets ou quantiques.


      Les quasars semblent être éjectés, déficitaires en électrons, du noyau galactique actif de leur mère. Les légers électrons restent enchevêtrés dans le plasmoïde du noyau galactique actif beaucoup plus longtemps que les plus lourds protons et neutrons sans charge. En conséquence, les quasars ont une charge de polarisation plus faible par rapport à la matière sur Terre, et, selon le principe de l'E-MOND, toutes les particules subatomiques des quasars manifestent une masse plus faible. Par conséquent, les atomes ont aussi une masse plus faible, et le rayonnement de leurs émissions est de plus basse énergie. Le résultat se voit dans le redshift intrinsèque du rayonnement atomique des quasars et dans leur faible brillance relative.


      Comme l'atome, les constituants atomiques, protons, neutrons et électrons, peuvent être eux-mêmes considérés comme des systèmes de charges résonnants, capables d’échanger de l'énergie électromagnétique par sauts quantiques, en passant d’un état résonnant stable à un autre. Les sauts quantiques, qui diminuent avec le temps la valeur du redshift, surviennent au moment où les électrons du flux de la galaxie mère arrivent sur le quasar et augmentent sa charge de polarisation. Comme, d’après l’E-MOND, sa masse augmente, le quasar réduit la grande vitesse d’éjection de sa « naissance, » du fait de la conservation de la quantité de mouvement. Quand la valeur de son redshift intrinsèque atteint environ z = 0,3, le quasar commence à ressembler à une petite galaxie ou à un BL Lac object [2] et commence à revenir vers sa mère, pendant que son redshift continue à diminuer. Il devient par la suite une galaxie compagne. Arp possède des photos et des diagrammes de bon nombre de ces groupements familiaux. Beaucoup peuvent être suivis à la trace sur trois ou quatre générations d'éjections d'objets.



      Dans un univers électrique, la faible brillance associée à un haut redshift intrinsèque est une mesure de jeunesse, pas de distance ni de vitesse d’éloignement.


      Suite de l’article de Physorg.com :

      Deux nouvelles études pourraient apporter un soutien supplémentaire à la MOND. Dans ces études, le professeur Kroupa et son ancien collègue, le Dr Manuel Metz, en collaboration avec le professeur Dr. Gerhard Hensler et le Dr. Christian Theis de l'Université de Vienne, et le Dr. Helmut Jerjen de l'Australian National University à Canberra, ont examiné les ainsi nommées « galaxies satellites. » Cette dénomination est utilisée pour les compagnes galactiques naines de la Voie Lactée, certaines d’entre elles ne contenant que quelques milliers d'étoiles.


      Selon les meilleurs modèles cosmologiques, elles existent probablement par centaines autour de la plupart des grandes galaxies. Jusqu'à présent, toutefois, à peine 30 satellites de ce genre ont été observés autour de la Voie Lactée. La différence est ordinairement attribué au fait que la lumière émise par la majorité des galaxies satellites est si faible qu’elle restent invisibles.


      Une étude détaillée de ces agglomérats stellaires a révélé quelques phénomènes étonnants : « Tout d'abord, il y a quelque chose d'inhabituel dans leur distribution, » explique le professeur Kroupa, « les satellites devraient être disposés uniformément autour de leur galaxie mère, mais ce n'est pas ce que nous avons constaté. » Plus précisément, tous les satellites classiques de la Voie Lactée, les onze galaxies naines brillantes, se trouvent plus ou moins dans le même plan, formant une sorte de disque dans le ciel. L'équipe de recherche a aussi été en mesure de démontrer que la plupart de ces galaxies satellites tournent dans le même sens autour de la Voie Lactée, tout comme les planètes évoluent autour du Soleil.


Contradiction sur contradiction


      Les physiciens pensent que ce phénomène ne peut s'expliquer que si les satellites ont été créés il y a longtemps, lors de collisions entre jeunes galaxies. « Les fragments produits par ce genre d’événement peuvent former des galaxies naines en rotation, » explique le Dr. Metz, qui a récemment déménagé au Deutsches Zentrum für Luft-und Raumfahrt (centre aérospatial allemand). Mais il est intéressant de piger cette théorie de l’accident, « les calculs théoriques nous disent que les satellites créés ne doivent pas contenir de matière mystérieuse. » Cette hypothèse est pourtant en contradiction avec une autre observation. « Les étoiles des satellites que nous avons observées sont beaucoup plus rapides que ne le prévoit la Loi Gravitationnelle. Si la physique classique est conforme, ça ne peut être dû qu’à la présence de matière mystérieuse, » déclare Manuel Metz.


      Sinon, on doit présumer que certains principes fondamentaux de la physique ont jusqu'ici été mal compris. « La seule solution est de rejeter la théorie classique de la gravitation de Newton, » dit Pavel Kroupa. « Nous sommes sans doute dans un univers non-newtonien. Si c’est vrai, nos observations peuvent être expliquées sans la matière mystérieuse. » Ce genre d’approche trouve du soutien parmi les autres équipes de recherche en Europe.


      Les divergences détectées dans les données des galaxies satellites appuient l'hypothèse de devoir adopter une « dynamique newtonienne modifiée » dans l'espace où prédominent les accélérations extrêmement faibles. Cette conclusion a des conséquences très importantes pour la physique fondamentale en général, et aussi pour les théories cosmologiques. Bob Sanders, le célèbre astrophysicien de l'Université de Groningen, déclare : « Les auteurs de ce document construisent une argumentation solide. Leur conclusion est tout à fait compatible avec les attentes de la Dynamique newtonienne modifiée (MOND), mais complètement contraire aux prévisions de l’hypothèse de la matière mystérieuse. Il est rare qu’un test d'observation soit aussi bien défini. »


      Source : Université de Bonn


***





Ce diagramme montre l'évolution d'une galaxie spirale du genre de notre Voie Lactée dans l’Univers Électrique.


      La longue portée de l’interaction électromagnétique (1/r [3]) entre paires de filaments de courant intergalactiques, connus sous le nom de « courants de Birkeland, » attire la matière d'un immense volume spatial. Quand deux filaments se croisent, ils forment une galaxie spirale, grâce au puissant effet électromagnétique de la striction longitudinale (z-pinch). Ce concept a été testé en laboratoire et avec des super-simulations informatiques « particle-in-cell. » Il montre que la force de gravité, extrêmement faible et de portée limitée (1/r2 [3]), a un effet négligeable dans la formation d'une galaxie spirale. Il ne nécessite ni matière mystérieuse, ni MOND !


      La formation de la Voie Lactée par striction longitudinale cosmique, offre une explication simple à la découverte des galaxies satellites tournant dans le même sens dans le plan de la Voie Lactée.



À gauche : Simulation de striction longitudinale (z-pinch).
À droite : Formation de plasma témoin, en forme d’assiette équatoriale, produite par la décharge d’une supernova.


      L’immense potentiel d’extensibilité des manifestations du plasma permet d’utiliser l'exemple spectaculaire de l’effet de striction longitudinale du plasma à l’échelle stellaire de la supernova 1987A, pour expliquer ce qui se passe à l’échelle galactique. La Voie lactée s’est formée dans la colonne de plasma au centre de la striction longitudinale. Entourant la Voie Lactée, un certain nombre de filaments de plasma en interaction, disposés en cylindres concentriques dans l’axe, ont la capacité d’engendrer des galaxies satellites. Le nombre de filaments obéit à un motif caractéristique, suggérant qu'ils ne seront pas trouvés « par centaines. » Peratt écrit : « Puisque les filaments porteurs de courant électrique sont parallèles, du fait de la loi de la force de Biot-Savart, ils s’attirent par paires, mais parfois par trois. Avec le temps, cela réduit à 28 les 56 filaments. En conséquence, les 56 et 28 se replient en formes symétriques. En réalité, lors de la formation des paires, un certain nombre de filaments, moins de 56, pouvant être notés en train de s’associer, ne sont pas synchronisés de manière à se rencontrer de manière uniforme. Il y a toutefois des périodes "momentanément stables" (des états plus longs) aux stades de 42, 35, 28, 14, 7, et 4 filaments. Chaque paire se formant constitue un vortex qui devient de plus en plus complexe. » [4] Les « vortex » en rotation de la Voie Lactée et de ses satellites sont mus électriquement et ont le même sens giratoire, approximativement dans le même plan.


      Sur une grande échelle, la découverte récente de la preuve du sens rotatoire et de l’alignement axial privilégiés des galaxies spirales s’explique simplement comme vecteur résultant de l’ensemble des flux de courant électrique de notre petit coin d'Univers Électrique de dimension et âge inconnus, en se rappelant que les notions de taille et d'âge de l'univers du « big bang » sont sans valeur. Le commentaire du MIT Technology Review est révélateur : « ..l'axe de cet alignement pointe directement vers un point mystérieusement froid du fond cosmique micro-onde, découvert dans l'hémisphère sud en 2004. Personne ne sait la cause de cet endroit froid, mais les idées ne manquent guère. Ce point froid pourrait démontrer que notre galaxie se trouve au milieu d'un super-vide, une immense bulle vide, disent certains chercheurs. D'autres disent que ça pourrait être l'empreinte d'un univers parallèle, au-delà du notre. »


      Une preuve disponible (2) montre que le rayonnement du « fond micro-onde cosmique » ne provient absolument pas du « fond. » Il s'agit d'un « brouhaha » radio local, dû à l’interaction des filaments de Birkeland avec la Voie Lactée. Le « point froid » confirme que le « fond micro-onde cosmique » n'a aucune signification cosmologique. Il tombe sous le sens qu’un hémisphère sera « plus froid » que l'autre, à moins que, situation improbable, nous soyons arrivés exactement au centre du flux de courant électrique dans notre bras de la Voie Lactée. Quant à la suggestion d'un « univers parallèle, » hélas typique de la physique moderne, c’est une juxtaposition de mots dénuée de sens [5].


      Décidément, la cosmologie gravitationnelle incontestée du big bang est désespérément bancale. Les galaxies ne sont ni formées par collision ni par accrétion gravitationnelle. Pareils mécanisme ne peuvent produire que des effets aléatoires, que nous ne constatons pas. Le dernier séisme cosmologique découle du fait de s’être fié à des experts en métaphysique mathématique, dont la formation inadaptée, le recours obstiné à des concepts impropres et à un langage confus, nous ont induit en erreur tout au long du 20ème siècle. Nous sommes en souffrance d'une importante percée au 21ème siècle !


      Nous ne sommes pas tenus de deviner ou d'inventer de nouvelles lois. Quand nous comprenons vraiment les lois et où et quand elles s'appliquent, celles dont nous disposons suffisent pour comprendre l'Univers Électrique.


***


Références


(1) Edwin Hubble, The Problem of the Expanding Universe, Science, 27 février 1942.


(2) G. Verschuur, On the Critical Ionization Velocity Effect in Interstellar Space and Possible Detection of Related Continuum Emission, IEEE Transactions on Plasma Science, août 2007, Vol. 35, Issue 4, Part 1, pp.759-766.



Original : www.holoscience.com/news.php?article=ep8d37ws
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info



Notes de traduction


[1] La dynamique newtonienne n’explique pas la cohésion des galaxies en rotation. La force gravitationnelle est en effet insuffisante pour empêcher les étoiles de partir à la dérive dans l’espace, du fait de la force centrifuge due à leur grande vitesse orbitale (~217 km/s pour le Soleil). Pour expliquer le comportement monobloc des galaxies, a été inventée la « dark matter, » un effet cohésif qui serait dû à une sorte de gangue de mystérieuse matière invisible englobant les galaxies.


[2] Un BL Lac Object est une galaxie radio éloignée, dotée d’un rayonnement intense et d’un noyau galactique qui émet un flux directement vers la Terre.


[3] L’interaction électromagnétique est proportionnelle à l’inverse de la distance (1/r). Elle diminue en fonction directe de la distance.
L’interaction gravitationnelle, elle, est proportionnelle à l’inverse du carré de la distance (1/r2). Sa portée est donc incomparablement moins grande.


[4] L'article « Les galaxies électriques » (en français) explique avec des illustrations ce mécanisme de regroupement des filaments de Birkeland.


[5] Jean-Pierre Petit et ses partisans ne s’en offusqueront pas.




Jeudi 28 Mai 2009


Commentaires

1.Posté par fadi le 28/05/2009 17:23 | Alerter
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c'est la théorie de la relativité d'einstein qui va rompre l'evolution raisonable de la physique,avec des conceptes plus fantastiques que sientifiques notament la delatation et la compression du temps et de la deformation de l'espace temps,ce qui va ouvert plein la porte la fleurisson de théories qui releve de la mytologie grec que de l'aproche rationelement scientifique:théorie des corde,des champs.....
tant qu'on donne pas des definitions scintifiquement acceptable à des notions fondementaux telle le temps,l'espace,le neant,l'infinit,la physique ne fera que se tourner
autour d'elle et n'avancera guere.
merci ALTERINFO pour ces articles scientifiques alternatifs à une science d'une conception unique.

2.Posté par deemo le 28/05/2009 21:43 | Alerter
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Le Big Bang à l'origine de l'univers ? Et pourquoi pas Dieu, tout simplement ?
à moi le prix Nobel ^^

3.Posté par Jean-Paul le 29/05/2009 03:18 | Alerter
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En réalité, le seul point fondamental c'et la découverte de l'existence des mondes parallèles par un point froid qui s'est focalisé au Pôle sud et qui marque la Galaxie d'un repère qui est un VORTEX en fait!...

Mais cela ne sera jamais jamais dévoilé mais c'est archi connu par les physiciens du MIT et les Nobels...

L'objectif est de réaliser le passage...

Or les énergies et la matière est énergie telles que définies dans les Lois physiques que nos éminences grises ont pondues selon les chemas de pensée totalement hallucinants qui sont décrits de conformité de l'expérience avec l'observation sinon c'est que l'hypothèse de départ est fausse...ces énergies ne permettenet pas d'envisager le passage...

Alors on pense à la technologie de l'ether, du Vril, du palsma electrifié etc etc...

C'est un passage permettant en réalité de rejoindre d'autres points Vortex de la Galaxie et qui seraient joignables mais à condition d'être dans ou sous la forme d'un vecteur énergétique pertinent...

Ceci pour la Conquête d'espaces, de territoires de continents inconnus parec que parallèles mais si proches qu'ils sont plsu proches de nous que parallèles..

On le sait et pourtant ce n'est aps dit mais les parallèles ne se croisent jamais..

Or là notre monde et les mondes parallèles ont des points de jonction...!!!

4.Posté par Jean-Paul le 29/05/2009 03:32 | Alerter
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Avec l'hypothèse sans doute erronée (Lol!) que les EBE existeraient...(sic!)

Le Dieu en question sur l'image que le site en donne, a vraiment la gueule d'un GRIS avec une combinaison ce qui signifierait que les Gris soit se sont adaptés à notre athmosphère soit ils ont envoyés des" véhicules robotisés " "humanoïdes" qui ont leur apparence mais ne sont en réalité que des "ustensiles"...les manifestations EBE ne seraient en réalité que la visualisation des "robots" envoyés par des intelligences qui les manipuleraient à distance...

ce ne sont pas les ET que les gens voient ou ont vu ou ont cru voir ce sont des créatures spécialement élaborées pour passer dnas des véhicules au travers des VORTEX...ce ne sont que des "Poupées"...

Donc arrêtons de penser à la façon dont nous, nous pourrions humains évoluer dans ces mondes parallèles mais à la manière dont nous pourrions envoyer des "satellites humanoïdes"...

C'est ce qu'ont dû penser les EBE en se disant qu'en envoyant des robots présentants des caractéristqiues humanoïdes, ils auraient plus de chance de rentrer en contact et en communication...

On parle souvent de l'intelligence des EBE supèrieure à celle des huamisn...

Avant de parler intelligence, essayons de nous dire une bonne fois pour toute que ce qui pilote des engins évoluant à des vitesses que nos propres fusées et avions à réactions n'atteignent même pas du pouce, ne sauraient être des organismes VIVANTS...

C'est IMPOSSIBLE!

A moins de vouloir se retrouver avec les yeux dans les chaussettes au bout de quelques allers retours...c'est tout simplement impossibles...

Et au lieu de nous envoyer des sondes totalement tarabiscotées, on nous envoie des Gris...en soucoupes...et souvent ce sont des BOULES de FEU qui passent à des vitesse absolument effarantes et très très près de nous...

Donc même cela est impossible au regard des chaleurs dégagées...

ce sont des robots humanoïdes extrêmement sophistiqués...

Et c'est pour cela que les contacts réels sont extrêmement peu fréquents...

Toutes les recherches décrites dans cet article passionnant vise à cet objectif: faire comme eux, faire chez eux, ce qu'ils font chez nous...

Mais, cela va être difficile parce que ce seraient eux qui auraient été dans le projet de notre création...
la créature étant à l'image de son créateur...le Maître sera-t-il dépassé par l'élève?...

On peut en douter!

5.Posté par A C ELBAZ le 19/09/2010 19:37 | Alerter
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Il existe une autre théorie que MOND, voir le site www.new-atomic-physics.com, qui explique l'origine de la gravitation.
ACE

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