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3.000 G.I's, tués, en Irak


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N'en déplaise aux partisans de l'unilatérialisme atlantiste, le bilan officiel des pertes américaines, en Irak, vient de franchir le cap des 3.000 morts. Le sujet a fait la "une" du "Washington post" qui a souligné, mardi, avec une amère ironie, que le chiffre publié dépassait le nombre des victimes du 11 septembre! Pour compléter cette remarque fort à propos, soulignons, également, une curieuse habitude, chez les hauts gradés américains, qui les pousse à rayer, automatiquement, de leur liste macabre, les noms des G.IS décédés à l'hopital.


IRIB
Mercredi 27 Décembre 2006

3.000 G.I's, tués, en Irak
Mais d'où vient cette aptitude à "tricher", au plus haut sommet d'un Etat "démocratique", qui se dit à l'écoute de son opinion? La réponse est tout aussi simple que la question. A moins de deux ans de la fin de son mandat et alors que cette même opinion a, unanimement, plébiscité un changement de sa politique, Bush est tenu de répondre, répondre de ses multiples errements irakiens, de ses mensonges monumentaux, de la mort des ces milliers de "boys" qu'il a entrainés dans une aventure sans lendemain, de la délapidation de l'argent public, au nom du crédo trompeur de la propagation de la "Démocratie".

En tout état de cause, le Président Bush est dans une fort mauvaise posture, c'est le moins que l'on puisse dire. Mais au lieu de corriger le tir, de tendre l'oreille aux cris de ces centaines de milliers d'anti-guerre qui, via les communiqués, les défilés de protestation ou encore leurs votes, exigent un radical changement stratégique, il continue à s'accrocher, tel un joueur perdant, à l'espoir d'un miracle qui, soyons-en sûrs, ne viendra pas. On lui demande de retirer ses troupes d'Irak, il cherche à les grossir, on l'appelle à nouer le dialogue avec les voisins de ce pays, il leur tourne, comme jamais, le dos, son Secrétaire à la défense le met en garde contre la détérioration de l'état physique et psychique des G.I's, il fait la sourde d'oreille. Bref, Bush agit comme s'il vivait sur une autre planète. Et, pourtant, "la voie médiane", qui pourrait mener à une sortie de l'enfer, passe, forcément, par cette même terre. La solution irakienne ne peut, en toute logique, ne pas commencer par l'évacuation des forces occupantes ; elle ne peut, non plus, ne pas impliquer les pays, dont la sécurité est indissociable de la stabilité, en Irak. A toute crise, il existe toujours une solution; ce qui n'existe pas, souvent, en revanche, c'est la volonté de la résoudre.



Mercredi 27 Décembre 2006

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