Histoire et repères

1845, UN JOUR DE MAI : Il était une fois les enfumades


«Une nation qui ne colonise pas est irrévocablement vouée au socialisme, à la guerre du riche au pauvre. La conquête d’un pays de race inférieure, par une race supérieure, qui s’y établit pour le gouverner, n’a rien de choquant... La nature a fait une race d’ouvriers ; c’est la race chinoise, d’une dextérité de main merveilleuse, sans presque aucun sentiment de l’honneur... ; une race de travailleurs de la terre, c’est le nègre..., une race de maîtres et de soldats, c’est la race européenne.»

Ernest Renan 1871


Professeur Chems Eddine Chitour
Samedi 7 Mai 2011

1845, UN JOUR DE MAI : Il était une fois les enfumades
Ce mois de mai est pour nous, rituellement, à la fois un moment de recuillement
et des lieux de mémoire. En effet, traditionnellement depuis l’indépendance
de l’Algérie et surtout depuis une vingtaine d’années, les massacres de
masse du 8 mai 1945 sont rappelés et des cérémonies toujours les mêmes avec
les mêmes personnes- les jeunes ne sont pas concernés-, le même rituel et la
même unique télévision indigente qui nous ressasse ad nauseam le même remake
sans imagination, ce qui peut être pensé comme une corvée vite oubliée le 9
mai.

Je propose cette année de parler de mai d’il y a 166 ans de cela, en 1845.
Par un curieux destin, les Algériens connurent comme un siècle plus tard, un
massacre qui est le summum de l’horreur car l’agonie fut atroce. Imaginons
un millier de personnes hommes, femmes, enfants, vieillards avec leurs troupeaux
gazés par les fumées et le feu de bois qui bouche la sortie les condamnant à
une mort atroce. Pour l’histoire et comme l’écrit Hanafi Si Larbi à propos
des débuts de l’invasion coloniale : «A partir de 1832, une nouvelle ère de
la colonisation commence. C’est la guerre d’extermination par enfumades et
emmurements, l’épopée des razzias par la destruction de l’économie
vitale, la punition collective et la torture systématique. En avril 1832, la
tribu des Ouffia près d’El Harrach fut massacrée jusqu’à son
extermination suite à un vol dont a été victime une ambassade, sans preuve ni
enquête. Le butin de cette démonstration de la cruauté coloniale que le duc
de Rovigo a laissé commettre, fut vendu au marché de Bab Azzoun où l’on
voyait «des bracelets encore attachés au poignet coupé et des boucles
d’oreilles sanglantes», comme en témoigne Hamdane Ben Athmane Khodja dans
«L’Aperçu historique et statistique de la Régence d’Alger en 1833». (1)

«En 1845, un siècle avant les massacres du 8 mai 1945 et son lot de 45.000
victimes, le général de Cavaignac avait inauguré une année avant,
l’ancêtre de la «chambre à gaz» que le colonel Pellisier utilisera pour
mater l’insurrection des Ouled-Riah dans le Dahra.(...) Les insurgés avaient
pourtant «offert de se rendre et de payer rançon contre la vie sauve», ce que
le colonel refusa. (...) L’imagination déchaînée et bestiale des premières
décennies de la conquête sera «très riche». On payera des spahis à 10
francs la paire d’oreilles d’un indigène, preuve qu’ils avaient bien
combattu. «Un plein baril d’oreilles récoltées paire à paire, sur des
prisonniers, amis ou ennemis» a été rapporté d’une expédition dans le Sud
par le général Yusuf. Les Algériens ne peuvent pas oublier la conclusion du
rapport de Tocqueville en 1847 : «Nous avons rendu la société musulmane plus
misérable, plus désordonnée, plus ignorante et plus barbare qu’elle ne
l’était avant de nous connaître» Alphonse Daudet (1840-1897) résume en
quelques phrases la nature du colonialisme : «En somme pour gouverner
l’Algérie n’a pas besoin d’une forte tête ni même de tête du tout. Il
suffit d’un képi, d’un beau képi galonné, reluisant au bout d’une
trique.»(1) (2)

François Maspero dans un ouvrage magistral «L’honneur de Saint-Arnaud»
fait un portrait sans concession de ce boucher. Les extraits des lettres de
Saint- Arnaud révèlent le prix du sang qu’il a fallu faire payer pour
coloniser l’Algérie. Paris, 11 juillet 1845 : à la Chambre des Pairs, entre
un débat sur l’aménagement des ports corses et un autre sur la loi relative
aux chemins de fer, le prince de la Moskowa, fils du maréchal Ney, demande la
parole pour une brève interpellation : «Messieurs, un journal qui se publie en
Algérie, l’Akhbar, contient le récit d’un fait inouï dans notre histoire
militaire. Un colonel français se serait rendu coupable d’un acte de cruauté
inexplicable, inqualifiable, à l’égard de malheureux arabes prisonniers. Je
viens demander au gouvernement français de s’expliquer sur ce fait.» Et il
donne lecture de l’article : «Il vient d’arriver dans le Dahra un de ces
événements qui contristent profondément ceux qui en ont été témoins, même
lorsqu’ils en ont compris l’affreuse nécessité... Le colonel Pélissier
s’occupait à poursuivre les Ouled-Riah, tribu qui n’a jamais été soumise,
parce que les pays qu’ils habitent renferment d’immenses cavernes...» (3)

« Suit le récit de l’enfumade des Ouled-Riah. Hommes, femmes, enfants et
troupeaux se sont, à l’arrivée de la colonne française, réfugiés dans
leurs grottes. On en a fait le siège et, au bout d’une journée, «à bout de
patience» face au «fanatisme sauvage de ces malheureux» qui exigeaient, pour
sortir, que l’armée française s’éloigne, Pélissier a fait mettre le feu
à des fascines disposées aux accès. Le matin, tout est consommé. Cinq cents
victimes, dit le rapport officiel. Aux environs de mille, témoignera un
officier espagnol présent. L’incident est clos. Provisoirement. Ça fait
quand même du bruit dans le pays. Et aussi dans l’armée d’Afrique : Soult
doit faire machine arrière : «En Europe, un pareil fait serait affreux,
détestable. En Afrique, c’est la guerre elle-même» (...) «Rien ne pourrait
donner idée, relate de son côté l’officier espagnol qui l’accompagnait,
de l’horrible spectacle que présentait la caverne. Tous les cadavres étaient
nus, dans des positions qui indiquaient les convulsions qu’ils avaient dû
éprouver avant d’expirer... le sang leur sortait par la bouche.» (3)

Les débuts des guerres dites non conventionnelles

«A tout seigneur tout honneur, commençons par notre ami Saint-Arnaud. Le 27
juin 1845, il écrit à son frère Adolphe :«Le colonel Pélissier et moi, nous
étions chargés de soumettre le Dahra, et le Dahra est soumis. Pélissier est
plus ancien que moi et colonel d’état-major, j’ai agi avec lui avec
déférence. Je lui ai laissé la belle part... Il a dû agir avec rigueur.
J’aurais été à sa place, j’aurais fait de même.» [...] Faire de même?
Il n’aura pas longtemps à attendre. Le 15 août, il envoie à Adolphe le
récit de sa propre «enfumade» des Sbéahs, en lui demandant de le garder pour
lui. Le voici, tel qu’il a été publié par la famille : «(...) Le même
jour, je poussais une reconnaissance sur les grottes ou plutôt cavernes, deux
cents mètres de développement, cinq entrées.(....) Alors je fais
hermétiquement boucher toutes les issues et je fais un vaste cimetière. La
terre couvrira à jamais les cadavres de ces fanatiques. Personne n’est
descendu dans les cavernes ; personne... que moi ne sait qu’il y a là-dessous
cinq cents brigands qui n’égorgeront plus les Français. Un mois plus tard,
dégoût ou pas, il sera toujours à l’oeuvre : «A la fin de l’expédition,
j’aurai tué ou pris plus de deux mille Sbéahs. La tribu entière compte de
dix à douze mille âmes. Et peut-être ne seront-ils pas corrigés?» (3) (4)

Dans l’encyclopédie Wikipédia on lit : «Les enfumades d’Algérie
constituent une opération de pacification pratiquée par le corps
expéditionnaire français, nommé «Troupes d’Afrique», durant la phase de
conquête généralisée du territoire de la Régence d’Alger en 1844 et 1845.
Le terme d’«enfumades» a pris son essor avec le général Cavaignac. Il
s’agirait du premier usage, connu, de la guerre non conventionnelle pratiquée
par une armée régulière sur le territoire algérien. Le procédé consiste à
asphyxier l’adversaire en répandant de la fumée dans une cavité rocheuse.
Privés d’oxygène, qui est consumé par le brasier, ou étouffés par la
fumée qui envahit la grotte, les ennemis meurent par asphyxie. Ainsi, des
milliers d’Algériens (dont femmes et enfants) sont enfumés ou emmurés dans
les grottes d’Algérie. Le général Bugeaud, commandant en chef, conseille
ceci à ses subordonnés pour réduire les partisans de l’émir Abd El Kader
peuplant la région du Chélif : «Si ces gredins se retirent dans leurs
cavernes, imitez Cavaignac aux Sbéahs! Enfumez-les à outrance comme des
renards.» »(5)

Pour Chaouky dans une contribution intéressante, «Canrobert évoque un
précédent, auquel il a personnellement participé, un an auparavant
[1844].«J’étais avec mon bataillon dans une colonne commandée par Cavaignac
(...) On pétarda l’entrée de la grotte et on y accumula des fagots, des
broussailles. Le soir, le feu fut allumé. Le lendemain, quelques Sbéahs se
présentaient à l’entrée de la grotte demandant l’aman à nos postes
avancés. Leurs compagnons, les femmes et les enfants étaient morts. Telle fut
la première affaire des grottes.» Saint-Arnaud fera mieux que Cavaignac et
Pélissier. Le 8 août 1845, il découvre 500 Algériens qui s’abritent dans
une grotte entre Ténès et Mostaganem (Aïn-Meran). Ils refusent de se rendre.
Saint-Arnaud ordonne à ses soldats de les emmurer vivants. (...) Le lendemain,
une compagnie formée d’hommes du génie et de tirailleurs, reçoit l’ordre
de pénétrer dans les grottes. Un silence lugubre entrecoupé de râlements y
règne. À l’entrée, des animaux dont on avait enveloppé la tête pour les
empêcher de voir ou de mugir sont étendus à moitié calciné. Puis ce sont
des groupes effrayants que la mort avait saisis. Ici une mère a été
asphyxiée au moment où elle défendait son enfant contre la rage dans
l’agonie d’un taureau dont elle saisissait encore les cornes. Ailleurs, des
cadavres rendent encore le sang par la bouche et par leur attitude témoignent
des dernières convulsions. Des nouveau-nés gisent parmi les caisses et les
provisions ; enfin çà et là, des masses de chair informes piétinées forment
comme une sorte de bouillie humaine. Près d’un millier d’enfants de femmes
et d’hommes ont été asphyxiés, brûlés entre le 19 et le 20 juin
1845».(5)

Pour Aït Saâda, enseignante à l’Université Hassiba-Benbouali, les lettres
adressées par le colonel Pélissier du lieu du massacre à son frère à Paris
dénotent la cruauté de ce bourreau qui se dit humain dans ses lettres et
faisant assassiner plus de 1500 hommes, femmes, enfants et vieillards dans les
grottes de «Ghar El Frachiche» dans le haut Dahra par ses sbires.
L’enfumade, est «un massacre respectant un protocole précis», selon Gilles
Maçeron, historien français.(6)

Les états de service macabres inépuisables de Saint Arnaud font dire à
Nourredine Bennabi que rien ne distingue les faits d’armes de Saint-Arnaud des
militaires allemands avec cependant, une invention qui sera perfectionnée à
Dachau : les enfumades et les techniques d’emmurement version initiale des
fours crématoires. Il fait parler Saint-Arnaud : «Nous sommes dans le centre
des montagnes entre Miliana et Cherchell. Nous tirons peu de coups de fusil,
nous brûlons tous les douars, tous les villages, toutes les cahutes (...) Nous
avons tout brûlé, tout détruit...» «Que de femmes et d’enfants réfugiés
dans les neiges de l’Atlas, y sont morts de froid et de misère». Et plus
loin encore, Montagnac ajoute : «A ce métier de tuer, la sensibilité
s’atrophie. Dans toutes les opérations de guerre que nous faisons (...), il y
a des scènes à attendrir un rocher, si l’on avait le temps de s’attendrir
un peu. (...) Et le capitaine Lafaye se désolait comme lui de la barbarie des
troupes : nos soldats n’ont pas reculé devant «le meurtre des vieillards,
des femmes et des enfants... Ce qu’il y a de plus hideux, c’est que les
femmes étaient tuées après avoir été déshonorées (...). Les Arabes ne se
défendent pas du tout». (23 septembre 1848). «Ainsi, sans nécessité
militaire, on viole et on tue», fait remarquer le grand historien français Ch.
A. Julien. Et lorsque le bois venait à manquer, l’emmurement est une chose
répandue. Ainsi «le colonel Saint-Amaud (...) emmura d’autres Sbéahs, deux
mois après l’aventure de Pélissier : Je fais hermétiquement boucher toutes
les issues et je fais un vaste cimetière. La terre couvrira à jamais les
cadavres de ces fanatiques». Et, plus loin, on ajoute : Ce «vaste cimetière
demeure fermé et tous, hommes, femmes, enfants, troupeaux y sont encore».
(...) Déjà en 1845, bien avant donc Dachau et les fours crématoires, il y eut
les enfumades du Dahra. Elles lui servirent d’exemple. (7)

Les enfumades du Dahra

Comment «oublier» toujours de rendre hommage à toute une tribu, symbole de
l’héroïsme. Les enfumades du Dahra furent l’objet d’un documentaire
rehaussé par le témoignage de Hadja Zohra, arrière-petite-fille d’une
survivante. Le lendemain du crime, Mohamed Ben Mohamed inspecte les lieux à
cheval et retrouve deux survivants, deux miraculés de l’enfer : un homme,
Bouhraoua et Aïcha Bent M’hamed. Le sauveur se marie avec la survivante
Aïcha. De cette union naissent les grands-parents de Zohra qui récitent des
poèmes populaires relatant le massacre des anciens. Cette grotte gagnerait à
être revisitée par des officiels algériens, les médias et les historiens
connus. Dans le même ton, la culture populaire transmise de génération en
génération a permis à Guerine Abdelkader de publier un recueil de poèmes
«La Brûlure - Les enfumades de la Dahra» qui raconte par le biais d’un
«Goual» ou troubadour, allant de hameau en hameau, de souk en souk porter les
bonnes et les mauvaises nouvelles. Ce troubadour, faisant parfois des rêves
prémonitoires, dépêche sa personne chez les Ouled Riah pour leur porter la
mauvaise nouvelle représentée par l’invasion de leur pays et localité par
la soldatesque française, un certain 5 juillet 1830. Quelques passages du livre
: «Que veulent-ils chez nous? Que vont-ils faire de nous? se demandèrent
bruyamment et nerveusement les uns et les autres...» Ils veulent poser des lois
roumi Auxquelles l’arabe est bien soumis, Ils sont en route et seront là Pour
faire l’enfer de l’au-delà. Ils veulent la terre et le bétail. Et toi
l’esclave qui obéit. Les bêtes qu’ils veulent et la volaille. Et toi,
étranger dans ton pays.» «Nous étions mille et une personnes Avides de paix
jusqu’à l’aumône, Coincées dedans les vieilles grottes, Cernées d’une
force qui porte des bottes, «Nous étions mille et un cadavres, Virés du temps
d’une vie macabre, Brûlés vivants d’un feu banal A l’ordre bref du
général.»(8)

Le peuple algérien a payé du tiers de sa population l’aventure coloniale
française, puis payé un siècle après du sixième de la population
l’entêtement et l’acharnement français à se maintenir en Algérie. Le
jugement sans concession de Victor Hugo est pour nous un repère : «Armand
Jacques dit Achille Leroy de Saint-Arnaud avait les états de service d’un
chacal». A cette époque il n’y avait pas et il n’y a toujours pas de
tribunaux de Nuremberg pour juger les assassins à l’instar de la shoah de ces
crimes de masse laissant ainsi, les pleurs et l’agonie des enfants des grottes
du Dahra sans justice cinquante ans à peine après la Déclaration des droits
de l’homme et du citoyen dans le pays qui s’intronise toujours le sanctuaire
des droits de l’homme blanc...

1. Hanafi Si Larbi : L’histoire partielle et partiale El Watan, le 1er mars
2006

2. Chems Eddine Chitour, Jeunes de France, si vous saviez..., revue
Panoramiques 62. 2003.

3. Le maréchal de Saint-Arnaud http: //www.ldh-toulon.net/spip.php?article952
28.10.2005

4. François Maspero : L’honneur de Saint-Arnaud, éd. Plon, 1993. Rééd.
Points/Seuil, 1995.

5.http://chaouky.blog.lemonde.fr/2008/06/14/les-%C2%AB-enfumades-%C2%BB-du-marechal-bugeaud-un-crime-contre-lhumanite-algerie-1845/4
juin 2008

6. Aït Saâda : «Les Enfumades du Dahra» donnée par Aït Saâda boudia2007
le 5/1/2010

7. Noureddine Bennabi Membre fondateur de la Fondation du 8-Mai-1945 02 Mars
2003

8.
http://boudia2007.over-blog.com/article-la-brulure-les-enfumades-de-la-dahra-par-abdelkader-guerine-69423618.html


Pr Chems Eddine CHITOUR

Ecole Polytechnique enp-edu.dz


Samedi 7 Mai 2011


Commentaires

1.Posté par lopezyassi le 07/05/2011 17:19 | Alerter
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jusqu'a aujourd'hui je comprend pas pourquoi l'etat Algerien ne demande pas un jugement contre la France pour ces crimes contre le peuple Algerien et Marocain ,Tunisien. pourquoi les juifs ont eu leur gain de cause ? mêmes les Magrébiens ont etait brulées ,assasinées ,pendues ,des atrocitées etaient a l'ordre du jours ,pourquoi on les jugent pas ? crime contre l'humanitées et payer les richesses volées ?.la verité je comprend rien .

2.Posté par tarik le 08/05/2011 23:21 | Alerter
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@lopezyassi
eE alors t'ami tu voudrais que Boutefllika aille se faire soigner où ? et comment voudrais tu que les kabyles retrouvent leur identité si on coupe les ponts aves notre tante FAFA ! et les caciques du regime iront cacher leur argent et se faire soigner où????? hein tu y a s pensé a ça !!
et puis faut pas oublier : où l'Europe en general et la France en particulier ira jetter son ZBEL ...hein ..dis le moi toi qui est fachée contre notre tante FAFA ...ben il faut bien qu'ils ramenent leur ZBEL en Algerie !
C'est un peuple qui n'a plus d'honneur , c'est un peuple de vauriens que ce peuple algerien !
tu lui craches a la figure tu l'insultes et il te sourie toujours pour un visa !
c'est un peuple de race inferieure !
et sincerement l'introduction decet article est vraiment juste tres juste ..que tout homme normelement sain devrait mettre en lettres gothiques dans un cadre dans son salon ! ainsi il pourra se situer dans quel camps il se trouve!
Les Algeriens sont tombés si bas que si tu t'arretes dans la rue et tu demandes au quidam que signifie cette date : il ne saura pas te repondre ou alors te dira ; " he oui la france hein .." et c'est tout ! leur Zaim Bouteflika recevra un elettre de sarkozy lui indiquant que le futur est meilleur que ressasser le passé et le con de Bouteflika signera encore et encore des contrats pour la race superieure qu'est le peuple français !

3.Posté par aziz le 10/05/2011 08:37 | Alerter
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Tarik tu as raison bouteflika se fait soigner chez les descendants de ceux qui ont commis le premier crime contre l'humanité les enfumages de saint arnauld reste dans l'histoire comme un détail car se sont des musulmans qui ont été mis à mort si on pousse juste un peu ces grottes ou son mort des milliers de musulmans sont les ancetres des futurs chambres à gaz car c'est le même procéder. a quand la france reconnaitra que la colonisation a été néfaste pour ces peuples qui ont subi cette humiliation avec le génocide qui a suivi car il y a des familles entières qui ont été rayé de la terre par cette europe dite civilisé.

4.Posté par said le 12/03/2012 11:00 | Alerter
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A Tarik :
Modères ta colère, elle te fait dire n'importe quoi et à insulter ton propre peuple, si tu es Algérien : " [C'est un peuple qui n'a plus d'honneur, c'est un peuple de vauriens que ce peuple algérien! tu lui craches a la figure tu l'insultes et il te sourie toujours pour un visa !"].

5.Posté par Saber le 12/03/2012 12:08 | Alerter
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2.Posté par tarik le 08/05/2011 23:21

Y a-t-il une différence entre un sous-homme et un larbin ?
Y a-t-il une différence entre un amnésique et un idiot ?

6.Posté par joszik le 12/03/2012 12:46 | Alerter
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Ne Cherchez pas plus loin, voyez ces rue Ernest Renan qui fleurissent dans ce beau pays qu'est la France, je m'étonne, d'ailleurs, qui Nicolas Sarkosy ou Manuel Walls n'aient pas proposer une journée Ernest Renan fériée pour tous les étranger pour leurs apprendre à respecter les valeurs françaises.

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