Conspiration

11 Septembre : le citoyen face aux experts


En tant que membre de ReOpen911 (le Mouvement français pour la vérité sur le 11 septembre), on me demande souvent pourquoi de simples citoyens se prétendent supérieurs aux experts. La question paraît contenir la réponse mais en réalité, il existe bel et bien un moyen d’être non pas “supérieur” aux experts, mais d’avancer, même en s’opposant à une majorité (supposée) d’experts. La solution consiste à examiner les arguments sur le plan logique.


yves.ducourneau@club-internet.fr
Jeudi 11 Décembre 2008

11 Septembre : le citoyen face aux experts
 Je dois préciser au préalable que j’écris en mon nom propre, puisque le
Mouvement pour la vérité compte de nombreux experts et qu’en France,
ReOpen911 (1) compte aussi des professionnels parmi ses membres (un
professionnel de la démolition contrôlée, par exemple). En ce qui me
concerne, je ne suis ni architecte, ni contrôleur aérien, etc.
 
 Le simple citoyen, donc, peut-il se positionner dans le débat sur les
attentats du 11 septembre 2001, malgré les importants désaccords existant
entre les experts ?

http://yves.ducourneau.club.fr/119/yvesduc5.html
 
 Arguments faisant l’unanimité
 
 Dans le cas le plus simple, nos contradicteurs sont d’accord avec nous. Cela
arrive plus souvent qu’on ne le pense. Par exemple, l’architecte Christophe
Hébert observe, comme nous, la ressemblance de l’effondrement de la tour nord
avec la démolition à l’explosif prévue en fin de vie de la tour, puisque
dans les deux cas l’effondrement est vertical et entraîné par le noyau (2)
(3). Noter que Hébert n’est pas à proprement parler un contradicteur
puisqu’il ne semblait pas connaître l’existence de la controverse
lorsqu’il a écrit son article.
 
 Arguments sans contradiction
 
 Un autre cas simple est celui où nos arguments ne sont pas contredits. Sur un
plan logique, je peux et je dois alors envisager qu’ils sont valides. Je ne
peux exclure toutefois que nos contradicteurs ignorent l’existence de ces
arguments ou qu’ils n’ont pas pris le temps de les étudier. Par exemple,
notre affirmation selon laquelle, tour n° 7 du World Trade Center mis à part,
aucun grand immeuble à structure acier n’a jamais cédé au feu n’est pas
contredite.
 
 Arguments faisant polémique
 
 Le troisième cas de figure, le plus difficile, est celui où nos arguments
sont controversés. Si des affirmations scientifiques s’opposent, le simple
citoyen que je suis ne peut pas trancher et doit conserver les deux
affirmations. Par exemple, le NIST (l’organisme scientifique gouvernemental
ayant conduit l’enquête la plus récente) affirme ne pas avoir trouvé de
preuve que les Tours Jumelles ont été détruites par une démolition
contrôlée (4) (ce qui contredit d’ailleurs l’observation de Hébert). De
son côté, Richard Gage, un architecte du Mouvement pour la vérité, affirme
au contraire que l’effondrement de la tour n° 7 du World Trade Center
présente toutes les caractéristiques d’une démolition contrôlée et
qu’il y a de nombreuses preuves de démolition contrôlée aussi pour les
Tours Jumelles (5). Le néophyte que je suis ne peut que garder, dans un premier
temps, ces deux affirmations contradictoires. Ce cas de figure est le plus
embarrassant pour le citoyen.
 
 À défaut de pouvoir résoudre les oppositions scientifiques, il n’est pas
interdit pour le citoyen d’examiner si, d’un point de vue logique, les
arguments de nos contradicteurs démontent effectivement les nôtres. Et ici nos
contradicteurs commettent une grande variété d’erreurs.
 
 L’erreur la plus répandue consiste, pour nos contradicteurs, à émettre
une autre interprétation du même fait en faisant comme si cela suffisait. Par
exemple, le journaliste Stéphane Malterre, dans un documentaire diffusé sur
Canal+ en avril dernier (6), affirme que les panaches de fumée horizontaux
sortant des Tours Jumelles pendant leur effondrement (7) sont dus à l’air
chassé par les planchers en train de tomber : très bien, c’est son
explication. Nous pensons pour notre part que ces panaches sont dus au
déclenchement d’explosifs. D’un point de vue logique, lorsque pour un fait
existent plusieurs interprétations, il faut les garder toutes sur la table et
poursuivre l’inspection des faits, en espérant trouver plus tard un indice
permettant d’en écarter certaines. Le simple fait d’émettre une
explication ne suffit pas. Cette erreur est vraiment très fréquente.
 
 Un autre erreur répandue consiste, pour nos contradicteurs, à sélectionner
nos arguments. Cela signifie que nos contradicteurs choisissent de répondre à
certains arguments (parfois au moyen de l’autre interprétation) et d’en
ignorer d’autres. Or, je cherche une thèse complète pour le 11 septembre, et
non une thèse incomplète. Par exemple, les traces possibles d’explosifs
observés par la FEMA (l’organisme scientifique gouvernemental ayant mené la
première enquête) (8) et Barnett (9) sur les poutres en acier de la tour n° 7
sont embarrassantes, car inexplicables dans le cadre d’un incendie. En
conséquence, nos contradicteurs les ignorent.
 Une variante de la sélection des arguments est la sélection des faits. Par
exemple, l’ingénieur en structure Geoff Rooke, lorsqu’il évoque les
bâtiments abîmés par la chute les Tours Jumelles, les considère tous comme
« détruits » (10). Il omet de signaler que tous ces bâtiments sont restés
debout, sauf la tour n° 7, qui n’était pourtant pas la plus abîmée, loin
de là (11). Il s’évite ainsi d’avoir à argumenter sur ce que nous
considérons comme l’anomalie la plus criante de toute cette affaire.
 
 Un autre raisonnement étrange chez nos contradicteurs est celui selon lequel
le dernier qui parle a raison. De ce point de vue, il n’est plus nécessaire
d’examiner l’argument, mais seulement sa date. Par exemple, l’auteur
Antoine Vitkine, invité sur le plateau de France 24 en septembre dernier, nous
reproche de continuer à parler du rapport de la FEMA alors que le rapport du
NIST est sorti depuis (12). Devons-nous comprendre qu’un rapport postérieur
est forcément juste et qu’un rapport antérieur doit forcément être oublié
? Bien sûr que non : c’est l’argumentation qui importe, et non les dates.
 
 Pour qu’un contre-argument soit retenu, encore faut-il qu’il ne déforme
pas nos arguments. Par exemple, Phil Mole, auteur d’un article prétendant
démonter nos arguments, nous prête d’affirmer tantôt que l’acier a fondu,
et tantôt de donner pour les températures de l’acier des valeurs trop
faibles pour le faire fondre (13). En fait, Mole mélange deux problèmes :
d’une part la présence d’acier fondu, observée par des témoins (premier
sujet), et d’autre part les températures atteintes par l’acier pendant
l’incendie, sur lesquelles le Mouvement pour la vérité est plutôt
d’accord avec le NIST, sauf envolées lyriques de ce dernier nécessaires à
ses exercices de contorsion. Par ailleurs, vu les chiffres donnés, je crains
que Mole ne mélange les températures de l’air et de l’acier. D’après le
NIST, la température de l’acier n’a pas dépassé les 250 °C dans
l’immense majorité des cas, et dans le cadre de l’incendie, nous sommes
d’accord avec ce chiffre.
 
 Les arguments de nos contradicteurs peuvent aussi être tout simplement
illogiques. Par exemple, Phil Mole explique de la façon suivante pourquoi la
tour nord tombe droite alors que la tour sud penche sur le côté (une autre
anomalie) (14) : la tour sud a été touchée dans un coin et plus bas (15). Ce
à quoi on peut répondre que, d’une part, Mole confond le centre d’une face
et le centre de la tour, car la tour nord, bien que frappée au centre d’une
face, n’a pas été frappée au centre tout court, et d’autre part que les
colonnes d’acier sont plus résistantes dans les étages inférieurs, de sorte
que frapper plus bas revient à frapper un endroit plus solide (l’acier
formant les colonnes du noyau a une épaisseur de 13 cm dans les fondations et
décroît pour atteindre 1 cm au sommet (16)). Logique, puisque chaque étage
porte tous ceux situés au-dessus de lui.
 
 Autre type d’argument, les attaques sur les personnes, qui exploitent
l’idée qu’un argument n’a pas le même poids selon la personne qui
l’énonce. Par exemple, le blogueur Tristan Mendès-France, entendant
démonter nos arguments, insiste sur le fait qu’ils viennent (selon lui) de
l’extrême-droite antisémite (17) ou bien d’un scientifique qu’il
considère comme discrédité (18). Une fois cela dit, plus besoin de démonter
nos arguments, puisqu’ils “viennent de l’extrême-droite”... Sauf que
naturellement, un argument a exactement la même valeur quelle que soit la
personne qui l’énonce. Considérer la source comme bonne ou mauvaise ne
dispense pas d’y répondre. Il y a en fait obligation d’y répondre si
l’on veut l’invalider.
 
 Une variante des attaques sur les personnes sont les accusations diverses dont
nous sommes l’objet. Nous serions anti-ceci, pro-cela... De façon amusante,
ces accusations révèlent en réalité les attirances et les répulsions de
leur auteur. Ainsi, une personne hostile à l’extrême-gauche nous placera à
l’extrême-gauche, et de même avec l’extrême-droite. Un sympathisant
d’Israël nous accusera d’antisionisme voire d’antisémitisme, tandis
qu’une personne islamophobe nous accusera de soutenir l’islamisme radical.
Par exemple, l’intellectuel Alexandre Adler, que l’extrême-gauche effraie
visiblement, nous associe à la montée d’un « social fascisme » très à
gauche (19), tandis que le journaliste euro-enthousiaste Jean Quatremer nous
mélange, sans surprise, avec les... euro-sceptiques (20). Aucun autre argument
n’est nécessaire puisqu’aux yeux de chacun de ces intellectuels engagés
dans une cause, nous sommes le camp adverse, donc dans l’erreur. Aux yeux
d’opposants aux corridas, nous serions certainement de grands amateurs de ce
type de spectacle !
 
 Nos contradicteurs recourent aussi à l’argument d’autorité.
L’autorité peut changer d’avis, se rétracter, et ainsi de suite plusieurs
fois : sa version est toujours la bonne. Inversement, chez nous la plus petite
erreur est impardonnable et nos contradicteurs retombent alors dans les attaques
sur les personnes, estimant qu’une personne qui se trompe ici se trompera là.
Par exemple, Nathalie Bastin de l’ESISC (un centre d’étude spécialisé
dans le terrorisme) évoque dans un document différentes motivations possibles
des chercheurs et des militants du Mouvement pour la vérité : la paranoïa, le
refus de la réalité, l’anti-américanisme, etc. (21). L’éventualité que
nous ayons raison n’est tout simplement pas envisagée puisque par
définition, l’autorité est pure et bienfaisante et que nous mettons en doute
sa version des faits.
 
 Le glissement sémantique est utilisé par nos contradicteurs pour nous
associer à ce que nous ne sommes pas. Par exemple, le professeur de philosophie
Robert Redeker, dans un article du Monde resté célèbre, nous assimile aux
révisionnistes de la Shoah (22). La révision du 11 septembre a en effet un
point commun avec la révision de la Shoah : tous deux révisent un fait
historique. Mais la comparaison s’arrête là. Il semble avoir échappé à
Redeker que la révision du 11 septembre concerne le 11 septembre, tandis que la
révision de la Shoah concerne... la Shoah. La révision historique au sens
large fait partie du travail normal et nécessaire des historiens et des
journalistes qui, chaque fois qu’ils disposent de nouvelles archives ou de
nouveaux témoignages, peuvent nous amener à changer notre vision d’un
événement particulier (23).
 
 La confusion entre acteur et observateur entraîne certains contradicteurs à
nous reprocher les informations que nous apportons, comme si nous avions une
quelconque responsabilité dans leur concrétisation. Selon ces contradicteurs,
nous avons des “opinions extrêmes” ou, typiquement, nous “alimentons
l’antisémitisme”. Il va de soi qu’étudier un événement ne signifie pas
qu’on y a participé, ni d’ailleurs qu’on l’approuve.
 
 À court d’arguments, nos contradicteurs nous assènent enfin la réalité
telle qu’ils l’imaginent. Par exemple, dans un reportage diffusé en
septembre dernier, France 2 invente pour Marion Cotillard et Jean-Marie Bigard
des rétractations qui n’ont jamais existé (24). Cotillard et Bigard ont au
contraire confirmé leur position (25) (26). Il suffit de demander à ces
contradicteurs de citer leurs sources ou les témoignages pour savoir que l’on
est en présence d’un argument imaginé.
 
 Le 11 septembre 2001
 
 En pratique, j’ai pu observer depuis deux ans que l’opposition
scientifique frontale est rare et porte sur des points secondaires, et pas sur
nos affirmations principales. Par exemple, le fait que le NIST voit un incendie
faire rage là où les photos montrent un feu éteint dans la tour n° 7 (27)
est une opposition frontale sur un fait, mais reste secondaire car incendie ou
pas incendie, ça ne fait pas disparaître les signes de démolition contrôlée
(cf. autre explication). Les preuves de démolition contrôlée que nous
avançons n’ont jamais été contredites. Par conséquent, nous maintenons nos
affirmations :
 1. La démolition contrôlée est la meilleure hypothèse pour expliquer
l’effondrement des trois tours du World Trade Center.
 2. De nombreuses anomalies suggèrent des complicités dans l’armée de
l’air et les services de renseignement des États-Unis, et l’implication de
pays alliés.
 3. Le rôle de l’équipe d’Al-Qaïda se limitait probablement à attirer
l’attention sur elle.
 Et nous attendons toujours une réfutation de nos arguments.
 
 Conclusion
 
 Comme nous le voyons, le citoyen néophyte, s’il n’est pas capable de
résoudre les oppositions scientifiques, est tout de même capable d’évaluer
les arguments sur le plan logique et de rejeter ce qui n’est pas logique.
 J’invite nos contradicteurs à vérifier, à l’avenir, que leurs arguments
n’appartiennent pas à l’une des catégories ci-dessus car, bien que
plusieurs d’entre elles aient une certaine efficacité sur l’opinion
publique, et notamment les accusations, ces arguments sont invalides sur le plan
logique et ne convaincront pas les militants de ReOpen911.
 
 
 Yves Ducourneau
 
 
 (1) http://www.reopen911.info/reopen911.html
 
 (2) « [...] l’aspect “propre”, vertical de l’effondrement, telle que
l’avaient prévu les ingénieurs (dynamitage du noyau). » (
http://www.cyberarchi.com/actus&dossiers/bureaux_commerces/index.php?dossier=64&article=4282
)
 
 (3) On observera, sur ces images de la tour nord, la verticalité de
l’effondrement et l’antenne, posée sur le noyau, descendre une fraction de
seconde avant le reste :
http://video.google.com/videoplay?docid=-8414833483813839229
 
 (4) « In summary, NIST found no corroborating evidence for alternative
hypotheses suggesting that the WTC towers were brought down by controlled
demolition using explosives planted prior to Sept. 11, 2001. » (
http://wtc.nist.gov/pubs/factsheets/faqs_8_2006.htm)
 
 (5) Télécharger ici la traduction française du diaporama de Richard Gage,
au format PDF (pages 85 et 271 notamment) :
http://download.sfrs.fr/media-1/canalu/utls/download/pdf/221004.pdf
 
 (6) “Jeudi Investigation : Rumeur, intox : les nouvelles guerres de
l’info”, réalisé par Stéphane Malterre, diffusé le 24 avril 2008 sur
Canal+ ( http://forums.lesinsoumis.org/viewtopic.php?f=27&p=3290).
 
 (7) Images : http://yves.ducourneau.club.fr/119/wtc122projectionlaterale1.jpg
et http://yves.ducourneau.club.fr/119/wtc124projectionlaterale2.jpg
 
 (8) « D’énormes trous – certains plus larges qu’une pièce d’un
dollar – laissent passer la lumière au travers d’une pièce d’acier qui
était autrefois massive. Cette allure de fromage suisse a choqué tous les
spécialistes du feu, qui s’attendaient à des déformations et des courbures
– mais pas à des trous. » ( http://yves.ducourneau.club.fr/119/jones2.html)

 
 (9) « (...) l’érosion inattendue de l’acier trouvé dans cette poutrelle
a justifié une étude sur les changements microstructuraux qui se sont produits
dans cet acier. L’examen d’autres parties de cette poutrelle est en cours.
ANALYSE – La rapide détérioration de l’acier a été le résultat d’un
chauffage avec oxydation en combinaison avec une fusion inter-granulaire due à
la présence de soufre. » ( http://yves.ducourneau.club.fr/119/jones.html)
 
 (10) « Les dégâts collatéraux : Mariotte Hôtel, World Trade Center No.3,
South Plaza No.4, Douane des États-Unis – Bat 6, Winter Garden, Église
grecque de Saint Nicolas, Bat 5 et 7, 90 West Street, Banken Trust Batiment,
Batiment Verzin, World Financial Center – Batiment No.3. Tous ces bâtiments
ont été détruits par l’effondrement des deux tours. » (
http://download.sfrs.fr/media-1/canalu/utls/download/pdf/221004.pdf)
 
 (11) Images de la tour n° 7 et d’autres bâtiments abîmés :
http://yves.ducourneau.club.fr/119/wtc7.html
 
 (12) “Le débat de France 24 : le mythe du complot”, diffusé le 11
septembre 2008 sur France 24, à 10’ :
http://www.dailymotion.com/video/x6shib_france24-11-09-le-mythe-du-complot_news
 
 (13) « Le 9/11 Truth Movement affirme ou sous-entend souvent que l’acier à
dû fondre (...). Alors que leurs estimations de la température de l’incendie
du WTC varient, la plupart d’entre eux sont d’accord pour dire que la
température a probablement atteint 538 °C et peut-être dépassé les 982 °C.
Des flammes de cette température seraient un peu en-dessous des près de 1537
°C nécessaires pour faire fondre l’acier (...). » (“Les théories
conspirationnistes autour du 11 septembre”, par Phil Mole ;
http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article786)
 
 (14) Effondrement de la tour sud :
http://video.google.fr/videoplay?docid=8096624739762708889
 
 (15) « Les images [montrent que la tour Sud] a penché dans la direction du
point d’impact avant de commencer à s’écrouler [...]. La différence entre
les deux effondrements peut s’expliquer par la manière dont chaque avion a
heurté les bâtiments. Le premier avion a touché la tour Nord entre les 94e et
98e étages et l’a heurtée de plein fouet, s’encastrant quasiment
directement jusqu’au cœur du bâtiment. Le deuxième avion a heurté la tour
Sud entre les 74e et 78e étages, mais s’est encastré de biais, endommageant
gravement tout le coin nord-est du bâtiment. Comparée à la tour Nord, la tour
Sud a subi des dommages qui étaient à la fois moins également répartis et
nettement plus bas dans la structure, obligeant le point affaibli à supporter
plus de poids [...]. » (Phil Mole)
 
 (16) “Le procès du 11 septembre”, par Victor Thorn, page 26 (
http://www.editionsdemilune.com/leprocsdu11septembre-p-3.html)
 
 (17) « D’abord, il faut montrer (grâce au documentaire de Stéphane
Malterre sur Canal+) en quoi certaines références conspirationnistes du
mouvement reopen911-USA sur les attentats du 11 septembre proviennent
directement des mouvances d’extrême-droite antisémites américaines [...].
» ( http://blog.mendes-france.com/2008/05/02/ministere-de-la-crise-vs-reopen/)

 
 (18) « JP Petit est celui qui a relayé en France l’idée que le tsunami de
2004 était une expérimentation militaire américaine qui a mal tourné. Voilà
le genre d’ “experts” auxquels les conspis accordent du crédit [...]. »
(
http://blog.mendes-france.com/2008/10/02/le-pire-ennemi-du-conspirationniste-lui-meme/
)
 
 (19) “Social fascisme”, Le Figaro du 4 octobre 2008 (
http://www.lefigaro.fr/debats/2008/10/04/01005-20081004artfig00231-social-fascisme-.php
)
 
 (20) “Quand l’euroscepticisme mène au conspirationnisme”, le 24
septembre 2008 (
http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2008/09/les-eurosceptiq.html)
 
 (21) “Le révisionnisme post 9/11”, par Nathalie Bastin de l’ESISC, le
13 décembre 2007, pages 5 et 7 (
http://www.esisc.org/documents/pdf/fr/revisionnisme-333.pdf)
 
 (22) “Marion Cotillard et les complots”, Le Monde du 30 mars 2008 (
http://leblogdrzz.over-blog.com/article-18235953.html)
 
 (23) Voir la discussion sur Wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/révisionnisme
 
 (24) Journal de France 2 du 10 septembre 2008, à 01’ :
http://www.dailymotion.com/video/x6rn83_journalisme-detatmaquereau-avec-nos_news

 
 (25) “11 septembre 2001 : Marion Cotillard persiste et signe”, par Olivier
Bonnet ( http://www.plumedepresse.com/spip.php?article512)
 
 (26) Voir Jean-Marie Bigard au Grand Journal de Canal+ le 17 octobre 2008, à
02’50” : http://www.youtube.com/watch?v=hs8eG6STob4
 
 (27) « Cette partie de la simulation des incendies [par le NIST] contredit
les propres preuves photographiques du NIST sur l’activité des feux au 11e
étage. » (
http://www.reopen911.info/News/2008/10/06/la-reponse-des-architectes-et-ingenieurs-au-rapport-du-nist-deuxieme-partie/
)


Jeudi 11 Décembre 2008


Commentaires

1.Posté par Patrice Bélanger le 11/12/2008 19:37 | Alerter
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En 2002 j'ai connu un type qui a travaillé sur ce projet, il est occidental et m'a avoué que c,était une job de l'intérieur c'est tout. J'y croyais pas au début mais il m,a sorti quelque détails efficaces et que c'était pour éviter une crise économique...

L'histoire est rempli de mensonge comme ça, alors ceux qui sont payé pour dire que ce sont des arabes qui ont fait ça vont juste perdre leur crédibilité, plus ils forceront moins ils seront crédible à la fin alors laissons les faire et quand ils se retrouveront sans amis, ils n'auront qu'a comprendre...

2.Posté par Thanatos le 12/12/2008 09:37 | Alerter
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Comme vous dites l'histoire est remplie de mensonges de ce type. Mais vous savez, pour que les gens acceptent que la version officielle puisse être fausse il leur faut changer de paradigme. ça les rassure que ce soit des fous qui aient perpétré ces "attentats", comme ça les rassurait que ce soit un "fou" qui ait tué Kennedy. Avoir cette vision des choses, les empêche de se poser des questions trop dérangeantes pour leur esprit. En leur demandant de mettre en doute la version officielle vous leur demandez de remettre en question leur vision du monde et cela c'est trop difficile pour eux. Pour eux les choses ne doivent pas changer, le ciel doit rester bleu, le soleil se lever à l'ouest, les arabes sont des terroristes et leurs dirigeants de gentilles personnes qui aiment et s'occupent de leur peuple. Mais ce que nous leur demandons c'est de regarder les faits avec recul et froideur et de ça ils en sont incapables. Dans leurs attaques je vois des gens qui cherchent à se rassurer, alors on nous ressort les "classiques" si je puis dire. On accuse ceux qui se posent des questions d'être "fous", presque au même titre que ceux qui auraient provoqué ces attentats. Alors on peut demander à ces gens, est-ce la vérité qui les intéressent ou est-ce de se rassurer ? Personnellement c'est la vérité qui m'intéresse et si elle ne les intéresse pas qu'ils retournent donc dans leur joli rêve mais gare au réveil !

3.Posté par libertadores le 12/01/2009 21:56 | Alerter
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Exellent commentaire tu as tous resumer.LOft story Star ac,attention a la marche.........ect c'est beaucoup plus important lolllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll.Gare au reveil

4.Posté par bobi le 12/02/2009 13:21 | Alerter
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parano?
pourquoi ne pas imaginer que des pros balancent des messages débiles pour décrédiliser des propos non conformes?
si j'étais payé (assez bien) par quelqu'un pour faire e boulot , c'est sur que je me prendrais au " jeu'
pour rigoler... le terme "décrédiliser" est souligé comme faute orthographique!!!!!!!!!!!!!!

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