FRANCE

10 bonnes raisons de faire à nouveau la Révolution


Les causes de la Révolution de 1789 sont à nouveau réunies: injustices criantes et accaparement du pouvoir par une caste de privilégiés.

Voici donc 10 bonnes raisons de faire à nouveau la Révolution…


© syti.net
Dimanche 20 Janvier 2013

10 bonnes raisons de faire à nouveau la Révolution

1 La hausse des prix de 100% – La misère en travaillant

Depuis le passage à l’Euro, les prix des produits de base ont doublé, au bénéfice des entreprises de la grande distribution. Mais officiellement, l’inflation pendant cette période n’a été que de 2% par an.

Alors que les prix augmentent, les salaires n’ont pas augmenté depuis 20 ans, et les salariés ne bénéficient jamais de la « croissance » ni des fantastiques profits réalisées par les entreprises.

Aujourd’hui, le salaire d’une majorité de salariés est à peine suffisant pour assurer la survie quotidienne. Autrefois, les seuls pauvres étaient des chômeurs. Avec le « nouvel ordre économique », il est devenu normal d’être pauvre en travaillant.

2 Deux poids et deux mesures pour les salariés et les dirigeants d’entreprises

L’écart entre les salaires est devenu astronomique. Par ailleurs, lorsqu’un salarié commet la moindre faute, il est licencié sans pitié. Le plus souvent, il est même licencié sans avoir commis de faute.

Dans le même temps, les dirigeants qui ont ruiné leur entreprise conservent leur poste en bénéficiant même d’une augmentation de salaire de 20 ou 30% par an (parfois davantage), ou bien ils reçoivent des millions d’euros d’indemnités de départ (comme Michel Bon à France Telecom, ou Jean-Marie Messier à Vivendi Universal, parti avec 20 millions d’euros, soit 27.600 fois les indemnités de chômage du salarié de base).

En 2002, le salaire moyen des PDG des grandes entreprises françaises était de 2.070.000 euros par an. Pour gagner la même somme, un salarié de base devrait travailler pendant 172 ans. (*)

(*) entreprises du CAC 40, l’indice boursier des 40 plus grandes entreprises françaises
Pour la liste complète des salaires des patrons du CAC 40, voir l’article sur le « capitalisme vampire »

3 Deux poids et deux mesures pour la justice

Selon la constitution et la déclaration des droits de l’homme de 1789, la justice est la même pour tous. La réalité est devenue bien différente.

Alors qu’on accorde toujours plus de liberté aux entreprises, le citoyen ordinaire est soumis à une répression policière de plus en plus oppressante, et à des réglementations de plus en plus contraignantes. A la moindre faute de sa part, les sanctions sont impitoyables.

Récemment, un automobiliste a été condamné à 2 ans de prison ferme pour un excès de vitesse qui n’a pas causé d’accident. Une mère de famille peut être condamnée à 4 mois de prison ferme si ses enfants ne sont pas allés à l’école. Et José Bové a été condamné à 18 mois de prison ferme pour avoir arraché des plants de maïs transgéniques dans un champs.

Dans le même temps, et dans des affaires qui ont causé des préjudices beaucoup plus graves, les élites politiques et économiques bénéficient d’une impunité systématique. Ainsi, Jean-Claude Trichet (ancien président de la Banque de France et membre du Groupe de Bilderberg) a été « totalement blanchi » à propos des malversations financières du Crédit Lyonnais. De même, Roland Dumas a échappé à une condamnation dans l’affaire d’Elf-Aquitaine, des frégates de Taiwan et de leurs commissions occultes. Et dans l’affaire du « sang contaminé », le ministre de la santé Edmond Hervé a été condamné à quelques mois de prison ferme, mais a été « dispensé de peine » par le tribunal. Etc, etc…

4 Le décalage entre les impôts élevés et l’inefficience croissante des services de l’état

Malgré la médiocrité des services publics, les impôts demeurent à des niveaux très élevés. En additionnant l’impôt sur le revenu, les impôts locaux, l’impôt foncier, la TVA et les taxes sur l’essence, les prélèvements de l’état représentent plus de la moitié du revenu d’un salarié moyen.

Dans le même temps, la qualité de l’éducation se dégrade faute de professeurs en nombre suffisant, faute de locaux adaptés, et faute d’un matériel pédagogique moderne (ordinateurs, magnétoscopes, etc.).

Pire encore est le délabrement des services de santé. Dans les hôpitaux, il devient habituel que des blessés attendent pendant 24 heures sur un brancard dans les couloirs, faute de chambres et de personnel médical. Les opérations sont réalisées « à la chaîne » et les erreurs médicales se multiplient. A cause du manque d’hygiène dans les hôpitaux, les malades ont 1 chance sur 4 d’être contaminés par des maladies nosocomiales mortelles ou fortement invalidantes, causées par des bactéries devenues résistantes aux antibiotiques et qui abondent en milieu hospitalier (à cause de l’emploi abusif des antibiotiques par les médecins).

5 Le sabotage organisé des services publics pour justifier leur privatisation

Les gouvernements organisent le sabotage des services publics dont l’inefficience est ensuite utilisée comme prétexte pour justifier leur privatisation.

Voici ce que l’on peut lire à propos de l’éducation publique dans un document de l’OCDE, l’organisation des Maîtres du Monde qui est également à l’origine de l’AMI:

« Si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles et aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement.
Cela se fait au coup par coup, dans une école et non dans un établissement voisin, de telle sorte qu’on évite un mécontentement général de la population. » (extrait du « Cahier de politique économique » n°13 de l’OCDE)

6 La corruption à tous les niveaux de l’Etat

Le décalage entre les impôts élevés et la médiocrité des services de l’état est causé principalement par la corruption, présente à tous les niveaux de l’administration: commune, département, région, état.

Une autre cause de ce décalage est le train de vie somptuaire des ministres et des hauts fonctionnaires: luxueux appartements et voitures de fonction, déplacements en avion et en hélicoptère, voyages à l’étranger, nombreuses escortes de motards, gardes républicains mobilisés pour un protocole pompeux, repas avec les mets les plus raffinés, cocktails et réceptions dont le coût atteint couramment 100.000 euros pour une soirée… Tout ceci est une autre façon de détourner l’argent du contribuable.

7 Les subventions abusives distribuées par l’Etat aux entreprises

Si l’état manque d’argent pour l’éducation, la santé ou les retraites, c’est aussi à cause des subventions abusives versées à des grandes entreprises, sous prétexte qu’elles vont créer des emplois, et quelquefois sans prétexte du tout. Puis une fois les subventions empochées, l’entreprise délocalise ses usines dans un pays où la main d’oeuvre est encore moins chère, ou la fiscalité plus avantageuse.

8 La collusion entre les gouvernements et les multinationales »

Les gouvernements sont avant tout au service des multinationales et non de l’intérêt général. C’est à cause de cette collusion que le libéralisme est appliqué depuis 30 ans par les gouvernements de droite comme de gauche, malgré ses effets désastreux qui ne font que s’amplifier (misère croissante, envolée des prix, précarité généralisée, privatisation des biens publics, destruction de l’environnement, tiers-mondisation des pays occidentaux…).
De même, les seuils autorisés pour la pollution, les mises sur le marché des médicaments, ou encore les normes pour les produits alimentaires correspondent aux souhaits des industriels et non aux nécessités de la santé publique.

Il est temps d’exiger la « séparation de l’entreprise et de l’état », afin que les gouvernements soient à nouveau au service des citoyens, de leurs aspirations et de leur droit au bonheur.

9 Les accords multilatéraux négociés dans le dos des citoyens et qui vident la démocratie de son contenu

Depuis 10 ans, le pouvoir réel a été transféré progressivement et discrètement vers des organisations non-élues (OMC, FMI, OCDE, Commission Européenne…). Les accords multilatéraux (AMI, AGCS…) élaborés dans le secret et l’opacité par ces mêmes organisations ont vidé la démocratie de son contenu. Ces accords réduisent en effet considérablement le pouvoir et le droit des états à jouer leur rôle de régulation dans le domaine économique, social, et environnemental.

10 Le saccage de l’environnement par les entreprises, en toute impunité

Par la pollution, le CO2, la déforestation, la destruction des paysages sauvages et de la biodiversité, les « prédateurs » saccagent la nature en toute impunité. L’homme et l’environnement sont sacrifiés aux intérêts économiques des multinationales, et un avenir bien sombre se dessine pour les générations futures. Le point de non-retour écologique est sur le point d’être franchi. Pour les citoyens de cette planète, c’est maintenant qu’il faut agir.

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

Article 35 de la constitution française de l’An 1 (24 juin 1793)



Dimanche 20 Janvier 2013


Commentaires

1.Posté par Sylvie le 20/01/2013 13:21 | Alerter
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Cet article est très bon mais vous avez oublié presque le principal : Nous sommes gouverné, en France, par le crif et nos impôts partent directement en Israël (afin d'assassiner les palestiniens). A cela s'ajoutent les guerres coloniales qui nous coûtent un max et donc cet argent ne va pas à la santé, l'éducation etc....

2.Posté par aude le 20/01/2013 14:18 | Alerter
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Pour l'instant, en France on ne bougera pas, nos ventres ne sont pas vides, bien que certains souffrent actuellement de malnutrition. On pourra envisager celà lorsqu'un certain pourcentage de gens aura l'estomac vide, à ce moment là, la réalité sera autre, car on réagit toujours autrement lorsque l'on sait que l'on a plus rien à perdre.

3.Posté par Solstice le 20/01/2013 15:57 | Alerter
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en 1789, ce sont les bourgeois qui ont pousser à la révolution, alors pour faire un peu plus vrai, on a fait monter artificiellement le prix du blé pour affamer le paysan, lui vider son estomac afin qu'il accepte l'ordre nouveau.

Aujourd'hui , il semble que l'on souhaite le même scénario. Pousser les gens qui souffrent a s'offusquer et les pousser à la révolution. Oui mais ce sont les banlieues qui vont s'enflammer et certainement pas les centres villes plus riches et protéger. et on enverra l'armée, et des meneurs seront la pour accentuer la violence au détriment du bien du peuple, exactement tout comme le souhaite l'élite. On nous a déjà fait le coup il y a 200 ans, aujourd'hui on est un peu moins con, on a lu notre histoire, la vraie. La révolution a été une mascarade bien orchestré et préparé par les lumière, la clique a Voltaire, pour amener les paysans dans les usines, on connait la suite, la lutte des classes, etc . si il y a une révolution, elle sera de nouveau récupéré....

Merci quand même Personne

4.Posté par sam le 20/01/2013 17:21 | Alerter
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@solstice
D'accord avec toi la révolution avait été faite par des bourgeois très éduqués qui voulaient en faire partir d'autres pour prendre leurs places. Le peuple n'a fait qu'aller vers où on le poussait. On sait depuis longtemps comment conditionner la foule et l’école fut donner au peuple pour masquer la vraie histoire et le faire rêver pour l’empêcher de vivre. Les peuples sont rares aujourd'hui; ce sont des foules sans identité humaine que l'on observe très souvent. La faute est plus celle de ceux qui regardent sans rien faire que celle de ceux qui crées la misère. Une foule qui se transforme en peuple ? Comment....

5.Posté par ange le 20/01/2013 18:30 | Alerter
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C'est le système de l'argent qui nous tue et qui tue la nature : la course à l'argent , peu importe le système politique communiste , capitaliste , autre , peu importe le système religieux ou athée . C'est l'argent le problème. Après viennent toutes les autres folies : destruction de l'environnement, science sans conscience , perte de moralité envers les autres , stress dans les relations et le travail, productivité à outrance pour finir par tout jeter dans des poubelles immenses qui transforment notre belle terre en décharge mondiale etc et même c'est le règne de la bêtise . par exemple : on sale les routes au lieu de préconiser les chaines pour les voitures et on a des rivières qui se polluent par le sel , lire http://naturealerte.blogspot.fr/2013/01/17012013salinisation-des-rivieres-un.html

6.Posté par Saber le 20/01/2013 19:56 | Alerter
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La seule solution qui vaille la peine d'une révolte mondiale, c'est la destruction totale de tous les systèmes basés sur cette imposture mondiale que sont les fictifs droits de l'homme. Table rase.

7.Posté par ange le 20/01/2013 20:26 | Alerter
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Le système tombera tout seul par ses contradictions et parce qu'il viendra le manque partout sur la terre , y compris de l'essentiel l'eau, la nourriture etc Ensuite, il suffit de voir les hécatombes animales, la mort des mers et des océans , la disparition des forêts ,la pollution de l'eau douce et l'appauvrissement des terres, pour comprendre qu'il y a un problème pour le futur. la maison brûle disait Chirac, à juste titre.

8.Posté par ange le 20/01/2013 21:55 | Alerter
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Quant à la crise, elle n'est pas finie.Les comptes sont faux ou truqués , les employés sont licenciés , les déficits et l'endettement sont partout , les entreprises ferment, les gens sont jetés à la rue. La suite : on verra , rien de bon, à mon avis.

9.Posté par ange le 20/01/2013 22:58 | Alerter
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A lire et à méditer cet article intéressant et les références de lecture jointes
http://minuit-1.blogspot.fr/2011/06/la-crise-globale-et-systemique-t-elle.html#more

10.Posté par ange le 20/01/2013 23:04 | Alerter
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extrait de minuit-1.blogspot.fr :
1/ Les faux emplois. Non seulement les chiffres du chômage sont minimisés artificiellement par les instances gouvernementales, mais 80% des emplois ne produisent aucune valeur. Ils pourraient disparaître demain sans menacer la survie et le bonheur de l’humanité.

2/ Les problèmes créent des emplois, et non des solutions. Nous ne réglerons jamais les problèmes de la drogue, de la violence, des codes des impôts trop complexes, …etc., parce que ces problèmes permettent d’employer des policiers, des percepteurs, des gardiens de prison, des fonctionnaires… En d’autres termes, nous avons besoin de ces problèmes totalement fabriqués pour créer de l’emploi artificiel.

3/ L’argent n’a pas de valeur. L’argent est l’illusion la plus trompeuse. L’argent n’a de la valeur que parce que la loi le décrète. Mais l’argent n’est que du papier avec de l’encre, et sa valeur réelle est nulle. Les seules choses qui aient de la valeur, c’est le travail, les matériaux, la nourriture, l’eau et l’énergie.

4/ Les banques centrales rachètent les dettes des nations. Aux Etats Unis, la Fed prête de l’argent au gouvernement américain qui émet des obligations pour financer ses dépenses. Ces obligations sont ensuite proposées aux investisseurs. Mais en pratique, c’est la Fed qui en rachète près de 90%. C’est ce que l’on appelle la monétisation de la dette. Dans la zone euro, cette monétisation de la dette a aussi lieu lorsque la BCE rachète des obligations souveraines des pays en difficulté, comme Mario Draghi s’est engagé à le faire en juillet de l’année dernière.

Or ceci ne consiste en rien de moins qu’une chaîne de Ponzi. Dans ce système, les taux d’intérêt sont artificiellement maintenus à un bas niveau (s’ils étaient le reflet de la demande réelle des investisseurs pour ces dettes, ils seraient plus élevés).

5/ La détermination de la valeur est faussée. Le mécanisme de fixation des prix est désormais tellement affecté par des variables exogènes qu’il devient difficile de déterminer quelle est la valeur réelle des choses. Les subventions de l’Etat, les taxes, les lois et les règlements, la manipulation des taux d’intérêt, et la spéculation sur les matières premières sont autant de facteurs qui compliquent la valorisation des biens et des services.

6/ L’échec est récompensé. On demande aux citoyens de se serrer la ceinture pour porter secours à des gouvernements, des institutions financières, ou des entreprises. Et lorsque quelqu’un réussit par la force de son travail, il est lourdement imposé pour financer les plans d’aide d’institutions qui se sont mal comporté.

7/ Les organisations privées ont les mêmes droits que les êtres humains, mais pas les mêmes sanctions. Cela devient évident lors de catastrophes industrielles : à quoi aurait été condamné un homme qui aurait provoqué une catastrophe de l’ampleur de celle de la plateforme Deepwater Horizon? Il aurait été jugé comme un tueur psychopathe, et on aurait veillé à ce qu’il ne puisse plus jamais nuire.

8/ Les gens achètent des choses avec de l’argent qu’ils n’ont pas. Malgré l’inflation, le chômage en hausse et l’effondrement des marchés immobiliers, l’achat à crédit ne ralentit pas. Or, rien n’est pire pour une économie que des emprunts adossés à des valeurs dont les retours sur investissement sont négatifs : voitures, cartes de crédit, et prêts étudiants, par exemple.

9/ Les créateurs d’entreprises sont punis. Règlementations abusives, multiplication des considérations écologistes (pas toujours fondées)… Nos économies créent de la dépendance là où il n’y en a pas besoin. La bureaucratie toujours plus lourde entrave les entreprises, quand elles ne les étouffe pas de façon fatale.

10/ L’esclavage moderne. Les banques centrales et les banques commerciales créent de l’argent à partir de rien, et cette création monétaire transforme les gouvernements, les industries et les familles en esclaves. Et même en l’absence d’endettement lié à un crédit, il faut payer des impôts et les effets de l’inflation…
A lire la suite tout autant intéressante de ce blog précité




r

11.Posté par ange le 20/01/2013 23:08 | Alerter
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Peut-être que les problèmes de violence ne sont pas si faciles à régler mais peut-être viennent-ils aussi de l'individualisme poussé de notre société, du manque de soutien moral et social , du manque de lien social ,du manque de fraternité des faux codes sociaux , de l'argent roi de ce monde, des fausses valeurs de réussite sociale et financière , etc...

12.Posté par ange le 20/01/2013 23:13 | Alerter
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Pour l'écologie de cet article , c'est à relativiser, car il faut aussi protéger les ressources naturelles pour aller vers l'économie durable mais est-ce que cela veut dire de faire mourir les petites exploitations agricoles qui ne peuvent pas toujours suivre les exigences de mise aux normes ou même les petites entreprises ? Donc cet article est à creuser et réfléchir. Une chose est certaine notre société va mal : il suffit de voir le nombre de travailleurs pauvres grandissant et de SDF. Il y a aussi un problème de salaire de ressources de coût de la vie .

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