Enregistrez votre email pour l'inscription à la newsletter
 

Nombres de visiteurs uniques depuis novembre 2007

AccueilAccueil    Envoyer à un amiEnvoyer à un ami    Version imprimableVersion imprimable    Augmenter la taille du texteAugmenter la taille du texte    Diminuer la taille du texteDiminuer la taille du texte

Politique Nationale/Internationale

'Mission accomplie': Obama et Clinton fustigent




'Mission accomplie': Obama et Clinton fustigent
L'Irak revient en force aux campagnes électorales des prétendants à la Maison Blanche. Il ne reste que cinq mois à la présidentielle, mais les démocrates peinent encore à choisir entre Barak Obama et Hillary Clinton. Le résultat des primaires de la Pennsylvanie n'a pas encore déterminé qui, de Barack Obama ou de Hillary Clinton, fera face au candidat républicain John McCain. Ces trois candidats ont évidemment des positions divergentes en ce qui concerne les enjeux relatifs au Moyen-Orient. Là où John McCain prône le maintien des forces armées en Irak, les démocrates optent pour un retour rapide des boys. En fait, même avant d'être fixé sur leur sort, les deux candidats démocrates ont compris que l'Irak était le talon d'Achille des Républicains et que ce serait à l'aune de la situation en Irak que se mesureraient les votes des citizens, les erreurs du président de la guerre lui assignant un piètre bilan de fin mandat. Le 5ème anniversaire du discours "Mission accomplie" du président Bush intervient la même semaine où l'architecte en chef de l'action manu militari contre l'Irak reconnaît implicitement la défaite. Pour Hillary Clinton les propos de Paul Wolfowitz, rapportés par le New York Sun, confirment ce que tout le monde sait: "le plan et la stratégie sur l'Irak étaient défectueux". Hillary Clinton promet un projet de retrait en 60 jours tandis que Barak Obama, rappelant au mémoire qu'il était le seul candidat à réfuter la guerre, a assuré qu'il serait "le président qui mettra fin à la guerre". "Cinq ans après que George W. Bush a déclaré ''mission accomplie" et que John McCain a dit aux Américains que "la fin (de la guerre) était en vue", nous avons perdu des milliers de vies, dépensé 500 milliards de dollars et nous ne sommes pas plus en sécurité", a dit M. Obama. "Il est temps de tourner la page des fausses promesses et des mauvais jugements de Washington. C'est ainsi que nous pourrons lever l'énorme fardeau qui pèsent sur nos soldats et leurs familles et mettre fin à une guerre qui n'aurait jamais dû être autorisée", a ajouté le sénateur de l'Illinois, reprochant implicitement à sa rivale démocrate d'avoir voté au Sénat en 2002 une résolution autorisant l'usage de la force en Irak. Mécontents du bilan de 8 années de la présidence de Bush, les Américains voient guerre irakienne, la source même de leurs nombreux problèmes économiques. L'ombre de la récession plane sur les Etats-Unis tandis que le dollar est en chute libre et tout cela découle, pour l'opinion publique américaine, du militarisme d'un président républicain va-t-en guerre. Nonobstant, la politique de deux poids deux mesures des démocrates, qui suivent d'un œil indulgent le bellicisme bushien, ne vaut pas mieux que celle de leurs rivaux républicains.

Le débat Clinton-Obama sur l'Iran

Un jour avant la tenue des caucus américains, en Caroline du Nord et dans l'Indiana, les deux candidats démocrates sont entrés dans une guerre verbale sur l'Iran. La sénatrice de New York a répété à l'antenne de CNN ses propos, comme quoi l'Iran serait rayé de la carte, si ce dernier attaquait Israël. Ces propos ont suscité de vives protestations, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur des Etats-Unis. Dans une lettre officielle, à l'adresse du Conseil de sécurité, la RII a condamné les propos extrémistes et bellicistes de Hillary Clinton. Le sénateur de l'Illinois, Barack Obama, a estimé que les propos de Clinton étaient similaires à ceux tenus par Bush, avant de souligner que les Etats-Unis n'avaient pas besoin d'une politique de Cow Boy, sur les scènes internationales. De l'avis des analystes politiques, Clinton a haussé le ton contre l'Iran, pour obtenir l'approbation des lobbies sionistes et des extrémistes républicains. A l'approche de la fin de la campagne électorale de l'investiture démocrate, il devient de plus en plus évident que Clinton ne pourra pas devancer Obama, du point de vue du nombre des délégués. C'est pourquoi, elle cherche à obtenir le soutien des super délégués, pour arracher la candidature des Démocrates des mains d'Obama. Pour cette même raison, les conseillers de Clinton lui ont demandé d'adopter le ton le plus dur contre l'Iran, afin d'obtenir les soutiens des Sionistes et des néo-conservateurs. Il semble bien que les lobbies sionistes préfèrent Hillary Clinton et qu'ils souhaitent voir poursuivre les politiques anti-iraniennes, dans le prochain gouvernement américain, car l'esprit libéral d'Obama ne leur convient pas, d'autant plus que le sénateur de l'Illinois avait fait état de sa disponibilité à s'entretenir avec le Président iranien, après sa victoire à la présidentielle, ce qui a suscité les protestations de Clinton et de McCain. A présent, il semblerait que la droite du Parti démocrate, dirigée, par Clinton, se rapproche, de jour en jour, des Républicains. Pour cette même raison, les activistes anti-guerre et le groupe libéral dirigé par Obama craignent que le prochain gouvernement ne poursuive la politique militariste et unilatérale de Bush.

Mardi 06 Mai 2008

http://french.irib.ir http://french.irib.ir


Commentaires articles

Nouveau commentaire :

Nom*
Adresse email* (non publiée)
Site web

Commentaire
B i u  QUOTE  URL
Me notifier l'arrivée de nouveaux commentaires
Votre adresse IP sera enregistrée avec votre message : 38.103.63.16
A partir du 7 février 2008, les commentaires seront publiés après validation par l’équipe Alter Info. Les commentaires envoyés après 19 heures seront publiés le lendemain après 10 heures.


Dans la même rubrique:

L'appel à la Raison - 25/04/2008

|1| >>

Propagande médiatique | Politique Nationale/Internationale | Société | Histoire et repères | Conflits et guerres actuelles | Néolibéralisme et conséquences | VIDEOS